Anesthésie générale raconte une tentative de libération dans un monde endormi. Mêlant mémoire, rencontres et exagérations, Meissoon Azzaria livre un récit poétique singulier sur les effets de la guerre et de la violence intime.
La plume de l’autrice est belle mais ça tourne en rond comme elle dans le parc. J’ai abandonné ma lecture après presque une centaine de pages ennuyée par tant de répétitions.