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Ma nuit au musée
La Nuit sur commande
« Je me revois dans les rues de Châteauroux, à quatre ans, cinq ans, six ans, sept ans… En train d’aller à l’école. Je passais par une petite ruelle pavée, qui longeait le musée. Je me revois avancer entre les murs, en chantonnant les dernières chansons de Sheila, et en contemplant à mes pieds du haut de ma taille les chaussures vernies noires que ma mère venait de m’acheter. Je ne savais rien de ce qu’allait être ma vie. L’avenir ne m’inquiétait absolument pas. Au contraire. »
La « Nuit au musée » de Christine Angot à la Bourse de Commerce. Ou : L’art, dans une vie.
La « Nuit au musée » de Christine Angot à la Bourse de Commerce. Ou : L’art, dans une vie.
- GenresNonfiction
180 pages, Paperback
Published March 12, 2025
About the author
Christine Angot
36 books99 followersFrench novelist and playwright, she is perhaps best known for her 1999 novel L'Inceste (Incest) which recounts an incestuous relationship with her father. It is a subject which appears in several of her previous books, but it is unclear whether these works are autofiction and the events described true. Angot herself describes her work - a metafiction on society's fundamental prohibition of incest and her own writings on the subject - as a performative (cf Quitter la ville).
Angot is also literary director for French publishers Stock
Angot is also literary director for French publishers Stock
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Displaying 1 - 19 of 19 reviews
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January 31, 2026Une nuit au musée ratée pour un livre réussi. Christine Angot fait du Christine Angot et elle le fait très bien. Son écriture est ciselée, faite de phrases courtes qui fonctionnent bien et qui s’enchaînent parfaitement. Elle saisit l’opportunité de ce livre pour faire autre chose que ce que l’on attend d’elle dans le cadre de la collection ma nuit au musée. Elle parle toute de même d’art et spécifiquement d’art moderne puisque son choix s’est porté sur La Bourse de Commerce hébergeant une partie de l’immense collection de François Pinault. Elle raconte le microcosme du milieu de l’art parisien qu’elle a fréquenté en devenant pour un temps “la favorite” de l’artiste Sophie Calle. Elle le fait avec de la distance et manifeste une certaine aversion pour cet entre-soi entretenus par un système de cadeaux contre services rendus – elle exprime à peu près la même chose pour le milieu de l’édition. Mais elle revient inévitablement sur le traumatisme de sa vie. Son père, connaisseur d’art, l’amenait au musée avant de commettre l’irréparable.
Elle retrace sa vie en accéléré et tisse une jolie parabole avec sa fille Léonore qui est devenue une artiste plasticienne. Un très bon livre que j’ai dévoré et qui peut constituer une très bonne porte d’entrée pour découvrir l’oeuvre de cette écrivaine talentueuse.
Également publié sur mon blog.
Mon titre, La Nuit sur commande, je l’ai trouvé tout de suite. Il établissait un tel lien entre la commande éditoriale de passer une nuit au musée et la commande sexuelle à laquelle je pouvais être confrontée à tout moment de la nuit entre mes treize ans et seize ans…
Elle retrace sa vie en accéléré et tisse une jolie parabole avec sa fille Léonore qui est devenue une artiste plasticienne. Un très bon livre que j’ai dévoré et qui peut constituer une très bonne porte d’entrée pour découvrir l’oeuvre de cette écrivaine talentueuse.
Également publié sur mon blog.
August 25, 2026
On a proposé à des écrivains de passer une nuit au musée et d’écrire. On pouvait s’attendre à ce que Christine Angot décrive les œuvres d’art autour d’elle. C’est ce qu’elle fait mais pas de la manière attendue. Elle commence avec une description de ce que l’art signifie pour elle. Et répond à la question: un écrivain est-il un artiste ?
Sa vie infuse dans le roman, disons qu’elle, artiste, prend dans sa vie ce dont elle a besoin pour décrire ce qui est. Et elle écrit. Nous faisant ainsi accéder à un espace, qui n’est pas régi par les règles sociales ou les contingences matérielles. Un espace de liberté. Complètement en dehors, à part. Il y a donc deux mondes distincts: la vie réelle et la littérature. Les deux ne se rencontrent jamais.
Il est enfin question de la contrainte, la contrainte d’écrire un livre « sur commande » qu’elle raccroche à la contrainte de l’inceste. Et face à la contrainte: la liberté qu’elle a, la plus forte, c’est celle de décrire, décrire les choses telles qu’elles sont. Décrire le viol qu’elle a subi. Le mouvement MeToo a produit un discours politique, courageux et nécessaire. La littérature, qui n’est pas le discours, donne à voir ce qu’est l’inceste.
Et Christine Angot réussit toujours. À nous montrer. À nous faire voir. C’est en cela qu’elle est écrivaine et artiste.
Sa vie infuse dans le roman, disons qu’elle, artiste, prend dans sa vie ce dont elle a besoin pour décrire ce qui est. Et elle écrit. Nous faisant ainsi accéder à un espace, qui n’est pas régi par les règles sociales ou les contingences matérielles. Un espace de liberté. Complètement en dehors, à part. Il y a donc deux mondes distincts: la vie réelle et la littérature. Les deux ne se rencontrent jamais.
Il est enfin question de la contrainte, la contrainte d’écrire un livre « sur commande » qu’elle raccroche à la contrainte de l’inceste. Et face à la contrainte: la liberté qu’elle a, la plus forte, c’est celle de décrire, décrire les choses telles qu’elles sont. Décrire le viol qu’elle a subi. Le mouvement MeToo a produit un discours politique, courageux et nécessaire. La littérature, qui n’est pas le discours, donne à voir ce qu’est l’inceste.
Et Christine Angot réussit toujours. À nous montrer. À nous faire voir. C’est en cela qu’elle est écrivaine et artiste.
April 19, 2025
Je n’avais jamais osé lire un livre de Christine Angot: le sujet de l’inceste n’est pas particulièrement facile d’accès et le personnage public n’est pas franchement avenant. La collection de la Nuit au Musée permet une rencontre de biais. J’y ai découvert une auteure intransigeante: elle parle cash, et si ça ne nous plait pas, tant pis pour nous. Elle écrit parce qu’elle a besoin d’écrire et ne cache pas ses propres faiblesses. J’aime cette honnêteté dans l’écriture. Il y est ici question de son rapport à l’art et l’écriture mais surtout au milieu de l’art et les rapports quasi-politiques existants entre les artistes. Le choix du musée procède d’ailleurs de cette approche. Il y a beaucoup de name droppings et on est censés être au courant de tout, ce qui m’a un peu agacé. Mais j’ai aussi eu envie d’en savoir plus
#Lanuitsurcommande #NetGalleyFrance
#Lanuitsurcommande #NetGalleyFrance
October 22, 2025
Contre toute attente, j'ai aimé que 80% du livre porte sur la vie de l'auteure.
J'en ai ainsi appris plus sur son enfance et sa relation à l'art.
J'ai aimé découvrir la Bourse du Commerce comme un lieu d'exposition dans lequel les Hommes de Pouvoir exposent ce qui est beau. Ainsi le décrit la fille de l'auteure, Léonore.
J'ai aimé cette jeune fille esthète dès son jeune âge.
Bien sûr, mère et fille vont passer quelques heures seules dans le musée, mais cette écrivaine qui a passé sa vie à se demander si elle était légitime en tant qu'auteure, préfère être devant sa machine pour écrire.
J'en ai ainsi appris plus sur son enfance et sa relation à l'art.
J'ai aimé découvrir la Bourse du Commerce comme un lieu d'exposition dans lequel les Hommes de Pouvoir exposent ce qui est beau. Ainsi le décrit la fille de l'auteure, Léonore.
J'ai aimé cette jeune fille esthète dès son jeune âge.
Bien sûr, mère et fille vont passer quelques heures seules dans le musée, mais cette écrivaine qui a passé sa vie à se demander si elle était légitime en tant qu'auteure, préfère être devant sa machine pour écrire.
March 30, 2025
Un récit profond et sincère, une introspection puissante sur les liens entre l’art et le pouvoir, entre l’art et les blessures intimes de l’autrice. Une réflexion sur ce que représente l’acte d’écrire. L’engagement total qu’il implique. Les affres et les joies de l’écriture. Enfin j’ai particulièrement aimé la définition que Christine Angot propose à l’issue de son propos sur la qualité d’artiste. « Les événements de la vie humaine, soit publique, soit privée, sont si intimement liés à l’art ». Christine Angot m’a touchée. Sa sincérité, son entièreté, sa fragilité, sa force. Elle est galvanisante. Je recommande vivement la lecture de ce court récit.
March 26, 2025
J'ai beaucoup aimé ce livre sur l'art contemporain, sur l'intelligentsia qui y gravite, et... sur Christine Angot. Vraiment, à lire!
October 6, 2025
Pour ce volume, Christine Angot nous raconte sa relation avec l'art, la littérature, l'écriture qui est sa vie, tandis que l'art et la peinture se conçoivent comme "hors d'atteinte", comme lorsque fillette, elle longeait le musée de sa ville sans y être jamais entrée.
Ce n'est qu'après plusieurs chapitres que je me suis demandée quand elle allait enfin entrer dans le musée, j'avais hâte car je n'y suis jamais allée et j'avais envie d'avoir son impression. Bien que ce moment finisse par arriver, brièvement puisque la nuit se termine sous les coups d'une heure du matin, le récit exprime avant toute chose la difficulté de vivre, de dormir, d'avoir des relations amoureuses sérieuses, arrêter de travailler dans des activités qui lui déplaisent mais qui rapportent de l'argent et pouvoir enfin vivre du seul métier qui lui plaise : l'écriture.
Le récit n'est pas désagréable à lire car j'ai été touchée par sa solitude, sa volonté de se sortir d'une situation qui ne la rend pas heureuse, immergée dans une société d'artiste, de journaliste où elle se sent étrangère.
Le mot "commande" résonne pour Christine Angot comme une terreur, celle vécut lorsqu'elle devait subir les relations incestueuses ordonnées par son père dans son adolescence. Il traduit un état de soumission, la ramène à une "chose" sans volonté, comme une poupée de chiffon, et explique sa réticence à passer la nuit dans un musée pour y écrire l'expérience, malgré l'installation d'un bureau et d'un ordinateur, pour elle et sa fille Léonore qui l'a rejoint, et à qui elle dédie le livre.
https://lecturesencontrepoint.blogspo...
Je me revois dans les rues de Châteauroux, à quatre ans, cinq ans, six ans, sept ans… En train d’aller à l’école. Je passais par une petite ruelle pavée, qui longeait le musée. Je me revois avancer entre les murs, en chantonnant les dernières chansons de Sheila, et en contemplant à mes pieds du haut de ma taille les chaussures vernies noires que ma mère venait de m’acheter. Je ne savais rien de ce qu’allait être ma vie. L’avenir ne m’inquiétait absolument pas. Au contraire.
Ce n'est qu'après plusieurs chapitres que je me suis demandée quand elle allait enfin entrer dans le musée, j'avais hâte car je n'y suis jamais allée et j'avais envie d'avoir son impression. Bien que ce moment finisse par arriver, brièvement puisque la nuit se termine sous les coups d'une heure du matin, le récit exprime avant toute chose la difficulté de vivre, de dormir, d'avoir des relations amoureuses sérieuses, arrêter de travailler dans des activités qui lui déplaisent mais qui rapportent de l'argent et pouvoir enfin vivre du seul métier qui lui plaise : l'écriture.
Le récit n'est pas désagréable à lire car j'ai été touchée par sa solitude, sa volonté de se sortir d'une situation qui ne la rend pas heureuse, immergée dans une société d'artiste, de journaliste où elle se sent étrangère.
Le mot "commande" résonne pour Christine Angot comme une terreur, celle vécut lorsqu'elle devait subir les relations incestueuses ordonnées par son père dans son adolescence. Il traduit un état de soumission, la ramène à une "chose" sans volonté, comme une poupée de chiffon, et explique sa réticence à passer la nuit dans un musée pour y écrire l'expérience, malgré l'installation d'un bureau et d'un ordinateur, pour elle et sa fille Léonore qui l'a rejoint, et à qui elle dédie le livre.
Si je devais choisir entre trois oeuvres d'art, il y aurait Les heureux hasards de l'escarpolette, la sculpture de sainte Thérèse par Le Bernon et les souliers de Van Gogh.
https://lecturesencontrepoint.blogspo...
July 16, 2025
Si je pouvais mettre moins, j'aurai mis moins. Pour 180 pages seulement, j'ai trouvé la lecture très longue, très brouillonne, très maladroite. Comme elle le dit elle-même, elle n'avait rien à raconter, et, en même temps, la nécessité d'écrire pour une occasion incroyable. Son style d'écriture ne m'a pas plu du tout : très haché, découpé, des anecdotes qui s'entrecoupent sans nécessairement de contexte lié et sans aucune transition, "factuel" d'une certaine manière. Phrase courte. Point. Rien d'intéressant. Les goûts et les couleurs, bien sûr, mais tout de même.
Déprimante dans ses rapports à l'écriture, déprimante dans ses rapports à l'art. J'ai trouvé cependant que l'idée de montrer l'enjeu politique du milieu bourgeois des artistes était intéressante (bien que mal amenée), et j'ai également apprécié celle de traiter la relation d'un.e passionné.e à son art, d'à quel point cela peut prendre le pas sur sa vie de tous les jours. Dans le cas Angot, je me suis questionnée : obsédée par la littérature, par le fait d'écrire... pour ça ?
Finalement, le livre aurait été probablement plus intéressant du point de vue de sa fille. Je trouve cela quand même absolument fou de se dire qu'avec une telle opportunité, elle a choisi la Bourse du Commerce (pourquoi pas et encore) pour au final passer sa soirée sur son ordinateur, vaguement regarder un film et se barrer à 1h du matin. Même en se sentant illégitime, c'est de la folie de ne pas avoir profité des lieux davantage.
J'allais oublier l'utilisation de ChatGPT ! Quelle honte en tant qu'autrice, de laisser de l'IA remplir 3 pages de son roman. Quelle honte. Tous les mots qui en sortent sont des mots volés à d'autres auteurs dont les textes sont accessibles par IA (pas forcément publics, en plus). Manque d'intérêt complet pour l'art, pourquoi avoir accepté l'offre de Stock ? Autant qu'elle laisse sa place...
C'est rare pour moi d'être réellement désintéressée par un livre, encore plus d'avoir un avis extrême dessus, mais force est de constater que j'en suis aussi capable.
Déprimante dans ses rapports à l'écriture, déprimante dans ses rapports à l'art. J'ai trouvé cependant que l'idée de montrer l'enjeu politique du milieu bourgeois des artistes était intéressante (bien que mal amenée), et j'ai également apprécié celle de traiter la relation d'un.e passionné.e à son art, d'à quel point cela peut prendre le pas sur sa vie de tous les jours. Dans le cas Angot, je me suis questionnée : obsédée par la littérature, par le fait d'écrire... pour ça ?
Finalement, le livre aurait été probablement plus intéressant du point de vue de sa fille. Je trouve cela quand même absolument fou de se dire qu'avec une telle opportunité, elle a choisi la Bourse du Commerce (pourquoi pas et encore) pour au final passer sa soirée sur son ordinateur, vaguement regarder un film et se barrer à 1h du matin. Même en se sentant illégitime, c'est de la folie de ne pas avoir profité des lieux davantage.
J'allais oublier l'utilisation de ChatGPT ! Quelle honte en tant qu'autrice, de laisser de l'IA remplir 3 pages de son roman. Quelle honte. Tous les mots qui en sortent sont des mots volés à d'autres auteurs dont les textes sont accessibles par IA (pas forcément publics, en plus). Manque d'intérêt complet pour l'art, pourquoi avoir accepté l'offre de Stock ? Autant qu'elle laisse sa place...
C'est rare pour moi d'être réellement désintéressée par un livre, encore plus d'avoir un avis extrême dessus, mais force est de constater que j'en suis aussi capable.
July 31, 2026
Vemos que en mis ritmos de lectura no hay término medio que valga. Le he puesto 3 estrellitas porque no tengo mucho más que opinar sobre este libro. Creo que me lo leí tan rápido que ya no me acuerdo ni de lo que iba. Entre divagaciones sobre el arte y los cambios de época; los nombres presentes en aquellas noches parisinas pasadas por el alcohol que deberían dejar al lector francés boquiabierto y los desfiles e inauguraciones de colecciones de arte, hay alguna que otra reflexión sobre la escritura que he disfrutado, así como parte del relato sobre el incesto que sufrió por parte de su padre siendo adolescente y joven adulta. Realmente lo escogí como quien recoge fresas salvajes porque me interesaba mucho enterarme de las vejaciones que había sufrido como tertuliana de On n'est pas couchés, que, para quien no lo sepa, era un programa de muchísima audiencia de la televisión francesa que vivía de generar polémicas e insultar a sus invitados, por mucho que se definiese como un talk show de actualidad. En fin, se podría decir que por cotilla fui a dar con un libro que me sorprendió para bien por momentos (ella nació con todos los atributos para ser escritora y sin embargo tiene poquísimas habilidades sociales) y que en otros no me dijo nada (¿cómo te invitan a pasar la noche en un museo y te vas a la una y cuarto de la mañana, cariño mío?).
April 22, 2025
Christine Angot propose une introspection saisissante de son travail et de sa carrière à travers la préparation d’une visite nocturne de la Bourse du Commerce. Ce parcours intime devient une véritable visite intérieure, à la fois intéressante et bouleversante. Un texte bref mais profondément marquant.
——
Christine Angot offers a powerful introspection of her work and career, framed around the preparation for a nighttime visit to the Bourse de Commerce museum. This outer journey becomes an inner one, intimate, thought-provoking, and deeply moving. A brief but striking piece.
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Christine Angot offers a powerful introspection of her work and career, framed around the preparation for a nighttime visit to the Bourse de Commerce museum. This outer journey becomes an inner one, intimate, thought-provoking, and deeply moving. A brief but striking piece.
December 21, 2025
Je ne connaissais pas Christine Angor avant ma lecture, peut-être une erreur de ma part, ce qui l'a rendu au début difficile. Je n'ai rien contre les livres où les auteurs raconte leur vie, pourtant l'effet que me fis la première partie fut comme lire des caprices de Calimero. Mais au fur et à mesure, le message semble s'éclaircir, de ses frustrations sur la scène parisienne, sont rapport avec l'art, l'écriture, sa résilience. Je ne suis pas toujours sûr d'avoir complètement adhérer à ce livre, mais sa lecture est crue, humaine.
July 18, 2025
Livre passionnant dans sa recherche d'écrire vrai. On aurait envie de poser des questions évidemment. Par exemple, pourquoi cette adoption des mondanités sur lesquelles elle est très critique ? Fric, pouvoir, quête d'amis ? J'aurais envie qu'elle psychologise plus, qu'elle s'interroge plus. J'avais eu la même impression lors d'une lecture précédente. Ça reste passionnant bien sûr.
October 2, 2025
Un livre bilan, extrêmement bien construit, qui s’inscrit en droite ligne dans la démarche d’Angot. Beaucoup plus qu’un simple ajout dans une collection déjà bien garnie. Ça se lit tout seul.
NB: Si vous aimez vraiment vraiment beaucoup le milieu des arts visuels (des galeristes aux soirées d’artistes aux marchands), vous allez peut-être grincer des dents un peu.
NB: Si vous aimez vraiment vraiment beaucoup le milieu des arts visuels (des galeristes aux soirées d’artistes aux marchands), vous allez peut-être grincer des dents un peu.
November 29, 2025
J'ai trouvé un peu longues les descriptions des soirées mondaines dans le monde des artistes qui ne me parle pas beaucoup. L'inceste est évoqué sans que ce soit central, mais c'est déjà très marquant.
Read
May 3, 2025C’était drôle !!! On leur donne un sujet et angot en fais à ça sauce
May 23, 2025
C’est toujours un plaisir de retrouver Christine Angot. Elle réussit toujours à me surprendre, en racontant la même histoire.
April 19, 2026
Le début où elle raconte sa fréquentation du monde de l'art et son amitié avec Sophie Calle est pas mal. Mais je me suis globalement ennuyé et je n'ai pas trouvé la langue très intéressante.
July 17, 2026
¯\_(ツ)_/¯
April 1, 2025
Questionnement sur l’art et les mondanités qui souvent l’entourent
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