Où sont les représentations lesbiennes dans la société, dans nos imaginaires ? Par qui sont-elles produites ou invisibilisées ? Comment se construire face à des stéréotypes trop souvent discriminants ? Voici venue l’heure d’exister, d’exposer et d’être exposées. De repenser la façon de faire photo, de faire portrait, de faire face, pour poser enfin la question : Y a-t-il un regard lesbien ?
« Chaque année, au moment de la Marche des Fiertés, les mêmes commentaires exaspérés envahissent les réseaux : « Mais pourquoi être “fière.es”, hein ? Est-ce que nous, nous avons une journée pour être fièr.es ? » Non, parce que vous n’avez jamais vécu une journée où vous aviez honte de ce que vous êtes, et vous ne savez pas ce que ça implique socialement d’avoir le courage de dire à un système qui vous écrase : “Je suis.” »
Un court essai intéressant et nécessaire pour comprendre les mécanismes d'invisibilisation des lesbiennes, notamment dans le monde de la photographie (légèrement élargi au monde de l'art). Je regrette presque que ça ne soit pas plus long, qu'on ne creuse pas plus ce sujet important. Quelques bricoles avec lesquelles je n'étais pas forcément d'accord. Et puis bon, eh, on ne mégenre pas Zanele Muholi merci !!
Livre très cours mais avec une forte puissance, Marie Docher nous parle de son expérience de lesbienne mais surtout nous parle du manque de représentation par le biais de son histoire. Le petit texte de Joan E. Biren a la fin est vraiment intéressant. Encore un livre qui souligne l'importance est le coté politique des archives, est comment il faut continuer a ce battre pour nos existence ...
C'était un très intéressant point de vue sur les lesbiennes (l'aspect photographie). Après le reste, j'ai pas appris grand chose mais c'était quand même très cool! RECOMMANDATIONS : l'expo Nous Autres (au Bal) !!!!!
encore un document de qualité produit par Marie Docher qui nous rappelle, par l'évocation des femmes lesbiennes photographes, l'importance de la représentation : "voici venue l'heure d'exister, d'exposer et d'être exposées"
(Merci à paupau de me l'avoir prêté!) Je trouve cet essai enrichissant bien que j'aurai aimé en apprendre d'avantage encore! Vu la thématique et le manque de représentation des lesbiennes en général et dans l'art, j'aurai vraiment aimé que ce soit plus long..
Interesting premise but I wasn’t expecting it to focus solely on photography. I learnt mainly that lesbian artists chose to hide their identity for the sake of their professional career. First book I’ve read for fun in French!!
Bien que l'autrice réduit l'invisibilisation des lesbiennes à son champ d'expertise (la photographie), son discours est sans appel. Les lesbiennes sont volontairement soit effacées, soit alterées (on retire de leur bio leur orientation sexuelle)... merci d'avoir fait la lumière sur cela.
c'est un essai cool mais pas transcendant non plus, j'ai eu parfois l'impression que l'autrice enfonçait des portes ouvertes, et (bon là je pense que c'est juste la forme du texte, imposée par la collection mais) je suis restée sur ma faim quant à l'analyse faite de l'invisibilisation des lesbiennes dans la photographie mais en vérité je pense que ce court texte reste important, parce qu'il n'y aura jamais trop de paroles lesbiennes
I found this essay somewhat wandering. It made some interesting points, but in the end, was not the overarching investigation into the invisibility of lesbian in public discourse that I was hoping for. Maybe it was more an issue of expectations than the book itself. But I wasn't blown away overall.
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Sujet qui m'intéresse énormément (invisibilisation des lesbiennes dans l'art) mais je m'attendais pas à ce que ce soit autant focus sur la photographie. Très cool de découvrir plein d'artistes lesbiennes (ça aurait été trop cool que ce soit illustré avec leurs travaux respectifs)
Petit livre de 60 pages qui se lit très rapidement. j'ai surtout aimé la première partie, le seul bémol que je pourrais donner c'est que ça aborde le sujet un peu trop de manière superficielle et pas assez en profondeur bien qu'en même temps on ne peut evidemment pas tout dire en 60 pages
De l'émotion à la fin de ce livre ; conclure sur un texte de JEB, c'est quelque chose. Il nous reste encore du travail, beaucoup de travail, mais ce livre est une source d'espoir (et d'explications).
Le résumé est un peu trompeur, l'essai se concentre sur les photographes lesbiennes, ce qui lui permet d'être efficace et pertinent malgré le fait qu'il soit très court. Vraiment super intéressant pour explorer ce sujet !
Intéressant, mais j’a trouvé que le sujet quand même très limité à la photographie, alors que j’ai eu l’impression en lissant la 4ème de couverture que j’aurai une réponse plus approfondie à la question posé par le titre de la nouvelle.
« Tout comme il y a un pouvoir des mots, dans le fait de nommer, il y a un pouvoir des images, dans le fait d’être vraiment vue. La création des images lesbiennes est un moyen pour les lesbiennes de se donner du pouvoir »
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C’est toujours émouvant de lire des essais qui me concernent <3 j’ai adoré même si c’est en réalité un sujet rageant et triste que notre non-représentation. J’ai très envie de lire et voir les autres travaux de Marie Docher. L’article de JEB à la fin est bouleversant j’ai beaucoup aimé Bravo les lesbiennes