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Les cennes noires
De la distribution du journal au montage de scènes de spectacle, en passant par les sondages téléphoniques, la construction et le ménage de bars, Les cennes noires nous plonge au cœur du parcours d'un fils d'immigrant qui, en cherchant de l'argent, finit plutôt par trouver la beauté et la profondeur de la vie. En remontant le fil des multiples emplois qu’il a occupés, Akena Okoko évoque un monde du travail où les petits moments magiques valent plus qu'un salaire..
- GenresPoetry
104 pages, Paperback
Published March 10, 2025
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 41 reviews
December 30, 2025
Je n'ai pas l'expérience ni le vocabulaire pour faire une critique en bonne et due forme d'un receuil de poésie.
Mais je suis convaincu que je peux mettre Les cennes noires entre le mains de n'importe qui, leur dire qu'ils vont aimer ça et d'être certain que je suis pas en train de mentir.
Mais je suis convaincu que je peux mettre Les cennes noires entre le mains de n'importe qui, leur dire qu'ils vont aimer ça et d'être certain que je suis pas en train de mentir.
August 29, 2026
« Le business de l’amitié vaut la peine / même s’il fluctue souvent / sans tenir compte de l’investissement / nous nous perdons de vue / puis nous nous retrouvons un jour / à un endroit où nous ignorions être rendus » 💛
April 14, 2026
écouté en audio.
Beau recueil de textes courts qui nous fait rencontrer l'auteur au travers de divers emplois et stages de la vie.
C'était une lecture feel good et calme.
J'adore quand les auteurs lisent eux-mêmes leur œuvres.
Beau recueil de textes courts qui nous fait rencontrer l'auteur au travers de divers emplois et stages de la vie.
C'était une lecture feel good et calme.
J'adore quand les auteurs lisent eux-mêmes leur œuvres.
August 8, 2025
J’ai beaucoup apprécié le côté anecdotique de ce recueil de poésie. Il se lit très bien, avec une grande accessibilité, et offre une belle manière d’aborder les défis auxquels font face les immigrants sur le marché de l’emploi au Québec.
May 27, 2025
Good fun, very Montreal.
March 2, 2026
J’ai vraiment aimé ce recueil de poésies!
May 23, 2025
Se lit super facilement et rapidement, j'aime beaucoup les images plus réaliste que l'auteur peint, on peut suivre son histoire facilement à travers ses plusieurs poèmes.
January 10, 2026
Un super livre de transport en commun, d’une bonne manière! Des chapitres-fenêtres qui transportent efficacement d’un emploi à l’autre. Une poésie du quotidien punchée.
March 20, 2025
« Ma blonde et moi/ prévoyons avoir des enfants ensemble un jour et tout/ ça a beau être techniquement/ la journée la plus sombre de mon année/ inutile de me fâcher/ rentrer une chaise dans le mur ou une fenêtre/ ne les mettra pas enceintes/ chaque journée a droit/ à notre patience de la laisser se terminer […] »
C’était bon! Sensible et juste, drôle et crève-cœur à la fois. Je suis stressée pour ses relevés d’impôts.
C’était bon! Sensible et juste, drôle et crève-cœur à la fois. Je suis stressée pour ses relevés d’impôts.
April 28, 2025
« Ça prend des enfants pour bâtir un village »
May 1, 2026
2.5 ⭐️ J’ai aimé que l’auteur fasse lui-même la narration. Par contre, j’ai trouvé la musique de fond beaucoup trop présente et trop forte, ça m’a moins connectée à l’histoire.
March 19, 2025
Une très très belle découverte. C’est mon coup de cœur de l’année.
April 7, 2026
Écouté en livre audio. J’ai beaucoup aimé, même si j’ai l’impression d’avoir manqué quelques éléments, mais n’est-ce pas ça que de la poésie!?
August 18, 2026
Super production sur OhDio 👏
August 25, 2026
En audio. Très court. Poésie comme de petites histoires.
May 4, 2025
Petite lecture super cozy 🤗
Read
March 9, 2026Akena Okoko, mieux connu sous le nom de KNLO, membre d’Alaclair Ensemble, signe ici un texte qui respire la poésie du quotidien.
Fils d’un père congolais (RDC, zaïrois), il remonte le fil de ses jobs comme on fait l’inventaire d’une vie en chantier : assistant camelot avec ses frères, entraîneur de soccer, plongeur, préposé au sandwich chez Subway, soldat de réserve dans les Forces armées, ouvrier à l’usine de Crocs, cobaye pour des études cliniques, fleuriste, caissier de dépanneur, entraîneur de basket, videur de truck au casino, déménageur, employé de construction et j’en passe.
La vie d’artiste, c’est souvent ça : être polyvalent, débrouillard, accepter que la création se faufile entre deux quarts de travail. Mais le livre ne parle pas seulement de précarité. Il parle de valeurs. De persévérance, d’efforts, d’appartenance. De ce qui compte vraiment quand le chèque est encaissé et que la fatigue reste.
Il y a quelque chose de profondément beau dans sa façon de raconter.
Ça chante.
Ça énumère.
Ça raconte avec fluidité.
L’énumération devient presque une esthétique. Un rythme. Une façon de montrer qu’une vie peut être fragmentée sans être incohérente. On se laisse bercer par cette poésie des petits riens, des gestes répétitifs, des rencontres furtives. Ces moments magiques qui, au bout du compte, valent plus qu’un salaire.
J’ai adoré : « Il faut des enfants pour élever un village. »
Ça dit la transmission. L’appartenance.
Je me suis reconnue dans certains passages.
Parce que mon père vient du Congo (l’autre).
Parce que moi aussi j’ai eu une vie professionnelle éclatée.
Parce que j’ai étudié en théâtre au cégep avant de bifurquer.
Parce que mon nom de famille n’est pas “d’ici” et que mon prénom, bien qu’épicène, sonne encore “bizarre pour une fille” aux oreilles de ceux qui ne savent pas qu’il l’est.
Parce que mon père a aussi coaché au soccer, perçu au Québec dans les années 1980 comme un sport d’immigrants.
Ce livre parle d’identité sans brandir de pancarte. Ça passe par les détails : un nom, un accent, un terrain de soccer…
Et j’ai aussi craqué pour ce qu’il énonce sur les études : il était intéressé par tout, même le désintérêt. Ça, j’aime ça. Cette curiosité large, indisciplinée. Cette manière d’habiter le monde sans hiérarchiser les savoirs. Comme si aucun boulot, aucun détour, aucune expérience n’était trop petite pour mériter d’être regardée de près.
Les cennes noires, c’est surtout un livre sur la dignité des parcours éclatés.
Sur la beauté qui se cache dans les détours.
Sur la richesse d’une vie qui ne suit pas une ligne droite.
Chercher chaque cenne noire peut parfois nous faire trouver autre chose.
Plus grand.
Plus profond.
Fils d’un père congolais (RDC, zaïrois), il remonte le fil de ses jobs comme on fait l’inventaire d’une vie en chantier : assistant camelot avec ses frères, entraîneur de soccer, plongeur, préposé au sandwich chez Subway, soldat de réserve dans les Forces armées, ouvrier à l’usine de Crocs, cobaye pour des études cliniques, fleuriste, caissier de dépanneur, entraîneur de basket, videur de truck au casino, déménageur, employé de construction et j’en passe.
La vie d’artiste, c’est souvent ça : être polyvalent, débrouillard, accepter que la création se faufile entre deux quarts de travail. Mais le livre ne parle pas seulement de précarité. Il parle de valeurs. De persévérance, d’efforts, d’appartenance. De ce qui compte vraiment quand le chèque est encaissé et que la fatigue reste.
Il y a quelque chose de profondément beau dans sa façon de raconter.
Ça chante.
Ça énumère.
Ça raconte avec fluidité.
L’énumération devient presque une esthétique. Un rythme. Une façon de montrer qu’une vie peut être fragmentée sans être incohérente. On se laisse bercer par cette poésie des petits riens, des gestes répétitifs, des rencontres furtives. Ces moments magiques qui, au bout du compte, valent plus qu’un salaire.
J’ai adoré : « Il faut des enfants pour élever un village. »
Ça dit la transmission. L’appartenance.
Je me suis reconnue dans certains passages.
Parce que mon père vient du Congo (l’autre).
Parce que moi aussi j’ai eu une vie professionnelle éclatée.
Parce que j’ai étudié en théâtre au cégep avant de bifurquer.
Parce que mon nom de famille n’est pas “d’ici” et que mon prénom, bien qu’épicène, sonne encore “bizarre pour une fille” aux oreilles de ceux qui ne savent pas qu’il l’est.
Parce que mon père a aussi coaché au soccer, perçu au Québec dans les années 1980 comme un sport d’immigrants.
Ce livre parle d’identité sans brandir de pancarte. Ça passe par les détails : un nom, un accent, un terrain de soccer…
Et j’ai aussi craqué pour ce qu’il énonce sur les études : il était intéressé par tout, même le désintérêt. Ça, j’aime ça. Cette curiosité large, indisciplinée. Cette manière d’habiter le monde sans hiérarchiser les savoirs. Comme si aucun boulot, aucun détour, aucune expérience n’était trop petite pour mériter d’être regardée de près.
Les cennes noires, c’est surtout un livre sur la dignité des parcours éclatés.
Sur la beauté qui se cache dans les détours.
Sur la richesse d’une vie qui ne suit pas une ligne droite.
Chercher chaque cenne noire peut parfois nous faire trouver autre chose.
Plus grand.
Plus profond.
March 15, 2025
Dans ce deuxième recueil publié aux Éditons de Ta Mère après Sainte-Foy, dans lequel il parlait de sa jeunesse de fils d’immigrants dans la banlieue de Québec, Akena Okoko délaisse un peu le rap et basket afin de proposer un « curriculum vitae afro-québécois ».
En effet, Okoko raconte dans Les cennes noires le parcours qui l’a amené à occuper mille et un emplois: montage de scène de spectacle, travailleur de la construction, solicitation par téléphone, camelot, etc. Ce deuxième recueil regroupe des textes poétiques qui s’approchent plus du style de son travail en tant que musicien solo que de celui de son groupe Alaclair ensemble. Les derniers poèmes du recueil portent d’ailleurs sur les valeurs de la famille, de l’effort et de la persévérance. Maintenant père de deux filles, ses derniers textes témoignent de l’évolution de son mode de vie et de la recherche de stabilité qui vient avec.
J’ai aimé la série d’anecdotes liées aux nombreux emplois occupés ainsi que les réflexions et observations sur la vie et les gens rencontrés. Un autre bon recueil de celui que l’on surnomme également KNLO.
En effet, Okoko raconte dans Les cennes noires le parcours qui l’a amené à occuper mille et un emplois: montage de scène de spectacle, travailleur de la construction, solicitation par téléphone, camelot, etc. Ce deuxième recueil regroupe des textes poétiques qui s’approchent plus du style de son travail en tant que musicien solo que de celui de son groupe Alaclair ensemble. Les derniers poèmes du recueil portent d’ailleurs sur les valeurs de la famille, de l’effort et de la persévérance. Maintenant père de deux filles, ses derniers textes témoignent de l’évolution de son mode de vie et de la recherche de stabilité qui vient avec.
J’ai aimé la série d’anecdotes liées aux nombreux emplois occupés ainsi que les réflexions et observations sur la vie et les gens rencontrés. Un autre bon recueil de celui que l’on surnomme également KNLO.
June 3, 2026
un beau recueil qui explore les différents emplois et univers traversés par l’auteur. Il y a plusieurs belles réflexions et phrases marquantes, et on entre facilement dans son regard sur le monde. Malgré cela,je suis restée un peu détachée émotionnellement. J’ai apprécié la lecture, mais sans vivre d’émotion particulière.
April 10, 2025
Une poésie ancrée dans la réalité, par laquelle Akena Okoko nous fait découvrir son quotidien est les petits boulots avec lesquels il a traversé les années. Ce sont des réflexions vraies sur le temps qui passe, mais aussi sur les tracas et les espérances de tous les jours.
August 29, 2025
Belle poésie contemporaine sur les différents milieux de travail qu’à connu l’auteur. J’ai bien aimé, mais je n’ai pas senti d’émotions particulières en le lisant. Certaines phrases m’ont beaucoup plues par contre. « Le premier lecteur est l’auteur ; comme le premier senteur est le péteur »
December 23, 2025
Pas sans intérêt, mais pas la qualité de l’écriture m’a un peu déçue.
J’aime Alaclair, je pensais y retrouver un peu de cet univers.
Le sujet était pertinent et je suis restée sur ma faim, l’aurais voulu un peu plus de profondeur.
J’aime Alaclair, je pensais y retrouver un peu de cet univers.
Le sujet était pertinent et je suis restée sur ma faim, l’aurais voulu un peu plus de profondeur.
Read
April 7, 2026Une poésie narrative hyper digeste, qui nous emmène dans les mille et une jobines d’un jeune fils d’immigrants. J’ai vraiment aimé la plume, le narrateur ne tombe jamais dans le dramatique et c’est la force du livre. Je vais relire cet auteur s’il publie à nouveau!
August 2, 2026
En livre audio sur RC Ohdio. Je ne suis pas une fervente de poésie, mais certaines phrases restaient accrochées dans ma tête, des mots qui s’enlignent de façon juste et à point. Le rythme, la musique, très belle réalisation
August 13, 2026
J'ai aimé.
Mais.
C'est trop court, j'aurais aimé en savoir plus sur chaque emploi, chaque étape de vie.
Cependant, ce n'était pas le but du livre alors je ne peux pas critiquer négativement. C'est peut-être juste moins mon style.
Mais.
C'est trop court, j'aurais aimé en savoir plus sur chaque emploi, chaque étape de vie.
Cependant, ce n'était pas le but du livre alors je ne peux pas critiquer négativement. C'est peut-être juste moins mon style.
April 13, 2025
Un recueil de p’tites jobines utilitaires entremêlées de passions.
May 17, 2025
Je l'ai lu d'une seule traite. C'est beau, ça se lit tout seul. 👌
August 12, 2025
Chaque journée a droit
À notre patience de la laisser terminer
Peu importe sa place
Sur l'échelle de la plus difficile à la plus pénarde
À notre patience de la laisser terminer
Peu importe sa place
Sur l'échelle de la plus difficile à la plus pénarde
September 16, 2025
3.5!
Sympathique et sans prétention.
Sympathique et sans prétention.
December 22, 2025
Un gars spécialisé en changement de job.
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