Le nouveau roman d'Anouk un thriller à couper le souffle. Seules les femmes d'exception m'intéressent. Les autres m'indiffèrent. J'aime la chasse et les défis.
Dans le torrent de la Leysse, à Chambéry, sont retrouvées des têtes de femmes coupées, maquillées et coiffées d'une couronne d'edelweiss. Axelle, journaliste aux faits divers, décide de mener l'enquête. Tout converge vers Valfréjus, station réputée pour les sports extrêmes. Derrière l'ambiance festive qui règne en altitude, au milieu des amateurs de sensations fortes, un tueur se dissimule.
Un thriller machiavélique sous haute tension.
Anouk Shutterberg met en scène un imaginaire en noir et donne vie à nos pires cauchemars. Elle est l'autrice de Jeu de Peaux (Pocket), en cours d'adaptation audiovisuelle, de Bestial (Pocket), prix découverte de l'Iris noir Bruxelles 2022 et de La Nuit des fous (Récamier 2023, Pocket 2025), prix Noir sur Ormesson 2023.
Anouk Shutterberg a travaillé dans plusieurs galeries parisiennes.
Toujours passionnée par l'art contemporain et collectionneuse à ses heures, elle suit de nombreux artistes confirmés ou en devenir.
Elle a imaginé son premier thriller, "Jeu de peaux" (2021), autour du marché de l'art sur lequel elle avait fait un mémoire de fin d'étude. Ont suivi "Bestial" et "La nuit des fous" en 2023.
Anouk Shutterberg frappe fort avec son nouveau thriller, un récit haletant qui plonge le lecteur dans l’univers glacé des sports extrêmes. Autant annoncer la couleur tout de suite, c'est un coup de cœur absolu ! Tout commence avec une vision cauchemardesque : la Leysse, torrent de Chambéry, transporte des têtes de femmes coupées, soigneusement maquillées et coiffées d’une couronne d’edelweiss. Aucun indice, aucun lien apparent entre les victimes. L’enquête piétine, mais Axelle, journaliste déterminée, décide de mener ses propres recherches. Son instinct la conduit jusqu’à Valfréjus, station de sports extrêmes où elle pratique elle-même ces disciplines avec sa sœur Marie, championne en la matière, et son frère Paul. Dès les premières pages, j'ai été happée par une ambiance oppressante, où le froid mordant des sommets et le silence des hauteurs accentuent l’atmosphère angoissante. Le décor est certes familier dans le genre du thriller, mais il est ici brillamment exploité pour entretenir la tension. La plume d’Anouk Shutterberg est d’une efficacité redoutable, distillant indices et faux-semblants avec une habileté diabolique. Au fil des chapitres courts et incisifs, l’histoire bascule dans l’horreur pure. Les points de vue de ce qui semble être le ou les tueurs sont progressivement introduits, rendant la lecture encore plus troublante. La psychologie des personnages est particulièrement soignée, qu’il s’agisse d’Axelle et de sa détermination sans faille, de sa famille attachante ou des victimes, dont le sort tragique hante chaque page. L’autrice joue avec nos nerfs, nous perd dans des fausses pistes et nous réserve un twist final aussi inattendu que glaçant. Entre adrénaline et terreur, ce thriller est une réussite totale. Un véritable page-turner qui m'a tenue en haleine jusqu’à la dernière ligne. Je continuerai à être fidèle à cette autrice de grand talent. Bonne lecture. https://latelierdelitote.canalblog.co...
J’ai acheté ce roman après avoir lu la chronique de @charlotteauxbooks et je l’ai dévoré. Merci Charlotte pour cette recommandation qui m’a tenue éveillée bien trop tard cette nuit.
❄️ Le résumé : Dans le torrent de la Leysse, à Chambéry, sont retrouvées des têtes de femmes coupées, maquillées et coiffées d’une couronne d’edelweiss. Axelle, journaliste aux faits divers, décide de mener l’enquête. Tout converge vers Valfréjus, station réputée pour les sports extrêmes. Derrière l’ambiance festive qui règne en altitude, au milieu des amateurs de sensations fortes, un tueur se dissimule.
❄️ Mon avis : À 100 à l’heure : voilà comment se déroule l’enquête d’Axelle sur le meurtrier aux edelweiss. Les chapitres courts, alternant entre Axelle et le tueur, font de ce roman un page turner redoutablement efficace. L’ambiance d’une station de ski en hiver apporte une touche supplémentaire à cette atmosphère confinée. Le meurtrier est complètement perché et les scènes de violences font froid dans le dos. Axelle, adepte des sports extrêmes, est un personnage fort et attachant. Le lecteur suit sa progression dans l’enquête, dans un mélange d’espoir et de crainte. Les titres des chapitres m’ont interpellée jusqu’à finalement comprendre le mécanisme et j’ai apprécié cette technique d’écriture. Vous me direz si vous avez remarqué. Et la chute, qui n’est pas sans rappeler un excellent film, est glaçante… hâte de savoir si vous avez fait le rapprochement aussi.
Bref, c’est un excellent roman psychologique que je vous recommande vivement à mon tour. Brrrrr…..
Depuis son premier roman, Jeu de peaux, j'aime beaucoup le travail d'Anouk Shutterberg aussi c'est avec un grand plaisir que j'ai lu son dernier thriller "In extremis".
Direction les sommets enneigé de Savoie, où un tueur affreux tue, et mutile ses victimes, rejetant uniquement leurs têtes dnas la rivière locale, la Leysse. Journaliste, en couple avec un flic, Axelle va se lancer sur les traces du tueur, quitte à tout perdre.
Comme d'habitude avec cette autrice, dès les premières pages on entre dans le vif du sujet. Alternant entre différents points de vue, y compris celui du tueur, qui tente de nous expliquer la raison derrière ses actes, on sent d'entrée que l'on va se faire balader.
Vous saupoudrez donc un mystère bien épais avec des centimètres de poudreuse, et l'univers du ski extrême en prime et cela vous donne un roman dur, tranchant, qui ne faiblit jamais. La météo en tempête ajoute à l'angoisse d'un récit, qui ne fera aucun cadeau à ses héros. Entre la vengeance, et la droiture chacun devra faire un choix décisif, le moment venu.
J'ai été attrapée d'entrée par l'autrice qui désormais manie à la perfection les codes du thriller et livre ici une copie fort bien construite, qui ne nous laisse quasiment pas respirer. Encore une fois Anouk Shutterberg signe une belle réussite que j ne peux que vous conseiller.
Dans « In extremis », Anouk Shutterberg nous plonge dans une course contre la montre haletante qui se déroule entre les rues de Chambéry et les hauteurs vertigineuses des sommets savoyards. Ce contraste géographique n’est pas qu’un simple décor : il devient un personnage à part entière, modelant l’intrigue et influençant le comportement des protagonistes. Le rythme effréné du récit nous transporte entre les ruelles de la ville, où l’enquête policière se déploie méthodiquement, et les pentes enneigées où se jouent des scènes d’une intensité rare. L’autrice maîtrise parfaitement cette alternance, créant une tension palpable qui ne faiblit jamais, même lors des passages descriptifs... La suite de ma chronique sur mon blog : https://lemondedupolar.com/couronnes-...
Absolument pas mon style. Pas fan de ce type d’écriture. Trop de complaisance dans le récit du tueur et les violences faites aux femmes. Et beaucoup d’invraisemblances dans les échanges flic - journaliste et leurs enquêtes parallèles. Je n’y ai pas cru une seconde, et il ne reste que le glauque.