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Nothing at All
An atmospheric rumination on gendered violence, cosmic collapse, and colonialism, from acclaimed author Olivia Tapiero, finalist for the Governor General’s Literary Award, the Lambda Literary Awards, and the Grand Prix du livre de Montréal. Available for the first time in English, with an all-new foreword by Anne Boyer.
“I’m trying to find out whose ghost I am.”
From deep inside a black hole comes Nothing At All—a space where form, genre, gender, and being collapse. In poetic, essayistic fragments overflowing with apocalyptic beauty, Olivia Tapiero explores how history, illness, and desire intertwine amid personal and collective the betrayal of a tainted blood transfusion and its ramifications throughout the family tree; the brutality of colonialism and the cold comfort of diaspora in its aftermath; the wormholes opened by acts of violence across space and time.
But even as decay and perversion manifest at every stop from the bottom of the ocean to the farthest reaches of the galaxy, Tapiero resists letting this become a mere document of misery. Implicit in her vivid, visceral imagery of disintegration is the opportunity for renewal and rebirth—a balm for our wounded era, the hope amid ruin that something can come from nothing.
“I’m trying to find out whose ghost I am.”
From deep inside a black hole comes Nothing At All—a space where form, genre, gender, and being collapse. In poetic, essayistic fragments overflowing with apocalyptic beauty, Olivia Tapiero explores how history, illness, and desire intertwine amid personal and collective the betrayal of a tainted blood transfusion and its ramifications throughout the family tree; the brutality of colonialism and the cold comfort of diaspora in its aftermath; the wormholes opened by acts of violence across space and time.
But even as decay and perversion manifest at every stop from the bottom of the ocean to the farthest reaches of the galaxy, Tapiero resists letting this become a mere document of misery. Implicit in her vivid, visceral imagery of disintegration is the opportunity for renewal and rebirth—a balm for our wounded era, the hope amid ruin that something can come from nothing.
- GenresPoetry
88 pages, Paperback
Published January 27, 2026
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 43 reviews
February 4, 2021
Ce livre est un champ sémantique qui se déploie sous nos yeux, rempli de mines, certaines bien visibles à la surface, d'autres enfouies si profondément qu'on a l'impression brève et dangereuse qu'elles ne peuvent plus faire de mal. C'est un livre qui contourne et retourne ses propres enjeux, linguistiques, philosophiques, poétiques: l'envers d'une forme fixe, comme de la peau revirée.
Ça tourne autour du rien, autour du vide, autour du trop plein, autour de la mer, autour de la guerre, autour de la langue, autour du corps, autour de la dévastation, autour de la gravité, autour de toutes les terminaisons nerveuses.
Ça tourne autour du rien, autour du vide, autour du trop plein, autour de la mer, autour de la guerre, autour de la langue, autour du corps, autour de la dévastation, autour de la gravité, autour de toutes les terminaisons nerveuses.
April 27, 2021
"Je désire ce qui cède chez ceux qui ont tout et qui en veulent encore. Je désire ce que je désarme, ce qu'on peut à peine entrevoir. J'ai besoin de sentir la mort pour déterminer les contours, j'ai besoin d'examiner les signes de la décomposition des autres. Tout se révèle en s'abîmant."
December 28, 2021
Ce livre est extraordinaire, d’une telle puissance que je me suis forcé de ne pas le terminer, de le lire lentement, très lentement. Je reviendrai : ce texte hybride, anti-colonial, critique, exige une lecture attentive et sensible, plusieurs relectures. Olivia Tapiero, une voix unique et nécessaire.
January 28, 2021
J'ai tout d'abord été sceptique, puis engloutie. À relire.
June 21, 2026
Read the day after my son’s eighth birthday party. The whiplash is palpable. Yesterday I watched kids ramming bumper cars and beaning one another with dodge balls, their collisions fun, padded, supervised. Today I’m reading Tapiero and thinking about other collisions—those that don’t get called “play”—and about the “holes” that organize both.
Tapiero’s black hole, memory hole, genital/oral wound, and colonial void are not just metaphors but places where history has been violently inscribed and then half-erased: wounds in the global fabric where form, genre, gender, and being collapse, and yet from which everything else seems to take its shape. They are sites of trauma, of anti-remembering that still exert a gravitational pull on bodies.
Watching the kids at the party, then guys on the pitch at the World Cup, I keep feeling how these games trace the edges of those voids. These sanctioned, pleasurable collisions that sit atop histories of unsanctioned violence and unevenly distributed harm. This book sits in that tension between privilege and annihilation: between nothing and its dense aftermath, the void and the elaborate apparatuses we build to skate its surface. It leaves me with the uneasy sense that our games are not outside the colonial void but circling it, reaffirming its shape, performing safe versions of impacts whose originals the text refuses to let disappear.
Am I taking this book too seriously? No way. If anything, I’ve under-thought and simplified its breadth and implications.
Tapiero’s black hole, memory hole, genital/oral wound, and colonial void are not just metaphors but places where history has been violently inscribed and then half-erased: wounds in the global fabric where form, genre, gender, and being collapse, and yet from which everything else seems to take its shape. They are sites of trauma, of anti-remembering that still exert a gravitational pull on bodies.
Watching the kids at the party, then guys on the pitch at the World Cup, I keep feeling how these games trace the edges of those voids. These sanctioned, pleasurable collisions that sit atop histories of unsanctioned violence and unevenly distributed harm. This book sits in that tension between privilege and annihilation: between nothing and its dense aftermath, the void and the elaborate apparatuses we build to skate its surface. It leaves me with the uneasy sense that our games are not outside the colonial void but circling it, reaffirming its shape, performing safe versions of impacts whose originals the text refuses to let disappear.
Am I taking this book too seriously? No way. If anything, I’ve under-thought and simplified its breadth and implications.
February 17, 2021
Quelques citations percutantes ( « Tu es trop vieille pour mourir jeune »).
Mais un excellent exemple d'un roman où l'excès de prose et de figures de style empêche toute compréhension du récit. Magnifiques mots. Trame narrative ? Bof.
Mais un excellent exemple d'un roman où l'excès de prose et de figures de style empêche toute compréhension du récit. Magnifiques mots. Trame narrative ? Bof.
July 15, 2026
Finished this one within 24 hours. Enjoyed the forms!
Full review soon
Thank you to Strange Light Books for my gifted review copy!
Full review soon
Thank you to Strange Light Books for my gifted review copy!
April 6, 2021
Rien du tout n’est pas un roman typique. C’est un essai, c’est un récit, c’est poétique. L’écriture est percutante et crue, c’est déstabilisant. C’est un livre qui m’est difficile de vous expliquer. Ce que je peux vous dire, c’est que vous ne sortirez pas indemnes de ses pages.
August 17, 2021
Ça fait plus d'une semaine que je l'ai terminé et que je cherche quelque chose à écrire là dessus, mais je n'y arrive pas. Je dirai simplement que ça m'a vraiment coupé le souffle et je vous encourage fortement à le lire.
Read
June 6, 2021J'ai cherché, j'ai oublié ce que j'avais perdu, même le creux laissé derrière par cette perte s'était défait de ses contours, je ne reconnaissais plus rien, pas même une forme qui aurait pu le remplir, bientôt il était devenu impossible de savoir si je cherchais de l'amour, un gant, un chat, une langue, un enfant, plus je cherchais et plus j'oubliais, la marche m'enfonçait dans l'oubli et l'oubli dans cette perte, et je me demandais si elle était même la mienne, si je n'avais pas été infectée par une perte endémique, ancestrale.
C'est un texte très fort, très beau. De ces textes durs qui aident en même temps à vivre, à guérir, qui troublent et qui apaisent.
Read
January 26, 2023Poésie autobiographique (souvent en prose) qui traite de la postmémoire, des violences coloniales, ainsi que des violences faites aux femmes. L'écriture est impeccable, mais on passe de quelque chose d'assez éblouissant au début vers de plus en plus de noirceurs, ce qui rend le parcours difficile.
Ma phrase préférée (je voudrais la voler): "Les noyés coulent au fond de la mer, leurs bras tendus sont les algues du monde."
Ma phrase préférée (je voudrais la voler): "Les noyés coulent au fond de la mer, leurs bras tendus sont les algues du monde."
November 13, 2024
Joindre le politique à la poésie, c’est toujours oui. J’ai adoré entrer dans la description créative et imagée du monde d’Olivia Tapiero. Certains passages peuvent être plus difficiles à saisir au niveau du sens, mais on se laisse facilement porter par le rythme de sa plume. Au plaisir de lire davantage de ses mots!
« l’espoir projeté comme un boulet, comme si on pouvait protéger son enfant du monde, comme si on pouvait effacer l’histoire, ses saloperies, ses lâchetés, en traversant l’Atlantique pour se caser au centre de l’hiver, des fêtes nationales et des guerres en coulisses » (p. 126)
« l’espoir projeté comme un boulet, comme si on pouvait protéger son enfant du monde, comme si on pouvait effacer l’histoire, ses saloperies, ses lâchetés, en traversant l’Atlantique pour se caser au centre de l’hiver, des fêtes nationales et des guerres en coulisses » (p. 126)
January 6, 2022
4/5
J'ai beaucoup aimé!
J'ai beaucoup aimé!
May 29, 2024
Les fragments s’interpénètrent et s’articulent autour de la figure du trou noir, qui avale et consomme, avec la même violence que la bouche, autre figure centrale, qui avale et consomme, mais aussi lèche, pourrit, et une bouche qui se tait devant la violence du monde, alors que le texte s’efforce à dire, à rompre les silences. Il y a une réflexion sur le corps qui n’est pas fixe, le corps qui se fragmente, se transforme et se nécrose, et de tous ces motifs ressort un mouvement perpétuel, pulsionnel, inutile parce que voué à l’effacement. Il y a beaucoup de violence exprimée ici, et la violence mène souvent à la dissolution de l’identité, mais l’effacement, le rien du tout, n’est pas envisagé comme nécessairement triste. Il est aussi, parfois, relatif à l’amitié, « seule disparition […] qui ne soit pas une violence ». C’est magnifique.
June 23, 2026
Word salad — heavy, repetitive, and mostly impenetrable.
What seems meaningful at first starts to feel randomized, like the world’s most depressing mad libs. Hard to care when page after page reads something like “the void of my mouth is buried within the orgasm of earth’s core; my vagina aches under the weight of your borders; mothers are turned to grief by the fascism dwelling in the miasma of their bones.”
Must have felt like therapy to write, but feels like a burden to read.
What seems meaningful at first starts to feel randomized, like the world’s most depressing mad libs. Hard to care when page after page reads something like “the void of my mouth is buried within the orgasm of earth’s core; my vagina aches under the weight of your borders; mothers are turned to grief by the fascism dwelling in the miasma of their bones.”
Must have felt like therapy to write, but feels like a burden to read.
November 14, 2024
« C’est une histoire de disparition. Je n’ai receuilli que quelques bribes : dès que je mentionne les lieux, tout le monde se tait. Je suis née de ce silence, cette hernie de l’histoire, une discolation, le trou entre le souffle et la faim.
J’hérite d’une nostalgie qui ne m’appartient pas, la nostalgie d’une image : un figuier, un chien à l’aube. J’essaye de m’accrocher à des petits bouts, mais tout me glisse des mains. Je finirai par me taire. Je n’ai pas d’histoire. On ne m’a rien dit, seulement qu’il y a eu des déplacements, des fuites, des viols, des assassinats, le décret de Cremieux et la folie comme une fêlure d’abord à peine visible, puis qui s’est élargie jusqu’à devenir un gouffre, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à briser.
Il y a ce qui reste derrière et ce qui nous rattrape. Il faut une perspective pour être capable de les distinguer. Ce qui nous semble immobile s’approche parfois très lentement et puis, sans qu’on s’en rendre compte, ça nous happe. Ça claque sur nous comme un piège, comme une mâchoire, et on est pris. »
J’hérite d’une nostalgie qui ne m’appartient pas, la nostalgie d’une image : un figuier, un chien à l’aube. J’essaye de m’accrocher à des petits bouts, mais tout me glisse des mains. Je finirai par me taire. Je n’ai pas d’histoire. On ne m’a rien dit, seulement qu’il y a eu des déplacements, des fuites, des viols, des assassinats, le décret de Cremieux et la folie comme une fêlure d’abord à peine visible, puis qui s’est élargie jusqu’à devenir un gouffre, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à briser.
Il y a ce qui reste derrière et ce qui nous rattrape. Il faut une perspective pour être capable de les distinguer. Ce qui nous semble immobile s’approche parfois très lentement et puis, sans qu’on s’en rendre compte, ça nous happe. Ça claque sur nous comme un piège, comme une mâchoire, et on est pris. »
July 25, 2021
Les 3-4 premières pages, je n'étais pas certaine que j'allais aimer. Puis au fur et à mesure que les pages défilaient, j'aimais de plus en plus et je ne compte plus le nombre de pages que j'ai pliées (oui, je suis ce genre de lectrice) tellement les mots étaient retentissants et évocateurs.
Le corps et la langue s'entrecroisent dans ce récit qui pourrait être recueil de poésie, un essai sur le vide qui prend tout ou peut-être confidences partagées avec le lecteur. Et si c'était les 3 à la fois?
Le corps et la langue s'entrecroisent dans ce récit qui pourrait être recueil de poésie, un essai sur le vide qui prend tout ou peut-être confidences partagées avec le lecteur. Et si c'était les 3 à la fois?
Read
April 9, 2026Listened to this and immediately bought a physical copy to ground myself in. As soon as I started it, I thought, "I know a Clarice Lispector girl when I hear one." Not long after, Lispector was quoted and I shouted across the house to my husband, "I KNEW IT!" Gonna do a physical read and get back to you.
June 12, 2025
Percutant. Un livre assez nihiliste qui aborde poétiquement les thèmes du mal-être, du colonialisme, de l’oppression féminine et des identités fragmentées. Certains paragraphes m’ont marquée au point de les noter. J’ai été frappée par les tournures de phrases choc à la fin de plusieurs poèmes qui sans qu’on s’y attende, font l’effet d’un coup de poing.
May 20, 2026
3.5/5
she writes very beautifully but i felt a bit detached from the poetry’s content because i’m not aware of anything about her, such as her upbringing or life story. and i couldn’t find anything online either the heck!! i learned a lot of new words tho
she writes very beautifully but i felt a bit detached from the poetry’s content because i’m not aware of anything about her, such as her upbringing or life story. and i couldn’t find anything online either the heck!! i learned a lot of new words tho
March 15, 2024
Je ne crois pas qu'une première lecture soit suffisante pour saisir la complexité de la plume et des thèmes. C'est une pelotte de signifiants qui me semble nécessiter une patience que je n'ai pas toujours.
C'est en tout cas franchement original. Olivia Tapiero nous voyage comme une ombre, dans des espaces-sentiments tantôt spacieux tantôt claustrophobiques. J'ai absolument adoré le début et la fin, plus près de la mort, de l'amour, des renaissances. Le centre m'a paru moins évocateur, mais peut être n'est-ce que mon rapport émotif plus ténu avec les thèmes de l'immigration, de la langue, de la guerre, du colonialisme, de l'origine.
Bottom line, je recommande avec enthousiasme, ne serait-ce que pour rencontrer une plume d'une grandeur singulière, à la fois hautement complexe et magnifiquement évocatrice.
C'est en tout cas franchement original. Olivia Tapiero nous voyage comme une ombre, dans des espaces-sentiments tantôt spacieux tantôt claustrophobiques. J'ai absolument adoré le début et la fin, plus près de la mort, de l'amour, des renaissances. Le centre m'a paru moins évocateur, mais peut être n'est-ce que mon rapport émotif plus ténu avec les thèmes de l'immigration, de la langue, de la guerre, du colonialisme, de l'origine.
Bottom line, je recommande avec enthousiasme, ne serait-ce que pour rencontrer une plume d'une grandeur singulière, à la fois hautement complexe et magnifiquement évocatrice.
May 1, 2021
Ça ne m’a pas plu même si ce livre a été encensé. C’est le trou noir, plein de trous (la bouche et tous les orifices)pour parler de l’hypocrisie des puissants, des hommes qui assiegent villes et femmes, des injustices de ce monde. Sous toute cette poésie, peu de fluidité donc pas accessible à tous.
April 12, 2022
Une lecture un peu ardue pour moi. Sans remettre en question la force ou la vivacité des images et des concepts exprimées par l'autrice, j'ai eu de la difficulté à en apprécier tous les textes. À relire éventuellement.
July 11, 2021
Note #7 : Toute littérature commence par des hymnes et finit par des exercices.
Read
June 26, 2022À partir du deuxième tiers, on atteint un rythme et une charge qui nous happe, physiquement.
C'est un livre viscéral comme il s'en fait peu.
C'est un livre viscéral comme il s'en fait peu.
March 22, 2024
C'est beauuuuu.
June 4, 2026
thick and heavy, throbbing, very painful.
metal. death.
articulated the effects of colonialism, diaspora, and dislocation better than anything i have ever read before. articulated the dissonance of what it means to be alive right now, at what feels like the end of the human experiment, surrounded by so much death, very well too.
spoke simply to the essence of trauma itself.
mirrored so many of my unfortunate personal experiences, with doctors, with schools, with mothers, with men.
"The ravaged earth, I feel it inside me, in my chest and my nerves that crackle down to my legs, down to my powerless hands. I'm not alone in my sorrow. There are many of us, washed by insomnia, developing cancer, reeling from devastation, stammering incantations to try to put things back together" (61).
"What we bear witness to weighs on us. It's not a weight we can measure; we can't measure all experience. What I've seen accumulates in the depths of my body, the strata pile up, interlock, sediment, my bones are engraved with lies" (117).
it is painful to be alive and aware. to witness and hold so much suffering.
and there is a hole inside of all of us
the hole is the origin is the end
is the release and the relief
sex death void.
metal. death.
articulated the effects of colonialism, diaspora, and dislocation better than anything i have ever read before. articulated the dissonance of what it means to be alive right now, at what feels like the end of the human experiment, surrounded by so much death, very well too.
spoke simply to the essence of trauma itself.
mirrored so many of my unfortunate personal experiences, with doctors, with schools, with mothers, with men.
"The ravaged earth, I feel it inside me, in my chest and my nerves that crackle down to my legs, down to my powerless hands. I'm not alone in my sorrow. There are many of us, washed by insomnia, developing cancer, reeling from devastation, stammering incantations to try to put things back together" (61).
"What we bear witness to weighs on us. It's not a weight we can measure; we can't measure all experience. What I've seen accumulates in the depths of my body, the strata pile up, interlock, sediment, my bones are engraved with lies" (117).
it is painful to be alive and aware. to witness and hold so much suffering.
and there is a hole inside of all of us
the hole is the origin is the end
is the release and the relief
sex death void.
September 4, 2026
Une œuvre assez marquante, puissante, qui met en relation une écriture enchevêtrée avec des poèmes, des vides, des trop pleins, des débordements.
Ce texte illustre un profond refoulement de l’autrice sur ses identités, ses origines, ses combats, ses fissures, ses cicatrices, qui se vident, mais qui ressortent. On se sent pris dans une vague, à manquer d’air, à bouger incessamment.
On retrace l’histoire tout en jetant ses fragments dans un trou noir, l’autrice habite ce trou noir qui aspire, dissous. Elle insiste sur l’image d’une bouche, d’avaler, le reflux. Que le vide s’installe dans le vide pour remplir ce trou, que cette mémoire revienne poser son filament fragile sur la cicatrice déchirée.
« Le trou existe parce qu’il a déjà été autre chose qu’un trou »
Bref, je pense revenir sur cette œuvre dans l’avenir, car je l’ai adoré.
Ce texte illustre un profond refoulement de l’autrice sur ses identités, ses origines, ses combats, ses fissures, ses cicatrices, qui se vident, mais qui ressortent. On se sent pris dans une vague, à manquer d’air, à bouger incessamment.
On retrace l’histoire tout en jetant ses fragments dans un trou noir, l’autrice habite ce trou noir qui aspire, dissous. Elle insiste sur l’image d’une bouche, d’avaler, le reflux. Que le vide s’installe dans le vide pour remplir ce trou, que cette mémoire revienne poser son filament fragile sur la cicatrice déchirée.
« Le trou existe parce qu’il a déjà été autre chose qu’un trou »
Bref, je pense revenir sur cette œuvre dans l’avenir, car je l’ai adoré.
May 12, 2026
the way that tapiero writes movement and motion in this text is really remarkable- her ability to stitch words together produces these brilliant sequences of both tense and bendable prose. so many of these stanzas have become some of my favourite pieces of writing.
May 20, 2026
Nothing at All is a haunting, intense experience that turns language inside out and leaves you strangely shaken long after you put it down.
I received this book from Edelweiss Plus. All opinions are my own.
I received this book from Edelweiss Plus. All opinions are my own.
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