Alors que commence le vingtième siècle, au Québec, les hommes dirigent tout. Sans statut social, sans droit de vote et sans pouvoir sur leur propre corps, les femmes sont, dit-on, les reines du foyer. Deux d’entre elles, dans l’ardeur confiante de leur jeunesse, tenteront un pas en avant, au risque de provoquer bien des drames. Ludivine, jeune Française immigrée à Montréal, est l’épouse d’un carriériste député à l’Assemblée législative, et elle dérange avec son féminisme, alors qu’Angélique, à Ville-Marie, prie pour le retour de son fiancé aventurier, afin de ne pas être contrainte d’abandonner le fruit de leur amour interdit. Ces femmes, sans rien en commun à l’origine, emportées par une époque bouleversée — la migration des Canadiens français vers les États-Unis, la Grande Guerre, la grippe espagnole et le krach de 1929 —, verront la magie des hasards les réunir. Au fil de leurs destins croisés se dénoueront les intrigues. Mais dans leur quête d’amour et de liberté, trouveront-elles encore suffisamment de force pour faire évoluer les mentalités et vivre enfin cette plénitude à laquelle elles aspirent ?
Dans la foulée du succès de ses deux premiers romans — plus de 100 000 exemplaires vendus dans le monde —, Claire Bergeron fait revivre ces femmes qui se sont battues. Ce roman, aussi émouvant que captivant, comblera ses lecteurs.
Un roman historique déroutant, qui au fil de ma lecture me laissait souvent sans mot ! Un récit de passant au Québec qui débute en 1901 et se termine en 1932. On y constate au premier plan la condition des femmes à une époque où la religion catholique donnait aux hommes tous les pouvoirs. C’est donc à travers l’histoire d’Angélique, de Ludivine, d’Aline et plusieurs autres que l’on découvre ce qu’était le quotidien des femmes à cette époque. On passera au travers la politique de l’époque, la guerre, la pandémie de la grippe espagnole, le crash boursier de 1929.
J’ai ragé à plusieurs reprises au fil de ma lecture, mais j’ai aussi pleuré de voir la force tranquille des femmes malgré la domination des hommes.
Imaginez ne pas avoir le droit de parler à table sans l’autorisation du mari/père, de pas avoir le droit de donner son opinion lors d’une simple discussion avec son mari car au grand jamais il ne fallait le contredire, ne pas avoir le droit d’avoir son propre compte en banque sans la signature du mari et ne pas avoir le droit de retirer de l’argent sans la signature du mari, si vous héritiez d’une somme d’argent, c’était votre mari qui en avait la gestion. Les hommes couchaient à gauche et à droite avant le mariage, MAIS si une femme avait une aventure avant le mariage, elle était une dépravée et si par malheur elle tombait enceinte avant le mariage, c’était la honte du village et le déshonneur de sa famille! Elle était envoyée en cachette pour accoucher pour que l’enfant soit donner en adoption sans son consentement car c’était le père de la dite jeune fille qui décidait! 😡 ….pendant ce temps, l’homme qui l’avait engrossé, lui, n’avait aucune incidence sur sa réputation. Une femme ne devait jamais donner son opinion politique car les hommes disaient qu’elles n’étaient pas aptes à comprendre vu leurs émotions (hey boboy hein!!) Les femmes ne pouvaient pas faire d’études supérieurs, sauf si le père donnait son autorisation. Pour qu’une femme puisse se faire opérer, le mari devait signer…etc..etc…Bref, une lecture qui ne laisse pas indifférent!
C’est cette grande force commune des femmes qui, au fil des années, a fait qu’aujourd’hui l’évolution de la condition féminine soit ce qu’elle est ! 🙌🏼 C’est grâce à des femmes qui ont su se tenir debout et qui ont transmis cette force de mères en filles que nous en sommes là en 2025. Merci à toutes nos mères, nos grand-mères et celles qui ont précédé 🫶🏻
J’avais commencé plusieurs romans ces dernières semaines et je voulais les terminer avant de partir en vacances… et bien celui-ci, je ne vous le recommande pas. Des événements tirés par les cheveux, comme s’il n’y avait pas que quatre familles au Québec en 1915 et qu’elles étaient toutes liées… il est question des droits des femmes mais celles-ci se laissent écraser avec résilience. Bref, ça aurait pu être bon. Et il y a beaucoup de fautes d’orthographe (que lecteur précédent a lui-aussi remarquées!)
J’ai beaucoup aimé cette histoire portant sur le destin des femmes des années 1900. Ce roman relate le parcours de trois femmes fortes devant se plier aux lois de l’époque qui leur retiraient tous les droits.