"Tu es sûre que tu vas bien ? Tu as l’air fatigué en ce moment. Et puis tu oublies beaucoup de choses…" Gaslight, film fondateur réalisé par George Cukor en 1944, raconte le calvaire de Paula. Son mari la persuade qu’elle est folle en baissant progressivement la lumière des lampes à gaz pour installer l’obscurité dans la maison et les esprits… Le gaslighting désigne originellement une relation conjugale reposant sur la manipulation d’une femme par son époux. Il est devenu un mot-clé de la psychologie américaine, puis un outil critique du féminisme, avant récemment de définir un type de langage politique mensonger et la violence qui en découle. Le repérer, c’est d’abord pointer les abus subis par les victimes, le plus souvent des femmes, ainsi que le processus mis en œuvre pour brouiller ce statut même de victime – le gaslighteur est maître dans l’art d’inverser les rôles. C’est ensuite élucider comment les fondements de la réalité, voire de la vérité, sont progressivement sapés. Car cette notion, qui permet de retracer comment les femmes ont été réduites au silence, est devenue une arme politique dangereuse. Hélène Frappat livre la première définition philosophique d’un mot au cœur de tous les débats de notre époque.
Hélène Frappat, née le 2 septembre 1969 à Paris, est une écrivaine, traductrice et critique de cinéma française. Ancienne élève de l'École normale supérieure est agrégée de philosophie et docteur en philosophie. Elle est l'auteure de très nombreuses traductions de l'anglais et de l'italien.
"- Il y a un fantôme chez moi. - A quoi elle ressemble ? - A moi."
J'ai décidé de commencer une série de lecture que je pourrais intituler : "j'essaie de comprendre avec quels mécanismes de zinzin mon ex à réussi à m'éteindre à vie" et donc voici la première lecture de la liste ! mdrrr
Un livre que j'ai trouvé très intéressant, et qui reste fluide à lire et simple de s'en imprégner Ca permet de mieux comprendre comment le mécanisme du gaslighting fonctionne et comment le piège se referme
"Voilà le vol le plus virtuose que le gaslighter accompli : dérober la signification de l'existence de sa proie."
Inizia tutto in una classica piazza inglese, buia e piena di nebbia. Da quella oscurità emerge il pallido volto di una giovane ragazza: è confuso e stravolto dal dolore, ma, ben presto, scompare all’occhio dello spettatore, che la osserva andare via, a tutta velocità, in una carrozza, che pare inghiottirla.
Comincia da questa scena, da questa storia, la riflessione di Hélèn Frappat. Il film è “Gaslight”, la ragazza è Ingrid Bergman, stretta nei panni di Paula, una giovane orfana irretita da un pianista fallito, Gregory, deciso a sposarla per impossessarsi della sua ricchezza.
Il matrimonio è il luogo obbligato da cui parte la riflessione sulla condizione femminile, odierna e passata; è la struttura sociale all’interno della quale la donna affonda, esaurisce sé stessa e tutte le sue potenzialità nel ruolo ripetitivo e inconcludente della casalinga, pronta ad essere carina, servire il marito, anticipandone desideri e necessità, e tenere in ordine la casa, in una quotidianità che assume, ben presto, un gusto amaro e insoddisfacente.
Il matrimonio è la replica, in miniatura, dei rapporti di forza all’interno di una società di stampo patriarcale, nella quale la voce delle donne fa paura, è assordante, fastidiosa, stridula, non ha il minimo valore, perché nasce e trova forza in una natura scostante, irrazionale, uterina.
Gaslight è un libro che percorre le dinamiche di potere e di manipolazione tra le relazioni. Prende come esempio il film omonimo del 1944 di Cukor (tratta anche altri esempi, dalla mitologia greca alla politica dei giorni nostri) per illustrare come agisce un manipolatore nei confronti della vittima. Lo consiglio per chi è poco informat* sull'argomento, ma è un libro che, a prescindere, deve essere letto da tutt*.
Je m'attendais à un truc assez empirique, au final approche plus philosophique et centrée sur différentes œuvres cinématographiques/ théâtrales voire romanesques. Bon livre
intéressant de sortir la notion de gaslighting de son cadre plus "intime" en la transposant, plus largement et en tant que phénomène sociopolitique, au système de genre et aux rouages de la post-vérité
“La scrittura e la lettura sono pericolose per le donne private della parola: danno loro accesso alla conoscenza, compresa la conoscenza di sé, primo passo verso l’indipendenza intellettuale e psichica che conduce alla libertà.” “quando la paura passa, non torna mai più.”
Je suis assez fier.e de moi d’avoir persévéré et d’être allé.e jusqu’au bout de cet essai parce que c’était pas simple du tout, ça m’a pris beaucoup d’énergie et de neurones et j’ai mis longtemps avant de rentrer dedans et m’habituer au langage particulier de l’autrice.
L’organisation des chapitres et leur introduction au départ faisait aucun sens pour moi, c’est seulement une fois que j’étais assez loin dans le livre que j’ai pu avoir une compréhension plus complète des idées exprimées au fil de son écriture. Quand tu regardes le sommaire à la toute fin tu comprends enfin le cheminement de pensée globale et tu te dis ah yes c’était pas si mal réfléchi que ca et pas bête du tout et l’autrice savait donc bien où elle voulait aller.
Mais y a plein de moments pendant ma lecture ou son écriture et l’organisation à l’intérieur des chapitres me perdait complètement. Entre façon un peu alambiquée d’exprimer des idées qui n’étaient pas si compliquées que ça, gros blocs de citations en plein milieu d’une phrase, apartés à foison, énormes notes de bas de page qui s’étalent sur plusieurs pages (oui), sans compter beaucoup trop de références culturelles pointues que j’avais pas, c’était difficile de pas perdre le fil du raisonnement. Y avait un chemin bien tracé dans le développement de l’idée centrale du livre, mais simplement beaucoup, beaucoup de détours en route, certains intéressants, d’autres pas vraiment, et ça fait que même si ça vaut le coup, faut vraiment s’accrocher pour pas se décourager.
J’ai quand même pris mon temps et finalement j’ai fini par… Étrangement apprécier ma lecture a posteriori alors que les défauts de ce livre sont d’habitude rédhibitoire pour moi. Surtout dans un livre où on parle de comment le langage est monopolisé par les élites en tant qu’arme c’est difficile de pas trouver… « ironique » que l’autrice décide d’assumer que son lecteur peut comprendre tout ce qu’elle raconte alors que c’est pas vraiment toujours accessible comme manière d’écrire.
Mais oui, ceci étant dit, j’ai du coup quand même vraiment aimer lire ce livre parce que au delà de tout ça, c’était super intéressant et ça m’a appris quelques trucs, et fait réfléchir sur d’autres. J’ai bien aimé découvrir des œuvres que je connaissais pas ou très peu, et que je ne serais pas nécessairement aller consulter par moi même, car, même si ce n’était pas toujours le cas, certaines étaient quand même parfois bien amenées et incorporées au cœur du texte.
Le point fort du livre, c’est qu’il a cette caractéristique qui fait pour moi un bon essai de remettre en question le pouvoir oppressif et désamorcer sa crédibilité acquise, en se questionnant sur l’origine historique des arguments qu’il offre pour justifier l’oppression des minorités. Ça vient fouiller dans les archives du passé pour sortir de l’ombre les choses immémoriales (mot appris dans ce livre) et je trouve ça incroyablement satisfaisant comme procédé.
Le but principal de cet essai c’était de trouver un moyen de rire de l’oppresseur, de le rendre ridicule et le déposséder de ses pouvoirs, en mettant en lumière les mécanismes du gaslighting notamment misogyne pour retourner la machine et se libérer de l’envoûtement qu’il cause. Ce que l’autrice réussit plutôt bien à faire. Et bien que j’ai trouvé l’organisation de l’écriture super chaotique et parfois même redondante, le fait que cet essai parvienne à son objectif, même à travers des moyens alambiqués de ouf, en fait pour moi un essai plutôt abouti. Ce qui est aussi ce pour quoi je suis capable de passer outre ce que j’ai trouvé agaçant dedans et, de me concentrer sur ses qualités plus globales qui en font un livre assez complet qui a des choses très intéressantes à offrir et que je suis content.e d’avoir lu en entier.
Je pensais sincèrement que ce serait plus sociologique ou psychologique comme approche, mais c'est essentiellement une analyse cinématographique du film Gaslight et de ce qu'elle nomme les Gaslight movies dans le même genre (et un peu des romans et fictions comme sur la figure de Cassandre).
Je voulais emprunter le film à la BAnQ pour pouvoir, enfin, le voir (pour aider à ma lecture un peu), mais je réalise qu'il n'est même pas dans le catalogue...
Hélène Frappat signe avec ce livre un acte de guerre intellectuelle déguisé en essai critique. Partant du film de Cukor où un homme fait croire à sa femme qu'elle devient folle, elle dissèque avec une précision chirurgicale cette mécanique ancestrale qui pousse les femmes à douter d'elles-mêmes jusqu'à disparaître de leur propre existence. Ce qui me frappe et me révulse c'est cette économie parfaite de la domination qu'elle décrit : pourquoi avoir besoin de chaînes quand quelques mots bien placés suffisent à convaincre la victime qu'elle est son propre bourreau ? Frappat nous tend un miroir impitoyable où nous découvrons que le gaslighting n'est pas qu'une technique de manipulation conjugale, mais le pilier invisible sur lequel repose encore notre civilisation. Un livre nécessaire, urgent, qui devrait figurer au programme de toute éducation sentimentale digne de ce nom !
Un essai intéressant sur comment les femmes sont effacées systématiquement par le patriarcat par le biais de stéréotypes et de manipulation. C'est très bien fait, et ça donne envie de voir quantité de films ! Mon seul regret, c'est que si on a pas vu certains des films mentionnés ou lu certaines œuvres, elles sont totalement divulgachées ! Mais ça reste un essai à lire car sa pensée est limpide et bien développée.
J’ai aimé le découpage de l’essai et comment Hélène Frappat a su prendre plusieurs exemples dans la culture pour illustrer son propos. J’ai beaucoup appris sur un sujet que je connaissais surtout comme une technique de relation toxique. À quel point il est bien plus répandu qu’on puisse le croire, jusqu’au plus profond de notre société. Bon livre.
Libro bello, importante e ricco di spunti. Non solo smaschera il Gaslighter in tutte le sue forme mettendoci in guardia, ma riporta numerosi esempi letterari più o meno affini per spiegarci al meglio il tutto. Alla fine ci sono cinque pagine di bibliografia. Ottimo libro, da leggere tutti maschi e femmine!
Une enquête menée avec brillo et perspicacité qui vient éclairer les tours de prestidigitation millénaires qui évaporent les femmes et nous redonne de la voix. Dans ce livre, j'ai reconnu ma mère et je me suis reconnue ; et ça fait du bien de ne plus se sentir folle(s).
Excellent livre que je recommande largement, en particulier à toutes les femmes ! Quelques passages moins clairs et assez brumeux - voir pompeux - m'ont un peu agacés et me retiennent de mettre 5 étoiles mais si j'avais pu mettre quatre et demi je l'aurais fait. Une démonstration brillante et très fouillée, qui éclaire et fait réfléchir. Un essai rafraichissant aussi au cœur des sorties littéraires féministes qui tournent parfois un peu en rond ces derniers temps. J'ai maintenant envie de lire les livres cités et de regarder tous les films mentionnés. Nécessaire et génial !
Parfois un peu brouillon à mon sens dans sa rédaction et l'agencement des idées, c'est dernières sont néanmoins pertinentes et impactantes. Il s'agit d'une lecture incontournable pour commencer une réflexion sur ce concept dont on parle de plus en plus, mais je reste sur ma faim concernant certaines analyses que j'aurais aimées plus poussées.
Saviez-vous que le mot Gaslighting a été élu mot de l’année 2022 ? Hélène Frappat, philosophe et journaliste, en décortique le sens, l’envergure dans la sphère de l’intimité du couple mais aussi sa portée politique et sociale. Le concept est de réduire au silence la victime.
En tant que féministe, spécialiste et critique cinématographique, Hélène Frappat analyse le film fondateur Gaslight de George Cukor qui en 1944. Au cœur de la seconde guerre mondiale, le réalisateur décrit le calvaire de Paula (Ingrid Bermann) aux prises avec les manipulations de son mari (Charles Boyer). Le mari la réduit, non seulement au silence, au sens propre et figuré, mais aussi à l’invisibilité complète.
Le Gaslight signifie la variation de l’éclairage de la maison. Il est perturbé, au fil des recherches du mari, dans le grenier de la maison pour trouver le trésor de la tante. Cette métaphore lui permet de démontrer l’extinction programmée et irrémédiable d’une femme face à la puissance masculine.
Parce qu’Hélène Frappat définit les contours de ce nouveau concept, elle le recherche dans toutes les figures féminines. Ainsi d’Antigone à Cassandre en passant par Hélène et Maryline Monroe par exemple, la présence de cette emprise est décortiquée. Alors, évidemment, toutes ses démonstrations ne sont pas aussi transparentes. Néanmoins les contours du concept se dévoilent avec leurs conséquences incontournables. Freud et Lacan en prennent pour leur grade.
Alors, lorsqu’Hélène Frappat analyse son application en politique, cela devient lumineux.
Un Donald Trump niant la réalité est un gauleiter, sauf que sa victime n’est pas qu’une femme mais toute une opinion publique. Ainsi lorsqu’il déclarait qu’il faisait beau lors de son investiture, alors qu’il pleuvait.
Ne pensons pas que ce concept n’est actuel qu’aux États-Unis, puisque le président français l’emploie lui-même avec son fameux ” en même temps” Heureusement, Hélène Frappat nous apporte aussi les moyens de s’en libérer. Mais là, je n’en dirai pas plus pour vous laisser le soin de le découvrir !
À partir d’un film et de son titre, Hélène Frappat analyse sa portée au niveau cinématographique mais aussi sociologique et politique. C’est fouillé, orienté parfois même trituré, mais au moins, l’essai Le Gaslighting a le mérite de montrer l’envergure d’un phénomène dont tout le monde parle.
Concept très intéressant, qui met en lumière une réalité pourtant encore bien présente au sein de nos sociétés. Et si le gaslight est plus subtil dans notre quotidien que celui présenté dans le livre, il n'est pas inexistant. Le principe de faire passer une femme pour une folle, qu'elle s'imagine des choses, qu'elle interprète trop est bien réel. Le gaslight au sens large est comme je l'ai compris une forme de manipulation, où l'objectif est de décribiliser la parole, et les pensées d'une femme. Passage intéressant quand Hélène Frappat fait le parallèle avec les fake news, notamment pratiqué par Trump. Faire croire qu'un évènement bien réel n'a jamais existé, pour semer le doute, et réduire à néant la confiance dans les médias. La méfiance installée, il est plus facile d'inventer des mensonges, et manipuler la population, démunie face à son incapacité à vérifier un évènement par soi-même.
un exemple de personne connue gaslightée : Britney spears
On ne détient pas une vérité, et on n'existe pas sans autrui Personne ne possède d'identité en l'absence de ses égaux. C'est pourquoi le système totalitaire, où personne n'est digne de foi et où l'on ne peut compter sur personne" implique l'anéantissement de moi humain et l'expérience de désolation >> Annah Arendt
Les femmes sont trop souvent accusées de folles afin de saper leur capacité à témoigner. La folie est pourtant un euphémisme qui recouvre une souffrance infinie; ce qui rend les gens fous, c'est de leur dire que ce qu'ils ont vécu n'a pas eu lieu, que les circonstances qui les enfermes sont imaginaires, que ces problèmes n'existent que dans leur tête et que les troubles sont un signe de leur échec alors qu'il suffirait de se taire à ce qu'ils savent pour aller mieux. (Page 200)
Antigone : Désobéissance civile d'une femme : sa position est aussi inflexible que l'abus de pouvoir flagrant auquel elle s'oppose.
J'ai bien aimé lire sur ce sujet. Mais je suis encore un peu perplexe quant à la forme du bouquin : énormément de réfs (principalement au film auquel on doit le mot Gaslight, qui revient tout au long du livre, mais pas que) donc parfois un peu compliqué si on ne les connait pas (et en plus on se fait spoiler). Aussi, je m'attendais à davantage d'études de cas réelles, plutôt que tirées de livres / films (qui auraient pu être plus "révélateurs"). Enfin ; j'ai trouvé ça parfois un peu compliqué à suivre, car ça part un peu dans tous les sens, on fait des aller-retours sans trop savoir pourquoi. Malgré tout ça j'étais quand même assez happée par ce livre et j'avais toujours bien envie de le poursuivre donc 👍🏻
Bon comment dire j'avais envie de lire de la socio sur le Gaslight et pas de doute Hélène Frappat est philosophe et pas sociologue, my bad. Des passages intéressants notamment quand elle analyse des citations de l'inventeuse du manspalining Rebecca Solnit mais j'ai trouvé qu'on restait bloqué dans l'analyse de l'œuvre cinématographique de 1944 qui est tout de même une illustration fort à propos du concept ! Bon par contre point très positif ça m'a donné envie d'écrire une newsletter substack sur le fascisme, est-ce un nouveau projet faisable ? Je m'en vais lire d'autres avis.
Très très bon essai. Il est super clair et largement accessible. Je ne m'y connais pas trop en cinéma et j'étais ravie d'en découvrir tout un pan tout en lisant un livre de théorie féministe. C'est complet, les références cinématographiques, mais aussi littéraire, politique et j'en passe sont présentées avec énormément de soin. Gros coup de cœur pour moi ! J'avais déjà adoré "Trois femmes disparaissent" et ce livre ne fait que confirmer mon admiration pour Hélène Frappat.
(3,5/5) J'ai trouvé pendant la lecture le traitement du sujet parfois un peu alambiqué, ce qui me faisait perdre le fil (quand le gaslighting est comparé aux fake news ou au négationnisme par exemple). Néanmoins, c'est une lecture vraiment intéressante et instructive (j'ai appris plein de choses, notamment sur Martha Mitchell, la lanceuse d'alerte du Watergate oubliée de tous et toutes). Et cela donne envie de découvrir nombre des œuvres mentionnées.
un bon essai, assez accessible, sur l’effacement des femmes, de leur parole, par le patriarcat depuis des millénaires. cet essai est bien documenté, ici on se base surtout sur la film Gaslight (1944) de George Cukor, mais aussi sur d’autres œuvres toutes très interessantes et qui apportent toutes quelque chose. j’ai juste un peu décroché vers la toute fin sur lorsque l’on aborde le rire.
plutôt 3,5/5
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J'ai eu du mal à m'accrocher au début puis je suis habitué et approprié le vocabulaire au fur et à mesure de ma lecture pour le finir presque d'une traite. On en ressort révélé, avec un regard critique et objectif, de remise en question sur le degré de la liberté notre libre arbitre de notre vocabulaire et des techniques de manipulation verbale. Une juste révélation sur le pouvoir psychologique qu'exerce la société sur nous, principalement les femmes.
Arrêté en cours de route parce que je - n’en - peux - plus. Tant de répétitions, le film Gaslight raconté par le menu, les interprétations lacaniennes (?) à la mord-moi- le-noeud… Ça me fait penser à ce que dit Andrea Dworkin dans Woman Hating: "Academics lock books in a tangled web of mindfuck and abstraction". Dommage. Le sujet était pourtant passionnant.
J’ai d’habitude un peu de mal avec ce type d’essais, dont certains partent d’expériences personnelles pour faire des généralités. Ce qui est très intéressant avec celui ci c’est que tout est déroulé sous le prisme du cinéma et de la littérature. C’est truffé de références (j’imagine que l’autrice a une spécialisation ou une formation eh ciné). C’est passionnant.
Aunque el contenido creo que es realmente interesante, creo que la manera de explicarlo es demasiado liosa, se dan muchos nombres en ocasiones sin especificar si es una película, libro, actor/actriz, escritor, director… lo cual dificulta su entendimiento