Serge n'a que quelques heures. Pour écouter la version de Lila, son histoire, ce qu'elle a vécu, ce qu'elle a subi… Seulement quelques heures pour déceler la vérité. Puis il lui faudra écouter l'autre version des faits, celle qui va tout bouleverser.
Après Et ensuite, le silence, Prix Coquelicot Noir 2025, Rose Mallai revient en force avec un nouveau thriller saisissant que vous ne pourrez pas lâcher.
Roman dans la sélection du Prix Hors Concours 2025.
Lecture fluide et agréable, avec des chapitres courts qui s'enchaînent bien. Un vrai page turner. Cependant, l'intrigue est assez prévisible et manque de rebondissements. Sympa mais je reste un peu sur ma faim au vu de tous les avis très positifs que j'avais lus. Je m'attendais a beaucoup mieux 🤷🏻♀️
J’avais envie d’un bon thriller pour me plonger dans l’ambiance d’halloween ce 31 octobre et résultat : on est le 1er novembre et j’ai déjà terminé Ne reste que la nuit de Rose Mallai. Vraiment impossible à lâcher!! C’est typiquement le genre de livre où moins tu en sais, mieux c’est ; alors je ne vais pas trop en dire. Sinon que c’est un huis clos qui alterne entre une salle d’interrogatoire et la maison des personnages principaux avec en toile de fond un drame familial bien sombre. On suit Serge, un flic un peu paumé quand même qui interroge Lila après un drame survenu la veille, et quand il passe dans la salle d’à côté pour interroger l’autre protagoniste, tout bascule. C’est un thriller psychologique efficace, très prenant. Même si j’ai deviné certaines choses, la lecture était ultra addictive : j’avais prévu de le lire sur trois jours, mais j’ai fini par tout dévorer d’un coup (en repoussant mes devoirs évidemment sinon c’est pas drôle🧍) Vous savez ma passion pour les secrets de famille, les drames intenses, les histoires d’emprise et de manipulation… j’étais servie !!! Je suis ravie d’avoir découvert Rose Mallai, et j’ai déjà hâte de lire son autre roman et de suivre ses prochaines sorties !
Je suis toujours encline à découvrir de nouvelles plumes, et, devant l’engouement général, il était presque logique que je me penche sur « Ne reste que la nuit », le second roman de Rose Mallai. Nous sommes ici dans un thriller psychologique construit sous la forme d’un huis clos, et presque en temps réel.
Serge, inspecteur de police en proie à de nombreuses angoisses névrotiques, est appelé pour interroger Lila, une jeune femme placée en garde à vue. Âgée de 23 ans, elle se trouve en ces lieux pour un événement tragique qui s’est déroulé la veille, à son domicile. Le roman s’articule autour de cet interrogatoire qui s’avère une excavation douloureuse d’événements et de secrets liés à une existence difficile.
Une grande tension dramatique s’installe dès les premières pages. D’une part à cause de cette jeune femme frêle et fantomatique qui a l’air de sortir de moments éprouvants. D’autre part en la personne de Serge, dont les névroses transpirent. Implacablement, « Ne reste que la nuit » plonge dans les méandres de l’âme humaine. Ce que le lecteur croit y déceler n‘a rien d’une promenade agréable. Au contraire, des mots terribles vont être prononcés.
Lila raconte son enfance marquée par la disparition tragique de sa mère, ses relations houleuses avec son père violent et autoritaire, son lien fusionnel avec son frère Antoine. Antoine qui, attend dans la pièce voisine pour y être lui aussi interrogé.
La noirceur se déploie au rythme des confidences. L’atmosphère devient lourde et pesante. Le lecteur est ferré. Durant cet interrogatoire, la vérité arrive en pièces détachées. Le malaise du début s’amplifie considérablement, autant que les doutes de Serge. Cette fille cache quelque chose, elle semble lui livrer une version fomentée des faits.
Dans l’autre salle d’interrogatoire, Antoine s’engage dans un contre-récit. Sa version à lui est différente. Plus le temps passe, plus elle s’avère opposée. Il faut dire que ce petit frère est fragile, profondément marqué par son enfance. Il entretient avec sa sœur une dépendance affective totale. Leur relation est fusionnelle depuis qu’il est venu au monde. C’est un peu comme si, Lila était sa mère. Le témoignage d’Antoine laisse supposer qu’il « Ne reste que la nuit »… Le lien qu’il entretient avec sa sœur est peut-être plus trouble qu’il y paraît.
Dès lors, Serge perd les pédales et son sang froid. Face à deux vérités incompatibles, il ne sait plus qui croire. D’autant que son histoire personnelle est compliquée, et que certains traumatismes vécus ne sont pas réglés. Dans cette affaire, qui manipule qui et pourquoi ?
« Ne reste que la nuit » s’appuie sur une mécanique bien rodée, où la vérité est mouvante, subjective et souvent déformée. La plume de Rose Mallai est précise, efficace et bien rythmée, elle sait maintenir une tension permanente. En deux cent douze pages, il ne faut pas perdre de temps et son plan est bien huilé. On sent une volonté d’aller droit en but, tout en travaillant ses personnages, ses révélations et l’ambiance très noire primordiale à ce type de roman. L’air est saturé de mauvaises ondes, de silences pesants, de mots piégés et de douleurs tranchantes chez les trois protagonistes.
Mais… lorsque l’on est un gros lecteur de thrillers, polars ou romans noirs, comme cela a été mon cas, il est parfois difficile de nous surprendre. À un tiers du roman, je savais où l’autrice allait m’emmener et je connaissais la finalité de « Ne reste que la nuit ». J’ai déjà vu ce schéma narratif de nombreuses fois.
Ce n’est en aucun cas la faute de l’autrice, qui, je trouve, a mené son intrigue de main de maître. On sent qu’elle est aux commandes, et l’on perçoit ses intentions. Elle ne perd jamais son objectif de vue, n’en fait jamais trop et n’utilise pas une surenchère de violence pour crédibiliser son propos. Il m’a semblé que le chaos émotionnel qu’elle mettait en place était réussi et j’ai senti une vraie maitrise dans les différents tableaux qui laissent entrevoir les failles de ses personnages.
Je reconnais qu’il se dégage une vraie force de ce texte et je ne doute pas qu’il saura ravir de nombreux lecteurs. Connaissant les tenants et les aboutissants, j’ai pu me concentrer sur la manière dont elle s’y prenait pour construire son roman. Cela mérite des félicitations.
De plus, il faut bien dire que « Ne reste que la nuit » touche à l’enfance, et ce sujet, en particulier, provoque chez moi des secousses émotionnelles dont je peine à me défaire. Ce qui me rend toujours vigilante sur la manière dont elle est traitée. Rose Mallai s’attaque à des thématiques difficiles autour de la sphère familiale, telles que le deuil, la dépendance affective, l’agression sexuelle, mais elle le fait avec justesse. (ce qui est primordial pour moi.)
En finissant « Ne reste que la nuit », même si l’intrigue était prévisible pour moi, je dois admettre que Rose Mallai sait y faire et qu’elle est une autrice à suivre de près.
3/5. Une horreur, bien écrite, bien ficelée, mais une horreur quand même.
Je ne comprends juste pas ce qu’on est censés tirer de ce livre. Il est divertissant, intéressant et a une bonne intrigue, mais on dirait juste un récit fait pour choquer sans autre but. Juste une fin qui surprend, pas de morale à en tirer, c’est dommage.
Je l’ai fini en un jour, donc je suppose qu’il vaut tout de même le coup !
Ce roman, je l'attendais depuis longtemps. J'en espérai beaucoup. J'ai lu peu d'avis dessus, car je voulais, avant tout, faire le mien, sans être influencée. Et comment dire, j'ai été scotchée. du début jusqu'à la fin. Et c'était magistral. Tout commence comme une simple affaire de meurtre familial. Accident ou homicide volontaire ? Telle est la question. Deux personnes sont interpellées et sont enfermées dans 2 salles d'interrogatoires différentes et c'est Serge, un policier au bord de la rupture, qui est en charge de cette affaire sensible. Dans la 1ère salle, il y a Lila, la fille du mort. Elle a l'air perturbé, soumise, perdue, angoissée. D'emblée de jeu, quand elle livre son histoire à Serge, on est estomaqué. Par son histoire, sa vie au sein de cette maison, de sa relation avec son père, avec sa grand-mère et avec son petit frère Antoine. C'est tout dans la suggestion, dans certains silences tellement parlant, qu'on imagine ce qu'il s'est passé entre ces murs. Les tensions, les actes, l'emprise de ce père sur ces 2 enfants. Et s'en est glaçant. J'avoue que j'ai frémi, j'ai eu la boule au ventre, plus d'une fois, pendant ma lecture, tellement certaines situations étaient glauques, malsaines, dérangeantes. J'ai tremblé, mais j'ai poursuivi malgré tout ma lecture. J'avais besoin de savoir, de voir comment l'interrogatoire du second suspect allait se passer, comment Serge, le flic, allait digérer tous ces propos, comment il allait surmonter certains éléments qui faisant écho avec sa propre vie, ses propres drames. Indéniablement, c'est un gros coup de coeur que j'ai eu pour cette histoire, pour cette plume, qui a réussi brillamment à me faire balader du début jusqu'à la fin. Quel talent, quel huis-clos psychologique. Et même la fin m'a pas offerte ce répit, cette sortie du tunnel, tant espérer avec tout ceci. C'est rester sombre, très sombre. Et j'ai adoré.
J’attendais beaucoup de cette lecture, portée par de très bons retours. Et clairement, le début a tenu toutes ses promesses. La première partie m’a happée : une ambiance sombre et pesante, des personnages intrigants, un mystère qui s’installe doucement. "Serge n’a que quelques heures. Pour écouter la version de Lila, son histoire, ce qu’elle a vécu, ce qu’elle a subi…" Et moi, je n’avais qu’une envie : comprendre, aller au bout, découvrir la vérité.
Puis le récit bascule dans sa deuxième partie, plus déroutante pour moi. On entre dans un huis clos d’interrogatoire mené par l'inspecteur Serge, un personnage que je n’ai pas réussi à apprécier. Son attitude, ses souvenirs, les nombreux flashbacks prennent une place trop importante et viennent, à mon sens, parasiter l’histoire principale. J’ai eu l’impression de m’éloigner de ce qui m’avait tant captivée au départ… et Serge m’a clairement agacée.
Cela dit, impossible de nier la force de la plume. Les mots sont incisifs, percutants. Les thèmes abordés sont lourds, puissants, et la psychologie des personnages est explorée en profondeur. Le récit glisse peu à peu vers la noirceur de l’âme humaine et c'est parfois très dérangeant et oppressant, c'est voulu et maîtrisé.
C’est le premier roman que je lis de Rose Mallai, et malgré un avis mitigé, je ne m’arrêterai pas là. Le talent est malgré tout bien présent.
Si vous souhaitez lire un thriller remplis d’intrigue, de suspense, de tension et avec des chapitres courts, je ne peux que vous conseiller ce livre !
Serge, un inspecteur, va devoir interroger une jeune femme sur un événement tragique qui s’est passé la veille au soir. Cette jeune femme, c’est Lila. Elle va lui raconter sa version des faits et ce qui c’est passé la veille.
Puis, il va aller interroger une autre personne qui est dans une salle d’interrogatoire à côté, et lui demander sa version des faits. En écoutant les deux versions, il sait qu’il y a un menteur, mais qui ? Et pourquoi ?
Franchement, on a qu’une envie : tourner les pages pour savoir exactement ce qui c’est passé. C’est le genre de thriller où tu te poses énormément de questions et qui te retourne le cerveau !
J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture, cependant, je pense qu’à force de lire des thrillers de psychopathe, je devine de plus en plus les plot twist, et dans ce livre, j’ai malheureusement compris assez vite les choses, ce qui fait que je n’ai pas été particulièrement surprise des révélations de fin.
Malgré ça, c’est l’un des meilleurs thrillers que j’ai lu pour 2025, et je vous invite à le découvrir au plus vite !
Le résumé : Serge n’a que quelques heures. Pour écouter la version de Lila, son histoire, ce qu’elle a vécu, ce qu’elle a subi... Seulement quelques heures pour déceler la vérité.. Puis il lui faudra écouter l’autre version des faits, celle qui va tout bouleverser.
Mon avis : Salle 201, salle 202 : commissariat de Rouen, un témoin, un suspect. Entre les 2, Serge, qui essaie de se frayer un chemin vers la vérité. Lila, témoin d’un meurtre, commence son récit des années auparavant pour que Serge comprenne bien comment les choses ont pu à ce point déraper : deuil, famille dysfonctionnelle, violences… Serge découvre un univers de souffrance, d’humiliation. Mais pendant tout le récit, quelque chose de plus personnel le travaille. Comme si les témoignages lui permettaient également de mettre un mot sur ce qu’il ressent, trop ancré au plus profond de lui depuis des mois. Il va toucher du doigt non pas 1 vérité, mais 2.
J’ai vraiment adoré ce roman, qui transporte le lecteur vers un précipice de noirceur. Je le conseille vivement mais il faut être bien accroché psychologiquement.
Un très joli roman, mais je pense que j’avais beaucoup trop d’attentes au regard des éloges. Mon conseil : laissez-vous porter sans réfléchir et ce thriller vous cueillera.
J’ai trouvé la plume de Rose Mallai absolument intéressante. Ce roman est un jeu de points de vue que ce soit dans l’écriture avec une alternance de regards et de temporalités, que dans le fond de l’intrigue avec deux histoires entremêlées, mais aussi le conflit entre l’évidence, le concevable, l’entendable et la vérité altérée par l’auto-persuasion et la manipulation. La finesse psychologique de l’ensemble des personnages est très bien menée. L’autrice parvient à nous positionner dans un inconfort entre l’empathie et le jugement.
Étant donné le résumé, j’ai assez vite compris où l’intrigue nous emmènerait. En revanche, cela n’a pas altéré ma lecture, mais je pense tout de même qu’un bouclier s’installe fatalement. C’est la raison pour laquelle, si je n’avais pas lu les critiques dithyrambiques en amont, j’en aurais surement fait une également.
Je l’ai lu d’une traite, je n’ai quasiment pas réussi à le poser.. le rythme est parfait, les émotions tellement bien retranscrites. Le lecteur est mené par le bout du nez, jusqu’à la fin.
Après « Et ensuite, le silence » Rose Mallai nous offre une nouvelle fois une pépite, un bijou. Si bien écrit, si bien amené, elle nous a eu, a su nous malmener.
J’ai pleuré, j’ai eu peur, j’ai hurlé, j’ai vraiment senti les douleurs. ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️/5
Encore une belle découverte. Ce livre est un véritable crève-cœur. L’histoire est déchirante, poignante, et pourtant impossible à lâcher jusqu’à la dernière page. Je ne peux que le recommander… mais il faut s’y préparer émotionnellement.
un thriller psychologique qu'on a clairement pas envie de lâcher ! attention les sujets abordés peuvent mettre mal à l'aise. mais une fois qu'on le sait, il suffit simplement de se laisser bercer par la plume haletante de Rose Mallai.