Akcja tej błyskotliwej, trzymającej w napięciu powieści toczy się w samym sercu działań Międzynarodowej Służby Poszukiwawczej – organizacji, która powstała pod koniec II wojny światowej w celu badania zbrodni nazistowskich, prowadzenia poszukiwań i rejestracji osób zaginionych oraz odkrywania ich losów.
W 1990 roku do zespołu dołącza Irène. Jest skrupulatna i sumienna, a praca szybko staje się jej obsesją – kosztem życia osobistego. W jej ręce trafiają tysiące skonfiskowanych przedmiotów, odzyskanych po wyzwoleniu nazistowskich obozów.
Irène ustala tożsamość prawowitego właściciela każdej z tych rzeczy, aby przekazać potomkom ofiar choć drobną pamiątkę po utraconych krewnych. Wyblakła szmaciana lalka, medalion, haftowana chusteczka... każdy przedmiot kryje w sobie tajemnicę. W trakcie swoich badań Irène rekonstruuje losy zmarłych na podstawie pozostawionych przez nich śladów, jednocześnie przyglądając się ludzkości – w jej najgorszym, ale także najlepszym wydaniu.
Druzgocąco piękna powieść przepełniona mądrością i współczuciem, która łączy trajektorie indywidualnych istnień i ich losów ze zbiorową pamięcią Europy.
Née à Paris en 1973, Gaëlle Nohant vit aujourd’hui à Lyon. La Part des flammes est son deuxième roman après L’Ancre des rêves, 2007 chez Robert Laffont, récompensé par le prix Encre Marine. Elle est également l’auteur d’un document sur le Rugby et d’un recueil de nouvelles, L’homme dérouté.
Gaëlle Nohant se consacre à l’écriture depuis une dizaine d’années. Inspirée notamment par Dickens et par les écrivains victoriens, cette jeune femme qui construit le canevas de sa narration à partir d’une base documentaire importante, défend une littérature à la fois exigeante et populaire.
Książka jest fikcją literacką, inspirowaną historią. Rzadko sięgam po takie powieści, kieruję się tym co przyświeca pisarzom i w roli kogo występują bohaterowie. Tutaj mamy tytaniczną walkę w celu zwrócenia części historii i tożsamości rozerwanych istnień. To było dla mnie coś niesamowicie bolesnego, ale i poruszającego.
Powieść jest poruszająca, intryga powieściowa ciekawa, a prawdziwa historia ukryta między fabułą - pasjonująca. Nic dziwnego, że powieść Nohant została doceniona tak przez czytelników, jak i krytyków, a poleca ją sama Valérie Perrin.
‼️Ważne: to wyważona i nieprzesadzona powieść, pisana z myślą, by przybliżyć pracę archiwów.
Un autre roman émouvant et hyper bien écrit par Gaëlle Nohant, dont je suis fan de la plume depuis des années. Ici, elle relate l'histoire d'une archiviste qui a comme mission de rendre aux descendants des camps certains objets ayant appartenu à des déportés. J'ai mis un moment à m'attacher mais le final est très émouvant.
Le meilleur livre que j'ai lu depuis extrêmement longtemps. J'ai à la fois envie de le partager au monde et de le garder pour moi, comme un delicieux secret.
Ce roman a pour personnage principal Irène qui a pour travail le fait de retrouver des descendants de victime du génocide des juifs pendant la seconde guerre mondiale afin de leur donner des objets ayant appartenu à leurs défunts aïeuls.
Alors le processus narratif est assez simple : c’est une suite de traumatismes incessants ayant pour but d’émouvoir le lecteur : divorce, déracinement familial, expatriation, génocide, meurtre, femme enceinte abandonnée, kidnapping, famille monoparentale, héritage familial très lourd, attentats, arrivée de migrants, lutte féministe pour l’avortement et j’en oublie sûrement.
Pour surmonter ces traumatismes, il y a deux types de personnages caricaturaux : les anges du bien contre les bons gros méchants diaboliques.
Les anges du bien ont beaucoup souffert et sont moralement irréprochables et pour la quasi-totalité d’entre eux, il y a une happy end à la fin. C’est la solution finale vue par Disney.
Irène : la française qui part en Allemagne par amour (thème du déracinement), divorce de son mari allemand car beau-papa était peut-être nazi, gère son fils toute seule et est recrutée dans une agence gouvernementale (sans aucune qualification) pour rendre des objets aux enfants de rescapés (donc aider les gens à retrouver leurs racines).
Eva : c’est la supérieure hiérarchique d’Irène, rescapée de camps, toujours le cœur sur la main, pleine d’abnégation en dépit de ses traumatismes, le modèle de vertu.
Hanno : le fils parfait qui s’inquiète pour sa mère, étudiant, donne des cours d’alphabétisation et d’aide administrative à des migrants sur son temps libre (comme si on avait le temps de faire ça pendant ses études... maman n’a pas l’air de rouler sur l’or.)
Witta : la polonaise dont l’enfant fut kidnappé par des SS qui une fois dans les camps prend un p’tit juif sous son aile et préfère mourir avec, que le laisser seul.
Lazar, l’ex Sonderkommando a récupéré le doudou d’un bébé tué et qui depuis, traumatisé, ne veut pas d’enfants car il a beaucoup souffert et meurt sous les coups de couteaux après avoir passé sa vie à rechercher son bourreau.
Rudi : le fils d’un enfant enlevé par les nazis est documentariste et réalise des films sur les migrants.
Et il y en a plein d’autres : le gay de service, deux féministes (dont une aux cheveux bleus, sans déconner…)…
Les méchants : il y a les Nazis, les gardiens de camps et l’ex-directeur de l’agence autoritaire (quasiment tous les membres d’une hiérarchie quelconque sont méchants)
Bref, une suite de portraits sans faille, caricaturaux ne ressemblant aucunement à une personne normale. On voit passer un membre de la Wehrmacht repenti une fois mais ça ne dure qu’une page. Ce genre de personnage me gêne car cela ne rend pas la fiction réaliste. On dirait un feel-good book d’extrême gauche ayant pour thème la solution finale.
Comme dans tout bon feel-good books, ça se finit bien pour tous les personnages vertueux et mal pour les méchants. Or, ce n’est pas toujours le cas dans la réalité. Cela ne rend pas non plus le roman crédible.
Cette vision du génocide juif est gênante. Entre la bienveillance diffuse, le côté vertueux de tous les personnages ou presque et les thématiques constamment connotée politiquement (la référence aux migrants, la marche pro avortement des polonaises, l’asso féministe qui protège les reliques d’un camp de femmes…), on dirait une vision progressiste de la solution finale, une appropriation culturelle de ce thème par les tendances politiques à la mode dans la gauche actuelle, ce que j’ai trouvé malaisant et très anachronique.
Les meilleurs livres sur ce thème sont ceux des rescapés eux-mêmes (Primo Levi, Jorge Semprun, Charlotte Delbo...) voire des historiens. On y apprend la vraie nature de l’homme : que des Allemands pouvaient faire preuve d’humanité et que certains détenus et civils pouvaient commettre des horreurs, que tout n’est pas blanc ou noir, dans la vie ou dans la mort.
C’est mon premier livre de Gaëlle Nohant et ce sera probablement mon dernier, si celui-ci est considéré comme un des meilleurs. Utiliser le procédé des feel-good books pour parler d’un génocide m’a mis mal à l’aise. On dirait un Melichia La Shoah.
Donner une teinte gauchisante au pire événement de l’histoire depuis l’extinction des Amérindiens est assez fou quand on y pense. Cela m’a donné une envie de faire de faire la même chose version écolo. Dolores, une divorcée aux cheveux verts, ayant découvert son lesbianisme sur le tard (car non tolérée en Espagne catholique à l’époque) embauchée au service RSE d’Auschwitz aurait pour but d’améliorer le bilan carbone de la Shoah : « Alors oui, les trains étaient alimentés au charbon et les cheminées relâchaient pas mal de particules fines mais nous avons économisé 5,5 milliards de tonnes de CO2 en tuant tous ces gens (en consommation d’un occidental moyen avec une espérance de vie de 85 ans). » La journée, ils appelleraient les rescapés et descendants pour faire un sondage sur la réduction à la portion congrue de l’utilisation des pesticides sur les chemins d’accès, de pratiquer la tonte raisonnée dans les terrains jouxtant les baraquements et la culture maraîchère bio en permaculture des terrains fertiles entre les différents bâtiments. J’ai déjà le bandeau marketing : « Un livre bouleversant à la racine du mal. Un livre France Inter. » Cela s’appellerait « Le bureau de verdissement des aryens ».
Une lecture riche dans son ensemble, qui se montre poignante mais pleine de pudeur, et surtout qui questionne sur la filiation, le droit de mémoire et le devoir de vérité (ou pas).
Lorsque l'héroïne de l'histoire se voit confier la mission de restituer des objets récoltés après la libération des camps, elle se lance dans une enquête scrupuleuse, limite obsessionnelle, pour retrouver les descendants des défunts. Un pierrot au tissu usé attire particulièrement son attention. Et de fil en aiguille, Irène va remonter la piste d'un homme au destin bouleversant. D'autres découvertes vont également ponctuer son travail acharné, avec de belles rencontres et la sensation d'accomplir quelque chose d'utile et rédempteur. Car elle se heurte aussi à des refus ou à de la colère (en atteste son histoire personnelle). Imaginez des secrets de famille enfouis, des révélations qui réapparaissent soixante-dix ans plus tard. Imaginez un héritage dont le poids émotionnel est finalement plus lourd que le simple geste de transmission. Gaëlle Nohant réussit, quant à elle, à adresser un message d'espoir et parfois de résilience. Il ne s'agit évidemment que de fiction. Toutefois, on se prête à penser que d'autres Lazar ou Allegra ont réellement compté et mériteraient aussi de reposer en paix.
🎧〰️ Format audio d'une grande élégance. Servi par une interprétation sobre et délicate. J'ai écouté ce titre en seulement quelques jours ! C'était captivant.
Ik mocht "Van wie ze waren", geschreven door Gaëlle Nohant lezen.
Een boek over de doden uit WO II, de kampen, het vernietigen van de Joodse bevolking.
De objecten die deze mensen verplicht moesten achterlaten vertellen elk hun verhaal.
Ouders, kinderen, geliefden werden uit elkaar gehaald. Later wilden overlevende of hun familie meer te weten komen over hen die heengingen, hen die vermoord werden, hen die vluchten.
Kinderen werden verhandeld en kregen nieuwe namen, nieuwe ouders en vergaten hun afkomst.
Door teruggevonden foto's, brieven, spulletjes proberen de archivarisen van het INTERNATIONAL TRACING SERVICE het leven van de onbekende te reconstrueren.
Wita terugvinden werd een uitdaging. Een verhaal van lange adem. Een verhaal dat ondanks alles een mooi einde kent.
Maar er zijn vaak Wita's die niet gevonden worden, waarvan niemand weet wat er met hen gebeurde.
Een verhaal vol emoties, een mooi verhaal over pijnlijke herinneringen.
Ne vjerujem da sam za početak godine odabrala knjigu s tako teškom temom. Mislila sam da je ovo samo još jedna knjiga o ratu... Nije. Nijedna ratna knjiga koju sam dosad pročitala nije imala ovoliko činjenica, ima ih toliko da za neke pojmove nisam ni znala što znače. Zbog toliko činjenica mi je bila pomalo dosadna i razmišljala sam bih li je možda ocijenila s 4 zvjezdice, ali nije loša, a ja nisam od onih kritičnih. Radnja mi se jako svidjela, sve mi se jako svidjelo jedino mi je imalo malo previše, po meni nebitnih, činjenica o ratu i svemu tome. U zahvalama je autorica rekla da su svi likovi i slučajevi izmišljeni, ali da taj centar stvarno postoji i to mi je baš fora, mogla sam se vidjeti kako radim tamo jer mi se sviđa vrsta posla. Nemam ništa puno za prokomentirati, sve sam većinom rekla tako da ću još samo reći da imate preporuku od mene, pogotovo ako volite činjenice o ratu!
Irene est archiviste à l’international tracing service depuis 25 ans et est en charge de restituer des milliers d’objets aux descendants des victimes. Irene est archiviste depuis 25 ans mais pourtant on a la sensation qu’il faut tout lui expliquer. C’est elle qui rencontre les familles mais ses recherches sont réalisées par tout le monde sauf elle… Peu d’empathie pour sa situation familiale personnelle. On se demande ce que ça ajoute à l’histoire, ça fait un peu tache. On se perd avec tous les perso sans vraiment faire un lien entre tous, ou du moins c’est compliqué.. Et la précision FAUSSE des gants de manipulation à chaque fois qu’un document est touché, franchement…. En tant qu’archiviste ça m’a bien énervé
I did not finish the book. I found the story to slow to develop. Having said that, I liked to read about the details shared about WWII and the beautiful “plume” and writing of the author.
15 mars 2023. J’ai été quelques fois à Bad Arolsen en 1973. L’International Tracins Service n’existait pas encore mais j’y ai sans doute croisé quelques nazis aux passés bien chargés. J’ai accompli mon service militaire à quelques kilomètres de là, entourés d’allemands de cinquante ou soixante ans, acteurs à des degrés divers de la Shoah. A l’époque, cela ne me préoccupait pas trop. Aujourd’hui, ça me hante. Sur une trame très documentée, Gaëlle Nohant a bâti une fiction bouleversante qui nous mène aux confins de l’horreur. Ému aux larmes. « Le bureau d’éclaircissement des destins ». Gaëlle Nohant. Bernard Grasset. Paris. 2023.
Au cœur de l’Allemagne, l’International Tracing Service est le plus grand centre de documentation sur les persécutions nazies. La jeune Irène y trouve un emploi en 1990 et se découvre une vocation pour le travail d’investigation. Méticuleuse, obsessionnelle, elle se laisse happer par ses dossiers, au regret de son fils qu’elle élève seule depuis son divorce d’avec son mari allemand. A l'automne 2016, Irène se voit confier une mission inédite : restituer les milliers d’objets dont le centre a hérité à la libération des camps. Un Pierrot de tissu terni, un médaillon, un mouchoir brodé… Chaque objet, même modeste, renferme ses secrets. Il faut retrouver la trace de son propriétaire déporté, afin de remettre à ses descendants le souvenir de leur parent. Au fil de ses enquêtes, Irène se heurte aux mystères du Centre et à son propre passé. Cherchant les disparus, elle rencontre ses contemporains qui la bouleversent et la guident, de Varsovie à Paris et Berlin, en passant par Thessalonique ou l’Argentine. Au bout du chemin, comment les vivants recevront-ils ces objets hantés ? Le bureau d’éclaircissement des destins, c’est le fil qui unit ces trajectoires individuelles à la mémoire collective de l’Europe. Une fresque brillamment composée, d’une grande intensité émotionnelle, où Gaëlle Nohant donne toute la puissance de son talent.
In Germania esiste ancora oggi un istituto di ricerca, nel quale si indaga sulla sorte di tutte le vittime del Nazismo, cercando anche di restituire ai discendenti i settantamila oggetti contenuti su quegli scaffali. Un pupazzo, un medaglione e un fazzoletto sono all'apparenza oggetti insignificanti, ma che ne "L'archivio dei destini" di Gaëlle Nohant assumono un ruolo fondamentale: diventano porte d'accesso per ridare voce a tutte le vittime del Nazismo. Tra romanzo e ricerca storica, leggerlo significa tirare un filo tra passato e presente dove la memoria si impone come necessaria e doverosa.
Un livre poignant et indispensable sur une période de l'histoire que certains s'ingénient à remanier ou à effacer. Pour ma part, cette lecture a permis la découverte d'un organisme dont j'ignorais totalement l'existence...
Zanimljivo je kako vrijeme mijenja značenje predmeta, kako ono što je nekada bilo trivijalno, preko noći postane dragocjeno. Naizgled beznačajne stvari, u trenucima gubitka, prerastaju u simbole prošlosti i čuvare uspomena. Tada predmeti postaju više od materijalnog; postaju naslijeđe utkano u emociju, identitet i sjećanje. Ostaju kao posljednji opipljivi trag odsutnih, jedina zaostavština koja pruža utjehu potomcima onih kojih više nema.
Zamislite naslijeđe čija je vrijednost nemjerljiva u materijalnom smislu - predmeti čija je emotivna težina daleko veća od samog čina predaje istih. Autorka ovog romana pripovijeda priču upravo o tome, o arhivistkinji čija je misija da potomcima žrtava Holokausta vrati predmete koji su im pripadali, gradeći narativ koji istražuje složenost ljudskih sudbina tokom i nakon Drugog svjetskog rata, kolektivnu odgovornost Njemačke, naslijeđe rata, te transgeneracijske traume.
Roman je napisan nenametljivo, uravnoteženo i možemo reći da je obazriv prema osjetljivoj tematici kojom se bavi. Kroz priču o francuskoj arhivistkinji lrène, koja je cijeli svoj radni vijek provela u ITS-u (International Tracing Service), danas poznatom kao "Arolsen Archives - International Center on Nazi Persecution", autorka nas uvodi u jedan često zanemaren segment historije - rad arhiva koji pokušava vratiti dostojanstvo, identitet i dio historije onima kojima je to nasilno i naprasno oduzeto. Irène pokušava, makar simbolično, vratiti djelić ljudskosti onima čija je ljudskost bila izbrisana.
ITS ili Arolsen arhiva je institucija osnovana 1948. godine od strane saveznika nakon Drugog svjetskog rata, sa ciljem istraživanja sudbina žrtava nacističkog režima. Arhivi ove institucije sadrže lične dosijee (kartoteke žrtava i preživjelih), transportne liste, zapise o smrti iz koncentracionih logora, dosijee o prisilnim radnicima iz okupiranih zemalja, dokumentacije o izbjeglicama poslije 1945. godine, kao i informacije o pojedinačnim i masovnim grobnicama. Arhiva ITS-a sadrži preko 30 miliona dokumenata od kojih je 13 miliona digitalizovano i dostupno putem interneta.
Roman "Ured za rasvjetljavanje sudbina" ambiciozno pokušava povezati individualne sudbine s kolektivnim evropskim sjećanjem. lpak, uprkos važnosti teme i emocionalnoj snazi koju isto nosi, djelo me nije u potpunosti uspjelo osvojiti. Postoje brojni aspekti koji, po mom mišljenju, narušavaju njegovu strukturu i zamagljuju poruku.
U nastavku slijede moji prigovori, a koji sadrže spoilere:
Paralelno s glavnom narativnom linijom, roman se bavi i porodičnim odnosima glavne junakinje lrène. Ti elementi djeluju suvišno, jer njihovo prisustvo ne doprinosi radnji, niti produbljuje karakterizaciju na smislen način. Štaviše, djeluju kao distrakcija, odvlačeći pažnju s ključne teme. Posebno mi je bilo teško prihvatiti dinamiku između lrène i njenog bivšeg partnera - potomka porodice s nacističkim naslijeđem, koji aktivno brani prošlost svoje porodice. Irène, koja profesionalno zastupa vrijednosti istine, pravde i suočavanja s prošlošću, ostaje pasivna prema njegovom stavu i ustrajava u tome da mu se približi uprkos već klimavom braku, dopuštajući da njihovo dijete većinski provodi vrijeme i bude odgajano pod uticajem takve jedne porodice. Ovakva pozicija i dinamika djeluju nelogično, kontradiktorno i nadasve licemjerno, čineći lrène nedosljednim likom u kontekstu onoga što Irène profesionalno zastupa.
Također, istraga koju vodi lrène, vezana za sudbine nekoliko likova poput Lazara i Witte, djeluje rasuto i konfuzno. Nedostaje jasnih poveznica, pa sve ostaje u fragmentima i poprilično je otežano pratiti radnju. Veze među likovima su slabo razvijene, a emotivna težina njihove priče ostaje nedovoljno istražena. Dodatno, odsustvo empatije prema lrèninoj porodičnoj situaciji čini te dijelove naracije bespotrebnim. Svi ovi elementi djeluju vještački ubačeni i dodatno komplikuju praćenje priče, dok veze među likovima ostaju slabo razvijene i teško razumljive. Čitalac se s pravom zapita šta to tačno doprinosi ovoj priči?
Najveći prigovor odnosi se na lrèninu profesionalnu ulogu. Svo iscrpno i posvećeno istraživanje i otkrivanje činjenica u najvećoj mjeri obavljaju Irènine radne kolege. Za osobu koja se u romanu predstavlja kao dugogodišnji profesionalac sa važnim vezama u ITS-u, uglavnom se kiti tuđim perjem. Irène se svodi na simboličnog posrednika ili "prenosioca štafete", nekoga ko isključivo povezuje tačke na osnovu tuđeg truda i zalaganja, te na kraju svog mukotrpnog rada njenih kolega, uručuje predmete potomcima. Njena uloga, premda emocionalno snažna, djeluje neprirodno, pasivno i isforsirano.
Iskreno govoreći, ostajem zbunjena količinom priznanja i pažnje koje je ova knjiga dobila. lako obrađuje izuzetno važnu temu i ima ogroman potencijal, roman je nedovoljno koherentan, stil je jednoličan, a naracija često zamorna. Likovi nisu dovoljno razvijeni, radnja se povremeno gubi, a informativna komponenta, iako prisutna, pokriva tek manji dio sadržaja. Roman me više puta uspavao, što je, s obzirom na snagu teme, svakako razočaravajuće.
U poređenju s drugim romanima koji se bave temom Holokausta, ratnog naslijeđa i transgeneracijske traume, "Ured za rasvjetljavanje sudbina" djeluje kao razvodnjena verzija onoga što bi ova priča mogla biti. Knjizi nedostaje dubina, intenzitet i literarna snaga. Gubi se u mlakim dijalozima, razvučenoj naraciji i monotonoj atmosferi koja rijetko izaziva istinsku emotivnu reakciju. Nedostaje joj ono "nešto", iskra koja čini da vas priča proguta i ne pušta. Umjesto toga, djeluje kao blijeda, previše obazriva rekonstrukcija tuđe patnje, bez istinskog literarnog pomaka. Uprkos ozbiljnosti teme, knjiga je začuđujuće jednolična i povremeno dosadna, bez izraženog autorskog glasa koji bi joj dao jači identitet. Na kraju ostaje utisak da je riječ o djelu koje je više izvikano nego što zaista zavrjeđuje pažnju. Solidna ideja, ali prosječna realizacija.
Het boek begint "goed". Maar al snel leest het niet fijn weg. Het is teveel. Teveel verhaallijnen in het nu en toen met veel personages, steden. Ik worstel mijzelf door de hoofdstukken om hopelijk nog een roman achtig verhaal te gaan lezen. De details zijn echter wel ijzingwekkend.
Je ne me rappelle pas la dernière fois où un livre m'a fait pleurer. J'apprécie particulièrement les histoires qui amènent un regard différent sur les évènements et les tragédies de la Seconde Guerre mondiale. Ce livre dépeint un angle inédit, touchant, piquant la curiosité et suscitant une forme d'espoir. C'est une fiction qui aborde des réalités qu'il ne faut pas oublier.
Une petite ville tranquille du centre de l’Allemagne abrite la plus grande collection d’archives au monde et concerne les victimes et les survivants du régime nazi : l’International Tracing Service (ITS) fondé par les alliés en 1948 et rebaptisé par la suite Arolsen Archives, International Center on Nazi Persecution.
C’est ici que travaille depuis plusieurs années notre personnage principal, Irène, française, expatriée en Allemagne, divorcée d’un allemand et maman de Hanno, 20 ans aujourd’hui. Nous sommes en 2016, Irène se voit confier une nouvelle mission, assez originale : retrouver les descendants des propriétaires des objets trouvés dans les camps de concentration et stockés au Centre.
« Le premier jour, c’est l’odeur qui l’a saisie. Ce mélange de moisi, de vieux papier, d’encre de photocopieuse et de café froid. »
Irène va se transformer en Columbo des archives et surtout, se prendre au jeu. Un Pierrot de tissu, un mouchoir brodé et un médaillon. Ces objets sans aucune valeur marchande possèdent une histoire qu’Irène va tenter de reconstituer. Les enquêtes d’Irène vont la mener dans différents pays, en France, en Pologne, elle fera des rencontres qui vont bouleverser sa vie, la mettre face à son humanité, à son existence aussi. En filigrane on en apprend un peu plus ici et là sur la vie d’Irène.
Son travail pour rendre son identité à une victime peut sembler dérisoire, une goutte d’eau dans l’océan, mais pourtant, Irène va y mettre toute son énergie et y apporter un grand engagement. La guerre brise les filiations et les familles. Or, la vie des personnes disparues est plus importante que leur mort. A travers ces objets, la mémoire persiste. Certaines familles n’ont plus que cela pour se souvenir de leurs proches.
Les personnages sont forts, touchants, émouvants, et restent gravés dans l’esprit du lecteur. A leurs côtés, nous sommes au plus près de l’Histoire. Sur la scène de crime la plus terrible du monde. Wita m’a bouleversée. Elle s’est attachée à un petit gamin juif, au point de le suivre jusqu’à la mort, pour ne pas le laisser mourir tout seul. Gaëlle nous livre également les récits poignants des gardiennes des camps, les sélections, les camions de la mort. Lors de cette lecture, les larmes n’étaient jamais bien loin.
« Le tatouage sur son bras, les questions ravalées par lâcheté. Le souvenir attise son remords et réveille la saveur pleine de l’été, d’une rencontre qui allait compter.
– Oui. Mais quelquefois, en cherchant les morts, on trouve des vivants. »
La plume de Gaëlle est absolument magique. Fluide, délicate, riche, minutieuse. J’admire le travail de recherches qui est considérable. Partant d’un lieu réel, Gaëlle tisse son intrigue, mêlant histoires et enquête, toujours dans le respect. Elle nous propose un roman lumineux malgré toute cette noirceur, permettant de faire vivre la Mémoire, ce qui est primordial, je trouve. J’étais avide de découvrir les secrets cachés dans ces objets du quotidien. Ces objet qui sont devenus, bien malgré eux, porteurs de l’Histoire.
Il existe de nombreux ouvrages sur cette période terrifiante. « Le bureau d’éclaircissement des destins » nous plonge dans l’après, nous révèle ce que deviennent les survivants, que ce soit les déportés ou les gardiens des camps. Il met le doigt sur les stigmates, les souvenirs, de ces vies détruites à jamais. Cela offre un autre point de vue au lecteur. Intéressant et instructif. J’ai lu énormément de livres sur le sujet. Celui-ci apporte quelque chose de nouveau.
Un mot de la couverture, superbe, et du titre, original.
« Elle parcourt ces noms de femmes condamnées à la chambre à gaz qu’elles étaient folles, hystériques, infirmes ou malades. Elles viennent de toute l’Europe, s’appellent Hélène, Hedwig, Charlotte, Magda et Tatiana. Les plus jeunes ont moins de vingt ans, les plus âgées à peine soixante. Démolies en quelques mois, quelques années pour les plus endurantes. »
Un roman poignant, bouleversant, émouvant, passionnant. Un roman nous permettant de partir sur les traces de la guerre et de découvrir son impact à l’époque actuelle. Un lien permettant à la Mémoire de ne pas s’effacer. Un roman sur la filiation, que j’ai vécu comme un passage de flambeau et dont je me souviendrai longtemps.
Et un roman qui résonne à nos oreilles par rapport aux tristes évènements que nous connaissons avec la guerre en Ukraine. La citation ci-dessous est encore tellement d’actualité, malheureusement…..Ne passez pas à côté de ce livre.
« Le jamais plus de Treblinka est un mantra que des sourds psalmodient pour des aveugles. A quoi bon s’échiner à rendre un nom à une victime, quand partout les hommes continuent à brutaliser, exploiter, détruire tout ce qu’ils touchent ? »
Van wie ze waren vertelt het verhaal van archief medewerker Irene die 70 jaar na de Tweede Wereldoorlog probeert om de voorwerpen die zijn gevonden in de (concentratie)kampen terug te geven aan hun nabestaanden. De spullen zijn terecht gekomen in het archief waar Irene werkt. In dit boek volg je haar zoektocht om deze voorwerpen bij de rechtmatige eigenaar te krijgen.
Het boek, van wie waren ze, las in het begin van het boek rap weg echter met de introductie van meerdere personages tegelijk had ik moeite om mijn aandacht bij het boek te houden. Dat is zeker zonde omdat het voor mij toch wel een blik werpt op een beroep, archivaris, die ik graag in de toekomst hoop uit te oefenen. Dit boek laat dan ook zien hoeveel doorzettingsvermogen je moet hebben om tot antwoorden te komen als archivaris. Toch vraag ik mij af in hoeverre het een betrouwbaar beeld geeft. Zou een archivaris op geven moment niet moeten stoppen met onderzoek doen omdat het van hoge hand besloten is om hiermee niet door te gaan? Heeft ze ook geen verantwoording af te leggen bij haar leidinggevende? Deze weergave lijkt me dan ook niet een realistische kijk van de werkelijkheid.
Toch krijg ik na het uitlezen van dit boek het idee dat Nohant schrijfster van dit boek iets de hard van stapel is gelopen. De diverse thema die zij uit de oorlogsgeschiedenis in dit boek aanbod laat komen is in ogen iets teveel van het goede voor dit boek. Het kwam op deze manier wat afgeraffeld over. Wellicht was diit een beter idee om te verdelen in meerdere boeken en of een serie rondom het personage Irene. Ook vraagt het van de lezer toch wel gedetailleerde voorkennis over deze oorlog die zeker niet elke lezer heeft. En dat is jammer omdat het boek op deze manier langdradig kan overkomen. Het boek brengt relatief onbekende onderwerpen uit de oorlog naar voren. Zo komen de "konijnen" van Ravensbrück aanbod en diverse onbekende kampen krijgen ook een plekje in dit boek.
Conclurend krijgt het boek ⭐️⭐️⭐️ sterren. Kortom voor een liefhebber van diepgaande oorlogsverhalen is het wel een uniek boek te noemen. Toch vraagt het wel enigzins gedetailleerde voorkennis over de WW2 van de lezer.
Ik mocht voor Ambo Anthos het boek lezen in ruil voor een recensie.
Het verhaal gaat over Irene die werkt bij het International Tracing Service in Arolson, Duitsland. Dit echt bestaande instituut zoekt uit wat er met vermiste mensen in de tweede wereldoorlog is gebeurd zodat nabestaanden een stukje rust kunnen vinden.
Irène, een Française, is jaren geleden voor haar toenmalige echtgenoot geëmigreerd naar Duitsland, ze werkt voor dit instituut. Ze krijgt de opdracht te beginnen met het terugbrengen van gevonden voorwerpen uit kampen. Ze kiest 3 voorwerpen uit en dan begint haar zoektocht in het heden en verleden.
Het is een heel intrigerend onderwerp. De gevonden voorwerpen zijn soms heel klein maar voor nabestaanden kan een zakdoek, een pierrot popje of een medaillon van heel grote waarde zijn. Het is belangrijk om te weten wat er met je geliefden en vrienden is gebeurd om soms zelf een stap voorwaarts te kunnen zetten, zelfs soms dat je het zelf doorhebt. Het laat zien dat ook nu nog die afsluiting heel belangrijk kan zijn.
"Je helpt mensen banden te herstellen die de oorlog kapot heeft gemaakt. Je geeft hun iets terug wat hun toekomt. Iets wezenlijks, ook al weten ze het zelf nog niet"
Je kan merken dat Gäelle Nohant veel nazoekwerk heeft gedaan. Als Irène door concentratiekampen loopt heb je het idee dat je naast haar mag meelopen zo beeldend is het geschreven. Het boek bevat ook waarschuwingen voor de toekomst. Zo krijgt Irène de volgende reactie als ze een afgesloten deel van Ravensbrück bezoekt:
"Wij willen mensen laten nadenken over de continuïteit van de geschiedenis , over nieuwe vormen van fascisme"
Het was voor mij een nieuwe insteek over de gruwelen van de Tweede Wereldoorlog en over het harde werk wat nog steeds gedaan wordt door (een groot deel) vrijwilligers om te proberen leed te verzachten. Dankzij dit boek veel respect voor de mensen die dit zware werk kunnen en willen doen. Dankjewel Anbo Anthos dat ik dit, wat mij betreft, pareltje heb mogen lezen
Bijna zeventig jaar na de Tweede Wereldoorlog krijgt de Française Irène de opdracht om de duizenden voorwerpen die in de bevrijde kampen gevonden zijn, terug te geven aan de eigenaren of hun nabestaanden. De spullen lagen al die tijd opgeslagen in het archief van het documentatiecentrum waar ze werkt. Maar waar moet ze beginnen? Ze kiest een oude pop, een medaillon en een geborduurde zakdoek... Elk voorwerp met een eigen verhaal.
Toen de uitgeverij een oproep deed reageerde ik meteen en ja hoor ik mocht dit boek vooruitlezen 🤗
Irène werkt al een hele tijd bij het International Tracing Service, een documentatiecentrum in Arolsen - Duitsland over Nazi slachtoffers, als haar meerdere haar voor een nieuwe opdracht inschakelt.
Het intrigeerde mij altijd al ... Wat is er gebeurd met alle spullen die de gedeporteerden op de perrons gedwongen moesten achterlaten en de dingen met emotionele waarde die hen werden afgepakt aan de poorten van de hel? Irène is een van de vele onderzoekers die de eigenaren of overgebleven familie opspoort. Ze zoekt gevangenen via hun kampnummer of op naam doorheen de registers en archieven in de hoop op het eind van de rit het knuffeltje, een medaillon en een geborduurde zakdoek terug te kunnen geven aan wie het toekomt.
Hoewel het boek een zware periode uit de geschiedenis behandelt kwam het verhaal helaas nooit erg pakkend op mij over. De stukken over de zoektocht naar de herkomst van de voorwerpen hadden heel wat potentie maar door de weinig meeslepende schrijfwijze vond ik het eerlijk gezegd een taai boek om door te komen. Ik moest mij door de hoofdstukken worstelen want het boek verloor onderweg veel van zijn aantrekkingskracht.
Jammer want het concept sprak echt wel tot de verbeelding, de verhalen achter de achtergelaten knuffel van een kind die gescheiden werd van zijn ouders ... Het had een grotere impact kunnen hebben op de lezer. Ik miste een emotionele warme vertelling die bij oorlogsromans past en vraag me af waarom de auteur niet koos voor een meer verhalende vorm.
Des éclaircissements à ces horreurs commises pendant la 2ème guerre mondiale, je crois que j'en aurai toujours besoin. Malgré mes nombreuses lectures sur ce conflit, j'ai encore de grosses lacunes, des interrogations, des incompréhensions... et ce livre en a comblé quelques unes. Jamais je n'avais entendu parler des archives de Bad Arolsen en Allemagne et de l'ITS (international tracing service) qui regroupent plus de 30 millions de documents depuis 1948. Ce roman est un peu un docu- historico-fiction, mais j'ai trouvé que ces personnages étaient tout à fait crédibles. Gaëlle Nohant nous embarque dans la vie d'Irène, enquêtrice passionnée à l'ITS. Elle traque et fouille des indices partout pour restituer des objets retrouvés dans les camps aux descendants des victimes de la Shoah. C'est un travail de fourmi et les années passant, ces recherches sont de plus ardues. Il lui faut démêler les fils entremêlés pour retrouver les propriétaires d'un pendantif, d'un Pierrot, d'un mouchoir et combler les vides dans l'histoire de ces victimes et de leur famille. Mais elle mène plusieurs enquêtes à la fois, et c'est là le petit hic ! J'aurai adoré mettre 5* à une tel récit mais, même si j'aime la plume de cette autrice, elle m'a obligée à beaucoup de concentration pour m'y retrouver dans tous ces personnages. Il me fallait parfois retourner en arrière pour les associés les uns aux autres et renouer les fils. Mais allez jusqu'au bout du récit, ça en vaut la peine et l'un des derniers chapitres est bouleversant. Je me serai bien laissée réconforter par la belle berceuse polonaise de Babcia Agata "lulajze Jezuniu" que je vous conseille d'aller écouter !
La Shoah m’a toujours beaucoup intéressée mais je prends soin de répartir ces lectures pour ne pas sombrer dans le pessimisme. J’ai récemment été attirée par ce titre qui semblait faire l’unanimité et je n’ai pas regretté mon choix. Au début, j’ai mis un peu de temps à me familiariser avec les personnages mais j’ai vite attrapé le virus de l’enquêteur comme Irène, l’héroïne. Sa mission : restituer des objets retrouvés dans les camps de la mort aux descendants des déportés, qui parfois n’ont plus jamais eu de nouvelles de leurs proches après leur départ. Il faut à Irène et ses collègues de l’ITS (International Tracing Service) beaucoup de ténacité et d’intuition pour reconstituer les parcours accidentés de ces tous ces destins malmenés. Cette manière originale d’évoquer la déportation m’a beaucoup plu. L’histoire d’Irène, française d’origine, mariée à un Allemand est aussi un bel écho aux problématiques liées à l’après seconde guerre mondiale. J’ai aussi beaucoup apprécié découvrir sa vie, ses amitiés et ses préoccupations. C’est un personnage attachant. Voilà donc une lecture que je recommande !