C’est un peu lisse, téléphoné, avec des idées assez basiques. On sait que ça va se passer au mieux, ou presque, mais c’est un peu la recette de ce genre de livres. Et c’est bien pour ça que ça marche, on sait que malgré les frustrations, les inévitables moments où on se dit « mais oui, c’est moi / ma fille / ma mère / ma famille », les biais assez basiques de charge mentale et d’éducation et de « je suis un.e ado plus ou moins en colère », tout se finit bien, ou presque. La plupart du temps, on se dit quand même que c’est trop facile, qui réagirait comme ça, d’où ça sort, mais est-ce qu’on regarde un téléfilm de Noël en se disant « mais enfin, ce n’est pas réel ! » ? Non, on regarde pour le côté tellement sucré qu’on a des caries, pour poser son cerveau et passer un moment, et c’est un peu le principe des Giordano qui sortent en fin d’année et accompagnent la boisson chaude préférée.