Il ne suffit pas d'avoir un cœur qui bat pour se sentir vivant !
Entre drame et romance, une histoire d'amour incroyable en Corée du Sud, sur fond de musique classique ! " La musique est le langage de ceux qui ne savent plus pleurer. "
Depuis la mort de son petit ami trois ans plus tôt, Juwon tente désespérément de joindre les deux bouts. Ne pouvant plus s'offrir des cours au conservatoire de Busan, il s'y rend, la nuit, pour continuer à jouer du violoncelle. Mais sa musique n'est plus ce qu'elle était, son ivresse l'a quitté. Sa rencontre un soir avec l'austère Sangwoo, nouveau professeur de violoncelle, va tout changer. Grâce à lui, Juwon renoue progressivement avec sa passion pour la musique, et redécouvre l'amour. Mais Sangwoo cache un lourd secret...
Je n’attendais rien en ouvrant Paper Heart… et j’ai été plus que conquis. Je l’avoue, les histoires façon K-drama, c’est pas toujours mon délire. Mais là ? J’ai ADORÉ. ✧ Juwon est un personnage d’une sensibilité bouleversante. Dès les premières pages, on a juste envie de le prendre dans nos bras et de lui murmurer que tout ira bien. Il m’a touché en plein cœur avec sa vie semée d’embûches, et j’ai trouvé son évolution magnifiquement bien construite. ✧ La relation prof/élève, quand elle est bien travaillée, mérite d’être soulignée. Et ici, elle l’est totalement. J’ai adoré qu’ils aient presque le même âge, la même passion, et surtout ces blessures à vif qui vont les rapprocher… pour mieux se guérir ensemble. ✧ La plume de Luhan est d’une beauté rare. Poétique, douce, percutante… les mots sont choisis avec soin pour toucher le lecteur. Et moi, je vous le dis : ça m’a atteint en plein cœur. Ce texte est une vraie pépite, et il méritait clairement d’être édité. ✧ Et parlons de l’objet livre, juste 2 secondes ? La couverture est sublime. Les petits éléments graphiques en lien avec l’histoire, c’est exactement le genre de détail que j’adore. Bref, j’ai tellement aimé cette lecture. Si vous cherchez une romance MM différente, douce mais intense, pleine de justesse et d’émotions… foncez. Je ne peux que vous la recommander. Je pense avoir tout dit. Bye mes stars ! Ilario 💛
“la musique est le langage de ceux qui ne savent plus pleurer”
je l’admets, j’ai un faible pour les romances lgbtqia+ francophones avec un.e mc torturé.e… obligée donc de lire adagio après en avoir lu le résumé. c’est surtout l’univers musical du livre qui m’a attiré et je dois dire que j’ai été un peu triste de constater que la musique était plutôt au second (voire troisième) qu’au premier plan de l’histoire. j’ai beaucoup apprécié la sensibilité de juwon et de sangwoo, le livre se lit d’une rapidité assez surprenante, le rythme des chapitres est vachement agréable. en revanche, j’ai trouvé que le récit et la plume, malgré les sujets lourds abordés, manquaient parfois de profondeur. ça m’a empêché d’être vraiment prise dans l’émotion du bouquin. même remarque concernant la romance en elle-même qui est douce mais pas plus prenante que ça + l’intrigue est plus que prévisible, je me retrouve avec un “plot twist” final que j’avais deviné dès les premières pages du roman. j’ai tout de même passé un moment plus qu’agréable à découvrir le début de cette histoire et vais de suite m’empresser d’entamer le deuxième tome!
”il répétait souvent que c’était plus apaisant de vivre parmi les ombres que d’exister en plein soleil”
J'ai eu la chance d'être invitée à la soirée de lancement et de rencontrer l'auteur avant de découvrir ce premier tome, cela donne une saveur particulière à ma lecture ~
Juwon a perdu son petit-ami trois ans auparavant et il a du mal à se remettre à pied, tout ce qui le maintient hors de l'eau sont ses amis et son violoncelle, sur lequel il joue encore la nuit, une fois par semaine. Un soir, il va faire la recontre le monsieur Moon, un homme étrange, de peu de mots, qui va autant l'intriguer que lui faire ressentir des éléments contradictoires...
Quelle belle lecture, dès les premiers chapitres, on sent que l'auteur a mis toute son âme dans ce premier tome, un livre plein de mélancolie et d'envie d'abandonner malgré les quelques maigres lumières qui persistent encore. Juwon est un jeune homme qui a dû grandir trop vite, que ce soit après l'annonce de son homosexualité ou la perte de l'amour. On sent que, malgré le soutien de ses meilleurs amis et de son instrument, il se perd peu à peu, avec le spectre de son amant, qui ne lui apporte pas que du bien.
Puis, on découvre Monsieur Moon, un homme un peu plus âgé, qui ne se livre pas beaucoup, presque pas du tout, qui sera dur avec lui, sentant que quelque chose se cache encore au fond de lui et qui va le pousser à dévoiler avec son violoncelle. J'avoue quand même avoir eu du mal avec son personnage parfois, car on le voit qu'à travers les yeux de Juwon et donc, je n'ai pas réussi à m'attacher vraiment à lui, malgré ce qu'on apprend sur lui. Le prochain tome sera de son point de vue alors j'ai hâte d'en voir un peu plus !
Bref, une très belle histoire avec des sentiments puissants et une quête du deuil qui ne sera pas de tout repos. J'attends la suite avec impatience !
En soit, le livre est bon, je ne le critique absolument pas mais je ne pense pas être le public cible. Même si ce n’est pas le même univers puisqu’il ici, il s’agit de musique, je n’ai pas pu m’empêcher de le comparer à « Fire on ice » de Solene Merono qui m’a beaucoup plus touché.
Malheureusement, je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. Je n’ai pas réussi à ressentir d’émotions face au deuil et la maladie. J’ai trouvé que la relation des personnages se développe beaucoup trop vite et manque de naturel.
J’ai deviné la révélation dès la première moitié du livre et de fait, j’ai en partie pris moins de plaisir à la lecture.
Comment parler correctement de cette histoire ? Comment faire passer la mélodie de Juwon et Sangwoo à travers mes mots ? Ce livre est une pure merveille. Un moment de douceur associé à la tristesse. Une certaine mélancolie transparaît à travers chaques lignes. Un moment de bonheur associé à la tristesse. Un moment de peur associé à de la confiance. Finalement, ce roman est une partition complexe mais sublime. Il donne envie de le lire et de le relire (chose que j’ai faite), espérant regorger de l’amour qui ressort de Juwon. Ce personnage m’a parlé si fort, il a laissé une empreinte indélébile dans mon cœur de papier. La plume de Luhan, quant à elle, renverse, soulève, bouleverse… On sent que chaques mots, chaques douleurs sont vivantes. C’était si beau, si transparent, si… véridique. Les moments en musique, eux, m’ont transportés et j’ai versé d’énormes larmes. Ces passages m’ont guéris. Paper Heart m’a guéri. Juwon et Sangwoo sont deux personnages hauts en émotions, et je les aimes d’un amour si pur… Parlons enfin, de cette fin ? Je crois que j’ai lâché les vannes, à ce moment précis. La dernière fois que j’ai pleuré de cette manière c’était pour Le chant du Loup, et vous savez ce que j’avais ressenti pour avoir vécu ce moment avec moi. Paper Heart est intense.
Un début de roman très prometteur, mais qui se révèle être mal construit. Outre le manque flagrant de réalisme vis à vis du lieu où se déroule l'intrigue, l'évolution des protagonistes est : pour l'un inexistante, pour l'autre incohérente. Le protagoniste principal devient insupportable à force de se lamenter sur son sort et le plot twist est prévisible.
C'est sympa ! Immersion en Corée pour cette histoire, ça change ! Peut-être un peu jeune dans les réflexions du personnage principal mais en même temps il n'a que 21 ans. Hâte de lire le T2 !
Un peu déçue de ma lecture. Ça se lit bien, l’écriture est sympa, parfois poétique, elle transmet plutôt bien la musique et les émotions des personnages. Mais moi, je n’ai ressenti aucune émotion. Pourtant le thème principal est l’un de ceux qui me trigger le plus, mais j’ai trouvé que c’était survolé et surtout ce qui permets le deuil ne m'a pas plu non plus.
On a une bonne dose de drama, où l’on en rajoute encore et encore au fil de l’histoire, mais c'était parfois too much ou sans réel apport à l'histoire.
Les personnages manquent cruellement de profondeur et de saveur. Je les ai trouvés fades, avec des réactions souvent illogiques et incohérentes. La romance sort un peu de nulle part et les événements s’enchaînent sans réelle fluidité. On passe d’une scène à l’autre, avec des bonds de plusieurs jours/semaines où peut-être la relation et les sentiments évoluent… mais le lecteur n’en est jamais témoin.
À partir d’ici je vais rentrer un peu plus dans les détails, donc attention aux potentiels spoils :
Juwon a perdu son premier amour. Trois ans plus tard, il ne s’en remet toujours pas. Ni ses meilleurs amis ni la musique ne l’ont aidé. Mais quelques rencontres sans véritables discussions avec son nouveau professeur de musique suffisent à le faire retomber amoureux (perso j’ai du mal à y croire, surtout après ce qu’il a vécu).
Sangwoo, de son côté, est en couple depuis dix ans avec sa copine… qui est, évidemment, la prof de danse des meilleurs amis de Juwon. Ensemble, ils ont vécu une greffe, des problèmes de santé, mais malgré tout, Sangwoo va la quitter pour Juwon. Et elle ne lui en tiendra même pas rigueur.
Le nouveau patron homophobe de Juwon, qui va jusqu’à l’intimider au travail, n’est autre que… le meilleur ami de Sangwoo (décidément Busan c’est vraiment petit).
Sangwoo invite Juwon chez ses parents pour un week-end (il est encore en couple, et sa copine est là) alors qu’ils se connaissent à peine. Ou encore la scène de la fête foraine, où un rapprochement se fait aux yeux de tous (dont des élèves) alors que leur relation est censée être « interdite », ce que Sangwoo ne manquera pas de rappeler à Juwon à la fin d'un cours de musique où il y a rapprochement.
Ce sont quelques exemples, mais ce genre de détails m’ont complètement sortie de ma lecture.
Et pour finir, Juwon était vraiment too much. Dans ses sentiments, dans ses lamentations, dans absolument tout ce qui lui arrive. J’ai eu beaucoup de mal à l’apprécier. Et comme on suit uniquement son point de vue, ça n’a clairement pas aidé.
La plume est agréable, je pense qu’il y a tout de même certains points à revoir. L’effet « fanfiction » était encore palpable à certains passages.
Les personnages sont attachants, assez pour me donner envie de lire la suite.
En ce qui concerne les thèmes qui y sont abordés, il y a principalement le deuil mais également, l’amitié, l’homophobie, la musique, les traumatismes… La musique est d’ailleurs plutôt secondaire, voire passe au troisième plan lorsque nous avançons dans notre lecture. On y touche des sujets sensibles, de nombreux traumatismes qui ont été parfois survolé ce qui est dommage selon moi.
Dans l’ensemble, une lecture belle et touchante, un peu prévisible par moment. Mais une belle histoire d♡
Ça m'a brisé le coeur. J'ai pas encore lu le tome 2, mais c'est ma prochaine lecture !
C'est tellement un slow burn mais pas trop slow quand même. J'aime le fait qu'il n'y ai pas de nom sur la relation entre Juwon et Sangwoo, et que Sangwoo garde ce côté professeur 🫦
Les moments où Juwon joue du violoncelle sont juste magique, magnifiquement bien illustré et profond. On ressent toute l'émotion à travers sa musique, quand bien même on ne l'entend pas.
Le dernier chapitre m'a fait passé par 1000 emotions je pense.
c’était incroyable et addictif avec des personnages juste incroyable où tu a envie de faire des câlins à tout le monde j’ai tellement aimée l’univers (surtout que je suis fan des univers avec de la musique) et j’ai tellement hâte d’avoir la suite de l’histoire avec le pov de l’autre personnage pour le coup!!
Quel plaisir de tenir Paper Heart entre mes mains (j’ai maintenant hâte de le mettre dans ma bibliothèque) !
J’étais impatiente de retrouver Juwon et Sangwoo ainsi que l’univers. Pour avoir lu la première version sur Wattpad, je peux dire ceci : il y a eu un (énorme) travail sur la dynamique du roman. C’était déjà fluide à lire, ça l’est encore plus. Les pages se tournent toutes seules, on ne voit pas le temps passer.
J’ai adoré l’évolution des personnages. Je n’avais pas remarqué une chose à ma première lecture, et je ne sais pas si ça a été pensé exprès (si c’est le cas, c’est intelligent de l’avoir fait) : au début, c’est Juwon que j’avais envie de serrer dans mes bras, c’est pour lui que je souffrais le plus et petit à petit, on en apprend plus sur Sangwoo jusqu’à arriver à la fin où on sent Juwon plus fort qu’au début du livre et Sangwoo montre enfin ses fêlures. Dans les dernières pages, c’est désormais lui qu’on veut serrer dans nos bras. Cela assure une douce transition vers le tome 2 qui sera de son point de vu et, en ce sens, c’est très bien pensé.
Adorant la musique classique c’est un aspect de l’histoire que j’ai aimé découvrir. La musique les lie et cela rend leur relation encore plus belle et poétique.
En ce qui concerne la relation, je les adore. C’est tout en retenu, à la fois doux et intense. L’auteur ne les a pas épargné…
En parlant de l’auteur, je le dis encore une fois (si jamais il passe par là) : bravo Luhan, pour ce roman, pour tout ton travail d’écriture et de réécriture. Ce rêve réalisé me rend heureuse pour toi. 🤎 Merci d’avoir créé cette univers. 🎻
J’ai vraiment hâte de lire le tome 2 (en espérant que je ne finirais pas en larmes…) !
C’était vraiment très émouvant d’assister à la reconstruction de Juwon. J’ai eu les larmes aux yeux 🥺 pas encore pleuré cela dit, mais je sens que ça va pas tarder, oups En bref, trop chouette ! Bravo Luhan pour ce texte ! (Et Tiphaine évidemment, pour l’avoir amené à publier ;) )
Si vous aimez la musique classique... et que Hans Zimmer vous donne des frissons... Ce livre vous plaira! Romance MM, on y aborde le sujet du deuil... Juwon est attachant. Jai adoré ma lecture... j'ai vibré, mon cœur s'est accéléré... et j'ai eu les larmes aux yeux!
Certains livres ne se contentent pas de raconter une histoire : ils nous font ressentir. Paper Heart en fait partie. Luhan De Freitas signe ici un récit d’une rare intensité, une romance douce-amère où la musique devient langage, refuge et renaissance. J’ai refermé ce livre avec le cœur serré, profondément émue. C’est une lecture qui laisse une empreinte, une mélodie qui continue de jouer longtemps après la dernière page. J’ai eu un coup de coeur immense pour ce premier tome et j’attends la suite avec une énorme impatience.
La plume de Luhan De Freitas est un véritable bijou. Il écrit avec une justesse rare, tout en émotion contenue, sans jamais tomber dans l’excès. Ses mots sont simples mais profondément chargés de sens, on sent qu’ils viennent du cœur. Il y a dans son écriture une musicalité, une fluidité presque envoûtante : chaque phrase coule comme une mélodie de violoncelle. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est la manière dont il joue avec les silences, les pauses, les non-dits. Il ne raconte pas seulement une histoire, elle la fait ressentir. On entend le souffle de la musique, on ressent le poids de la douleur, la tendresse des gestes, les frémissements de l’espoir. Sa plume, à la fois douce et poignante, nous enveloppe complètement. Je suis clairement tombée sous le charme!
L’histoire se déroule en Corée du Sud, un cadre qui apporte une touche d’authenticité et d’élégance au récit. Loin des clichés, l’auteur nous plonge dans une atmosphère empreinte de pudeur et de mélancolie. Les ruelles de Busan, les salles du conservatoire, la lueur des lampadaires sous la pluie… tout est décrit avec finesse et émotion. Mais au-delà du décor, c’est surtout le monde de la musique classique qui donne toute sa richesse à l’univers. Le violoncelle devient ici un véritable personnage à part entière, le miroir des émotions de Juwon. À travers les répétitions, les concerts, les partitions qu’il n’arrive plus à jouer, on découvre la puissance de la musique comme moyen de survie, de renaissance, et d’amour. Cet univers musical est si bien intégré qu’on a presque l’impression d’entendre les notes résonner au fil des pages.
Paper Heart raconte avant tout un deuil, celui d’un jeune homme brisé par la perte de son premier amour. Trois ans après la mort de son petit ami, Juwon tente de continuer à vivre, mais il n’est plus que l’ombre de lui-même. Il joue du violoncelle en cachette, la nuit, dans les couloirs du conservatoire, comme pour se raccrocher à ce qu’il a perdu. Et puis il y a Sangwoo, ce nouveau professeur mystérieux, froid en apparence mais profondément humain. Leur rencontre est un tournant silencieux mais bouleversant. Peu à peu, à travers la musique, ces deux âmes blessées apprennent à se comprendre, à se guérir, à aimer de nouveau. C’est une histoire d’amour, certes, mais aussi une histoire de reconstruction, d’acceptation, de pardon envers soi-même. Rien n’est précipité : tout est lent, délicat, progressif.
Juwon est un protagoniste d’une sensibilité rare. Sa douleur est palpable, presque physique, mais il ne se réduit jamais à sa souffrance. Au fil des pages, on le voit évoluer, s’ouvrir, réapprendre à respirer. C’est un personnage qui m’a profondément touchée, parce qu’il est vrai, fragile, humain. Sangwoo, de son côté, est un mystère à lui seul. Derrière son apparente froideur se cache une tendresse immense, et surtout un secret lourd qui donne à l’histoire toute sa tension émotionnelle. Sa relation avec Juwon est d’une beauté saisissante : pudique, respectueuse, mais pleine de passion silencieuse. J’ai été tellement touché par ces deux là, leur relation est tellement belle. Les personnages secondaires, bien que discrets, apportent chacun leur petite touche d’émotion et de réalisme, donnant encore plus de relief à ce duo central. Ils sont, eux aussi, super intéressants à suivre.
Paper Heart, Tome 1 : Adagio est une œuvre d’une grande délicatesse, un roman qui parle de deuil, de musique et de renaissance avec une sincérité désarmante. Luhan De Freitas nous offre une histoire qui se lit comme on écoute un morceau de musique : lentement, intensément, en laissant chaque note faire vibrer notre cœur. C’est un livre qui fait mal et qui soigne en même temps, un de ces romans qu’on referme en silence, les émotions en vrac, avec la certitude d’avoir lu quelque chose de profondément beau. Un vrai coup de cœur, une pépite d’émotion à mettre entre toutes les mains de ceux qui aiment les histoires sensibles, humaines, et pleines d’espoir. Et puis le roman se termine sur un sacré cliffangher qui nous donne envie de se jeter sur la suite!
Lu en version audio, et mes oreilles ont officiellement vécu une expérience.
Commençons par le meilleur : l’audio. La narration est fluide, immersive, presque hypnotique. Et les sons de violoncelle ? Absolument indécents. Une caresse pour les tympans, un slow émotionnel pour l’âme. Franchement, j’aurais pu écouter trois heures de violoncelle sans intrigue et être quand même satisfaite. Standing ovation seule, en pyjama, avec beaucoup de conviction.
L’histoire se déroule en Corée du Sud, dans un conservatoire de musique aussi élégant que stressant. Et pour le coup, c’est rafraîchissant. Ici, la musique est partout, tout le temps, omniprésente. Elle devient un personnage à part entière — et clairement le plus stable émotionnellement du lot.
L’intrigue est très classique. Trop peut-être. J’ai vu venir les événements plusieurs chapitres à l’avance, ce qui m’a donné l’étrange impression de lire le futur sans les surprises. Ce n’est pas dramatique… mais disons que le suspense était en congé maladie.
Mon principal souci vient de Juwon. Le héros est constamment dans l’excès : douleur XXL, réactions démesurées, monologues intérieurs interminables dignes d’un album concept sur le chagrin. Je comprends vraiment son traumatisme. Mais rester coincée uniquement dans sa tête m’a donné envie, à plusieurs reprises, de lui dire très calmement : respire. Bois un verre d’eau. Pose-toi cinq minutes.
La romance arrive ensuite comme un cheveu dans la soupe. Après trois ans de deuil profond, quelques échanges suffisent à relancer une histoire d’amour… mon cerveau rationnel a levé un sourcil si haut qu’il a failli quitter mon visage. Les sentiments évoluent surtout hors champ, et j’ai eu l’impression d’arriver après la scène importante.
Sangwoo ne m’a pas davantage convaincue. Froid, parfois dur, limite cruel, il souffle le chaud et le froid avec la régularité d’une climatisation cassée. Certaines situations m’ont sortie de l’écoute, notamment au vu de leur relation prof/élève — souvent rappelée, rarement respectée.
J’ai cependant apprécié la place accordée à l’amitié, même si elle aurait mérité d’être plus développée. Un peu plus de chair, un peu moins de tragédie.
Car oui, le roman aime le drame. Beaucoup. Deuil, homophobie, violences, larmes à répétition… à force d’empiler les tragédies, certaines scènes finissent par perdre de leur impact. On frôle parfois la saturation émotionnelle.
En résumé, Paper Heart est une très bonne expérience audio, portée par une ambiance musicale magnifique et une plume sensible. Mais malgré un potentiel évident, je suis restée sur ma faim : personnages inégaux, romance trop rapide, émotion promise mais pas toujours livrée. Le violoncelle est mon coup de cœur de l’audio.
ᴀᴅᴀɢɪᴏ , premier tome de ᴘᴀᴘᴇʀ ʜᴇᴀʀᴛ marque une entrée tout en douceur dans une duologie dont les tomes se suivent. Écouté en audio, ce roman m’a vite embarquée, et j’espère sincèrement que la suite arrivera rapidement dans ce format tant l’envie de poursuivre est là. 🥰⠀ ⠀ D’abord, le simple fait d’être transporté en Corée du Sud apporte un vrai dépaysement. Ce décor change des romances habituelles et donne une identité au récit. Le cadre musical y joue un rôle central, presque comme un personnage à part entière, et donne une atmosphère sensible à l’histoire. J'ai adoré ce côté-là !⠀ ⠀ Le véritable point fort du roman réside, selon moi, dans la plume de l’auteur. Elle est empreinte d’une grande sensibilité, que l’on retrouve aussi bien dans les émotions que dans les personnages ou dans la manière de raconter leur lien. Tout est délicat. La musique, omniprésente, renforce encore plus cette impression de douceur et d’intimité.⠀ ⠀ Certes, j’avais vu venir les rebondissements et l’évolution de l’intrigue ne m’a pas réellement surprise. Mais au fond, ce n’est pas ce qui importe le plus ici. Ce qui compte, c’est la façon dont les personnages s’apprivoisent, prennent le temps de se comprendre et de se rapprocher. Nos deux héros sont touchants, et leur relation se construit avec beaucoup de justesse. J'aurais peut-être juste aimé que les sentiments de Juwon prenne un peu plus de temps pour s'épanouir.⠀ ⠀ Et concernant le trope, celui du prof/élève n’est pourtant pas ma tasse de thé, mais le contexte fait que c'est passé tout seul. Les deux héros ont peu d'écart d'âge (21 et 25 ans) et ça rend la dynamique crédible et respectueuse. J’ai aussi beaucoup apprécié la place accordée à l’amitié. Les liens, dans leur globalité, sont très touchants. 🙏🏻⠀ ⠀ Bref, un premier tome que j'ai beaucoup aimé ! Vivement la suite. 🥰⠀
Après une période sans réellement réussir à lire, je me suis décidée à commencer Paper Heart, certaine que la plume de Luhan et l'histoire de Juwon et Sangwoo réussirait à me donner de nouveau l'envie de lire. Spoiler alert : je ne me suis pas trompée, et j'ai dévoré le livre en deux jours.
Dans ce roman qui se déroule dans la petite ville de Busan, on suit Juwon, jeune violoncelliste, terrassé par la mort de son petit-ami il y a quelques années, et croulant sous les factures. Alors que Juwon est au plus bas, il rencontre Monsieur Moon, professeur de violoncelle dans l'ancien conservatoire de Juwon, et qui va accepter de lui donner des cours, voyant en lui un potentiel énorme.
Paper Heart est une romance, mais surtout un livre sur le deuil. C'est un livre sur l'acceptation de la mort d'un être cher, sur la fin brutale d'un amour qui semblait éternel. C'est aussi un livre plein d'espoir, qui nous apprend que la mort n'est pas une fin en soi, qu'aimer de nouveau ce n'est pas trahir, mais avancer.
J'ai adoré la relation entre Juwon et Sangwoo. S'il faut du temps avant que la réelle romance ne commence, cela permet aussi d'apprécier chacun de leurs échanges, chaque moment de tension entre les deux. J'ai hâte de lire le second tome et de voir comment évolue leur amour !
Petit point positif que je voulais souligner : les personnages féminins. Il arrive parfois que les personnages féminins soient, notamment dans les romances gays, considérées comme des "briseuses de couple", ou des personnes jalouses. Ce n'est pas le cas ici. Chaque femme a une place importante, et j'ai apprécié la maturité de chacune (cœur sur toi Yulia, on t'aime).
C'est donc (sans surprise) un total coup de cœur pour moi, et il me tarde de lire la suite (et fin) !
4,5⭐️ ba purée… depuis le temps que je voulais lire ce livre, que ce soit sur wattpad ou à sa sortie, je ne suis absolument pas déçue !!
tout était si beau, doux et réconfortant surtout grâce à la plume de Luhan que je découvre tout juste et purée watch me lire toutes ses histoires désormais !!!
je suis rentrée rapidement dans le récit et c’est avec beaucoup d’émotions que je découvre l’histoire de notre petit Juwon. véritable coup de cœur pour ce personnage si vrai et juste notamment dans ses émotions. je rêverai de traverser les pages et de lui faire le plus gros des câlins 🥹 les moments où il joue du violoncelle sont juste incroyables, j’avais l’impression d’y être et en même temps D’ÊTRE Juwon, de ressentir ce qu’il ressent tant c’est si joliment décri.
parlons un peu de ce personnage qui a fait chavirer mon cœur, Sangwoo. il est si… surprenant ? il est terriblement touchant et attachant mais oui à la fois surprenant, j’étais souvent étonnée par ses réactions ou son comportement lors de ma lecture ! en tout cas, il m’a véritablement ému, la description qu’en fait Juwon est parfois bouleversante et j’ai désormais encore plus hâte de lire le tome 2 et de découvrir ce qui se passe dans sa tête et son cœur.
la fin m’a véritablement laissé bouche bée y’a pas d’autres mots.
malgré certains passages que je trouve un peu rapide ou précipité, j’ai adoré de tout mon cœur cette histoire, je cours lire le tome 2 (à mes risques et périls…)🤎
🌷Depuis l’annonce de sa sortie, j’avais hâte de découvrir ce beau roman ! En même temps, un peu peur d’être déçu, car il est beaucoup associé à Fire on Ice.
Points forts : ❤️ L’univers musical, notamment autour d’un bel instrument. ❤️ Le côté protecteur de Sangwoo m’a beaucoup plu. Il est doux sans être envahissant. ❤️ On retrouve une petite bande d’amis qui forme une belle petite famille. J’aime tellement quand l’amitié est autant mise en avant dans un livre. ❤️ La belle relation entre Sangwoo et Juwon. ❤️ Pouvons-nous continuer cet avis sans parler de cette plume ? Bien sûr que non. Une plume fluide et très belle, on ne peut s’empêcher de vouloir la suite. Une histoire touchante. ❤️ Le plot twist ????????
Point faible : 💔 Il y en a peut-être, mais pour moi ce livre a répondu à mes attentes alors il n’y en aura pas 😁
Pour conclure, c’était une très belle lecture touchante avec des personnages attachants. J’ai très hâte de découvrir le tome 2 !
Tomber amoureuse d'une plume ça ne m'est pas arrivé depuis Nine Gorman et Benjamin Alire-Saenz. Il n'y a rien que je n'ai pas aimé dans ce roman. Les personnages sont réalistes : ils ont des défauts, des passions, des émotions, des erreurs. L'histoire était incroyable. Rien à dire. C'était prenant, c'était doux mais si fort. Et par les Dieux, reparlons de cette plume ! C'est poétique, c'est fluide, c'est beau mais ça reste simple à lire ! Et ça j'aime. Est-ce qu'on peut s'il vous plaît parler de comment Luhan décrit la musique ?? Je suis trop fan. Je crois que c'était mes passages préférés. On sent l'intensité, on sent les émotions à travers la description. Je rêverais de savoir décrire aussi bien ! Je savais que j'allais aimer ce livre. Je ne pensais pas que ça allait être un si gros coup de cœur !
Mon avis : Jusqu'à la fin, ce premier tome m'a pris par le col. Il se mange vraiment comme un petit pain. Moi qui ne suit pas spécialement une grande fan du «teacher with studen», le contexte est franchement différent. Un prof de violoncelle, un élève en deuil de son petit-ami... Un rapprochement tout en finesse, douceur et rempli d'émotions. Tout le monde est beaucoup trop mignon. Tu as envie de pleurer du début a la fin ! Mais ce qui m'a tenu, c'est clairement le «secret» de Sangoo (le prof) à Juwon (son élève). C'était tellement doux et romantique... Il me tarde de dévorer le dernier tome ❤️
I DON’T PLAY ABOUT THEM!!!! c’était incroyable, j’ai pas les mots, ce livre a touché les bonnes parties de mon cœur, j’étais speechless quand j’ai fini, mais j’ai adoré les personnages et leurs relations!! c’était tellement doux et argh, je suis in love de sangwoo, he’s such a green forest, et juwon, je suis sa n1 protector, il mérite tout. les pages ont volé et je voulais tellement pas que ça se finisse, j’avais littéralement le souffle coupé quand j’ai terminé, c’est un livre de fou malade, comment on peut lire une oeuvre d’art comme ça et vivre normalement après??? je vais pas bien, i’m insane about this.
Je n'ai pas eu de mal à me plonger dans cette histoire, l'intrigue avance assez vite et est plutôt satisfaisante dans l'ensemble, les personnages sont attachants. On découvre des personnages avec un passé douloureux, et on les voit évoluer tout au long du roman. J'ai adoré la dynamique entre Juwon et Sangwoo, par contre il y a beaucoup de choses prévisibles, j'ai vu la chute venir à des kilomètres ! Il n'empêche que j'ai hâte d'avoir la suite et de voir où tout ça va mener nos deux protagonistes. C'est un roman à la fois douloureux et d'une douceur qui mets du baume au cœur.
Émouvant ! À la base, j'ai commencé ce roman à reculons. J'avais peur de pleurer. Bon, les larmes n'ont pas coulé mais les émotions ont bien été transmises. Ce livre m'a chamboulé avec ses sujets sensibles et sa sincérité. La plume de Luhan De Freitas m'a transporté dans le monde de Juwon et Sangwoo avec une facilité déconcertante. Ça a été un véritable coup de cœur ! Pour moi, beaucoup de monde devrait lire ce roman.
Wouah. L’évolution des personnages est magique. Leur relation est d’une pureté sans nom. Je les aimes tellement. J’espère que tout ira bien pour eux, j’avoue que je suis inquiète de la suite de l’histoire. J’ai hâte que le tome 2 sorte, je suis impatiente et en même temps j’ai peur. J’aimerais que tout aille mieux pour les deux. Merci Luhan. (Je l’ai littéralement lu en 4h, je ne pouvais pas m’arrêter)
Paper Heart, tome 1 : Adagio de Luhan de Freitas J'ai aimé l'audio pour la douceur de son narrateur qui transmet sans peine celle de Juwon et Sangwoo. Il y a un côté dramatique mais aussi un côté lumineux que j'ai adoré et les personnages sont vraiment géniaux. 17/20 - https://www.leslecturesdemylene.com/2...