Grâce à un texte fluide, vivant, qui se colle aux gestes et aux pensées de plusieurs personnages appelés à se croiser sur une durée de sept jours, Marielle Giguère raconte la lente dérive de Martin. Père d’Emma, mari de Véronique, propriétaire d’une entreprise de fabrication de battes de baseball artisanales, l’homme semble avoir tout pour être heureux dans sa belle maison montréalaise. C’est pourtant l’inverse qui se produit et les lecteurs sont happés, tout comme le protagoniste, par une série d’événements qui mènent à une fin dramatique, celle du meurtre d’Emma et Véronique.
Le résumé m’interpellait beaucoup, mais j’ai malheureusement eu de la misère à intégrer l’histoire. On suit plusieurs personnages et je perdais parfois le fil du récit. Par conte, j’ai bien aimé la plume de l’auteure qui a su semer des extraits qui portent à réfléchir.
Même si certains titres me plaisent moins, je t’invite à les découvrir, car personne n’a les même goûts. 🫶🏻
Ayoye. On sait dès la première page ce qui s’en vient mais calik que ça fesse pareil. J’ai vraiment aimé suivre les personnages, pis haïr Martin tout le long (p-ê sauf le bout ou il se revoit tout petit avec son père).
J'ai d'abord été déstabilisée par l'écriture. On passe d'un personnage à l'autre sans prévenir, sans transition... Mais je m'y suis fait et j'ai même apprécié. Tous les personnages sont intéressants, le développement psychologique est franchement bien fait. Pour un si petit livre, avec des sujets aussi lourds, défi réussi!