2147. Le plus grand plaisir dans la vie de Julian, 18 ans, à côté de sa relation avec sa petite amie Anna, est de passer des heures sur un jeu vidéo, ou plutôt une simulation interactive, appelée Life 360. Il peut y suivre la vie de n'importe quel être humain du passé, sur la période qu'il veut, au rythme qu'il veut... et il est un peu accro. Un jour, alors que Julian se promène en 2025, il tombe sur la vie d'une certaine Naëlle, 17 ans, se prend d'affection pour elle et brave l'interdiction d'interagir avec les simulations. Celle-ci voit son quotidien chamboulé : les coussins volent, la gravité dysfonctionne, et surtout, un soir, un éclair se fige dans le ciel. Face à l'accumulation des « bugs », Julian décide de lui avouer qu'il provoque ces interférences. Sous le choc d'apprendre que son monde n'existe pas vraiment, Naëlle accepte de laisser entrer Julian dans sa vie. Pour le meilleur... et pour le reste.
je suis tout bonnement l'éditrice de ce livre et je tiens à signaler que la phrase "si vous n'aimez pas la protagoniste, alors vous êtes lesbophobes" figure en tête des remerciements de cet ouvrage
4,25 - J’ai été agréablement surprise, pour dire, je l’ai lu en une journée !
C’est donc une dystopie young adult moderne et profondément ancrée dans les problématiques de notre époque. C’est addictif, c’est haletant. Et en même temps, c’est intelligent, engagé et parfois émouvant.
J’ai adoré le fait que derrière cette histoire de bug dans la matrice, de simulation et de « retour vers le futur », il y a bien plus que ça. C’est une vraie réflexion sur le temps et le futur, une quête de soi, des amitiés fortes et sincères mais aussi une critique du monde dans lequel on vit : climat, guerre, racisme, sexisme, génocide… je trouve que c’est hyper important d’aborder ces sujets aujourd’hui.
Et surtout, l’autrice a une manière de parler de transidentité, de respect, de genre, qui m’a profondément touchée. Les identités sont reconnues, simplement, sans justification, c’est un non-sujet et ça fait du bien.
La plume a pu me déstabiliser à certains moments avec des réf à la culture web, de l’humour « d’internet », donc une plume peu poétique, mais finalement c’est assez cohérent avec les personnages et le récit.
J’ai beaucoup aimé la fin à laquelle je ne m’attendais pas. Finalement ça fait réfléchir.
Une lecture originale, à la fois sensible et percutante !
Livre lu dans le cadre d’une collaboration commerciale.
Depuis le temps que je voulais découvrir la plume d’Aya, j’ai fini par craquer et je peux vous dire que j’ai absolument pas été déçue par son bébé.
Le roman m’à directement plu, que ce soit les personnages auxquels je me suis très vite attachée ou l’intrigue dystopique/sf que j’ai aussi trouvée super bien menée. J’ai beaucoup accroché à Naëlle, dont l’évolution au fin du roman m’à beaucoup touchée, mais surtout à Julian et Ana et leur relation (trop mimi du début à la fin punaise). Quand l’éclair se figea c’est beaucoup de questions de société auxquelles on aimerait avoir la réponse dans la vrai vie, c’est une histoire d’amitié très très touchante que j’ai évidemment adoré suivre mais c’est aussi beaucoup de réponses à des questions que je pouvais me poser concernant la commu queer et c’est génial de lire un livre comme ça où,en plus d’adorer la plume et les personnages, j’en viens à aussi me questionner et me remettre en question. L’intrigue est vraiment prenante et on adore voir les personnages évoluer, et aussi on adore les pandas roux (oui l’autrice m’à menacé)…
J’ai vraiment beaucoup beaucoup aimé et j’ai trop hâte de retrouver les personnages et l’autrice dans un A quatre on refait le monde !!!
Forcément, j’ai bêta lu le livre, donc c’est sûr que j’ai déjà un biais en commençant (genre, j’aime le roman). Mais pour le bien de l’exercice, go relever tout ce que je juge excellent dans cette œuvre !
Julian vit à Paris en 2147. Pour passer le temps, il lance Life 360, une simulation dans laquelle il lui est possible de suivre les événements du passé, mais surtout les humains d’autrefois. C’est de cette manière qu’il tombe sur Naëlle, en 2025 et qu’il décide de lui faire quelques petites blagues. Mais à partir de là, c’est une amitié improbable qui en découle, ainsi qu’une vigoureuse remise en question de ce que Julian croyait être acquis.
Je commence par dire que c’est toujours super chouette de voir comment évolue un texte et c’est la même expérience que j’ai vécue ici. Vous avez réellement une superbe version finalisée entre les mains !
Le défi de placer un récit dans une société futuriste (même si elle n’est pas spécialement éloignée) est de s’assurer que tous les éléments puissent fonctionner, donc être réalistes. C’est ce à quoi nous avons le droit au sein de ce roman puisque le monde dépeint est très crédible et c’est très concret : avec ce à quoi nous avons le droit aujourd’hui, il pourrait bel et bien s’agir d’une possibilité.
Dans cette veine, nous avons donc Julian, un jeune homme qui a grandi avec les mœurs de cette nouvelle époque – et aussi le regard habitué qu’on peut avoir par rapport à notre société habituelle, qui évolue tellement bien plus le récit avance. Il apprend autant de ses erreurs que de ce qu’on lui inculque, et s’adapte sur tous les fronts après avoir reçu des retours. Comme quoi c’est bien de voir à quel point c’est facile à faire.
De l’autre côté, nous avons Naëlle, cette chère Naëlle qu’on ne peut qu’adorer (et si ce n’est pas le cas, vous êtes lesbophobes, ce n’est pas moi qui le dis !) dans tous ses états d’âme et ses réactions qui en font un personnage des plus authentiques. Mais en vrai, la même chose s’applique à l’ensemble des personnages, de près ou de loin. Il y a de quoi s’y attacher, et avec une facilité déconcertante en plus.
Pour l’histoire en tant que telle, et surtout l’apport bien technologique qu’on retrouve, c’était super bien fait : on ne s’y perd pas du tout, on n’a pas le droit à un vocabulaire trop complexe et ça se tient. Alors c’est une autre victoire de ce côté.
S'il y a quelques points que vous devez retenir de ce roman, c'est :
- Julian est un homme médiocre privilégié, intéressant à suivre parce qu'il met son égo de côté (et ça, on aime, ça le rend attachant) - l'humour twitter, quel plaisir de rire (oui, j'écris vraiment ça. j'ai adoré le placard + le Julian-glucose) - le point de vue de Naëlle <3, ma chipie. Comme les remerciements le disent, si tu n'aimes pas Naëlle, tu es lesbophobie.
Très contente de voir de la SF queer avec un perso principal aroace trans et lesbienne (Naëlle <3) qui est super attachant ! C’est drôle, très centré sur les personnages et leurs relations et très bien écrit en abordant de plein de thématiques liées à l’adolescence et à la santé mentale. Trop trop chouette ! J’aurais quand même kiffé en apprendre plus sur cette histoire de simulations, et avoir plus de worldbuilding mais ça c’est pour la fan de SFFF en moi haha
Livre absolument génialissime avec des personnages adorables (Naëlle) et d'autres qui sont des gros nuls (Julian) 🫡🫡🫡( avis très objectif ^^ rien ne vous prouve que je suis l'autrice ^^)
Ce n’est pas un mauvais livre, vraiment très loin de ça. Mais c’est un livre pour ado et ça se sent… l’écriture est naïve et très simple, l’histoire basique et les personnages un poil trop plats. Mais ! Y’a tellement de points positif. Déjà ça véhicule un super message. Ensuite, y’a tellement de représentations queers importantes ! Et pour finir c’est une histoire d’amitié, très fusionnel avec bcp bcp d’émotions, de communication et d’amour entre un garçon et une fille. Et franchement, c’est tellement rare que ça mérite d’être noté, surligné et double souligné ! Bref c’est un bon roman pour ado ! Même si la fin est nulle… genre vraiment nulle. Fade, sans saveur et prévisible.
Dans l’ensemble, c’est une très bonne lecture. J’ai bien profité, c’était léger fluide, en même temps ça soulevait de bonnes questions et c’était plutôt agréable. J’ai bien aimé l’ambiance, qui se rapproche plus d’un contemporain que d’une dystopie. En 340 pages, c’est un bon choix d’angle parce qu’on n’aurait pas eu le temps de développer une vraie grosse dystopie. Dans ce sens, je trouve que dans les 100 dernières pages on se perd un peu, mais la fin était bonne. Les personnages sont attachants : Julian conscient de ses torts mais émouvant à sa façon, Naëlle forte et courageuse. La plume correspond au fond et fonctionne très bien malgré quelques erreurs et répétitions pour lesquelles la ME aurait dû être plus attentives. Dans l’ensemble, une très bonne lecture qui manque d’approfondissement par moment (mais je pense que les deux dernières pages n’étaient pas nécessaires, au contraire du reste de l’épilogue).
Un personnage trop cool s'appelle Zélie, ça c'est déjà 5 étoiles direct à mes yeux. J'ai grave apprécié ce livre sinon!! Sa justesse dans l'écriture des personnages surtout. L'histoire et la fin m'ont beaucoup surprise contrairement à une autre review, c'était très peu classique à mes yeux comme résolution. Bref c'était super, j'ai tout aimé et je vais le filer aux préados/ados dont je m'occupe en colo l'été prochain 💪
3,5 étoiles (quand est-ce qu’on pourra mettre des demi-étoiles en vrai svp 😭)
J’ai globalement apprécié ma lecture, même si je trouve la plume très (trop ?) simple, les personnages eux sont attachants, oui Julian aussi malgré l’envie de parfois le prendre par les épaules et le secouer en lui disant qu’il est vraiment stupide. Il se remet en question, il évolue même s’il garde des défauts jusqu’à la fin (ce qui est une bonne chose, j’aurais pas aimé qu’il devienne parfait). Et Naëlle est très chouette aussi, y a moins d’évolution parce qu’elle fait plutôt des allers-retours dans ses sentiments, mais c’est compréhensible face à la situation qu’elle traverse. Et Anna, troisième personnage très présent, est vraiment adorable et super compréhensive. J’ai beaucoup aimé le duo Naëlle-Julian évidemment, mais aussi Naëlle-Anna et surtout le couple Julian-Anna. Donc vraiment les relations sont LE point positif pour moi, c’était très mignon.
Pour l’histoire comme c’est une dystopie pas trop volumineuse, je pense qu’on a eu les éléments qu’il fallait, présents mais pas trop pour pas nous noyer. Après c’est vrai que la réalité de Julian ressemble énormément à la nôtre donc le côté dystopie sera peut-être pas assez marqué pour certains, mais est-ce que ça veut pas dire que notre réalité est déjà dystopique en fait ? 🥲 En tous cas le rythme était bon, il se passe pas des masses de trucs en vrai mais c’est parce que ce qui compte c’est la relation entre les personnages qui est, comme je l’ai dit, bien écrite. Et j’ai pas vu venir le plot twist alors même qu’il était indiqué comme une possibilité par l’un des personnages, je l’ai juste ignoré en mode « mais non ça irait pas dans cette direction » et en fait si mdr Mais alors l’épilogue j’ai hurlé, je dirai rien de plus pour pas spoiler mais faut pas nous faire ça 😭 Donc en bref, une histoire somme toute relativement simple, mais qui fait son taf et a quand même ses moments de tension et de surprise.
Sinon au début de ma lecture j’ai été un peu agacée de trouver quelques coquilles, mais heureusement c’est resté concentré dans les premières pages, mais du coup c’est vrai que même si c’était vraiment que deux-trois, ça donne pas une très bonne impression au début 😅 J’ai aussi trouvé qu’il y avait des incohérences, que ce soit dans le comportement et les affirmations des personnages, ou dans la description de l’espace-temps (par ex Naëlle qui explique qu’il s’est passé deux semaines de cours, puis dans le même chapitre et donc dans la même journée, qu’en fait il s’en est passé quatre). Il y a également quelques répétitions de pensées qui ne sont pourtant pas plus développées quand elles reviennent, je pense que le travail éditorial aurait pu être plus poussé pour éviter tous ces défauts.
Je ne suis pas très douée pour donner mon avis sur un livre sans spoiler donc je vais m’arrêter là, en gros pour résumer c’était une lecture facile, fluide et agréable mais pas incroyable, même si c’était rafraîchissant d’avoir de belles relations entre personnages comme ça, et d’ailleurs d’avoir des personnages visiblement queer, handicapés, racisés, fous, etc. Y a besoin de plus de tout ça dans nos bibliothèques.
🫧 Julian pitié réfléchis avant de faire des trucs t'es mimi mais t'es quand même sacrément couillon 🫧 Jusqu'ici mon personnage préféré c Elias déjà parce que son prénom est très slay et en plus il est très drôle donc bravo Elias 🫧 Julian boderline boy representation thanks Aya for that. C'est déjà assez rare and yes diag critiquable etc etc mais ici c'est une review littéraire pas un discours anti psy ça on verra demain 🫧 At this point c'est kinda obvious mais j'aime énormément les œuvres d'Aya parce qu'elles ne ressemblent à aucune autre. Elles ressemblent à leur autrice, je retrouve des fragments d'elle dans Julian comme dans Naëlle et c'est un des trucs ultra cool qu'apporte le fait de connaître des auteurices quand on les lit : on devine des choses. 🫧 La force de ce roman, ce n'est pas uniquement qu'il s'agit d'une introduction a la SF plutôt facile, c'est la façon dont les personnages sont en même temps réels et déconcertants, tout en restant terriblement attachants. Julian est un peu un naze mais un gentil naze, pour lequel il est facile d'éprouver de la compassion. C'est un gamin un peu idiot et naïf qui a pas mal de privilège mais qui reconnaît la dureté du système dans lequel il vit et ne sait pas vraiment quoi faire, perdu entre ses idéaux, son handicap et sa lâcheté. Anna est-elle fondamentalement plus courageuse que lui ou sa vie bien plus difficile n'a-t-elle simplement pas le choix ? J'aimerais beaucoup en savoir plus sur elle, et aussi sur Elias et Séléna.
Naëlle m’avait trop manquée 🥹 Je savais pas trop à quoi m’attendre et j’ai été plus que surprise ✨ Cette petit dystopie avec de la rep queer (trans, lesbienne et aroace principalement) 💅 est vraiment sympathique 🤭 J’ai bien aimé les protagonistes (meme si Julian est con 🕺🏼) et leur relation purement platonique fait du bien 🤩 (je veux plus de livres avec des gens qui sont AMIS 👯) L’univers futuriste est totalement plausible et il y a pas mal de parallèles entre notre époque et 2147 ! MERCI @aya_balbuena pour la rep aroace qui s’éloigne des clichés 🛐 Ça fait tellement de bien de voir de la rep d’autres parties des spectres au lieu du sempiternel « j’aime pas le cul et bwaaaah le couple » 🥹🥹🥹 Naëlle et Selena je les aime 💖 Julian je l’apprécie mdr (c’est déjà pas mal 🤣) Les petites fiches du début sont très drôles (le dinosaure 🦕 >>>) et la recette de crêpe est TRÈS UTILE (ça évite marmiton et son 1,7 œuf 😂) ! Tout ça est à retrouver chez @solleyre_ya 👀 !
Mon premier roman d'Aya, j'ai beaucoup aimé les personnages tous aussi attachants les uns que les autres (sauf le père de Julian ofc). Les représentations sont parfaites et présentent sans que le plot ne mette la lumière dessus, alors si vous voulez une femme trans algérienne aromantique asexuelle et un homme blanc un chouia émotionnellement constipé, foncez !
J'ai adoré ce romand d'anticipation, aussi doux qu'amer. Naëlle et Julian m'ont tous les deux beaucoup touchée, chacun à leur manière (même si Julian méritait bien une ou deux petites baffes, j'avais quand même de l'empathie pour lui et envie de lui faire un énorme câlin). C'est bien écrit, parfois déchirant, mais toujours enveloppé dans un nuage de douceur, avec une représentation si juste et nécessaire. Bref, lisez ♥