Prague,1938. L’Europe sombre peu à peu dans la haine et l’intolérance, et une nouvelle guerre mondiale semble inévitable. À la tête de ce chaos, un certain Hitler, que d’aucuns disent guidé par le Diable lui-même. Et si ce n’était pas qu’une simple métaphore ? Lucifer, retenu à la surface contre son gré, erre dans les rues de la capitale tchécoslovaque, incapable de retourner en enfer.
La clé de sa liberté réside en Coral, une jeune fille juive à l’esprit vif, seule capable de le voir. Une étrange cohabitation s’installe alors entre eux. Chacun devra user de ruse et d’ingéniosité pour trouver une parade au maléfice qui l’empêche de se débarrasser de l’autre. Mais quel est ce lien énigmatique qui les unit ? Serait-il lié au passé du père de Coral, l’énigmatique rabbin Loew ?
Dans son premier album en tant qu’auteur complet, Homs nous plonge dans une Prague sombre et mystérieuse, où s’affronte un Diable manipulateur et une héroïne aussi charismatique que futée. Le Diable et Coral témoigne du talent de Homs pour mêler une narration captivante à un univers graphique éblouissant.
Visuellement c'est sublime mais je suis moins convaincue par le scénario un peu décousu. Puis j'aime pas tellement cette représentation d'Hitler manipulé par le diable et dénué de libre-arbitre, let's not déresponsabiliser un dictateur génocidaire 😀
« La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas » Charles Baudelaire
Nous suivons Coral, voyante dans un cirque en plein cœur de Prague aux prémisses de la second guerre mondiale. Ayant le diable sur son dos elle doit faire attention à ces faits et gestes car une action malveillante de sa part.. et c’est un aller pour l’enfer. Un duo impossible qui m’a tenu en haleine tout du long et que j’ai simplement adoré !
«Tu m’as souvent demandé pourquoi tu pouvais me voir, mais t’es-tu jamais demandé depuis quand tu pouvoir me voir ? »
L’aspect pesant de l’année 1938, le fait que Coral est une jeune juive, arrive à se faire éclipser par une intrigue bien plus sombre ( enfin.. plus mystique, on s’entend). Le mystère plane sur son père, rabbin reconnu par la communauté devenu très malade.
« -Ça ne te plaît pas que l’on tente d’atténuer notre culpabilité ? Pourtant c’est sur toi que nous rejetons la faute quand nous cédons aux tentations les plus inavouables. -Bien vu ! Mais quand vous vous abritez dernière moi, mon incidence sur vos actes dépravés est en générale réelle. »
Les illustrations sont simplement incroyables passant par différentes teintes pour certains décors rythmés par des chapitres cours accompagnés par des citations célèbres.
« -Pourquoi faut-il toujours que tu retires un profit ? Tu ne pouvais pas juste l’aider ? -Petite, seuls les génies des lampes exaucent les vœux pour rien.. et je ne suis qu’un pauvre diable. »
Bref, j’ai été conquise du début à la fin, que ce soit par les illustrations ou l’intrigue, l’histoire en elle-même et ces différents protagonistes.
Une assez chouette découverte. Cette BD est très originale et je ne m'attendais pas du tout à un tel scénario, j'avais assez peur en arrivant au second chapitre que ce soit une uchronie un peu étrange, mais je me suis bien plantée, et tant mieux.
J'ai juste encore du mal à comprendre pourquoi une jeune fille juive à Prague durant l'entre-deux-guerres s'appelle Coral et porte des dreads... Mais bon soit, je chipote.
Les personnages étaient très cools, Coral est très badass et son père adorable, ils sont super attachants.
C'est joli. Comme le fut avant Shi. Peut-être que j'en attendais trop, étant fan de Shi. Je n'ai pas aimé le design de Coral qui me semble complètement anachronique avec ses airs de punk à chien. D'ailleurs elle est bien la seule habillée de la sorte avec ses dreadlocks. Une grosse déception. Le scénario est assez banal et tombe facilement dans les poncifs du genre. Hitler est méchant mais c'est parce que le Diable lui susurre toutes ses bonnes idées, pas parce que l'humain est monstrueux.
3.8* - De tekeningen zijn magistraal, maar het verhaal schiet wat alle kanten uit: excorsisme, duivelaanbiddingen, Praagse volksverhalen, de moeilijke band tussen vader en dochter, een beetje nazi's om het verhaal op smaak te brengen... Wel graag gelezen; als de hel er visueel ook maar een beetje zoals op de tekening uitziet, wil ik er alvast een plekje reserveren.
une histoire qui commence un peu lentement, j'étais pas super emballée au début. a part par le dessin. Et puis l'histoire se complexifie et devient prenante, mais aussi elle sort un peu des sentiers battus pour aller vers des choses plus originales et touchantes aussi. j'ai aimé.
J’étais biaisée les dessins étaient trop beaux………. Mais même l’histoire est bien prenante, Prague, années 30, hitler et le diable (pléonasmique celui-là..), bref une AMBIANCE
The art of Homs is absolutely spectacular: vibrant, energetic and quirky. The fact that the story is less powerful, with a mish-mash of elements that don't really come together into one satisfying whole, is a shame. Nevertheless, the visuals alone are enough to delve into this book.
This was a fantastic BD I found in Brussels. A story about a young Jewish woman beset by the Devil. The illustrations were gorgeous, the story brilliant. I really loved it.
I liked the premise of this graphic novel and the intellect of Coral. The drawings are amazing!! The story itself felt a bit all over the place, but it got the message across.
Une belle BD au graphisme très envoûtant et généreux (très belle palette de couleurs), et une histoire qui m'a surprise et tenue en haleine. Chouette découverte.