Il y a Alex, orphelin de mère et fils de flic. Et puis il y a Jules, élevé par une femme seule auprès de sa sœur handicapée. Deux cousins unis par un lourd secret. À moins de quinze ans, ils portent deux morts sur la conscience : celles d’une jeune conductrice et de son bébé. Un coupable : Jules. Mais, parce qu’il l’a bêtement poussé à commettre l’irréparable, Alex s’est mis en tête de le protéger. Alors, quand deux ans plus tard, au cours d’une soirée alcoolisée, les deux garçons se retrouvent avec le cadavre d’une camarade de lycée sur les bras, c’est au père d’Alex de faire disparaître les preuves. Une décision qui lui coûtera cher. Dans cette trajectoire inéluctable vers le crime, un nouveau drame survient, et l’un des deux cousins est envoyé en prison. Qu’est-ce qui pousse ce gamin à se laisser accuser en préférant le silence ? C’est ce que va tenter d’éclaircir la capitaine de police Corinne Amboise, bien déterminée à mener ce qui se révélera une suffocante chasse à l’homme.
J’ai dévoré ce polar. Je pense que Claire Favan va vite devenir mon autrice de polar préféré. Ce n’est pas tant l’enquête qui me plaît mais plutôt les portraits psychologiques qu’elle dresse de ses personnages. Je dois avouer que le thriller psychologique est mon genre préféré. Jules et Alex sont deux cousins, le premier est toujours dans l’ombre de son cousin. Lorsque la mère et la sœur de Jules sont assassinées, ce dernier accuse Alex d’être l’auteur de ce crime. Qu’elle est la relation entre les deux cousins? Pourquoi Alex se mure dans le silence…
Que dire si ce n'est que plus je lis ses livres, plus j'aime la plume de Claire Favan! Ce thriller psychologique, sous couvert d'histoire familiale, est un véritable page turner qui m'a tenue en haleine du début à la fin avec des passages forts en émotion. J'ai adoré et je le recommande à 100%!
Un petit goût de déjà vu, j'ai l'impression que les derniers romans sont basés sur le même principe : des personnages très sombres et la vie qui s'acharne toujours sur les mêmes.
Quels sombres secrets lient Jules et Alex, ces cousins si dissemblables? Pourquoi Alex, un garçon sportif et populaire, accepte-t-il de se laisser accuser pour épargner Jules, un gamin lunatique et sujet aux crises de colère? Malgré ses collègues bien décidés à lui mettre des bâtons dans les roues, Corinne Amboise n’aura de cesse de découvrir la vérité. À ses risques et périls…
N’ayant jamais lu cette autrice, j’ai été tout d’abord un peu déstabilisée par le style sans fioritures de Claire Favan. Peu de descriptions, beaucoup de dialogues et de focalisation interne, rien ou presque n’est laissé dans l’obscurité. On sait tout très vite et on suit aussi le criminel dans ses moindres faits et gestes, ce qui fait pencher « Le roi du silence » davantage du côté du thriller que du polar classique. Mais passée ma surprise, je me suis laissée emporter par un récit très rythmé qui ne laisse pas ou peu de répit à sa lectrice. Tout s’enchaîne et il est difficile de le lâcher avant de connaître le fin mot de l’histoire!
Prêt·e pour une partie de « Roi du silence » avec Jules, Alex et Corinne?
3,75 ⭐️ J’ai passé un excellent moment avec ce très bon thriller. J’ai été embarquée dès les premières pages car il se passe déjà des actions choc dans les premiers chapitres. 𝗔𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗽𝗶𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗹𝘂𝗺𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗲𝗿𝘀𝗶𝘃𝗲 𝗲𝘁 𝗳𝗹𝘂𝗶𝗱𝗲, 𝗰𝗲 𝗿𝗼𝗺𝗮𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝘃𝗿𝗮𝗶 𝗽𝗮𝗴𝗲-𝘁𝘂𝗿𝗻𝗲𝗿.
J’ai adoré l’intrigue portée par la relation entre ces deux cousins qui transpire la rancoeur. 𝗝’𝗮𝗶 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃é 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗴𝗲𝘀 é𝘁𝗼𝗳𝗳é𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 𝗺𝗮î𝘁𝗿𝗶𝘀é𝗲, et j’ai beaucoup aimé les bonds dans la temporalité qui nous permet de connaître le passé des protagonistes (notamment de l’enquêtrice phare, Corinne).
Le retournement de situation de la fin m’a séduite, même si je n’ai pas eu d’effet choc en terminant ma lecture. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝘁𝗵𝗿𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿 𝘁𝗿è𝘀 𝗿é𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗶𝗴𝘂𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗳𝗶𝗰𝗲𝗹é𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗵𝗮𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲, des personnages machiavéliques, des rebondissements et un rythme parfait : j’ai adoré ! 🤩
J’ai fini ce livre avant d’accoucher et pendant le travail, la fille trop à l’aise 😅 je m’en souviendrai ! Bonne tenue de l’enquête, du début à la fin on est dedans. Pour le dénouement, je m’attendais quand même à mieux … c’est dommage !
Alex et Jules sont deux enfants comme les autres. Enfin non, parce que leurs jeux ont des conséquences désastreuses. Exemple ? Alex et Jules ont joué à lancer des cailloux sur la route, si Alex a fait attention en lançant sa pierre, Jules lui a touché une voiture, tuant une femme et son bébé. Mais ce n’est pas tout car, deux ans plus tard, une autre mort survient, celle d’une jeune fille sur laquelle les deux garçons avaient des vues. Mais ça ne se termine pas là, oh non et leur vie s’enfonce de plus en plus dans le mensonge.
En parallèle, nous suivons Corinne Amboise, une capitaine de police mise au ban de la société après une affaire qui a mal tournée. Alors, étant sur la sellette, elle ne s’attend pas à gérer une nouvelle affaire de meurtre. Une mère et sa fille ont été tuées, le fils a accusé son meilleur ami qui confirme les faits. Pourtant, Corinne est persuadée que c’est faux, c’est le fils qui les a tuées mais, pourquoi se laisser accuser à tort ? A partir de là, notre chère capitaine va faire une fixette sur ce garçon et va tout faire pour le coincer tandis que lui va prendre plaisir à jouer avec elle.
C’était un roman bien sympa. C’était énervant de voir un meurtrier sévir en tout impunité et se jouer des forces de l’ordre. Et cette fin ? Elle était vraiment bien trouvée, je ne m’y attendais pas du tout !
Je sais que Claire Favan n’en est pas à son coup d’essai niveau thriller, aussi est-ce pourquoi j’ai souvent été un peu gênée face au côté parfois malhabile des dialogues qui sonnaient par instants creux ou faux. Il est difficile à l’écrit de mettre dans la bouche un parler suffisamment crédible pour qu’on ait l’impression de suivre une vraie discussion et pas de la prose mal rythmée et trop soutenue. Du reste, je ne sais pas … j’ai eu du mal à m’accrocher à Corinne qui est un peu le stéréotype de quota des polars ; la super-flic dépressive et obsessive bouffée par une affaire irrésolue ou qui a mal tourné, isolée de sa famille qui lui a posé un ultimatum – et en plus ici victime de misogynie ordinaire ou violente dès qu’elle ouvre la bouche. Elle est JUSTE obsessive, et je sais qu’elle est décrite comme dépressive, que blablabla sa vie de famille n’étant plus une entrave blablabla, mais elle avait l’air tellement molle dans la narration que j’avais du mal à la représenter comme la femme active et intelligente qu’on souhaitait nous représenter. Et c’est la même chose pour Jules, qui lui est bidimensionnel puisqu’il est obsessif ET méchant. Quant à Alex, eh bien… vous voyez. Je ne peux pas dire que j’ai souffert à la lecture du livre (même si les passages de violences féministes, que ce soit les meurtres ou le traitement de Corinne m’ont fait souffler) mais il manquait de quelque chose, le rythme était OK, le style suffisant, les personnages meh et l’histoire … en fait c’est l’histoire qui m’a laissée de marbre, je dirais. Il y a un juste milieu à avoir entre une intrigue où l’on est bambeloozé par l’auteur au point qu’on ne sache rien du tout jusqu’au dénouement final et celui où l’on sait TOUT (comme ici). Cela peut fonctionner, mais je n’ai pas ressenti une doigtée suffisante de la part de Favan pour être emportée.
Le roi du silence de Claire Favan, présentation Mai 2007, Jules et Alex sont cousins mais très différents. Alex a beaucoup de succès. Jules est insipide et ne veut pas perdre son cousin. Il accepte de lancer une pierre depuis un pont. Une collision s’ensuit et les deux cousins s’enfuient.
Geoffrey est le père d’Alex. Il est veuf depuis 2 ans. Il est enquêteur.
Avis Le roi du silence de Claire Favan Ce sont deux cousins, Alex et Jules qui ont grandi ensemble et fait des bêtises ensemble. Et de très grosses bêtises. Mais ils se sont toujours protégés. Tout réussit à Alex, il est beau, sportif, travailleur et toutes les filles lui courent après. Ce n’est pas le cas de Jules. Il vit dans l’ombre de son cousin, toujours à ses basques. Alex a perdu sa mère et il vit avec son père qui s’occupe très peu de lui, car pris par son travail.
Le lycée arrive et Jules a beaucoup changé. Il se sent prêt à conquérir le monde et les filles. Mais son caractère fait que l’on se détourne de lui. Mais Alex joue toujours son rôle de tampon. Après une soirée trop arrosée, une jeune fille meurt. Alex exhorte son père à enfin jouer son rôle de père. Enquêteur, il va tout faire pour que son fils et son cousin ne soient pas inquiétés. Il va culpabiliser, être mal et ce sera jusqu’au geste ultime.
Au fur et à mesure, Jules va développer de la haine envers son cousin. Il deviendra de plus en plus caractériel, se coupera de tous et ce sera jusqu’au drame, la mort de sa mère et de sa soeur, handicapée de naissance. Alex avouera le meurtre. Mais Corinne, capitaine de police, n’y croit pas forcément. Mais elle n’a aucun pouvoir, seulement garder dans le coin de sa tête la personnalité de Jules dont les pulsions referont surface.
Corinne a tout gagné mais a tout perdu. Elle a évolué dans son métier grâce à ses compétences. Mais elle doit travailler dans un monde d’hommes et l’équipe qu’elle doit manager l’a prise en grippe. Elle se retrouve seule, à donner des ordres, pas forcément suivis. Aucune cohésion d’équipe qui va entraîner, lors d’une enquête, sa chute libre, aussi bien professionnellement que dans sa vie privée. Et le père de la personne concernée se rappellera toujours à son souvenir.
Pour Corinne, toujours au plus bas, non reconnue par ses collègues, ses soupçons sur des meurtres de femmes, vont la conforter dans son opinion de départ concernant Jules. Cela virera à l’obsession, elle se fera manipuler avec brio par Jules, qui obtiendra ce qu’il voudra. Elle pense que seul Alex peut l’aider à prouver la culpabilité de son cousin.
Un roman mené de main de maître par Claire Favan qui détaille parfaitement la psychologie de ses personnes, leurs failles, leur évolution dans la douleur, dans leur travail ou dans la montée de la violence et comment assouvir les pulsions. Claire Favan détaille également très bien toutes les situations vécues par Jules et Alex, le père d’Alex et également cette enquête de Corinne. Les autres meurtres, l’implication de Corinne dans ceux-ci pour tenter de les résoudre et de convaincre ses supérieurs mettent une tension extrême dans ce roman. Tout cela tient pratiquement dans toutes les pages, ces histoires de haine, de manipulations. La fin est trop rapide, à mon goût, quand le lecteur a lu tout cela. Cette fin surprend également car Claire Favan aura tout fait subir à Corinne. Je n’ai pas mis beaucoup de temps à lire ce roman car très prise par cette histoire.
Quand la loyauté devient poison, et le silence, un piège…
Avec Le roi du silence, Claire Favan explore les tréfonds de la culpabilité, de la manipulation et de la violence psychologique dans un thriller sombre et sans concession. Ce fut ma première incursion dans l’univers de l’autrice, et si j’ai apprécié ma lecture, j’ai aussi le sentiment que ce n’est peut-être pas son œuvre la plus percutante.
Le roman débute fort : deux cousins, Alex et Jules, inséparables mais déséquilibrés par une dynamique toxique, commettent l’irréparable à l’adolescence. À partir de là, c’est une descente aux enfers savamment orchestrée. Claire Favan excelle dans la peinture de personnages abîmés, et c’est ici l’un de ses grands points forts. Alex, énigmatique, troublant, prêt à tout pour protéger son cousin, devient rapidement le pivot d’une intrigue où la tension psychologique supplante le suspense pur.
L’écriture est fluide, directe, et nous entraîne sans peine dans cette spirale de non-dits et de secrets. La première partie du roman est particulièrement captivante : on y sent la fragilité des équilibres, la montée inexorable du drame. Mais là où certains lecteurs espéraient une explosion de rebondissements, on se heurte parfois à une construction un peu linéaire, notamment dans la seconde moitié du récit. La répétition des crimes et des schémas laisse entrevoir un certain essoufflement, même si le final redonne un sursaut de rythme appréciable.
Un autre atout du roman réside dans la figure de Corinne Amboise, capitaine de police cabossée, qui lutte autant contre ses propres démons que contre un système qui l’a mise au ban. Sa détermination, sa solitude, et l’hostilité dont elle est victime rendent son enquête d’autant plus poignante. Elle incarne une forme de courage silencieux face à la violence institutionnelle, et elle apporte une humanité bienvenue à un récit par ailleurs très sombre.
Le roi du silence n’est pas un thriller à twist tonitruant ou à rythme effréné. C’est une exploration froide, implacable, de la manière dont un engrenage peut broyer des existences. Même si certains aspects m’ont laissé sur ma faim — notamment un suspense moins nerveux que prévu —, j’en retiens une lecture marquante, portée par des personnages profondément travaillés. Et une envie certaine de découvrir d’autres romans de Claire Favan, sans doute encore plus corrosifs.
On est immédiatement mis dans l'action avec ce thriller (peut-être un peu trop vite d'ailleurs car la psychologie des personnages aurait, je pense, pu être encore plus approfondie en préparant le terrain). Deux cousins de 14 ans, Alex et Jules, font une énorme bêtise aux conséquences dramatiques. Le père d'Alex, qui est flic, soupçonne brièvement son fils mais il a bien trop de problèmes en tête. Deux ans plus tard, Alex et Jules font à nouveau une énorme « bêtise » et cette fois-ci Alex demande à son père de les aider. L'engrenage infernal déjà mis en route en 2007 prend de la vitesse pour ne plus devoir s'arrêter. Le père d'Alex, rongé par le remord et la honte, finira par se suicider. Quelque temps après, un drame va envoyer Alex en prison. Mais pour la capitaine Jarety, le vrai coupable, c'est Jules. Malheureusement, elle est tellement mal vue par sa hiérarchie et par ses collègues, suite à une sale histoire, que personne ne l'écoute, pire : elle ne fait que s'enfoncer elle-même en s'acharnant sur Jules, surtout lorsqu'il revient dans le secteur 11 ans plus tard.
C'est une véritable descente aux Enfers, Claire Favan est douée pour ça : maltraiter le plus possible ses personnages ; et je dois être un peu sadique parce qu'avec moi, ça fonctionne. Les personnages sont tous plus ou moins antipathiques ou agaçants, mais comme ils s'en prennent tous plein la face, c'est assez réjouissant ! Les chapitres sont courts et dynamiques, on veut savoir jusqu'où cet enfer va descendre ; dommage que la petite phrase sur la couverture en dévoile, à mon goût, un peu trop.
D’un côté, j’ai été ravi de retrouver l’écriture de Claire Favan que j’apprécie tout particulièrement. Mais de l’autre, je ne m’y suis pas vraiment retrouvé dans ce livre.
Pour moi, la lecture a assez mal démarré. J’ai trouvé le début un peu long à se mettre en place et surtout très “cliché”.
Des gamins qui font une connerie. Le père qui les couvre. Bon, on n’est pas sur l’intrigue la plus originale qu’il m’ait été donné de lire. Soit… Passé ce début qui ne m’a pas convaincu, quand l’intrigue démarre vraiment, c’est mieux. Beaucoup mieux.
On plonge vraiment dans un pur thriller psychologique. Entre manipulation diabolique et descente aux enfers ponctués de passage bien violent, là, on est vraiment dans le dur. Claire Favan nous offre pas mal de rebondissements à peu près autant imprévisible que la météo du mois d’avril en Belgique. L’histoire se développe très bien et devient vraiment prenante jusqu’à la fin…
Cette fin que j’ai trouvé malheureusement trop prévisible. C’est dommage.
[...]
J’ai donc eu un peu de mal à retrouver la plume de l’auteure. Dans l’ensemble, je dirais que c’était une bonne lecture malgré mon scepticisme sur le début et la fin de cette intrigue.
Claire Favan a toujours cette écriture simple, efficace, rapide, à base de chapitres courts. Elle est manifestement douée pour construire des intrigues palpitantes, et comme à chaque fois, on lit le roman facilement et avec avidité. La fin est originale et intéressante, mais trop rapide, il manque quelques pages pour clore l'histoire sans la bâcler Il y a quelques raccourcis dans l'intrigue et un parti pris féministe assez visible, même dérangeant par moments tant il est visible et excessif. Les hommes chez Claire Favan sont très souvent de sales types misogynes imbus de leur autorité, qui en abusent sans cesse, et font bien évidemment des méchants manipulateurs et pervers. Si c'est utile dans l'intrigue, le côté systématique des descriptions masculines négatives gâche un peu le plaisir de la lecture. Par exemple, tous les policiers hommes sont méprisants, condescendants, lâches, et forcément sexistes. Les hommes responsables sont toujours des carriéristes sans une once d'humanité. En face, les femmes sont soit des victimes de leur situation de "faibles" femmes face aux "méchants" hommes, soit des battantes ultra méritantes, et ça aussi c'est un peu trop systématique pour emporter l'adhésion. Au final, un roman plein de très belles qualités, mais il va falloir montrer un peu plus d'équité dans le rapport hommes femmes pour la suite...
Le roi du silence est le premier roman que je lis de Claire Favan, et ça ne sera pas le dernier! Quelle histoire!
Le roman s'ouvre sur deux enfants, Alex et Jules, ils sont cousins. Quand Alex est fort, plein de vie et populaire, Jules lui est plutôt fluet, en retrait. Ils jouent à jeter des cailloux sur une route. Mais un accident survient et une femme et son bébé meurent.
Puis on retrouve nos cousins à l'adolescence...
Je ne veux pas vous dévoiler l'intrigue, mais ce roman est juste fou! Très vite, le lecteur connait la vérité. Et Corinne, inspecteur de police en disgrâce, la connait elle aussi. du moins, elle en est persuadée, mais n'a pas de preuve...
Le rythme du roman est très prenant, et les différents aller-retours entre passé et présent fonctionnent très bien. C'est un véritable jeu de dupes qui se joue devant nous avec toute la puissance de l'homme, face à l'incapacité d'action de la femme. Ce clivage m'a profondément marqué tout au long du roman.
😮 Prenant En trois mots : meurtres - secrets - traque
« Seule sa chance, insolente, lui a permis jusqu’à présent d’échapper aux conséquences de ses conneries les plus graves. »
➡️ Manipulation, faux-semblants, trahisons, jalousie, descente aux enfers, meurtres, agressions, les sujets sensibles déferlent dans ce roman au rythmé effréné.
➡️ Un jeu du chat et de la souris se met en place ce qui donne un côté addictif assez prononcé. Et même si on sait pas mal de choses dès le départ, on ne peut s’empêcher de continuer pour voir jusqu’où cela va aller...
➡️ La plupart des personnages sont nuancés voire très sombres, on en plaint certains, on en déteste d’autres, on ne s’attache pas à eux mais c’est plutôt normal.
➡️ Les retournements n’ont pas manqué sans être renversants non plus. Le dénouement reste tout de même assez surprenant malgré quelques éléments invraisemblables dans l’ensemble. Même si c’est un peu le propre de ce genre cela m’a parfois gênée.
Une bonne lecture, certes avec quelques défauts à mes yeux mais qui a le mérite d’être captivante.
J'ai été complètement transportée par ce roman. Claire Favan sait créer une ambiance lourde, prenante, presque étouffante, qui m'a accrochée du début à la fin. L'histoire est forte, bien construite, avec des personnages profonds et souvent dérangeants. Le lien familial au coeur du récit est glaçant, et on sent monter la tension de chapitre en chapitre.
Mais j'ai trouvé que certaines parties traînaient un peu en longueur, surtout autour du personnage du capitaine Ambroise. Même si elle apporte une dimension intéressante à l'enquête, ses problématiques personnelles prennent parfois un peu trop de place par rapport à l'intrigue principale.
Malgré ça, c'est un roman noir efficace, dur, parfois dérangeant, mais qui reste marquant. Une belle réussite dans le genre.
Tu as 8 heures d'écoute devant toi? Claire Favan va les remplir avec une histoire qui t'attrape le cœur et le tord. C'est dur, intense, machiavélique, très bien construit. Accroche toi! C'est un ascenseur émotionnel dans une ambiance sombre et suffocante. Tout est contrôlé au millimètre. Favan a encore frappé! La psychologie de la capitaine Corinne Amboise est bien travaillée aussi. C'est un personnage central, enquêtrice tenace mais brimée par ses supérieurs. Côté audio: le ton du narrateur est flippant juste ce qu'il faut, parfait pour se mettre dans la tête des personnages. Si tu aimes les thrillers psychologiques noirs avec une tension qui te rend accroc ... cette lecture ( ou écoute) est faite pour toi.
L'idée de départ était bonne mais finalement c'est juste too much pas du tout crédible. Que Jules puisse commettre autant de meurtres sans être inquiété une seule fois c'est vraiment très gros trop gros. Quand à Corinne tant d'acharnement de la part de ses collègues masculins je veux bien croire que beaucoup de policiers soient misogynes mais à ce point là ça sonne faux. Quand à Alex son mutisme est exaspérant. Malgré tout je me suis laissée prendre par l'histoire, les chapitres sont courts truffés de dialogue et malgré tout on ne peut pas s'empêcher de continuer à lire. Les personnages sont tous antipathiques et finalement ils ont la fin qu'ils méritent.
Le dernier livre de Claire Favan que j'ai dévoré date d'une dizaine d'années, avec le tueur intime, qui m'avait ébranlé à l'époque ! 🖤❤
J'ai été ravi de retrouver la plume de @clairefavan j'ai tout de suite succombé à sa noirceur.
Jules et Alex sont deux cousins qui font des erreurs de jeunesse.. Il ne s'agit pas de petites erreurs, mais d'énormes fautes. Le père d'Alex, Geoffrey est policier, il va les aider à camoufler leurs bévues. Dramatique erreur. Mais à quel prix ? Va-t-il faire naître deux psychopathes ?
Alex va perdre sa mère jeune, Jules vit une enfance malsaine, abandonné par son père et haït par sa mère. En plus il doit s'occuper d'une sœur poly handicapée, c'est dur de ne pas éprouver de l'empathie pour eux. Du moins au début. ☠ Ensuite le dégoût prend le relais Une rivalité entre les deux cousins va apparaître, manipulations et vengeances sont au rendez vous ... On va également suivre Corinne commandante de police tenace, qui est obsédée par ses enquêtes en délaissant totalement sa famille. 💔
Que de drames dans cette histoire ! Ça monte crescendo. On part dans des travers illégaux et des idées singulières. Et j'ai trouvé ça dommage. J'étais en plein coup de cœur. Les trois quarts du roman sont incroyables, prenants, obsédants, suivre la psychologie du tueur, essayer de démêler le vrai du faux.
🌟 Claire Favan dépeint toute la construction et la psychologie d'un tueur, avec précision et comme dans le tueur intime elle m'a complètement séduite sur ce point là. La noirceur et le machiavélisme de celui-ci sont séduisants. J'ai ressenti tellement de dégoût et de haine pour lui.
Je trouve que la fin est précipitée ce qui m'a fait passer à côté du coup de cœur. J'aurai voulu plus de réponse à mes interrogations. 💓
🩶 Le roi du silence est une lecture prenante et rythmée à la poursuite d'un psychopathe. Il est dépeint d'une main de maître par Claire Favan. Je vous recommande chaudement cette lecture ! Une réussite !
Disponible en poche chez @harpercollinsfrance que je remercie pour ce SP
C'etait mon premier roman de Claire Favan et j'en suis très mitigée ... Une plume super fluide et agréable à lire. Les chapitres sont courts, j'ai été rapidement prise dans l'histoire et le roman se lit rapidement Mais ... Dans la deuxième partie de ce roman, il m'a manqué quelques chose. Certains évenements paraissaient trop prévisibles, trop évidents.
Cela ne m'empêchera pas de lire d'autres romans de Claire Favan mais je reste un peu sur ma faim avec celui ci
Alors là, quelle cata Rien n’est crédible, ni la personnalité des persos, ni leurs échanges, ni les péripéties … Je n’ai pas du tout accroché à la plume On aurait dit une mauvaise traduction de l’anglais Trop déçue, ça s’annonçait pas mal, mais ça allait de pire en pire Bref je déconseille, quel que soit le public (ah oui parce qu’il y a des mentions de viols assez inattendus qui peuvent brusquer)
L histoire d un duo de cousin. Un accident qui aurait pu en rester là... si l un d entre eux n avait pas pris goût au meurtre et n était pas redoutablement intelligent.
J ai adoré ce livre et cette partie de jeu du chat et de la souris que se livre la capitaine et le meurtrier.
Partagée car je l'ai lu d'une traite, donc il m'a embarquée, mais l'écriture n'est pas folle et surtout l'ensemble manque terriblement de finesse et de nuance. Tout est prévisible, les femmes sont folles ou faibles, les hommes stupides ou pervers. Décevant de la part dune autrice qui se veut féministe
Un thriller haletant et captivant. Une fois commencé c’est difficile de s’arrêter. Jules et Alex vont ils payer pour leurs actes? Une histoire qui m’a surprise par tous ses rebondissements Et une fin qui résume bien l’histoire.