Dans ce sixième opus de Léopoldine Courtecuisse, notre coiffeuse va devoir enquêter à l'Ehpad de Wahlbourg pour résoudre un cold case vieux de 30 ans. Une nouvelle enquête pleine de rebondissements.
Léopoldine Courtecuisse démêle l'enquête à l'Ehpad !
D'étranges incidents surviennent à l'Ehpad de la petite bourgade alsacienne de Wahlbourg... Alerté, le lieutenant Quentin Delval suggère aussitôt à Léopoldine Courtecuisse d'aller discrètement à la pêche aux renseignements. Personne n'est aussi doué qu'elle pour ce genre de mission. En contrepartie, son fils Tom pourra effectuer son stage à la brigade.
Au cours de ses investigations, Léopoldine découvre un message anonyme dans le bureau des infirmières : un individu menace de s'en prendre aux pensionnaires et exige que les gendarmes enquêtent sur un meurtre vieux de presque trente ans, jamais résolu. Quelques jours plus tard, des résidents tombent soudainement malades, confirmant ainsi la dangerosité de ce corbeau.
Il n'y a pas une minute à perdre ! Cette fois, le duo de choc ne va pas investiguer seul pour tenter d'élucider ce cold case : il sera épaulé par Tom, qui se rêve détective, par les collègues du lieutenant et par... le capitaine Christian Cochon, prédécesseur de Quentin à la tête de la brigade de Wahlbourg pendant de nombreuses années. S'engage alors une véritable course contre la montre au cours de laquelle l'intrépide Léopoldine pourrait bien préjuger de ses forces...
Nom d'un bigoudi, mais qu'est-ce que j'aime cette série ! Avoir Léo, Tom et les autres dans mes oreilles, c'est un pur bonheur, une lecture feel good par excellence ! ♥
Nos Walhbourgeois préférés ont à peine une nuit pour se remettre du festival du livre et des péripéties survenues à cette occasion (tome 5) qu'ils se retrouvent de nouveau entraînés dans une enquête mêlant cold case et corbeau agissant de l'epadh du coin ...
On ne s'ennuie pas une minute avec cette histoire aux multiples ramifications, il y a comme d'habitude une bonne dose d'action et de suspense, et c'est vraiment gratifiant (et pas trop tôt b*rdel) de voir les compétences de Léo enfin reconnues à leur juste valeur, et même louées !
Quentin ... mon petit Quentin, ça y est, te voilà complètement remonté dans mon estime, et pourtant c'était pas gagné ... Et puis il y a Tom aussi, assurément le "best" des bests ! Il me fait toujours autant rire, et j'ai été étonnée par sa maturité et son implication dans ce tome, effectuant des tâches qu'il aurait jusqu'ici considéré comme ingrates et lui faisant "serrer du crâne", pour reprendre ses paroles. 😂
Cette série est vraiment un bonbon, et ce plaisir est pour moi décuplé par cette version audio franchement excellente.
J'ai presque hurlé de frustration à la fin, parce que j'étais (bêtement) persuadée que c'était le dernier tome, mais non, OUF, il en reste encore un ! J'ai trop hâte ! ♥
J’aime cette série, au point de fermer les yeux sur certains défauts.
C’est un ressenti personnel mais je trouve Léopoldine assez psychorigide. Elle juge beaucoup et se montre parfois pimbêche. Et je ne suis pas fan non plus de la façon dont on traite les hommes quand on ne sait plus quoi en faire (cf le cas de Benoît par ex). Inversement le retour en grâce du Quentin me fait lever les yeux au ciel… m’enfin.
C’est facile, voire trop facile. Mais j’aime bien ce rendez-vous en audio et j’attends le prochain Tome 7 Panique à Londres en prenant acte. 😄
Avant-dernier tome de cette saga de cosy mystery, Panique chez les petits vieux conduit Léopoldine et Quentin au cœur d'un cold case à résoudre initié par un mystérieux corbeau qui sévit sur les pensionnaires de l'EHPAD de Wahlbourg.
Comme pour chacun des tomes, j'ai adoré retrouver Léo et Quentin et grande première dans ce tome, il n'y a pas de meurtre mais un vieux dossier non résolu qui remonte à la surface soudainement.
Ce tome prend directement la suite du précédent et comme je l'ai lu il y a peu de temps, c'était parfait de le lire dans la continuité, même s'il peut totalement se lire indépendamment des autres.
Au travers de l'enquête, Quentin et Léopoldine ont des soucis à régler dans leur vie personnelle et je me suis vraiment demandée s'ils allaient enfin réussir à être sur la même longueur d'ondes, ces deux-là.
J'aime beaucoup les clins d'œil faits aux précédents tomes, la réapparition de personnages et certaines péripéties. Big up aussi aux personnages de Tom qui, dans ce tome, grandit vraiment, le fils de Léopoldine se trouve enfin un domaine qui le motive, il fait preuve de maturité et c'est vraiment une belle évolution pour ce personnage.
Pour conclure c'est vraiment une saga coup de cœur, je suis toujours surprise par les coupables, j'adore les personnages, je rigole beaucoup et puis c'est une saga française alors que demander de plus ?
Long, trop long. Des paragraphes entiers sont à supprimer tellement ils sont inutiles (le fameux « Montrer au lieu d’expliquer » est à appliquer ici), Quentin est insupportable, le plot entier est absurde etc. Bref il existe de bien meilleurs cosy mysteries.
Si comme moi vous suivez avec délice les aventures hautes en couleur de Léopoldine Courtecuisse depuis le début, ce sixième opus vous donnera une nouvelle fois envie de réserver une coupe, une mise en pli… et un meurtre à résoudre ! Naëlle Charles nous régale encore avec « Panique chez les petits vieux » et une enquête pleine de charme, d’humour et de mystère, qui nous entraîne cette fois dans les couloirs d’un Ehpad pas si tranquille… Retour à Wahlbourg, direction l’Ehpad !
Après le tumulte du festival du livre (cf. tome précédent), la vie semble reprendre son cours à Wahlbourg. Mais très vite, l’agitation revient, portée par un certain Denis Lamalice, résident de l’Ehpad local, qui signale à Quentin d’étranges incidents au sein de l’établissement. Bien que sceptique, notre cher lieutenant Delval accepte d’envoyer Léopoldine « en mission » sous couverture, reconnaissant qu’aucune oreille n’est plus fine que celle de notre coiffeuse préférée. Et en échange, Tom, le fils de Léopoldine, peut faire son stage à la gendarmerie. Marché conclu ! Une coiffeuse à l’Ehpad, une Miss Marple en bigoudis
On retrouve avec un plaisir intact Léopoldine, toujours aussi vive, pétillante et déterminée à faire briller la vérité, même au cœur d’un lieu où les secrets sont depuis longtemps ensevelis. Elle s’appuie une nouvelle fois sur ses réseaux d’informateurs (coucou Madeleine !) et tombe rapidement sur un premier indice glaçant : un message anonyme retrouvé dans le bureau des infirmières, qui fait écho à d’autres lettres similaires, toutes signées par un corbeau. Puis, certains pensionnaires tombent malades de manière suspecte, et très vite, une sombre histoire vieille de 30 ans ressurgit : un crime jamais élucidé… Un cold case au parfum de naphtaline.
« Lorsque Madeleine entre dans la pièce, les bigoudis et le produit sont prêts. Aujourd’hui, pour elle, c’est permanente, ce qui signifie qu’elle restera plus longtemps. »
Une enquête chorale, entre secrets, tensions et rebondissements
Au-delà de l’intrigue toujours finement menée par Naëlle Charles, ce tome a clairement une dimension plus collective. Léopoldine n’est plus seule à la barre : Tom, passionné par les enquêtes, s’investit à fond ; Delval se montre plus impliqué que jamais ; et surtout, l’irrésistible capitaine Christian Cochon fait son grand retour, apportant avec lui son expérience de Wahlbourg et une touche d’humour pince-sans-rire qui fonctionne à merveille. Le travail d’équipe donne un rythme enlevé à l’enquête, tout en offrant de nouveaux angles de vue sur les personnages. L’enquête, oui… mais la vie privée de Léopoldine aussi !
Comme toujours dans cette série, l’intrigue policière se mêle habilement aux préoccupations personnelles de notre héroïne. Ce tome ne fait pas exception, bien au contraire : on sent poindre de nouveaux tiraillements. Son associée et meilleure amie a un comportement de plus en plus étrange, et Léopoldine peine à la reconnaître. Quant à Benoît, son amoureux, il semble cacher quelque chose… Ces éléments ajoutent une tension émotionnelle qui rend le roman encore plus addictif. Loin d’être une simple coiffeuse-détective, Léopoldine se débat ici avec ses propres doutes et insécurités, ce qui la rend plus humaine que jamais.
« Tandis que je prépare de la pâte à crêpe, je songe avec cynisme que si cette histoire se vérifie, Quentin ne sera pas le seul à se retrouver à nouveau sur le marché des célibataires. »
Quand l’enquête côtoie l’émotion
Au-delà de l’intrigue policière, ce tome aborde avec subtilité plusieurs thématiques fortes. Le cadre de l’Ehpad permet à Naëlle de traiter du vieillissement, de la mémoire et de la solitude avec beaucoup de sensibilité. Elle met en lumière les liens intergénérationnels, la manière dont les anciens peuvent encore détenir des vérités enfouies, mais aussi l’importance de l’écoute et de la transmission. En parallèle, les tensions dans la vie personnelle de Léopoldine questionnent la confiance, l’amitié et les non-dits, ajoutant une dimension plus intime à cette enquête déjà bien fournie. Un roman qui mêle légèreté et profondeur et qui parvient à toucher autant qu’il divertit.
« Panique chez les petits vieux » confirme ce que je pense depuis le premier tome : Naëlle Charles a trouvé une formule gagnante. Léopoldine Courtecuisse, cette Miss Marple des bacs à shampoing, parvient une fois encore à démêler les nœuds d’une intrigue complexe avec autant d’intuition que de répartie. Ce tome, particulièrement riche en rebondissements, mêle humour, émotion et suspense avec brio. Une lecture qui fait du bien et qui donne furieusement envie de réserver son prochain rendez-vous chez Léopoldine ! Qui risque fort d’être le dernier, car Naëlle nous prévient que Léopoldine va bientôt ranger ses bigoudis…Snif.
À lire bien évidement avec un thé fumant et un brushing parfait.
« -Ne me défiez pas, Madame Gruber, ce serait une très mauvaise idée. Vous n’imaginez pas de quoi je suis capable et, croyez-moi, vous n’avez aucune envie de le découvrir. »
Je l’attendais avec impatience, ce nouveau roman de la série de Léopoldine – notre Miss Marple des bacs à shampoing – et une fois de plus, je n’ai pas été déçue ! Cette sixième aventure, signée Naëlle Charles, se distingue des précédentes : pas de cadavre découvert au détour d’une permanente, mais une affaire non résolue vieille de trente ans qui ressurgit soudain à l’EHPAD de Wahlbourg. Des objets déplacés, des lettres anonymes inquiétantes, un corbeau qui menace… tout est réuni pour donner à Léopoldine l’occasion de mettre son flair et ses oreilles indiscrètes au service de la gendarmerie.
J’ai adoré retrouver l’ambiance si particulière de cette série, mélange de comédie, de mystère et de tendresse. Pendant qu’elle colore en mauve les cheveux de ses clientes ou écoute leurs ragots, Léopoldine récolte mille petits indices, parfois insignifiants, mais qui finissent toujours par dessiner un tableau plus vaste. Ce talent, allié à son humour sans filtre et son sens de l’amitié, en fait une héroïne terriblement attachante.
Les personnages gagnent en profondeur. Son fils Tom, en stage à la brigade, apporte un vent de fraîcheur et se révèle aussi perspicace que drôle ; j’ai ri plus d’une fois en suivant ses interventions. Quant au beau lieutenant Quentin Delval, il assume davantage son rôle et sa relation avec Léopoldine, offrant un duo à la fois efficace dans l’enquête et savoureux dans ses joutes verbales. Même les seconds rôles, comme Magalie ou les résidents de l’EHPAD, enrichissent l’histoire par leurs confidences et leurs secrets.
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la capacité de l’autrice à renouveler son intrigue à chaque tome, sans jamais lasser. Ici, le choix d’un cold case permet d’entrelacer passé et présent, tout en conservant ce ton pétillant et léger qui fait le charme de la série.
C’est hélas l’avant-dernier tome… et je sens déjà la nostalgie poindre à l’idée de quitter Léopoldine et sa joyeuse tribu. Comme une saga-doudou, Bigoudis et petites enquêtes reste pour moi un rendez-vous incontournable : un cocktail parfait d’humour, de suspense et d’émotion. En un mot : une lecture réjouissante, drôle et addictive. Si vous ne connaissez pas encore Léopoldine, foncez – mais faites-moi confiance, commencez par le premier tome, vous ne le regretterez pas ! Vivement le septième et ultime volume, même si je sais déjà que la séparation sera difficile…