La sala d’aspetto di uno psicoterapeuta. Un primo incontro tempestoso tra un uomo e una donna segnati dal dolore.
Una storia emozionante che racconta come l’amore possa curare le ferite del passato e darci la forza di ricominciare.
Elsa, quarantenne, madre del piccolo Tristan, divorziata da poco, lavora in un’agenzia di pompe funebri, dove ha il delicato ruolo di ricevere, ascoltare e consigliare i clienti, gente solitamente addolorata e smarrita se non addirittura affranta. Anche lei viene colpita dal lutto quando muore l’amato è un dolore cocente, un colpo da cui non riesce a riprendersi, un’ossessione per liberarsi dalla quale non le resta altra scelta che ricorrere alle cure di uno psicoterapeuta. Vincent, più o meno la stessa età, padre di due figlie, divorziato da poco, è uno scrittore di successo, un autore di bestseller che viene invitato in tutte le fiere e saloni del libro e ha migliaia di fan che restano in fila per ore pur di ottenere un autografo. Eppure non è felice. Dentro di lui c’è qualcosa di rotto, forse un trauma antico, un blocco che gli impedisce di amare, quindi di vivere, e per risolvere il quale non ha altra scelta che ricorrere alle cure di uno psicoterapeuta. Nella sala d’attesa del dottor Chaumet avviene l’incontro, un incontro che per la verità sfiora la rissa. Non è un colpo di fulmine, è un’antipatia reciproca e immediata, ma è anche l’inizio di una riscoperta di se stessi e di un graduale abbandono del dolore che permetterà a entrambi di rinascere e trovare l’amore. Sì, è una storia decisamente romantica, ma fa anche morire dalle risate.
Je suis née le en 1977 près de Bordeaux, où je vis toujours.
J’ai commencé à dévorer les livres dès que j’ai su lire. La Bibliothèque rose, la Bibliothèque verte, puis de nombreux romans qui me faisaient vivre mille et une vies.
J’avais huit ans quand j’ai écrit mon premier roman sur un cahier de brouillon vert au dos duquel figuraient des tables de multiplication. Il parlait d’amour, de mer et d’un soleil qui mettait trente pages à se coucher.
En sixième, je répondais « Écrire des livres » à la question « Que voulez-vous faire plus tard ? » sur les fiches que l’on remplissait en début d’année. Pas à chaque fois, parce qu’il m’est aussi arrivé de vouloir être styliste. Ça n’a pas duré longtemps : tout le monde voit une voiture quand je dessine une chaussure.
Au lycée, j’ai gagné un concours de nouvelles. Ma prof de français m’a encouragée à poursuivre mon rêve de devenir écrivain. Je l’ai écoutée, jusqu’à ce que la vie active le fasse passer au second plan. Ce n’était pas réaliste, je ne connaissais personne dans le milieu de l’édition, je ne savais pas comment m’y prendre et je n’étais pas sûre d’être à la hauteur. Alors j’écrivais des histoires sur des carnets, des poèmes pour les anniversaires de mes proches, la liste des courses. Jusqu’au 23 mars 2009, date à laquelle j’ai créé un blog.
Jusque là, mes histoires n’étaient lues que par mes proches, qui les trouvaient très belles, mais qui trouvent également que je cuisine bien. Là, j’étais confrontée à des lecteurs objectifs, qui venaient chaque jour lire mes billets d’humeur et d’humour.
Ce sont eux qui ont rallumé l’étincelle. Ils m’ont poussée à écrire sur plus long format, ils m’ont encouragée à y croire. Ce sont eux qui m’ont poussée à participer au concours de nouvelles « E-crire Au féminin », dont j’ai été lauréate avec la nouvelle « La peinture sur la bouche« . C’est une de mes lectrices qui, un jour, m’a envoyé un lien pour participer à un concours organisé par une maison d’édition. Il me restait quelques semaines pour écrire un roman. Si je gagnais, il serait publié.
C’est ainsi qu’est né « Le premier jour du reste de ma vie ».
Mon manuscrit est arrivé en finale mais c’est un autre qui a gagné, je l’ai donc rangé dans un dossier de mon ordinateur et j’ai mis un mouchoir sur mon rêve. Un jour, une amie qui n’avait plus rien à lire m’a demandé si je pouvais le lui envoyer. Elle l’a tellement aimé qu’elle m’a harcelée pour que je l’envoie à un éditeur. Je ris quand je relis ses messages en lettres majuscules, me promettant les pires sévices si je ne m’exécute pas. Persuadée que c’était peine perdue, je n’ai pas voulu perdre de temps à l’imprimer, le relier et l’envoyer par courrier. J’ai cherché des éditeurs qui acceptaient les manuscrits par mail, j’en ai trouvé un seul, je le lui ai envoyé. Deux jours plus tard, il m’appelait.
Mon premier roman, « Le premier jour du reste de ma vie », est paru en janvier 2015 chez City et en mai 2016 chez Le livre de poche. Mon deuxième roman, « Tu comprendras quand tu seras plus grande », est sorti en mai 2016 chez Fayard et en mai 2017 chez Le livre de poche. Il est traduit en plusieurs langues et une adaptation cinématographique est en cours. Mon troisième roman, « Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie », est paru en mai 2017 chez Fayard. Il est sélectionné pour le Prix maisons de la presse.
Depuis toute petite, j’étais persuadée que voir son nom sur la couverture d’un roman devait être fabuleux. Ça l’est, mais ce n’est pas le plus fort. Le plus fort, ce sont les étoiles dans les yeux de mes proches, et les échanges avec vous, lecteurs. Vos messages, vos regards, votre bienveillance rend cette aventure tellement plus belle…
Merci pour tout cela. J’espère que notre chemin commun sera long !
Coup de coeur, comme je l'espérais! J'ai eu le sourire collé au visage du début à la fin. Fidèle à son habitude, Virginie Grimaldi a su brasser mon p'tit coeur, le briser, le recoler et l'enrober de douceur.
J'ai tout aimé. Elsa, en deuil de son père. Vincent qui cache un lourd secret. Le destin (ou leur gestion du temps un peu boiteuse) fera en sorte que leurs chemins se croiseront chez le psy.
Elsa et Vincent, je les ai aimé d'amour. Des personnages beaux, des personnages forts et fragiles à la fois. Chacun avec un sens de la répartie des plus divertissant! Avec des chapitres courts, aucun temps mort, c'est punché et rythmé à souhait!
Un peu à l'image des animaux sauvages, ils apprendront à se connaitre et à d'apprivoiser. Entre Elsa et Vincent, tout se déroule sous le signe de l'humour et de la gentillesse. Ils développent, à leur rythme, un lien magnifique.
Ce roman m'a fait du bien, il est apaisant, rempli de douceur, de passages touchants et percutants.
Encore une fois, l'auteure nous atteint en plein coeur!
Comme chaque année, je me suis offert le dernier roman de Virginie dès sa parution. Comme chaque année, je me réserve un après-midi canapé et plaid pour le dévorer. Comme chaque année je regrette qu'il ne fasse pas 1000 pages imprimées en petits caractères sur du papier bible. Comme chaque année j'ai, à l'issue de la lecture, l'impression que Virginie écrit pour moi, pour que je passe un après-midi comme je les aimes. Ce roman est triste et plein d'humour, Elsa et Vincent portent chacun le poids du manque sur leurs épaules et dans leurs cœurs et pourtant Virginie permet à Elsa des réparties férocement drôles et à Vincent un regard plein d'auto-dérision qui font qu'au delà de leur mal être, ils nous autorisent un sourire. Je lis Virginie depuis longtemps, avant que son premier roman ne soit publié j'étais déjà lectrice de son blog, avec un plaisir toujours renouvelé.J'ai l'impression que dans ce roman, plus encore que dans certains autres , moi qui ne la connaît qu'à travers ses écrits et ses réseaux sociaux, je la retrouve elle, en tant qu'individu autant dans Elsa que dans Vincent. Je serai là l'an prochain pour une autre histoire si tu nous fais le plaisir de vouloir encore une fois partager avec nous les torrents d'émotions qui font que la vie gagne, en général.
Voilà, je pleure encore, ma rengaine de chaque nouvelle année qui passe, accompagnée des mots de Virginie Grimaldi.
Voilà, je pleure encore. Je vis encore.
Parce que j’en suis encore capable. Parce que j’en ai la force. Parce que malgré le deuil. Malgré les entailles qui déchirent ma vie. Malgré la peine, le désespoir, je suis là.
C’est ce que m’a rappelé ce roman.
« Ça ne fait pas moins mal avec le temps. Ça fait mal moins souvent. »
J’ai rarement lu mots plus justes à propos de tout cela. À propos de la mort. Ce mot tabou, secret, moche. Celui qu’on ne doit pas prononcer alors qu’il jonche nos vies.
C’est un roman qui parle aussi d’Elsa. De Vincent. De leurs personnalités, leurs vies, leurs blessures. Et de cette relation qui se tisse peu à peu entre eux.
Un livre qui parle d’écriture aussi, de ce sentiment d’imposture qui ronge. Qui parle avec beaucoup de justesse du métier d’écrivain•e, du monde de l’édition, et qu est-ce que j’ai été touchée.
Il y a une intimité rare, chaque fois, glissée entre les mots entrelacés de Virginie. Il y a une grande pudeur aussi, une sensibilité à fleur de peau, qui accroche, érafle. Comment ne pas m’y perdre ? Comment ne pas fondre en larmes, encore ?
Je n’ai pas encore trouvé de solution. Mais peut-être que je ne souhaite pas en trouver ? Peut-être que je souhaite rester encore et encore bouleversée par les mots de l’autrice qui m’offre chaque année le souffle de vie qu’il me manque par moments ?
On m’a dit une chose très juste, à la fin de ma lecture de « Plus grand que le ciel », alors que je faisais mon retour vidéo en larmes. Cette personne m’a dit :
« Quand je t'écoute parler de son roman, de tes larmes aussi, j'ai la sensation que tu te trouves. À chaque fois que tu la lis, tu te trouves. »
Oui c’est exactement ça. Quand je te lis, Virginie, je me trouve. Chaque fois. Et c’est la plus belle sensation au monde.
Merci pour ça. Merci pour ce roman. Merci pour tous les enfants sensibles, différents, tous les ados anxieux et terrifiés par le monde. Merci pour tous ceux qui ne trouvaient par leur place. On la trouve auprès de toi.
C’est toujours avec Virginie Grimaldi que j’entame mes vacances d’été parce que ses histoires se lisent toute seule. Elles sont à la fois touchantes, drôles, tortueuses et empreintes de nostalgie. C’est encore vrai cette fois-ci.
Cela dit, je crois qu’il s’agit du Grimaldi pour lequel j’ai le moins accroché. Avec du recul, c’est une lecture que j’aurais davantage apprécié en automne. La déprime, la solitude, les séances chez le psychiatre, le deuil d’un être cher, tout ça n’avait rien d’estival… Qu’à cela ne tienne, j’ai toute de même relever quelques phrases coups de poing (ou coup de 🩶)au passage;
« J’ai beau le vouloir, l’espérer, ma batterie est à plat. C’est plus fort que moi, j’ai le cœur en hiver. »
« Je tiens mon humour de mon père, et, sans lui, je ne sais pas si je pourrai encore rire. »
« Mon père, il a ce truc dans les yeux; une douceur, une vulnérabilité et en même temps beaucoup de force. Si l’amour pouvait s’incarner, il serait ce regard. »
Je pense que c’est justement ce que j’aime le plus de cette auteure. Ses mots.
Je lis tous ses livres donc je suis vraiment trop déçue de ne pas l'avoir aimée mais je n'ai pas accroché.
Je me suis ennuyée du début à la fin. Les scènes de psy mettaient en avant des monologues soient en lien avec leur deuil soit de blabla du quotidien... Ils interagissaient peu entre eux... donc ouais, j'ai pas réussi à accrocher du tout... Pourtant, les personnages vivent des épreuves difficiles, mais c'était tellement plat et ça trainaît en longueur, que j'ai pas réussi à m'attacher plus que ça à eux. Ça manquait vraiment de profondeur... On restait vachement en surface même sur leur deuil ou leur vie personnelle... Ça a été résolu avec un saut de 3 ans, j'ai pas trop compris le pourquoi du comment de pourquoi après 3 ans c'était bon..
J'ai pas retrouvé les phrases percutantes que nous propose habituellement l'autrice. Ni la plume, qui habituellement me transporte...
Virginie Grimaldi a perdu son papa le 11 juillet 2023. Moi, c'était le 13. Ce livre a été aussi ma thérapie. ❤️🩹 Mais qu'est-ce que c'était douloureux. ...j'ai pleuré, énormément.
“L'intensité demeure intacte, la même qu'au premier jour, insoutenable, insondable. On ne s'habitue pas à l'absence. On la tolère. On la supporte. Qu'est-ce qu'on pourrait faire d'autre ? Il n'y a pas de courage dans cette affaire. De la résignation, oui. De la capitulation, peut-être.”
“Ça ne fait pas moins mal avec le temps. Ça fait mal moins souvent.” ♡
C'est un roman qui est très émouvant car on sent que l'auteure nous dévoile une partie de sa vie qui n'est pas facile. Ce n'est pas mon préféré, mais je l'ai tout de même beaucoup apprécié. Je pense que Virginie Grimaldi a un grand talent pour raconter la vie avec toute la gamme d'émotions qu'elle contient.
Avant de commencer cette chronique de « Plus grand que le ciel », le dernier roman paru de Virginie Grimaldi, je voudrais faire un petit aparté sur l’humour. L’humour sauve de presque tout, de soi-même, des autres, et des aléas de la vie qui tantôt nous apportent de la joie (merci) et tantôt une immense tristesse. Virginie Grimaldi est semblable à nous tous, elle navigue dans la vie au gré des vents, parfois doux, parfois violents. Mais toujours, elle garde l’humour comme arme de création/riposte massive. Création pour ses romans, riposte pour ses détracteurs. Il n’y a qu’à la suivre sur les réseaux pour se rendre compte de sa capacité à tourner toute réflexion négative en drôlerie, et toute attaque en mots pour rire et faire rire. Elle possède aussi un pouvoir assez rare : celui de susciter fous rires et pleurs dans le même livre. La romancière la plus lue des Français a un phrasé singulier et une vraie propension à émouvoir. Qu’est-ce que la littérature sans émotion ? Sans passion ? Sans ébullition ? Ce n’est certainement pas parce qu’on aborde des sujets douloureux qu’on ne peut pas être drôle.
« Voilà, ça fait deux mois que mon père est mort, et c’est la première fois que je parviens à prononcer cette phrase. Vous pensez pouvoir m’aider ? », Elsa, dans le cabinet du psy. « J’ai beau le vouloir, l’espérer, ma batterie est à plat. C’est plus fort que moi, j’ai le cœur en hiver. », Vincent, dans le cabinet du même psy. « Plus grand que le ciel » raconte le chemin de vie de deux êtres qui se tiennent à l’écart de leur existence et la regardent passer. La première a perdu son père et ne parvient plus à vivre. Le second est un écrivain à succès qui juge ses romans affligeants et se perd dans une impasse artistique. C’est dans la salle d’attente du docteur Chaumet qu’ils se croisent par accident. Puisqu’ils viennent ouvrir leurs coeurs et décharger leurs émotions, ils n’ont aucune envie de faire connaissance. Ils ne sont pas là pour ça. Ils s’irritent réciproquement de trouver l’autre là, cet autre qui vient déranger leur douleur.
Et pourtant, l’écrivaine nous a habitués à tous « Les possibles ». Au cœur d’une brûlure qui dévore les âmes, dotés d’un humour parfois noir, parfois grinçant, parfois décalé, Elsa et Vincent vont faire connaissance et laisser progressivement s’échapper les lésions de leur vie. « Avant, je gardais toujours mes émotions à l’intérieur, je les séquestrais, elles n’avaient jamais vu la lumière du jour. » Ils se hument, ils s’intriguent, ils se provoquent et s’étudient. Deux personnages qui, plongés dans l’obscurité de leurs pensées âcres, vont refaire surface dans le monde des vivants. Elsa, « Elle essaya de penser à autre chose, elle était devenue experte dans l’art du détournement de pensée, son cerveau était parsemé d’itinéraires bis, d’issues de secours, d’échappatoires. » Vincent, « Je suis un introverti, mon monde intérieur est vaste et peuplé. Je peux rester des heures, immobile, à laisser penser que je ne fous rien alors que je vis intensément. »
« Plus grand que le ciel » offre un regard honnête sur soi, chacun est libre d’accepter l’image que lui renvoie son miroir et d’aller chercher quelques vérités à l’intérieur de soi-même. Vincent, « écrivain en panne » ne manque pas d’intégrité lorsqu’il pose un regard critique sur ses romans. « (…) à vous je peux le confesser : sur mes sept romans, quatre sont nés sur les chiottes. » ou encore « On dit que j’écris des histoires pleines d’humanité, mais je ne crois plus en l’humain. Je nous trouve agressifs, lâches, cruels. Décevants. » Elsa a cessé d’exister à la mort de son père. Elle est en colère, elle déborde. Cette crue permanente l’empêche d’avancer, tant elle en veut à la vie et au monde entier. Si elle se retrouve dans le cabinet du docteur Chaumet, c’est qu’elle en a bien conscience.
Ces deux personnages, bloqués entre « Quand nos souvenirs viendront danser » et « Il nous restera ça » n’en sont finalement qu’un seul, une savante combinaison, de Virginie et de Grimaldi. Un peu de celle qui vient de perdre son père, et un peu de celle qui écrit. « Plus grand que le ciel » met en lumière l’opacité du deuil et l’abattement qui entrave la vie. « C’est d’une cruauté sans nom de voir s’éteindre quelqu’un qu’on aime, de pouvoir encore toucher ses mains, caresser sa peau, entendre sa voix, voir sa poitrine se soulever, sentir son souffle, recevoir son regard, de pouvoir s’en repaître, s’en gaver, en sachant que ce sera bientôt fini et que ce bientôt ne nous appartient pas. Il rejoindra le monde des souvenirs, le monde des absents. C’est d’une cruauté sans nom d’avoir rendez-vous avec la mort. De la savoir en chemin. De l’attendre. » Virginie-agonie, Virginie au tapis.
Mais « Plus grand que le ciel » est aussi une formidable occasion de parler de son parcours de romancière, la préférée des Français, celle qui a eu le cran de quitter sa maison d’édition pour manifester sa désapprobation, sans plan B (donc sans nouvel éditeur), mais avec le panache qui la caractérise « Je pense passer une annonce sur le bon coin », affirmait-elle alors. À travers Vincent, elle décortique le mythe de l’écrivain, « Les gens ont une image très romantique des écrivains, ils nous imaginent écrire à la plume, tard dans la nuit, parler en vers et boire du whisky, débarrassés de tout vil tracas du quotidien. Ma réalité est plus terre à terre et sans alexandrins. », l’hypocrisie de l’entre-soi et d’un milieu où il vaut mieux être publié dans la fameuse collection blanche et être encensé par une certaine presse spécialisée, que d’écrire des textes qui parlent aux gens. Grimadi-ironie, Grimaldi grandie.
Chaque année, je prends ma dose de douceur et de rires. Entre les pages, s’éveille toujours une mélodie qui me parle intimement tout en dédramatisant les côtés obscurs du quotidien. Grâce à l’humour, « Il est (toujours) temps de rallumer les étoiles » ! Ce que je viens chercher dans les romans de Virginie, et le trésor que j’y trouve n’appartiennent qu’à moi. Dans « Plus grand que le ciel », j’ai ressenti la délicieuse sensation de mieux connaître Virginie ET Grimaldi. « L’âme humaine était ainsi faite qu’on pouvait être un connard tout autant qu’un saint, selon l’angle du reflet dans le miroir. » Ne pas se prendre au sérieux est un art délicat. L’humour guérit vraiment de tout…
3,75/5 ⭐️ Dès que je l’ai commencé, j’ai directement su que l’effet ne serait pas le même qu’une Belle vie de la même autrice. C’était trop tôt, je n’avais pas encore fait le deuil de cette histoire qui m’avait tant bouleversée.
Du coup, je me suis pas autant attachée à Elsa & Vincent pendant cette histoire. Ils avaient de quoi memouvoir mais je regardais cela un peu de loin, pas prise aux tripes comme ce que j’ai pu ressentir avec Une Belle vie, mais en passant tout de même un bon moment - grâce à la délicieuse plume de l’autrice et l’humour pince sans rire des deux personnages principaux qui se développe au fur et à mesure et que j’ai adoré.
Et c’est vrai que la fin m’a quand même drôlement touchée. J’ai eu les larmes aux yeux, attendrie et émue. Alors l’effet est quand même réussi. Je sais que l’histoire me marquera moins mais j’ai passé un moment agréable !
Premiere fois que je lis un roman de Virginie Grimaldi. Deux personnages vont voir un psy et se croisent . On y parle de deuil. Je comprends après que l'autrice parle indirectement de son propre deuil lors de la perte de son père. Donc je comprends mieux se ressenti que j'ai pu avoir. Avec cette longueur qu'il pouvait y avoir lors des chapitres des séances chez le psy. J'ai manqué plus d'échange entre le psy et les personnages. ce qui rendait la lecture plus lente. Sûrement l'effet voulu. Mais je ne suis pas la meilleure des publics pour ce genre de lecture. j'essayerai tout de même un autre roman qui sera peut être moins personnel.
C’est un coup de cœur comme toujours, j’ai mis du temps à le sortir de ma pal (beaucoup trop) parce que je savais de quoi parlais ce livre et je n’étais pas prête, j’attendais le bon moment. Et quel bonheur de retrouver la plume de Virginie Grimaldi, j’ai toujours l’impression de rentrer chez moi, dans un cocon quand j’ouvre un de ses livres. Elle écrit sur des sujets difficiles, douloureux même, toujours avec cet humour si particulier auquel je ne résiste pas. Celui-ci est encore plus touchant, elle y a mis beaucoup d’elle, des bouts de son âme qu’elle partage avec nous, ses lecteurs. J’ai dévoré ce livre, j’ai adoré les personnages qui sont très touchants, deux âmes blessées par les épreuves de la vie qui se rencontre dans la salle d’attente de leur psychiatre. C’est vrai, c’est beau, c’est la vie, c’est la mort, l’amour, l’amitié et la famille. Les confessions des personnages chez leur psy m’ont beaucoup touché, certaines ont raisonné en moi, m’ont marqué plus que d’autres. Il y a beaucoup d’émotions, de tristesse et des moments de joie dans ce livre, tout est abordé avec bienveillance et humour. J’ai dévoré ce livre avec beaucoup de plaisir, comme un bonbon, un livre touchant que je regrette de ne pas avoir lu plus tôt.
Le sujet n’est pas venu me chercher quelques larmes et des sourires comme les autres romans de cette auteure que j’adore habituellement. J’ai trouvé qu’il y avait plusieurs longueurs.
Coup de cœur ❣️ Ça faisait longtemps que je n’avais pas été émue aux tripes et emportée par un roman de Virginie Grimaldi. Ses deux derniers étaient sympa mais pas non plus mes gros favoris. Celui ci oui ! Il se hisse clairement dans le top 5. Je l’ai écouté en livre audio et c’était super. J’ai énormément aimé les voix des acteurs. Et ça m’a permis de le savourer ! Sinon j’aurais pas mis plus de 24h pour le lire… je suis heureuse d’avoir pris mon temps. C’est vraiment une très belle histoire. J’ai ris, beaucoup, pleuré tout autant. Les personnages sont attachants, profonds, mature. Avoir un personnage écrivain était vraiment sympa puisqu’on peut reconnaître l’autrice dans certains passages. Elle est les deux et aucun à la fois. Bref : c’est un gros oui et une franche réussite !!
3,5⭐️ sympa mais je pense que l’autrice a de meilleures oeuvres
« On ne nous prépare pas assez. La mort est un tabou, on la tait aux enfants, on la tient à distance des vivants. Je crois qu'on se trompe. On devrait nous enseigner qu'on va mourir comme on nous enseigne le théorème de Pythagore. On devrait nous préparer, pour qu'au chagrin ne s'ajoute pas la sidération. On devrait nous dire que nos jours sont comptés, que, quoi que l'on fasse, notre existence prendra fin, que la seule inconnue est l'échéance, qu'on ne peut pas ralentir, pas revenir en arrière, pas mettre sur pause. Alors, peut-être l'accepterait-on plus facilement. Peut-être même vivrait-on plus intensément.»
J'ai refermé ce livre avec une petite larme à l'œil, je l'avoue bien volontiers. D'ailleurs je crois qu'il fait partie de mes favoris de l'autrice (je n'en ai pas lu tant que ça, peut-être trois ou quatre) et j'ai trouvé cette histoire pleine de douceur et de tendresse.
Le thème du deuil est omniprésent, donc bon à savoir si jamais vous traversez vous-même un deuil, mais j'ai trouvé ça assez bien écrit, sincère. Je me suis assez vite attachée aux personnages, que j'ai trouvé sympathiques et l'histoire m'a touchée à divers égards - bref, c'était chouette !
Je lui donne un 3,5 ☺️ Pas mauvais…Il y a quelques longueurs, plusieurs références exclusivement françaises et de nombreuses énumérations qui ne sont pas nécessaires, à mon sens. On a accès aux pensées (et au passé) des deux protagonistes - ou plutôt, j’ai eu l’impression, à celles de l’autrice. L’histoire au moment présent n’est pas centrale, mais le dénouement satisfait. Un beau baume sur les cœurs des gens endeuillés qui ont l’espoir d’une future légèreté.
3.5 ⭐️J’ai vraiment passé un très bon moment de lecture. J’ai beaucoup aimé le début : le dispositif avec le psychologue est très efficace, le style est fluide, et on entre tout de suite dans l’histoire.
En revanche, dès que les personnages quittent le psy, j’ai trouvé que le roman s’essoufflait un peu. L’intrigue devient plus prévisible et certains thèmes, le deuil, les traumatismes, m’ont paru un peu recyclés.
La fin est réussie, très émotionnelle, peut-être un peu appuyée, presque « Hallmark », mais ça fonctionne, et c’est cohérent avec l’ensemble du livre. Une lecture agréable et réconfortante qui se lit facilement.
3,5 étoiles pour le plaisir de la lecture. J’ai arrondi à 3 étoiles, lecture agréable, même si elle reste légère.
Un joli roman d’amour, si bien raconté par Virginie Grimaldi, comme toujours !
C’est fluide et prenant, c’est beau et c’est juste. J’ai bien aimé.
C’est loin d’être un coup de cœur ou une lecture qui me marquera comme certains de ses livres l’ont déjà fait, mais ça reste une super lecture.
« Ça n'a l'air de rien comme ça, mais on ne le fait qu'avec les gens qu'on aime. Il la regarde s'endormir en mesurant sa chance. Elle le regarde s'éveiller en mesurant sa chance. »
J'avais été un peu déçue par les derniers romans de Virginie Grimaldi mais celui ci l'a comblée. Il est touchant, triste mais avec beaucoup d'espoir, beaucoup d'humour et un humour auquel je suis sensible, un bon rythme, des personnages attachants. Vraiment un bon moment de lecture, trop court car je l'ai dévoré !
4,5⭐️J’ai adoré… petite bulle d’oxygène… toujours la possibilité de se reconnaître dans les personnages, de trouver des similitudes à notre propre vie… On rit, on pleure, on est émus… Virginie Grimaldi est toujours un bon choix si on souhaite passer un moment doux..