Jump to ratings and reviews
Rate this book

Mini-Elise

Rate this book

184 pages, Paperback

Published August 12, 2025

2 people are currently reading
16 people want to read

About the author

Elise Gravel

144 books560 followers

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
29 (53%)
4 stars
17 (31%)
3 stars
7 (12%)
2 stars
1 (1%)
1 star
0 (0%)
Displaying 1 - 11 of 11 reviews
Profile Image for Nicolas Lontel.
1,269 reviews92 followers
September 10, 2025
Toujours un grand plaisir de lire Elise Gravel, toujours très drôle et très instructif à la fois. Je regrette seulement de ne pas avoir pu la lire quand j'étais enfant (les livres n'étaient pas encore écrit...), mais on peut la lire maintenant, c'est l'essentiel.

Ça fait un beau livre cadeau à des ami·es adultes aussi (pour les adultes qui n'ont pas peur de lire des livres pour les jeunes), j'hésite beaucoup à l'offrir à le donner à une amie à présent (qui n'est pas sur cette plateforme).

Par exemple, si on parle de stress et de troubles anxieux et qu'on finit par mettre un nom avec un diagnostique de TDAH sur des impressions que la narratrice a, on parle aussi beaucoup d'amour entre les gens, mais on ne met jamais des mots précis sur ces réalités (comme hétérosexualité, lesbianisme, asexualité pour parler des relations qui sont abordés dans le livre), on reste dans un certain vague quand à ces réalités. Ça laisse la place pour s'insérer et éviter de forcer des étiquettes, mais on a difficilement des mots pour décrire une réalité et aller plus loin comme avec le diagnostique.
Profile Image for Shaynning - Libraire Jeunesse.
1,520 reviews36 followers
July 22, 2025
Incontournable Roman Juillet 2025


Je n'avais pas encore eu l'occasion de faire une critique sur Elise Gravel, en dépit de sa grande notoriété. C'est en partie du au fait que nous ne sommes pas spécialement inquiets en librairie pour elle, tous ces livres se vendent assez facilement. C'est en quelque sorte le nom le plus connu dans le monde jeunesse québécois. Son graphisme simple souvent peuplé de petites créatures rigolotes séduisent les plus jeunes. Son répertoire est assez large, elle couvre autant les très jeunes lecteurs de 0-2 ans aux débutants de 6-7 ans, avec autant des tout-cartons, des albums que des documentaires. Il y a également une collection de BD jeunesse, une série de romans jeunesse intermédiaire (8-12 ans) et un roman adolescent (12-15 ans+).


"Mini-Élise" est donc son second roman pour les ados, avec une forte inclinaison biographique. Écrit sous forme de journal, sans dates, Élise relate différents aspects et évènements de son adolescence, ses amitiés, son enthousiasme absent pour les gars, ses goûts, son cerveau qui pond huit mille idées chaque jours, car oui, Élise a un TDAH. Sa neurodiversité est donc un trait central, qui est assez divertissant. Élise est très créative, parfois dans des moments moins opportuns, mais comme il s'agit d'une configuration du cerveau atypique, ce n'est pas de sa faute si elle est lunatique. En revanche, elle est très curieuse, son côté "érudit" existe bel et bien en dépit de son côté déconcentré. Elle raffole des petits détails, des faits amusants, des choses originales. Je dirais même qu'elle a un côté verbomoteur, car elle parle beaucoup, certes, mais ça semble la stimuler. La question qu"on se pose face à ce déversement ininterrompu de mots est : Est-ce que les autres l'écoute?


J'ai bien aimé tout le volet d'Élise en ce qui concerne sa façon de percevoir le monde, mais j'ai aussi trouvé pertinent qu'elle aborde le décalage qu'elle ressent face aux autres adolescents. Clairement, Elise, du haut de ses douze printemps, n'est pas du genre à se la jouer "ado sexy". Non, elle a vraiment des airs de préados joviale, curieuse et un peu enfantine. Être enfantin n'est pas forcément une tare, surtout à 12 ans, je trouve même que ce sont les 12 ans qui se prennent pour des femmes fatales qui sont en décalage. Élise et moi avons ça en commun. En même temps, nous ne vieillissons pas toutes de la même façon, certaines sautent rapidement sur la case "je suis disponible pour les relations amoureuses" et d'autres s'en foutent royalement et la contourne.


Parlant de relations, Elise semble être de ces ados qui accordent plus d'importance aux amitiés qu'aux premiers copains. Elle nous illustre avec humour à quel point elle ne saisi pas l'importance des couples. Encore une fois, je comprend son point. Quand on regarde ce qu'on partage avec nos amis vs ce qu'on partage avec un premier copain, on est loin d'avoir quelque chose d'égal en terme d profondeur et de solidité relationnelle. Elise a de belles relations avec ses amies, on les sent complices, confiantes , respectueuses et ont tout un tas d'intérêts communs et ce, en dépit de personnalités différentes. Ce sont des relation porteuses, dans lesquelles les filles se sentent épanouies et sécurisées. C'est ça , une relation saine.


Attention, quelques petits divulgâches farfouillent à partir d'ici entre les lignes.


Quoique je dis "sécurisé", Elise possède une anxiété qui peut parfois être envahissante. Si l'anxiété n'est pas négative ( comme toutes les émotions), quand elle est trop présente, elle peut générer des sensations et des pensées désagréables. le meilleur exemple est celui où Élise pense s'est mettre de côté par ses amies, alors que ces dernières font des sorties en binômes. En fait, il y a une raison tout-à-fait cohérente à leur sujet: Elles sont en couple! Ben oui, Camille et Asma sortent ensemble, c'est dont ben cute! Quoiqu'il en soit, Élise se fait parfois jouer des tours par son imagination qui , combinée à son anticipation, peut devenir stressant.


Ça me fait sourire qu'Élise ait tenté plusieurs journaux sans y arriver parce que ça arrive souvent. C'est quand même un sacré investissement de temps de rédiger un journal. En plus, elle ne met aucune date, ce qui n'empêche pas le roman d'être linéaire dans le temps.


Le roman se compose donc autant du quotidien d'Élise, ses amitiés, ses journées scolaires, ses trouvailles encyclopédiques, ses réflexions, tous ces petits moments qu'elle trouve pertinent de mentionner, le tout rempli d'illustrations un peu pêle-mêle dans une gamme de couleur hétérogènes fluorescentes et vives. Personnellement, ce genre de graphisme n'entre pas dans mes préférences, mais il plait à beaucoup de jeunes, c'est ce qui compte.


Je me fais la réflexion qu'il y a très peu de ce genre de livre en littérature adolescente, du genre journal pétillant positivo-tranquille dans lequel les drames sont mineurs, les moments colorés sont abondants, les relations sont non-conflictuelles et le personnage principal ne passe pas son temps à chercher son beau ténébreux à sauver de lui-même, parce qu'il est beau, mais foutrement con. Oui, je n'en peu plus de ces romances empoisonnées où les filles sont stupides et les gars exécrables. Au contraire, ça me fait plaisir de voir le genre d'ado gentille, originale et bonne vivante qui vit sa vie de préado dans la joie, les questionnements autres que romantiques et l'expression déjantée de sa créativité. C'est aussi l'ado qui sors de la norme, loin des fanatiques amatrices de boy's band de son époque et des jeunes filles qui rêvent d'amour passionnel, avec des goûts éclatés et de l'intérêt pour presque tout- mais qui ne dure pas trop longtemps. Pour le coup, ça nous change et donc, ça me fait du bien de voir un autre genre d'archétype féminin. D'ailleurs, la littérature adolescente manque de romans tranquilles, doux et positifs, comme si les romans ado devaient impérativement parler de problèmes quel qu'il soit. Il me semble que l'adolescence aussi mérite sa part de douceur et de positivisme.


Donc, un livre de lu dans le vaste répertoire un peu fou-brac d'Élise Gravel, dont je sors agréablement surprise et assurément divertie. J'y ai découvert de la sororité, de l'amitié saine, mille petites curiosités sympathiques et quelques références connues. Un bon roman pour relaxer sur le bord d'une piscine ou alléger une soirée trop chargée de devoirs, telle un limonade à la framboise bleue aux bonbons pétillants.


Pour un lectorat adolescent, 12-15 ans ( *Mais oui, les intermédiaires de 9-12 ans peuvent très bien le lire aussi).

Catégorisation: Roman fiction humoristique québécois, littérature jeunesse adolescente, 1er cycle secondaire, 12-15 ans+
Note: 7/10
Profile Image for Catherine veut lire trop de livres.
254 reviews34 followers
August 5, 2025
« Mes amies disent que me faire un câlin, c’est comme faire un câlin à un chihuahua nerveux super laid. » (Gravel, Elise. Mini-Elise: Bienvenue dans ma tête, p.54)

4.1 Journal intime qui a beaucoup parlé à la Catherine pré adolescente qui vivait potentiellement avec un TDAH non diagnostiqué. Les références ont ravivé une nostalgie certaines mais ne nuiront pas au plaisir que les jeunes d’aujourd’hui prendront à lire ce roman tant ils sont subtilement intégrés.
Profile Image for Emilie Bergeron.
67 reviews3 followers
August 6, 2025
C'était mignon et cocasse. Idéal pour les jeunes qui sont moins lectures puisque les pages sont vraiment dynamiques. Belle représentation de la neurodivergence en restant sur un ton positif.

Les anglicismes auraient pu être retirés du texte.
Profile Image for Annie Laflèche.
1,172 reviews13 followers
August 30, 2025
Vraiment cute, j'ai beaucoup ri !! Petit roman parfait pour les enfants et jeunes ados qui sentent qu'ils ne firent pas dans le moule !
Profile Image for Panthère Rousse.
59 reviews1 follower
September 19, 2025
J'ai adoré ! Je l'ai même relu tout de suite après l'avoir fini. J'ai 70 ans, mais je me suis tellement reconnue dans cette mini-Élise adolescente !
Displaying 1 - 11 of 11 reviews