Seule dans sa chambre, les yeux rivés sur son téléphone, Ottessa attend un message. Pourquoi Oscar ne lui répond-il pas ? Elle l’aime, elle enrage, elle ne supporte pas qu’il l’ignore comme ça. Elle pense au suicide ou au moins à tout casser autour d’elle, mais ce n’est pas si simple quand on vit chez son père – un père qui se plie en quatre sans comprendre ce que traverse sa fille. Alors, Ottessa sort avec ses amies. L’alcool et l’anesthésie par le sexe, c’est sa façon à elle d’éviter de souffrir. Enfin, c’est ce qu’elle se raconte, car les rencontres en boîte finissent souvent mal. Ottessa se met en danger en rentrant avec des sales types choisis au hasard. Mais ce samedi soir, alors que ses espoirs de renouer avec Oscar semblent évanouis et que l’ivresse a embué les esprits, Ottessa se fait embarquer par son amie Chloé. Celle-ci l’invite chez son mec du moment, un trentenaire séduisant qui leur propose de rester pour la nuit. Peut-être une nouvelle forme de désir qui pourrait sauver Ottessa de sa noirceur ? Mais lorsqu’on a seize ans, il n’est pas facile de discerner l’appel de la liberté des sirènes du danger… Plongée sombre et charnelle dans la vie sentimentale d’une lycéenne, Pussy suicide décrit la tempête qu’est l’entrée dans l’âge adulte. Le temps d’un week-end, les angoisses et les corps s’entrelacent avec brutalité dans ce premier roman qui s’annonce déjà culte.
Aïe aïe aïe, pour moi c’est non et non. Il faut arrêter avec descriptions graphiques gratuites, sérieux ça a 0 apport littéraire, ou alors il faut le classer dans la littérature érotique et arrêter de nous refourguer ça mine de rien en littérature générale. Le sexe représente 80% du livre pour ne rien dire et à part ça un mal-être qui passe complètement à côté de la plaque. C’est lisible hein, le truc se tient dans le genre fulgurance d’une action qui se tient en un week-end mais degré zéro de recherche dans le langage, le personnage principal n’a pas d’arc compréhensible, c’est un truc un peu énervé dans une sorte de complaisance de la souffrance à laquelle l’autrice ne parvient pas à donner beaucoup de profondeur. Même si les sujets abordés et les caractéristiques du personnage sont en réalité intéressants et avaient du potentiel, je suis restée largement en dehors.
J’ai trouvé Pussy Suicide de Rosanna Lerner extrêmement décevant. Tout tourne autour du sexe, de manière répétitive et malsaine, sans réelle profondeur psychologique. L’héroïne, adolescente, ne semble exister qu’à travers le regard des hommes et le désir qu’elle leur inspire. Elle se traite comme un objet, se persuade qu’elle doit souffrir pour se sentir vivante et enchaîne les comportements destructeurs, sans jamais qu’il y ait une vraie prise en charge ou réflexion autour de ça.
À la lecture, j’ai eu l’impression d’assister à une succession de scènes sexuelles plus proches du porno que d’un roman littéraire. Les aspects psychologiques d’Otessa sont à peine développés, ce qui rend le tout plat et lassant. Le personnage est aussi une amie exécrable, et son sentiment de toute-puissance devient vite insupportable.
J’ai continué le livre jusqu’au bout pour comprendre où l’autrice voulait en venir, mais finalement… nulle part. Une vraie purge.
je suis très mitigée. il y avait beaucoup de potentiel mais je trouve qu'il n'a pas été exploité à bon escient. je suis dérangée par l'érotisation de la pédophilie. je comprends le propos qui est servi, mais les scènes de sexe (trop nombreuses) font trop l'apologie du rapport sexuel, même si je doute que c'était là l'intention Le personnage d'Ottessa est intéressant et complexe mais manque légèrement de subtilité. les autres personnages sont trop plats, et ont chacun 1 trait de personnalité ce qui les rend ridicule. le schéma narratif est bien construit, l'intrigue se développe à bonne vitesse. le style n'était pas mal mais il y a une vraie marge de progrès (les 3/4 du temps le référent du pronom personnel n'est pas du tout évident, des ruptures de ton qui ne fonctionnent pas toujours, des collocations fausses)
Aussi vrai lu que vécu ! Ce récit brut pourrait déranger certains, pourtant, il est criant de vérités pour certaines.
Otessa, 16 ans, souffre, subit, a besoin de ressentir toujours plus de douleurs pour se sentir exister. Elle ne trouve aucune considération dans les agissements des hommes qu'elle croise. Elle prête à tout, humiliations, autodestruction, pour être aimée et jouir de la vie. Sans estime de soi, elle se perd. Sidérée, elle finit par vriller.
Je me suis sentie tellement proche de cette jeune fille que je n'ai pas pu m'empêcher de le lire d'une traite, le temps d'une soirée qui me marquera.
Un texte percutant qui ne laissera pas indifférent !
Je remercie @Netgalleyfrance et l'éditeur pour cette belle découverte.
On entre dans la tête d’une ado obsédée par le mec qui ne lui répond plus et qui cherche à se changer les idées… On se reconnait parfois… malheureusement 🙃 Attention, certains passages sont extrêmement explicites 🔞