Samuelle a toujours rêvé de trouver le grand amour. Un obstacle semble pourtant se mettre sur sa route : son corps. Un corps gros qu’elle peine à accepter, surtout quand sa mère ne rate jamais une occasion de le critiquer. Dans le tumulte de ses relations familiales délétères, de ses premiers émois amoureux et de la découverte de sa sexualité, Samuelle aspire à s’émanciper et à faire la paix avec son apparence. Des amitiés riches et une aventure salutaire l’aideront petit à petit à découvrir sa valeur au-delà de son enveloppe charnelle, et à reprendre le contrôle de sa vie.
J’ai littéralement dévoré ce livre. J’ai trouvé que ça mettait les mots justes sur tellement d’émotions que peuvent vivre les gens qui ont une image corporelle un peu déraillée en lien avec le poids. J’ai lu plusieurs livres avec ce genre de thématique, mais c’est de loin, celui que j’ai trouvé le meilleur, le plus juste et le mieux dosé. Le personnage principal est très attachant aussi. À lire.
J’ai ri, j’ai pleuré, je me suis reconnue, j’ai été inspirée. L’histoire de Samuelle hits home sur plusieurs aspects, et ça fait tellement du bien à lire! Ça brise un peu la sensation de « solitude » qu’on a à n’avoir ces dialogues-là que dans notre tête, ou qu’avec nos safe persons, n’étant pas nombreuses pour ma part.
Nadia, avec son premier roman, a déjà un ton bien à elle qui se démarque grâce à son humour parfaitement dosé, ses expressions-métaphores choisies-conçues à la pince et surtout sa façon de nous raconter une histoire fictive pourtant remplie de vérité, venant ainsi mettre en lumière des enjeux souvent invisibles pour celleux n’en étant pas aux premiers sièges.
Il était temps qu’un roman comme celui-ci apparaisse dans les étagères de nos librairies québécoises, et en tant que femme grosse, Nadia, je te remercie de l’avoir écrit. 🫶🏻
J’ai adoré! Bien que le personnage principal, ainsi que son histoire soient fictifs, on sent bien que l’autrice s’en sert pour partager son vécu et soulever plusieurs réflexions. Et je trouve qu’elle a très bien réussit à marier le tout!
J’ai lu La grosse qui rêvait d’amour de Nadia Tranchemontagne.
Un livre qui aborde un sujet délicat mais très d’actualité, la grossophobie.
On y suit Samuelle, une jeune femme pétillante, sensible et drôle qui tente d’apprivoiser avec douceur son corps gros. Au travers ses diverses amitiés, son besoin d’être aimé et sa relation chaotique avec sa mère, elle tente de vivre pleinement sa vie.
J’te dirais que l’histoire de Samuelle m’a particulièrement touché.
Dès les premières pages, on est témoin des répercussions négatives qu’on eu les remarques désobligeantes, les regards de travers et les commentaires déplacés sur son corps..
On ressent bien son besoin d’être aimé comme elle est mais encore plus, son besoin de s’aimer elle-même avant tout !
J’ai aussi aimé voir Samuelle prendre ses distances et mettre un frein à sa relation toxique avec sa mère !
Elle se donne le droit d’exister dans son corps.. et ce, sans compromis. Et ça, c’est beau ! C’est important !
Je me suis terriblement retrouvée dans la complexité de leur relation.. Le sentiment douloureux d’être invisible tout en étant de trop..
J’t’avouerais que le temps d’un livre, je me suis senti moins seule. Comme si les mots de l’autrice venaient panser quelque chose en-dedans de moi..
« Autant je peux éprouver de la compassion pour ma mère et reconnaître l'horreur des souffrances qu'elle a vécues et l'ampleur de ses carences affectives, autant je ne peux plus laisser son passé justifier ce qu'elle me fait subir. Que ma mère ait souffert, qu'elle ne soit pas bien avec elle-même, et qu'elle projette ça sur moi, ça n'excuse pas tout; ça n'excuse rien, en fait. Ses traumatismes n'ont pas à devenir les miens dans un insidieux cycle intergénérationnel parce qu'elle se refuse à les reconnaître. »
Ces mots là.. esti ! J’te jure, j’avais des frissons quand j’ai lu ça !
Bien contente de mettre laissé tenter par cette lecture.
C’est un livre rempli de réflexions intéressantes. Ça donne espoir.
J’espère relire cette autrice dans un avenir proche !
« La grosse qui rêvait d’amour », c’est des mots d’une justesse déconçertante.
Les pensées envahissantes, l’invalidation constante, les FUCKING médecins, être « self aware » de son corps, de ce que tu manges, tout l’temps.
J’ai aimé que Samuelle prenne de la distance avec les personnes toxiques autour d’elle. Cela lui permet de vraiment se concentrer sur elle, sur apprendre à aimer son corps, à s’émanciper.
C’est fou les violences vécues par les personnes grosses. Pour vrai, ce roman, ça fait réfléchir. La grossophobie est partout. Les standards de beauté sont tellement inacessibles et irréels. Aussitôt que tu sors de ceux-ci, c’est brutal. Les traumatismes s’accumulent, les séances de thérapie aussi. Mais c’est pas facile de guérir quand ça continu, jour après jour.
Mais Samuelle décide que c’est terminé, tout ça. Sa force et sa résilience l’aident à prendre des décisions pour elle et à avoir un regard nouveau sur son enveloppe corporelle. Pis c’était beau de lire ça.
Personnellement, les très nombreuses métaphores m’ont quelques fois parues « trop » nombreuses. Toutefois, je comprends bien que c’est le style d’écriture et que cela permet au lecteur de mieux s’imaginer les propos émis. C’était juste nouveau pour moi, je crois! Peut-être que je finirai par m’habituer, qui sait ! ✨
Ça ne change pas que j’ai trouvé l’écriture de Nadia super fluide et ce roman se lit tellement bien. J’ai adoré mon moment passé avec Samuelle. 🩷
« La grosse qui rêvait d’amour », c’est lecture importante que tout le monde devrait lire. C’est cruciale.
Merci infiniment aux éditions Québec Amérique pour cette réception que je recommenderai à absolument TOUT LE MONDE.
Excellente lecture, presque thérapeutique ! La plume est très imagée, j'ai beaucoup aimé les réflexions (et les référents) de Samuelle et sa manière de s'exprimer (même si j'ai trouvé trop nombreux les mots en anglais, mais ça c'est ben personnel). J'ai tellement mis de post-it pour souligner des phrases marquantes qui me parlaient. L'évolution de sa relation avec son frère m'a vraiment émue. À lire et à recommander !!
Travaillant dans le domaine de la santé, j’approuve à 1000% le message véhiculé par ce roman! J’ai vraiment aimé Samuelle et son arc narratif, je l’ai trouvé attachante et vraie. J’ai aimé la vision nuancée de l’image corporelle qui est proposée ici. Un continuum entre aimer, être neutre ou détester son corps, par moment, des vagues à apprivoiser avec bienveillance.
4.5! J’ai vraiment adoré!! On voit les tristes réalités de la grossophobie, ainsi que les gestes et les actions menant aux troubles alimentaires, à l’acceptation de soi, à la quête identitaire
J'étais tellement heureuse de pouvoir enfin prendre le temps de lire le roman de Nadia! Nadia, à la base, je l'adore, elle est tellement le fun à suivre sur instagram, elle y démontre une magnifique vulnérabilité et elle est hilarante! C'est pourquoi je ne suis pas surprise d'avoir adoré ce livre. Il m'a par moment fâchée, mais aussi fait rire!! Nadia écrit vraiment bien. J'avais hâte de voir ce qui allait suivre tout le long de ma lecture. Je recommande!
Je pense que c’est un roman dont on a besoin : un récit qui, par moments, blesse, mais qui, au final, insuffle de l’espoir. Un roman dont on ressort grandi et plus fort. Mon seul bémol concerne la manière dont certains chapitres sont séparés. À certains moments, j’aurais préféré les voir scindés en deux ou trois pour rendre la lecture plus fluide.
3.75 ⭐️ « La beauté est dans les yeux de la personne qui regarde, même quand elle se regarde elle-même. » Au-delà d’être une belle histoire d’amour multidimensionnelle, ce récit agit également à titre de commentaire social, en autre sur la grossophobie et l’acceptation de soi-même.
J'avais hâte de lire ce roman, comme je suis Nadia sur les réseaux depuis plusieurs années et que je l'ai toujours trouvée pertinente et délicieusement drôle. Son livre est à cette image, et je l'ai lu d'une traite sans pouvoir ni vouloir m'arrêter. Il émeut et fait du bien.
Ma mère qui a été grosse (400lbs) la moitié de ma vie. Qui, peut-être, si elle avait eu un livre comme ça entre ses mains à l'époque, elle n'aurait pas fait la chirurgie bariatrique et n'aurait pas dû vivre avec les conséquences de ça jusqu'à sa mort. Peut-être que je n'aurais pas eu peur de grossir pendant une décennie de peur de "ressembler à ma mère" comme on me disait souvent. C'est un livre nécessaire qui aurait dû exister bien avant. Malheureusement, le sujet est encore un peu trop tabou, même aujourd'hui.
Ce livre, c'est surtout un témoignage d'acceptation. On est pas dans la victimisation ou la moralisation. On est dans le "je suis grosse and so be it". C'est aussi montrer certaines limitations que souvent on se met soi-même, pis pas nécessairement juste les personnes grosses. C'est aussi faire réaliser aux gens qu'une personne grosse n'a pas toujours accès à tout aussi facilement. Rien n'est impossible en soi, mais tout n'est pas aussi accessible.
La mère m'a fait capoter tout le long du roman, pis comme Sam, j'ai eu envie de lui arracher les yeux à un moment donner. Mais ça montre les insécurités qui, parfois, crée des traumatismes et des comportements nocifs pour soi-même.
La seule chose que je reproche au livre, c'est qu'à un moment, Samuelle mentionne un chiffre pour son poids et j'aurais préféré qu'il n'y en aille pas, parce que gros pour quelqu'un ne veut pas dire gros pour tout le monde. Quelqu'un qui pèse 220 livres mais mesure 5 pied 1 versus 220 livres pour 5 pied 7, eh bien ce n'est pas pareil. Donc poser un chiffre au mot gros, j'ai trouvé ça dommage. Même que lors de ma lecture, j'imaginais Samuelle beaucoup plus grosse que le chiffre mentionné.
Mais, en général, c'est un excellent roman qui me tarde d'avoir physiquement dans ma bibliothèque.
Ps : suivez l'auteure sur Instagram si vous voulez de la joie et de l'inclusivité dans votre feed.
Ce livre m'a fait rire et pleurer à la fois. Il m'a permis de me sentir moins seule avec mes pensées tout en étant un baume sur mon coeur. Le personnage mettait des mots sur ce que j'ai tellement souvent éprouvé. Ce roman c'est une grande quête d'amour de sois-même. Je termine ce livre avec le coeur rempli d'espoir.
Que tu pèse 230 lbs ou bien 110, ce livre est pour toi si tu as besoin de t'aimer. Je me suis reconnue dans les chapitres au fils de ma vie. Samuelle est une jeune femme pleine de courage qui as grandit au travers des chapitres. Son histoire est touchante et tellement vrai.
Extrêmement bon et bien écrit ! Si la liste d'écoute par chapitre avait été au début ça aurait été un 5 ⭐😭 so sad d'avoir manqué la lecture avec ça ! !!
Merci a Nadia Tranchemontagne pour ce livre magnifique et poignant 🥰
Tout ce que ressent le personnage Samuelle, ses etats d’âmes, ses réflexions et son ressenti sont tellement justes. En tant que personne grosse, je relate beaucoup beaucoup ✨
Est ce que c’est le roman le mieux écrit ? Non. Mais un roman qui parle de grossophobie, de body acceptance, body neutrality, j’en veux plus. Ce livre est un mix de journal intime et d’une histoire avec une évolution du personnage. Je m’attendais pas à pleurer à la fin, mais bon c’est touchant comme histoire.
Le nombre de fois où j'ai criée OUI! en lisant les mots de Nadia, je peux pas vous dire. Sa plume est précise, sensible et facile lire malgré les sujets difficiles qu'elle aborde. Ça a été à la fois dur et libérateur de lire cette histoire que j'aurais pu écrire moi-même tellement elle right on point sur des émotions vécues et des histoires racontées pendant tellement d'années.
Merci Nadia d'avoir su écrire ce que tellement de femmes avec des corps gros trouvent difficile d'exprimer.
J’ai eu un coup de cœur ❤️ pour ce livre!! J’ai adoré l’écriture de Nadia Tranchemontagne. C’est fluide, dynamique et m’a fait pleuré à quelques reprises. ❤️❤️
J'ai beaucoup aimé, c'est une lecture légère et joliment imagée malgré le sujet. J'ai choisi ce roman après avoir vu l'autrice au salon du livre et j'ai été agréablement surprise. Je suis passée par une gamme d'émotions tout au long de ma lecture et j'ai adoré.
Oh là là, j’aurais beaucoup de choses à dire sur ce livre. J’ai ADORÉ! L’histoire a « hit close to home » et ça m’a brisé le coeur d’autant me reconnaitre en Samuelle. Je savais qu’en lisant ce livre, ça allait être challengeant pour moi et je n’ai aucun regret!! Quelle belle lecture
J’adorais déja Nadia Tranchemontagne , mais encore plus maintenant. Roman touchant, plein de vérité même si c’est une fiction, je me suis retrouvée à plusieurs moments dans l’histoire de Sam je pense que c’est un roman qui fera du bien à plusieurs femmes jeunes adultes et adolescentes, merci Nadia ❤️
J’ai eu de la difficulté à terminer le livre et j’ai même sauté quelques pages. Même si les chapitres sont bien structurés et que chacun a sa raison d’être, je n’ai pas réussi à embarquer dans l’histoire autant que je l’aurais voulu. J’ai trouvé le récit parfois redondant et le personnage de Cass (son amie) un peu agaçante. Malheureusement, ce livre n’était pas pour moi !
Il y a des livres qui nous bousculent, qui nous frappent en plein cœur parce qu’ils mettent en mots des réalités qu’on tait trop souvent : la grossophobie, le rejet, l’acceptation de soi. Ce roman en fait partie puisqu’au fil de ses pages, il raconte l’histoire de Samuelle, une femme comme tant d’autres, mais qu’on refuse de voir autrement qu’à travers son corps. Un corps qui dérange, qui prend de la place, qui ne correspond pas aux standards. Un corps qu’on scrute, qu’on juge, qu’on méprise. Mais derrière ce corps, il y a une âme, une sensibilité, une personne qui ne demande qu’à être acceptée et aimée.
Certains passages m’ont profondément touchée, car je me suis reconnue à plusieurs reprises dans les pensées et les gestes de Sam... Pourtant, c’est aussi rassurant, parce que malgré tout, Samuelle ne se laisse pas réduire à ce que les autres voient d’elle. Elle ose et entreprend de belles choses. Un personnage très inspirant.
Est-il possible de laisser tomber les préjugés et de donner une chance aux gens, surtout en ce qui concerne les standards de beauté ? Comme Sam le dit si bien dans les dernières pages... Get over it !!!