El reyezuelo está ambientada en un pequeño pueblo dónde un escritor habita con su esposa, su perro Pablo y su gato Lennon, tejiendo una historia que reflexiona acerca de la naturaleza, las relaciones humanas y también acerca de la vida y la muerte. La relación con su hermano, que padece esquizofrenia, impregna la vida cotidiana del escritor, que Beauchemin explora por sensibilidad y, tal y cómo él ha manifestado, para celebrar la alegría de estar vivo.
Compuesto de 63 breves episodios, la novela invita al lector a reflexionar de forma íntima acerca de la naturaleza, la familia y sentido de la existencia, siempre con ternura y luz.
Jean-François Beauchemin a été tour à tour rédacteur, concepteur puis réalisateur à la Société Radio-Canada. Une première trilogie constituée de Comme enfant je suis cuit, Garage Molinari et Les Choses terrestres, s’inspirait de l’émouvante profondeur de l’enfance. Il s’est également adressé aux adolescents avec la parution en 2001 de Mon père est une chaise. Au secteur adulte, on lui doit aussi Le Petit Pont de la Louve et Turkana Boy. Le Hasard et la volonté s’inscrit dans la lignée des romans La Fabrication de l’aube (Prix des libraires 2007), Ceci est mon corps, Cette année s’envole ma jeunesse et Le Temps qui m’est donné. En 2013, il publie une édition en format compact du Jour des corneilles, roman d'abord paru chez les Allusifs et lauréat du prix France/Québec de l'année 2005
Récit très personnel. Ce livre m'a donné envie de vivre, lentement. D'apprécier la beauté dans les banalités. L'écriture était fine, riche et poétique. Ca paraît que cette oeuvre fut la 23e de l'auteur.
Aimé la plume et certaines phrases qui percent la page, comme à mon habitude avec l'auteur. La relation entre les deux frères est touchante mais j'ai senti beaucoup de je-me-moi dans ce roman. Comme si le personnage du frère n'était là que pour faire ressortir la personnalité du narrateur. Bref, une belle plume, des réflexions philosophiques, mais un avis en demi-teinte.
Ah non mais la claque !!!! Ce livre c'est : - être une prouesse décrite ✅ - décrire les liens fraternels/familiaux avec subtilité ✅ - parler de maladie mentale avec une grande sensibilité et justesse ✅
« Oui, presque rien n’arrive dans cette histoire, mais tout y a un sens. » J’ai retenu je pense 17% de tout ce qu’il y a à retenir de ce livre. À relire au moins mille fois.
‘’El Reyezuelo’’ es un libro en el que realmente no pasa nada y a la vez sucede todo. Escrito desde una voz contenida y poética, explora en apenas 125 páginas, y a través de 63 capítulos muy breves, la enfermedad, la cercanía a la muerte, el sentido de la vida y el asombro por la belleza del mundo.
Mediante la relación entre dos hermanos el autor consigue que las cosas más cotidianas se vuelvan trascendentes y conmovedoras, y consigue transmitir especialmente que, a veces, vivir no es más que estar presente en todos los sentidos.
Es una historia que acompaña más que entretiene, que invita al silencio más que a la acción. Y que te deja la sensación de haber estado un ratito en un lugar lleno de verdad. Es muy bonito este libro.
Tengo la sensación que me falta bagaje literario para apreciar este libro como se merece. Se trata de un recorrido breve por las reflexiones del protagonista, un escritor que puede que sea el mismo Beauchemin, y su hermano esquizofrénico. Tiene situaciones muy bonitas, con frases de una poesía y filosofía brutales, pero no llega más allá. Entiendo que el que no ocurra nada es la gracia del libro, pero me ha faltado algo que le de cohesión al relato, que a ratos parece muy disperso. Vuelvo a repetir, es muy probable que no sepa apreciar esta obra, por lo que siempre hay que tomarse las reseñas como una opinión puramente subjetiva.
Nada que objetar a nivel editorial. Muy buen trabajo por parte de Irradiador Books.
Deux hommes. Des frères, orphelins depuis quelques années. Le premier est un écrivain. Le deuxième est schizophrène. Au travers la maladie, ils sont sus rester unis et chacun bénéficie de ce que l’autre peut lui apporter. En lisant ce livre, ne vous attendez pas à des péripéties spectaculaires. Ce roman est l’occasion d’être le spectateur d’une belle complicité entre deux frères, ponctuée de réflexions philosophiques et de moments de réalité où la maladie refait surface.
J’ai pas trop aimé car j’ai trouvé cette lecture dure. Ici le narrateur raconte sa vie avec son frère schizophrène et ça m’a sacrément mis un coup de mou. J’ai trouvé aussi la plume beaucoup moins douce que dans Le vent léger (même si je pense que c’est volontaire). Jean-François Beauchemin écrit vraiment bien, il a une belle plume c’est indéniable. Mais cette lecture m’a simplement mise mal à l’aise même si d’habitude ce n’est pas un sujet sensible. Je donnerais 3,75/5 !
Çok sevdim. Yaşlılık üzerine düşünürken insanın içini kaplayan o melankoliyi silip atabilecek bir yaşlılık süreci yaşayan bir karakter var içinde. Kardeşi için yaşadığı üzüntüye rağmen. Böyle bir deneyimi okumak bana iyi geldi, içimi rahatlattı. Basit ama etkili bir kitaptı. Tekrar okumayı çok isterim.
Je découvre la plume douce et contemplative de l’auteur.
Je craignais un peu d’ouvrir ce livre parlant d’un frère schizophrène. J’ai découvert un personnage empathique qui sait apaiser les souffrances de son cadet.
J’ai aimé que le récit soit composé de petites touches et que les deux premières soient des histoires de changement : les enfants deviennent des adolescents et l’un bascule dans la maladie.
En poussant la porte du jardin, le narrateur explique qu’il devient quelqu’un d’autre, et j’ai aimé découvrir son jardin, ses voisins, son rapport à la nature.
J’ai eu de la peine pour le frère dont jamais nous ne saurons le nom, qui croit que sa voisine veut l’empoisonne quand il est en phase de délire. Mais j’ai aimé que son travail consiste à arroser les plantes dans une jardinerie : il plante son doigt dans le terreau pour définir la quantité d’eau nécessaire à la plante.
J’ai aimé que ce soit Seuls demeurent de René Char qui calme parfois les crises, comme si la poésie seule pouvait toucher et calmer. J’ai aimé que la poésie devienne leur territoire commun.
J’ai aimé les leitmotivs : la Prius que conduit le narrateur ; les feux de camp les soirs ; le frère à la tête pleine d’ombres et de secrets.
J’ai adoré quand le narrateur et son frère se rendent sur un piquet de gréve pour apporter des pommes aux grévistes et que le frère, intranquille, crie Feu ! et jette les pommes sur les grévistes.
J’ai aimé les personnages qui apparaissent dans le récit : le frère et son patron, le docteur Dumontier, monsieur et madame Vermeulen les voisins agriculteurs, monsieur et madame Chung les voisins coréens, le chien Pablo et le chat Lennon.
J’ai quitté cette belle et douce parenthèse à regret.
Comme le mentionne l’auteur à la dernière page de l’écrit, rien ne se passe dans ce livre. Un roman? Non, pas de trame. De la poésie, en quelque sorte. Mais j’avais surtout l’impression de voguer dans une idée nue, irréfléchie, couchée sur papier au premier jet. Aucune synchronie, chronicité dans les chapitres qui se bousculent. Difficile de se créer une image des personnages sans repère au temps, sans événement marquant. Pourtant, plusieurs chapitres auraient pu être plus étoffés.
Une lecture décevante dont j’avais des attentes élevées.
Je déteste savoir de quoi parler mes livres avant de les ouvrir. Ainsi j'ai demandé à ma libraire un livre avec une belle plume mais simple ! Avec juste cette recommandation elle m'a permis de découvrir cette œuvre à la fois dur et pleine de douceur. A lire ✨️
‘’ Peut-être est-ce quand on n'a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien.’’
Je ne connaissais pas grand-chose de ce roman-ci, je l’ai lu principalement pour améliorer mes statistiques de lecture, alors je ne savais pas sur quoi allait porter l’histoire, donc évidemment je n’avais pas d’attente. C’était un roman très bien écrit, mais pas marquant pour autant. Sans que je puisse dire un seul défaut marquant, il m’a pourtant laissé un peu indifférente. Mais en soit c’était un excellent roman.
C’est un livre beau et élégant, mais pas captivant pour autant. Je le comparerais à un ciel en fin d’après midi sous le soleil couchant, magnifique, mais je ne vais pas le fixer pendant des heures pour autant. C’était une bouffer d’espoir dans la maladie, la vie qui s’en vient, mais s’en était peut-être trop doux. Trop également doux. S’en était lisse. C’était rempli de pudeur et de bienveillance, mais sans être assez un roman d’ambiance pour en être un. C’était vraiment juste une promenade en forêt à observer les oiseaux. Cui-cui.
« Oui, c'est ça : mon frère devenait peu à peu un roitelet, un oiseau fragile dont l'or et la lumière de l'esprit s'échappaient par le haut de la tête. Je me souvenais aussi que le mot roitelet désignait un roi au pouvoir très faible, voire nul, régnant sur un pays sans prestige, un pays de songes et de chimères, pourrait-on dire ».
Il y avait d’ailleurs beaucoup de référence au piaf, moi qui ne suis pas fane des oiseaux, je n’avais ni les référence, ni l’intérêt des avoir. Mais je comprends la métaphore de sa chute tel celle d’un oiseau, je la comprends, mais je n’adhère pas, les oiseaux ça vole, ça ne chute pas. Faite référence à une roche si vous voulez de quoi qui s’écrase. Le narrateur va parler de sa relation avec son frère, schizophrène depuis l’adolescence, est dont la maladie va être au centre des pages, pas dans un but de diagnostic, mais plus de montrer sa vie tel qu’elle est. Les chapitres très courts ce qui va donner un rythme agréable à la lecture et ainsi on va suivre ses pensées journalières. On va voir la manière dont la vie s’adapte, dont son frère évolue, dont il l’accepte, l’accueil et aime ce frère singulier, mais attachant.
L’écriture est la principale force de l’ouvrage, à la frontière de la poésie et va montrer dans une belle fluidité sa relation fraternelle. On va les suivre autant dans leur enfance que dans leur vie adulte, les voir évoluer en tant que personne, en tant qu’individu, mais également en tant que duo. L’écriture va être très sensorielle, on va y décrire les odeurs, les couleurs, les lieux et les bruits et malgré les peu de description physique on va tout de même pouvoir se projeter là-bas avec eux. On ressent une forte dose d’empathie de la part de l’auteur.
J’ai également ressenti un certain malaise à certain moment, par exemple lorsque l’auteur va rapporter les paroles de son frère lequel va uniquement se pâmer d’amour pour le narrateur. Je le sentais par moment un peu imbu de lui-même, comme s’il voulait jouer à la fois le rôle du saint et du martyr, le bon grand frère idéaliste qui fait tout pour son petit frère, mais également l’être sacrifier pour la différence. J’ai trouvé que on cherchait un peu trop ma compassion et cela m’a énervé.
Sinon, c’était quand même bien comme livre, ça se lisait bien et je pense que c’est le genre d’ouvrage qui peut plaire à plusieurs, mais ce ne fut pas un coup de cœur pour autant pour moi.
Me ha parecido una preciosidad de libro.Por su sensibilidad y elegancia en la forma de describir su día a día con su hermano con esquizofrenia. Es un librazo, y sin duda además de un excelente escritor, es sin duda, mejor persona . Un libro inolvidable de los que se te quedan. Seguiré la pista de este escritor . Comparto frases :
“El budismo considera que existen tres venenos para la mente: la codicia, la ira y la ignorancia.”
“ Siempre morimos dos veces: cuando exhalamos el último suspiro y cuando las personas que nos querían, una vez superada la estupefacción, derraman sus primeras lágrimas.”
“Cada vez tengo más sensación de que el tiempo camina detrás de mí y me empuja por la espalda.”
“Envejecer no tiene muchas ventajas, pero al menos hay una : nos desprendemos de lo superfluo. A partir de una determinada edad, la vida puede llegar a ser extraordinariamente ligera.”
No es q el alma de mi hermano sea espectacular,pero lo q me gusta es q busca un camino hacia la luz. Los pájaros hacen lo mismo.En los últimos instantes de la noche,a la hora del combate feroz entre la claridad y las sombras,alzan el vuelo desde el nido y van al encuentro del sol
No, no siempre puedo fiarme de mi mente. En el fondo, ¿ qué más da? Mi hermano tampoco puede, y eso no le impide tener acceso a su corazón.”
“ Yo soy débil y vulnerable. Y , aun así, me siento querido por ti, porque no te sirves de mi debilidad para afirmar esa fuerza.”
“Creo que la dolencia que padece tu hermano es le la misma clase que aquella. Vivir en este mundo borrascoso, lleno de días grises y llovizna,es pedirle demasiado a su extrema sensibilidad.(..) Si quieres ayudarlo , mira en la misma dirección que el .”
“Creo que la mayoría de mis recuerdos son como cartas a las que se les hubiera retirado el sello al vapor.”
Bu kitabı okurken, stoacılıkla ilk tanıştığım zamanlardaki toy bilgelik hevesim aklıma geldi sık sık. Doğanın planına güvenmek ve ruh dinginliğini doğanın akışıyla bütünleştirmek, 'ataraxia' kavramına uygun bir şekilde hayatın karşına çıkardıklarını ele alabilmek. Her ne kadar metin içinde "kralcık" olarak ele alınan kardeş karakteri etrafında anlatım örülse de, esas olan ve gittikçe anlatıma hâkim olan etken, anlatıcının doğa, kardeşi, komünitesiyle kurduğu ilişki ve tüm bunları bir varoluşsal eyleme dönüştüren yazma eyleminin "ne"liğiydi. Tıpkı Aristoteles'in söylediği gibi, var olan her şeyin bir Arete'si var ise, anlatıcının Arete'si de yazmaktı. Ve yazmayı besleyen, yaşama dair olan her şeydi; şair olmazdan önce ressam olmak, görmekten önce bakabilmek, yazmadan önce yaşayabilmek.
Ben de hâlâ, varlığımın nesnelliğini ilk hissettiğim, toy bir bilgelik hevesinde olduğum gençlik zamanlarındaki kimsenin olmadığı kuytu çimenliklerde uzanan ve günbatımını izleyen o çocuk gibi hissediyorum. Bahçemi ekmeye, doğayı anlamaya, hayata temaşa etmeye çalışıyorum.
Ve sık sık, anlatıcının yaptığı gibi, ölüm aklıma geldikçe mutlu olmayı sorguluyorum.
Quelle douceur ! Un ouvrage empreint d'empathie, nous montrant une relation unique entre deux frères. Quand les mots manquent ou ne sortent pas Beauchemin montre que la présence peut suffire.
Il met en évidence les liens entre nous et le reste des espèces, mais aussi la nature. Il en ressort un sentiment de faire partie de quelque chose de plus grand. Et si c'était ca la poésie ? Comme l'évoque le frère. Avoir cette sensibilité pour toutes les autres vies même celles jugées "faibles" ou "insignifiantes". C'est très romantique et Hugolien comme approche. Je n'ai pu m'empêcher de penser au poème l'ortie et l'araignée.
Probablemente uno de los mejores libros que lea este año. Una historia profundamente personal, sencilla, donde el autor nos describe su vida, ordinaria. Y en medio de esa historia un hombre asolado por la oscuridad que invade su pensamiento, sus acciones, su percepción del mundo, y a la vez capaz de brillar con luz propia, como un pájaro que canta al alba. Un reyezuelo.
Un peu trop fragmenté pour moi. L'essence de l'âme, de la pensée au quotidien est traduit avec une belle réflexion. Belle description de l'environnement avec les 5 sens!
Yılın ilk kitabı. Bazı kitaplar vardır, bir günde okuyup bitirirsin - hoş bir esinti gibidir, ama tam o an o esintiye ihtiyaç duyduğunda bir nefes gibi ciğerlerine iner ve sana derin bir nefes aldırır. Ya da soğuk, bulutlu bir kış günü güneşin sadece küçük bir an için gözüküp üşüyen ellerini ısıtması gibidir. Bu kitapta bu sıcaklığı içimde hissettirdi. Daha bir kitap önceki yorumumda kız kardeşimle ilişkimden örnek verirken, bu kez kendi ablalığımı gördüğüm bir metinle karşılaştım. Şizofrenin patolojik kısmlarına derinleşmeden, daha çok hayata tutunmaya çalışan bir kardeşin ve ona o hayat dalını uzatmış bir abinin hikayesi.
Je m'attendais à l'histoire du frère alors que cela tourne quand même beaucoup autour du "moi je" de l'auteur. Donc déçue. Malgré cela, c'est très bien écrit.
«le sentiment d'un monde invisible auquel l'intuition donne une forme, l'étonnement de trouver en chaque personne les paysages cachés que les sens ne perçoivent pas, mais que l'effort de compréhension illumine soudainement »
« Oui, presque rien n'arrive dans cette histoire, mais tout y a un sens »
3.4 Toujours avec sensibilité, Beauchemin met en scène 2 frères. L’un est écrivain l’autre est schizophrène. Malgré tout, ils sont restés proches. Le roitelet est ce petit oiseau avec une couronne jaune sur la tête et qui peut vivre dans 2 mondes, le ciel et la terre. C’est aussi le roi d’un pays aussi impuissant qu’imaginaire. Une belle image de cette maladie. Il parle aussi de l’importance de l’âme. À lire de ce même auteur Le temps qui m’est donné sur le bonheur d’être ensemble.
Dès les premiers courts chapitres de ce roman, j’ai été charmée et happée par la très grande tendresse de l’écriture, des paroles, des gestes et de la relation fraternelle, toute en accueil, en bienveillance, en connivence, en affection et en reconnaissance, unissant le narrateur à son frère cadet atteint de schizophrénie et à laquelle se greffent quelques personnages d’une grande bonté. Lu en une journée, lentement, par souhait de tout capter parce que je ressentais que c’était important, un roman personnel, sensible, attendrissant et introspectif, à l’écriture toute en perles, en poésie, en dentelle, où certains chapitres sont d’une époustouflante beauté, un roman m’ayant parfois bouleversée aux larmes, mariant économie de mots et lucidité. J’ai été soufflée par ce grand petit livre, mon premier contact avec son auteur établi, assurément pas mon dernier.