A travers reportages, témoignages, enquêtes sur les découvertes scientifiques et expérimentation personnelle de nombre des thérapies décrites dans cet ouvrage, Dominique Nora nous invite à un voyage pédagogique sur la piste d’une médecine psychédélique en pleine renaissance. LSD, champignons hallucinogènes, ces substances sont classées comme des drogues addictives, toxiques et sans intérêt médical. Et pourtant… Comme hier la transe hypnotique, les états modifiés de conscience induits par ces molécules psychédéliques - c'est-à-dire “qui révèlent l’âme”- pourraient, à certaines conditions, devenir de puissants outils au service d’une santé mentale en pleine crise mondiale. Aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, des centaines d’études cliniques testent des psychothérapies “augmentées” par ces psychotropes contre les dépressions résistantes, les angoisses de fin de vie, les troubles anxieux, le stress post-traumatique de tous ordres, les addictions ou les désordres alimentaires... La communauté scientifique tente d’adapter au monde contemporain ces “médecines” pratiquées depuis des millénaires par les peuples autochtones, explorées par la science occidentale dans les années 50 et 60, puis tuées par la “Guerre aux drogues” de Richard Nixon. La Suisse a déjà intégré la MDMA, la psilocybine des champignons hallucinogènes et le LSD à son arsenal psychiatrique. Longtemps rétive, la France vient d’achever sa première étude hospitalière un traitement à la psilocybine contre l’alcoolisme sévère. Les besoins de mieux-être psychique de nos sociétés déboussolées sont tels qu’un nombre croissant d’Américains et d’Européens ont à présent recours à des thérapeutes psychédéliques illégaux, ou tentent l’auto-médication. Ce qui peut s’avérer très dangereux. Ce livre n’est en aucun cas une incitation à devenir psychonaute, mais montre les bienfaits de ces « nouvelles anciennes thérapies » dans un cadre médical responsable.
J’ai arrêté au milieu. Tout d’abord c’est assez mal écrit, il y a des fautes de syntaxe et il y a pas vraiment de fil conducteur très défini, c’est très gênant à la lecture. Puis en tant que pharmacienne pharmaco, ça ne m’apporte rien. Aucune étude n’est sourcée, donc ça c’est un BIG NO. Le vocabulaire employé n’est pas bon non plus mais ça à la limite why not. Le côté témoignage peut être intéressant, mais cela ne suffit pas pour porter certaines conclusions hâtives: il faut les mettre en perspective. Le côté risque (eh oui je suis pharmacovigilante avant tout) est très souvent balayé, et minimisé : c’est très gênant. J’ai quand même appris quelques anecdotes et j’avais écrit un projet sur le PTSD en 3eme année donc je suis contente de lire que de nouvelles pistes sont explorées!
Disclaimer : je ne doute pas qu’il faut explorer ces molécules, je suis même sure que certaines doivent avoir un intérêt thérapeutique, mais je pense que lire des articles scientifiques ou même des revues apportent bien plus que ce livre.
Bref je suis hyper déçue +++ j’ai voulu persister mais c’était pas possible
Un reportage sur les usages de substances mais aussi de techniques pour lutter contre les dépressions et les addictions et sur les études scientifiques qui visent à inciter les états à les autoriser et à les financer.