Toujours très charmant et un univers plaisant, mais il me manque un tout petit quelque chose pour que ce soit un coup de coeur... Moins de niaiserie, peut être ?
Un petit peu moins emballé par ce tome. En fait, j’ai du mal à voir vers où les auteures veulent nous mener. J’ai l’impression que pour l’instant, nous avons une suite de petites aventures qui nous expliquent la guerre et ses conséquences mais sans vraiment nous donner un but. Et pour le coup, c’est un peu frustrant. Certes, avec ce qui arrive à Ange en milieu de tome, on a un petit quelque chose, mais c’est encore trop mince. J’hésite à arrêter la série… Je n'ai pas passé un mauvais moment, mais il manque un petit quelque chose.
Je pense qu’il y a aussi cette part de naïveté qui commence à trop prendre le dessus. Et la première aventure d’Erio et Ange dans ce tome deux en est la preuve. C’est trop mielleux, trop larmoyant. Tout le monde finit par être gentil, et même s’il y a plusieurs scènes difficiles, elles sont clairement éclipsées par le reste. J’aime la nuance et le réalisme. Nous sommes dans un monde qui a été ravagé par la guerre et qui doit se reconstruire péniblement. Certes l’espèce humaine est résiliente, mais ici, c’est trop fleur bleue, et pas dans le bon sens du terme.
Je n’ai rien contre les happy ends, loin de là, je suis un bisounours dans l’âme, mais il faut que ce soit crédible. Je ne demande pas non plus de la violence à tout va, mais ce n’est pas très réaliste en fin de compte. Et c’est dommage.
Le gros point positif reste l’évolution de la relation entre Ange et Erio. Sans trop en dire, il y a un événement qui fait que beaucoup de choses sont remises en cause, et c’est un point que j’ai hâte de voir se développer. En espérant que ce ne soit pas trop rapide.
Le graphisme est toujours aussi plaisant, et se prête carrément à l’univers. C’est d’ailleurs grâce à Kuroimori qui j’ai eu envie de commencer le manga. Mais ça ne fait pas tout.
Comme je le disais, même si j’ai passé un bon moment, je ne suis pas totalement convaincue. La fin de ce tome nous offre quelque chose de plus concret et de sympathique, mais si le tome trois n’est pas plus enthousiasmant… Je pense que je quitterais l’aventure.
Ayant adoré le premier tome, je me suis plongée avec beaucoup d’impatience dans le second volume d’Erio & The Electric Doll de Mujirushi Shimazaki — et j’y ai retrouvé tout ce qui m’avait tant plu dans le début de cette série. Une fois encore, j’ai passé un excellent moment de lecture.
Ce que j’aime particulièrement dans cette histoire, c’est la relation entre Erio et Ange. Elle est bien plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. Dans ce tome, leur lien évolue et gagne en intensité. L’attachement d’Erio est évident, presque palpable : ses gestes, ses paroles, tout trahit ses émotions. En revanche, celui d’Ange est bien plus subtil. Elle reste distante, presque insaisissable, et l’on peine à deviner ce qu’elle ressent vraiment. Un événement marquant vient d’ailleurs bouleverser leur dynamique, et j’ai très envie de découvrir les conséquences que cela aura sur la suite de leur relation.
Concernant l’univers, les personnages prennent la route, ce qui nous permet de découvrir de nouvelles villes, chacune avec ses propres lois, coutumes et atmosphères. J’ai beaucoup aimé cette idée de voyage, qui dynamise le récit. L’ambiance tendue entre deux gangs rivaux ajoute une dose bienvenue de tension et de mystère — même si, je dois l’avouer, je n’ai pas vraiment craint pour la vie des personnages. Cela dit, cela contribue à maintenir une bonne dose de suspense tout au long du tome.
Côté visuel, les dessins de Kuroimori sont à nouveau sublimes. Ils collent parfaitement à l’esthétique steampunk de la série. C’est à la fois riche, détaillé et immersif : un vrai régal pour les yeux.
Si je devais émettre un petit bémol, ce serait peut-être le ton global de l’histoire, que je trouve un peu trop "fleur bleue". L’intrigue est prenante, avec des péripéties intéressantes, mais tout s’enchaîne un peu trop facilement à mon goût, et les résolutions sont parfois trop idéales. Cela n’enlève rien à mon plaisir de lecture, mais j’aurais aimé un peu plus de tension dramatique.
Quoi qu’il en soit, j’ai très hâte de lire la suite et de voir jusqu’où l’autrice va nous emmener avec ses personnages attachants et son univers foisonnant.
Erio y Ange continúan su viaje. Descubrimos más cosas de su mundo y vamos viendo que es más oscuro de lo que parecía. Si el primer tomo recordaba más a Atelier, en este hay toques de Frieren: historias contadas en flashbacks, Ange como personaje que no entiende del todo los sentimientos humanos y eventos de hace muchos años que siguen teniendo repercusiones...
De nouveau une réussite, je comprends les avis négatifs. Ces aspects ne m'ont pas spécialement dérangé, je n'ai juste pas compris pourquoi faire changer Ange, j'ai peut-être loupé une subtilité dans le manga.