Quand l'amour et l'art se mêlent pour façonner les âmes brisées Shin Cooper, hanté par la promesse faite à sa sœur jumelle disparue, arrive en Andalousie pour honorer sa mémoire dans un atelier de poterie dirigé par le célèbre mais énigmatique Lisandro Torres. Tout les oppose : l’un porte le poids du deuil et une aversion pour la poterie, l’autre est un maître dont les mains ont marqué l’histoire de l’art. Mais sous le ciel brûlant de l’Espagne, entre les ombres d’un passé douloureux et les éclats d’un futur incertain, leurs âmes se rencontrent.
À travers la terre, le silence et les regards partagés, Shin et Lisandro s’apprivoisent. Le jeune homme, avec ses mains calleuses de bâtisseur, et l’artiste renommé, prisonnier de sa propre gloire, redécouvrent ensemble la puissance de la création et l’éclosion d’un amour inattendu.
Mains de Cendres est une ode à la vulnérabilité et à la renaissance, un roman captivant où le deuil ouvre la voie à l’amour et où l’art devient un langage universel pour guérir les cœurs.
Dès que mes yeux se sont posés sur la couverture de ce roman, j’ai été de suite interpellée. Elle m’a happée par une sérénité envoûtante, presque magnétique, qui m’a immédiatement donné envie de plonger dans cet univers et de me laisser guider par l’auteur. Ce n’est qu’au fil de ma lecture que cette image a révélé toute sa profondeur, puisqu’elle incarne Shin, l’un des protagonistes avec une telle sincérité, qu’elle en devient encore plus fascinante, presque hypnotique.
Je tiens à le préciser d’emblée : si ce roman ne figure pas parmi mes coups de cœur, c’est parce que certaines scènes ont suscité en moi une certaine gêne (je préfère ne pas révéler lesquelles ici pour éviter de spoiler). Cependant, malgré ce léger bémol, elles n’ont en rien altéré mon envie de poursuivre cette lecture, ni le plaisir que j’y ai trouvé.
Avec “Mains de cendres”, l’auteur nous transporte dans un univers où chaque émotion semble vibrer à fleur de peau : un monde de volupté, de vulnérabilité, d’amour et de respect. Sa plume emplie de poésie, nous enveloppe de douceur et de pudeur. Elle nous livre un slow burn de qualité, ou tension et passion sont subtilement distillées, jusqu’à s’entrelacer et se dénouer avec une sensualité extrême. Rien n’est précipité, l’auteur nous accorde le luxe du temps : celui d’apprendre à connaître ces deux âmes vulnérables, de sonder leurs tourments, leurs fêlures et leurs hésitations.
Mais au-delà de cette merveilleuse romance, ce récit est avant tout une Ode à la Poterie. C’est une déclaration d’amour viscérale, celle d’un artiste pour son art. Chaque geste, chaque mouvement est empreint d’une passion brûlante, presque sacrée. À travers le modelage, la création, l’auteur nous livre une sensibilité à fleur de peau, si pure qu’elle semble rivaliser avec les plaisirs charnels. C’est un tourbillon de frissons, une vague qui bouleverse, émeut et enivre.
C’est aussi l’histoire d’une rencontre inattendue, presque onirique, entre deux êtres sensibles. Une rencontre comme une étincelle dans l’obscurité, qui leur offre la possibilité de se reconstruire, de retrouver cet équilibre fragile entre confiance en soi et en l’autre. Cette rencontre, à la fois un cadeau et une révélation, les guide vers la découverte de l’amour. Pas n’importe lequel : le véritable amour. Celui qui répare, qui élève, qui apaise les cœurs brisés pour les guider vers une plénitude.
Une romance toute douce, par moment très sensuelle mais très belle. J'ai beaucoup aimer, mais je trouve qu'on est pas assez pris dans l'histoire a cause du pronom utilisé (il), mais malgré ça, j'ai quand même paser très bin moment avec Shin et Lisandro.
Les description sont très belle, l'histoire est très accès sur les sensations et les émotions.