Véronique Ovaldé est une écrivaine à l’imaginaire particulièrement vif.
Le Sommeil des poissons (Le Seuil, 2000), Toutes choses scintillant (Éditions de l'Ampoule, 2002), Les Hommes en général me plaisent beaucoup (Actes Sud, 2003), Déloger l'animal (Actes Sud, 2005), Et mon cœur transparent (Éditions de l'Olivier, 2008): cinq romans ont suffi à imposer son univers singulier, en France mais aussi à l’étranger (nombreuses traductions). Elle a reçu la Bourse Goncourt du livre jeunesse avec l'illustratrice Joëlle Jolivet pour leur album, La Très Petite Zébuline (Actes Sud Junior, 2006).
Elle participe régulièrement à des performances avec des artistes : production de multiples avec Françoise Quardon, performances avec Hervé Trioreau (Lieu Unique, Nantes, 2005), Louis Vermot (Correspondances de Manosque, 2005), lectures (festival d’Avignon, jardin des Doms, 2006).
Elle est née en 1972 au Perreux-sur-Marne, travaille dans l'édition et vit à Paris avec ses deux enfants.
J'ai toujours adoré les tranches de vie. Ces lectures où on s'immisce dans la vie des personnages pendant un petit temps. Qu'on est spectateur des évènements de leurs vies et où on se rend compte à quel point l'ordinaire est finalement extraordinaire.
J'ai aimé donc le principe des nouvelles. J'ai encore plus aimé que les personnages soient reliés et qu'on passe de l'un à l'autre. Sauf pour l'histoire de Zélie qui arrive au milieu de tout ça sans aucun lien (ou je l'ai loupé ?). C'était dommage.
Pour l'écriture, je suis mitigée. J'ai autant adoré que ce soit aussi fantaisiste que ça m'a fatigué : phrases à rallonge, des dispersions tout le temps. On part dans tous les sens. C'était marrant et parfois, ça me coupait juste dans mon récit.
Globalement j'ai bien aimé et c'était une lecture sympa mais un poil décevante par rapport à ce à quoi je m'attendais. 3⭐/5