• Une trilogie à l'univers inspiré par le Japon et les œuvres du Studio Ghibli. • Un héros fragile mais déterminé, tiraillé entre la fidélité aux siens et une vérité qu'ils lui cachent. • Un monde fantastique peuplé d'esprits bienveillants et d'entités maléfiques.
Esprits pacifiques de la nature, les lùmii ont laissé place à des créatures aux masques pâles qui recherchent des proies à posséder. Les seuls capables de les affronter sont les guerriers albans, aux yeux gris capables de voir et doté d'un pouvoir extraordinaire : le double.
Depuis quelque temps, l'esprit renard, le dernier des lùmii, visite les rêves de Merle. Est-ce parce que le jeune garçon est le seul à avoir des yeux de couleurs différentes ? Cette particularité l'empêche en tout cas de déclencher la vue et ainsi d'accomplir son rêve : intégrer la prestigieuse caste des protecteurs, les albans. C'est alors que son village est attaqué par la mystérieuse secte des rogues. L'adolescent y rencontre pour la première fois son père, qui a rejoint ce groupe il y a longtemps. Or, celui-ci est porteur d'un message inattendu : il prétend que Merle, contrairement à ce qu'ont toujours affirmé les albans, peut lui aussi déclencher la vue malgré ses yeux vairons. Dès lors, le garçon va devoir choisir : accorder sa confiance à ce père qui l'a abandonné et a trahi les siens, ou rester fidèle à ceux qui prétendent être des protecteurs ? Seul l'esprit renard a la réponse...
Alors je suis assez mitigée concernant ce premier tome. C’est très lent et il n’y a pas beaucoup d’action. Je pense que beaucoup de bases sont posées pour permettre la suite du récit. Néanmoins, c’est un univers assez unique qui est proposé et étant fan de fantasy, je n’avais jamais rien lu de semblable. Certains personnages ont aussi des caractéristiques très particulières et j’aurais aimé en savoir plus…Je lirais sans aucun doute la suite quand même car je souhaite en savoir davantage sur le développement du récit.
“Le savoir était gardé par un petit nombre de personne: les Albans.”
L’esprit renard me laisse un peu entre deux impressions. J’ai beaucoup aimé l’écriture, qui pose une ambiance pesante, latente. Le world building est intéressant, entre classes sociales décidées selon les pouvoirs de naissance, esprits, vie en communauté très codifée mais dont l’équilibre est menacé par l’existence de monstres pour enlever une partie de la population. Au milieu de tout cela, Merle est un peu paumé. Dans cette société déterminée, il n’appartient à aucune des classes à cause d’un “défaut de naissance”. Il porte cetet déception, tout comme il porte la trahison de son père et il se débat au milieu de tout cela, et nous aussi, un peu. J’ai aimé ses tergiversations, comment il passe de certitudes enfantines un peu naïves à un questionnement plus adulte. Mais le personnage qui se démarque le plus c’est son meilleur ami Embrun. Durant une bonne partie du roman, son comportement —notamment sa façon d’interagir avec les autres— pourrait se rapprocher de celui d’une personne neuroatypique. Pourtant, on découvre peu à peu d’autres choses qui font de sa charactérisation quelque chose de tout autre (dommage? peut-être, peut-être pas). En tout cas, ses propres conflits sont tout autant intéressants que ceux de Merle, et j’espère que les deux prochains tomes (que je lirai avec plaisir) nous en apprendront plus. Malheureusement, la lenteur du récit, si elle est agréable pour décrire la vie du village et donner la bougeotte tant à Merle qu’au lecteur, est aussi un peu trop persistance et accompagnée d’un peu trop de redondances qui noient un peu l’action et les révélations… Vivement la suite pour en apprendre un peu plus !
C'est un premier roman, et ça se sent beaucoup trop. Il aurait probablement dû bénéficier de relectures plus approfondies et de corrections. Le style est (très très très) maladroit, on dirait le premier jet d'une adolescente. Les tournures de phrases sont parfois très bizarres et certaines tombent comme un cheveu sur la soupe en cassant complètement la dynamique. Absolument tout est raconté, rien n'est démontré subtilement, rien n'est sous-entendu. Globalement, c'est très désagréable à lire.
Et c'est dommage parce que le reste est bien. L'histoire est bonne, les illustrations sont superbes, les personnages sont intéressants. ANG cerne bien les problématiques et la psyché adolescente (questionnements sur l'identité, découverte du corps, dégoût et acceptance de soi, premiers émois amoureux, etc) et tous ses personnages adolescents ont de la substance. Les personnages adultes sont plus caricaturés, mais ce n'est pas super gênant, dans la mesure où ils n'interviennent qu'en périphérie. L'univers est chouette, il mériterait d'être encore développé dans les volumes à venir.
Plongez dans une ambiance digne d’un ghibli avec la douceur et le côté onirique qui caractérise ce type de récit !
Ce premier tome a un rythme assez lent mais on se laisse facilement captiver par Merle et la vie qui l’entoure. On s’interroge sur lui, ses yeux bicolores, son entourage et la magie de cet univers.
On a également tout une question d’identité de genre que j’ai trouvé tellement chouette et bien abordé. Lire ce genre de représentation me réchauffe le cœur à chaque fois !
Après je ne pense pas m’aventurer dans la suite, j’ai compris que les univers oniriques n’étaient pas pour moi. Mais je reconnais vraiment les qualités du récits !
Et surtout… Les illustrations à l’intérieur du roman sont vraiment sublimes et permettent de plonger dans l’univers avec encore plus d’aisance !
Une histoire beaucoup tournée vers l’aventure et complexe que je le pensais, et ça m’a bien plu ! Le worldbuilding est complexe mais j’ai adoré l’univers, la mythologie et le rapport à la magie. Je n’ai pas toujours résonné avec le personnage principal mais il reste touchant (et son meilleur ami lui m’a bien plu). C’est un premier tome qui annonce du lourd pour la suite et je suis très intriguée de voir où ca nous mene !
Je dois vous avouer que je suis la première frustrée de devoir écrire cette chronique… À la recherche de l’esprit renard avait tout pour me plaire sur le papier : des esprits, une ambiance inspirée par Ghibli, des personnages attachants… Mais malheureusement, je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire. Et le plus frustrant, c’est que j’ai du mal à en expliquer les raisons.
Ce premier tome est très introductif : il pose les bases de l’univers, explique le fonctionnement des esprits et de la « magie ». Jusque-là, rien d’anormal, au contraire. Mais malgré cet univers prometteur, je suis restée à la porte de l’histoire, surtout dans les premiers chapitres. Je ne sais pas si cela vient d’un manque de concentration de ma part, de la plume d’Alix Naudot Guillerm qui ne me correspondait pas, ou bien du rythme un peu lent… Mais quoi qu’il en soit, j’ai eu beaucoup de mal à rester immergée. Je devais régulièrement revenir en arrière pour relire certains passages, ce qui a rendu ma lecture assez laborieuse, malgré toute ma bonne volonté.
C’est d’autant plus frustrant que le potentiel de ce récit est réel, et certains éléments m’ont beaucoup plu. Le worldbuilding, par exemple, est particulièrement réussi : riche, cohérent, original, tout en restant accessible. L’univers possède ses propres lois, son système bien à lui, sa magie, ses failles, ses qualités. Rien n’est idéalisé, et j’ai apprécié cette justesse dans la construction.
Côté personnages, j’ai trouvé Merle plutôt touchant, avec une certaine sensibilité qui m’a parfois parlé. Les personnages qui l’entourent contribuent à son évolution, l’aidant à gagner petit à petit en confiance. Pourtant, ce n’est pas lui que j’ai préféré. J’ai eu un vrai coup de cœur pour Embrun, un personnage empreint de calme et de sagesse.
J’ai trouvé que les thématiques abordées, les paysages décrits et les personnages choisis collaient parfaitement à l’ambiance. Et c’est là tout le paradoxe : je n’ai pas réussi à entrer pleinement dans l’histoire, mais j’ai pourtant été très sensible à l’atmosphère du roman. Une sensation étrange, comme si j’étais restée sur le seuil, en observant une scène magnifique… sans pouvoir y prendre part.
Je referme donc ce premier tome avec un mélange de frustration et de regret. Heureusement, j’ai vu passer de nombreux avis très positifs sur ce titre. Mon ressenti est purement subjectif, et je sais que ce roman a conquis beaucoup de lectrices et lecteurs. Je vous encourage donc à vous faire votre propre avis, car je suis convaincue qu’il peut toucher d’autres sensibilités mieux que la mienne.
Une lecture qui m’a marquée, portée par une intrigue captivante et un univers riche, inspirée des studios Ghibli. Au fil des pages, des thématiques fortes émergent : la quête de soi, la différence, les frontières floues entre l’amitié et l’amour, la découverte de son identité, l’androgynie, la violence, le traumatisme… Autant de sujets traités avec finesse et sensibilité.
Ce premier tome peut sembler contemplatif et introductif, mais cela ne m’a nullement dérangée. J’ai adoré plonger dans cet univers original, détaillé et immersif. Quelques scènes d’action et des mystères bien amenés rythment le récit, enrichi par des personnages qui se révèlent peu à peu.
L’univers est remarquablement bien construit. J’ai eu un peu de mal à m’y retrouver au début, mais le glossaire en fin d’ouvrage m’a été très utile. J’ai pris beaucoup de plaisir à explorer les différences entre les villageois, mais surtout à découvrir les mondes des Lumii et des Malins. Je suis particulièrement curieuse d’en apprendre davantage sur les Rogues et les événements passés liés à la guerre.
La société du village, d’apparence idyllique, se révèle peu à peu troublante. Les Albans et les anciens, d’abord présentés comme des figures rassurantes, montrent des facettes plus sombres, marquées par l’injustice. Cette dualité rend la lecture encore plus prenante et les révélations, d’autant plus captivantes.
Merle, le personnage principal, se démarque des autres enfants par son apparence et ses questionnements profonds. Entre ses yeux singuliers, son corps aux attributs féminins et sa place au sein du village, il vit de nombreuses insécurités. Au fil du récit, il apprend à s’accepter et à apprécier sa différence. Embrun, son ami, est silencieux, marqué par des traumatismes, souvent mis à l’écart, mais doté d’une grande intelligence et d’une réflexion aiguisée. La mère de Merle, son oncle et sa grand-mère jouent également des rôles essentiels. J’ai particulièrement aimé cette dernière, marginale et franche, dont les répliques m’ont souvent fait sourire.
Ce roman jeunesse/YA, poétiquement écrit, marque un excellent début pour l’autrice. Les illustrations, sublimes, ont renforcé mon immersion dans l’histoire. Une très belle lecture que je continuerai avec enthousiasme !
La couverture de ce roman m'avait tapée dans l'œil et l'univers feutré de la forêt m'a convaincu de le découvrir rapidement.
J'ai passé un agréable moment de lecture aux côtés de Merle et du village. L'adolescent et en plein dans la phase transitoire entre le désir d'être considéré comme un adulte puissant et la place plus protégée de l'enfant. En bon récit d'apprentissage, ce premier tome nous dépeint un personnage perdu, en colère, mais également plein de rêves. Merle incarne la balance au sein de son peuple : pas tout à fait alban, ni tout à fait néroni, à la fois physiquement fille et garçon (je ne me souviens d'ailleurs pas avoir rencontré récemment de personnage hermaphrodite dans un récit pour la jeunesse et j'ai trouvé la manière dont l'autrice l'amène très intéressante)... le jeune homme a du mal à trouver des repères stables, dans un environnement dans lequel on ne le considère "jamais assez" ou au contraire, "trop". Pour rester dans les personnages, j'avoue que, comme pour beaucoup, Embrun m'intrigue énormément. Il y a une douceur dans ce personnage et une maturité qui sont très belles à voir. Cependant, si je dois élire le meilleur personnage de ce premier tome, la statuette de lùmii irait… à Fougère. Je ne veux entendre aucune contestation, cette mamie est géniale.
Niveau intrigue, ce premier tome bouge pas mal mine de rien. Je ne veux pas spoiler donc je ne rentrerai pas dans les détails, mais j'ai apprécié découvrir la montagne et la forêt qui la recouvre. La dualité dans laquelle l'autrice oppose le village et la secte est intéressante puisqu'elle permet de développer le principe en apparence simple des croyances et devoirs : où s'arrête le bien fondé d'une action ? Qui détient la vérité lorsque l'on écoute qu'une seule version de l'histoire ? Est-ce qu'être juste, d'après ce que l'on a toujours connu, est bon ?
Bref, un bon début de trilogie, dont j'ai hâte de découvrir la suite, mais que je conseille à de jeunes lecteurs chevronnés, qui sauront voir les messages cachés et ne prendront pas peur face au vocabulaire propre à l'univers ! ^^
Les histoires sont toujours plus savoureuses Autour d’un feu, Alors installez-vous Au zénith de ce jour, Sous l’éclat d’une lune argentée Et écoutez le temps d’une goutte d’eau Cette fable faite d’esprits et de démons, De silences lourds Et de vérités oubliées.
Merle, Enfant à l’œil gris Et l’autre noir, Adolescent à l’identité morcelée Empli d’une rage sourde, Avance.
Entre la chair et l’esprit, Son regard hétérochrome Se perd dans un ciel Qu’il ne voit qu’à moitié.
Lui, Dont la mère est une ruine Et le père un traître corbeau, Ne vit qu’à moitié. Drôle de destin.
Et pourtant, Au travers d’un voyage initiatique Fait d’espoirs et de morsures, L’écho fêlé de ces deux légendes Se met à espérer en entier.
Une quête de soi Avant d’être une guerre contre les autres.
La magie n’est, Dans ce récit, Pas un miracle. Elle est double : Fragile et disparue, Indomptable et oubliée.
Elle se retrouve dans ces Albans gris Portant la lumière blanche, Et dans ces rogues rouges Contrôlant les cauchemars noirs.
Les malins et le démon, Dans l’invisible Obscure et étrange, Rampent Là où les souvenirs saignent.
Quand certains murs cachent de sombres vérités, D’autres sources ont été scellées.
Dans ce récit initiatique À la richesse étonnante Où tout est contemplation Jusqu’à ce que les ombres s’épaississent, Nous trébuchons sur la beauté du doute, Des choix et des sacrifices. Fatalité imposée.
Mais nous nous relevons, Toujours, Grâce à ce courage trouvé dans le fond de l’âme, Et à la chaleur des pastas du Père Lacroche. Promesse choisie.
Au déclin de ce livre, Dans cette forêt d’or et de gris Où même les boutons vermeil se fanent, Une menace plane. Quelque chose Change.
Dans ce petit corps, Fier, Un oiseau et un renard Renaissent.
Merle, jeune adolescent,éprouve des difficultés à trouver une place en ce monde. Sa mère est une grande guerrière, son père est un traître. Son corps est garçon, et à la fois fille. Et puis, ses yeux sont vairons, ils ne devraient pas l’être. Au village, les habitants ont les yeux noirs et effectuent les tâches quotidiennes, ou bien les yeux gris, faisant d’eux des albans, les protecteurs, ceux qui peuvent voir les démons. Merle voudrait suivre les traces de sa mère, mais les règles sont les règles, sans pouvoir il est voué à rester impuissant. Mais si lui aussi pouvait voir finalement ?
Au sein de la montagne, l’ambiance est magique. On nous parle d’anciennes légendes, les lumís, ces esprits de la forêt qui autrefois foulaient la terre et protégeaient tout être vivant. On découvre les pouvoirs des albans, ces humains aux yeux gris, capables d’utiliser leur double invisible afin de se battre. L’inspiration japonaise est flagrante, dans les tenues vestimentaires comme dans l'architecture. La touche finale, une plume magnifique, vient sublimer le tout.
Le personnage de Merle est vraiment touchant. Entre ses questionnements intérieurs et les échanges qu’il entretient avec ses proches, on suit sa lente évolution vers l’acceptation de soi, et sa réalisation face à des vérités que les adultes gardent jalousement entre leurs mains. C’est un personnage qui se retrouve tiraillé entre ce qu’il a toujours connu, sa famille, son village, les règles qui sont censées le tenir en sécurité, et le dangereux inconnu qui pourrait s’avérer être bien différent de ce qu’on lui a toujours enseigné.
J’ai aussi eu un coup de cœur pour le personnage d’Embrun, ce jeune extrêmement talentueux mais également très placide, peu enclin à partager ses émotions, qui ne dit jamais plus qu’il n’en faut, et qui représente un ami très cher aux yeux de Merle.
Le rythme est plutôt lent, mais ce que l’on découvre au fil de la lecture a de quoi retenir l’attention, jusqu’à ce stade où l’on se retrouve aussi perdu que le protagoniste lui-même. La suite promet d’être mouvementée, et j’ai hâte de pouvoir me plonger à nouveau dans cet univers qui m’a tant conquise.
La première chose que l’on remarque dans ce livre sont les prénoms étranges donnés aux personnages … « Merle » « Castagne » « Ruine » « Roc »… Très particulier. Puis la seconde chose est la plume tout aussi particulière. Elle a un côté poétique mais aussi abrupte. J’ai mis du temps à rentrer dans la lecture. Lecture qui d’ailleurs est plutôt contemplative.
Ici nous suivons Merle qui a une relation conflictuelle avec son corps. Il désire être un Alban - un protecteur - mais ça semble difficile. Adolescent peu téméraire et passif, il est rempli de doute. Merle se révèle malgré tout plus courageux qu’il ne le pense. Il a un bon potentiel et peut être plein de surprise. Néanmoins, je ne me suis pas plus attaché que ça à lui… Petit cœur sur Embrun.
Nous nous retrouvons dans une fantasy au cœur de la nature avec une part de noirceur que l’on découvre doucement mais sûrement et qui révèle l’intrigue au fil de l’histoire.
𝐄𝐧 𝐛𝐫𝐞𝐟 : Une bonne lecture. Ce tome est introductif et j’en ressors mitigé. J’ai bien aimé mais... Après tout se met en place très doucement, nous montre les liens et des indices. À voir la suite.
À la recherche de l’esprit renard nous plonge dans un monde imaginaire dont le personnage principal est un jeune hermaphrodite appelé Merle. Les illustrations et la couverture de ce roman sont sublimes et permettent de nous immerger davantage dans ce monde féerique.
Merle est un petit enfant qui se cherche. Il ne se trouve pas tout à fait entier, pas tout à fait fini. Il oscille entre son corps de garçon et ses rondeurs de filles. Il navigue entre son désir ardent de devenir un Alban (protecteur du village) et de trouver son petit cœur (son âme soeur).
Sa relation avec les autres du village est parfois conflictuelle car Merle est un tourbillon d’émotions qu’il ne sait pas encore gérer. Sa relation avec son oncle est douce, celle avec sa mère compliquée et il sent que tout le monde lui ment. Arrivera t il à résoudre les mystères qui entourent son village ? à percer à jour les mensonges des anciens ? de sa famille ?
Malgré quelques longueurs parfois (qui sont nécessaires pour planter le décor je le conçois), j’ai hâte de lire le tome 2, de suivre l’évolution de Merle dans sa quête d’identité et dans ses relations avec les autres. Je suis très attirée par Embrun qui me semble pur et plein de bonnes intentions. Hâte de retrouver tous ces personnages au prochain tome. 🦊✨
Après avoir quelque peu bataillé pour rentrer dans le récit (principalement du fait de tournures assez complexes pour dire des choses simples… mais il s’agit d’un premier roman, soyons indulgents 😌), j’ai fini par vraiment me plonger dans l’univers très onirique aux inspirations « Ghibli » et apprécier ma lecture!
Le world building est très étoffé pour du jeunesse et c’est hyper appréciable (gardez le glossaire pas loin sur les débits du récit) et le tout décrit avec beaucoup de douceur, c’était hyper agréable à lire.
J’ai aussi particulièrement apprécié les personnages et leur construction complexe. La recherche d’identité du jeune Merle m’a également beaucoup plu! Globalement, c’est un roman qui invite à la tolérance et beaucoup de bienveillance, à mettre entre les mains des plus jeunes. ☺️
À noter, simplement, qu’il s’agit du premier tome d’une trilogie et qu’il reste assez introductif, pour nous laisser d’abord le temps d’appréhender l’intégralité de l’univers. Ne vous attendez pas à beaucoup d’action!
Et puis, gros gros bonus: les illustrations splendides qui parsèment le récit et apportent encore une autre dimension! ✨
On commence aux côtés d’Alban dans un petit village éloigné, aux apparences oniriques où à lieu l’art de l’artisanat. Alban est un jeune garçon dont les questionnements fondamentaux et surtout légitimes m’ont touché ! Entre son appréhension fasse à sa place dans le monde et parmi les autres villageois il tente tant bien que mal de s’y faire sa place. Étant né avec des yeux vairon l’affublant d’une place à part, il est voué à être « aveugle » aux créatures, ennemis des humains, auxquels les voyants vouent leurs vies en les combattants pour protéger le village.
« Le passé est comme l’eau d’une rivière, petit Merle. Tu dois accepter de le laisser couler pour que la vue continue de t’apporter une eau nouvelle. »
L’univers est vraiment intéressant il avait tout pour me plaire mais malgré cela, je pense que la plume n’était pas faite pour moi car je n’ai pas réussis à rentrer dans l’histoire. Je suis restée tout du long à la surface sans prendre vraiment part à l’aventure ni à complètement m’attacher aux différents protagonistes.
Je vous encourage à survoler le glossaire avant de vous plonger dans la lecture. Pour ma part malgré cela il m’a fallu un moment pour bien appréhender et m’approprier cet univers.
Les illustrations sont justes sublimes, en plus de cette couverture incroyables accompagnée de rabats il y a plusieurs illustrations qui parsèment le récit. L’intrigue est intéressante mais malheureusement ça l’a pas fait avec moi, comme dit plus haut, la plume n’était pas faite pour moi et j’en suis vraiment triste.
3.5 ⭐ Avec son univers magique et poétique (qui me rappelle un peu les studios Ghibli), ce premier tome aborde des thèmes forts comme la quête de soi, la différence ou la résilience, et il m’a souvent touchée par sa sensibilité. Mais malgré tout ça, j’ai eu du mal à vraiment entrer dans l’histoire, ce qui me laisse un mélange un peu frustrant entre enthousiasme et distance. J'ai quand même hâte de lire la suite !
J’ai beaucoup aimé ce roman! Une histoire originale pleine de poésie avec des personnages vraiment attachants. Comme beaucoup j’adore Merle et Embrun, mais aussi Castagne et Fougère. En lisant ce livre j’ai l’impression de rentrer dans une famille, qui même si elle a ses ptits soucis, est top! Vivement la suite! L’univers visuel créé par l’autrice est fou!! 😍
Un roman fascinant et captivant inspiré des studios ghibli. Durant ma lecture, j'ai également eu l'impression d'être dans l'univers des "Mémoires de la forêt" malgré le côté parfois un peu sombre de l'histoire. Cette lecture a été un petit bonbon et je la recommande chaudement !
« - J’ai demandé pourquoi. Ils n’aiment pas quand je demande pourquoi. Mais je n’aime pas obéir quand je ne comprends pas l’ordre. Ils n’aiment pas ça non plus. » . Alix nous offre ici un roman à l’ambiance naturelle et enchanteresse ampli de légendes d’inspiration japonaise et possédant une couverture magnifique. . Le roman nous plonge sans problème dans l’ambiance sauvage et reculée de la montagne. Tous les éléments de l’univers sont bien décrits et donc faciles à comprendre et à s’approprier malgré les termes propres au récit. (NA : il y a un glossaire à la fin si jamais !)
Le personnage de Merle m’a beaucoup touché. J’ai adoré la manière dont l’auteure abordait plusieurs thèmes à travers lui et l’inclusivité que cela apportait au récit. Sinon, mon personnage préféré a été Embrun. Son calme et sa personnalité était très apaisante et j’ai trouvé qu’elle allait bien avec l’atmosphère générale.
Ce premier tome était une excellente entrée en matière dans cet univers avec un très bon rythme et une intrigue bien construite. J’ai terminé de le lire en une journée à peine et je vous le dis, j’ai très hâte de découvrir la suite notamment pour en savoir plus sur certains personnages…!
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec cette lecture et j’ai été agréablement surprise !
Ce qui m’a en premier charmée, c’est l’univers et le worldbuilding inspirés de Ghibli qui m’a totalement conquise ! J’ai adoré suivre Merle dans ce petit village en plein cœur de la forêt et des montagnes. Pourtant, cet univers n’est pas tendre avec les protagonistes puisque des démons et une mystérieuse secte sèment le chaos.
J’ai aussi adoré le personnage de Merle. Il est sensible, se remet beaucoup en question, un peu fragile mais très déterminé à réaliser son rêve d’être alban, les protecteurs du village. Il est très différent des autres enfants ce qui le met parfois un peu à l’écart notamment à cause de certaines « difformités » de son corps. Sa relation avec Embrun a su me toucher, même si j’ai senti la direction qu’elle prenait.
Ce premier tome reste assez introductif, il permet de poser les bases de l’univers, de comprendre le rôle de chacun dans le village, les origines des démons et de la secte, mais on sent qu’il nous manque encore beaucoup d’informations et qu’il va se passer énormément de choses dans le prochain.
J’ai en tout cas hâte de voir ce que va devenir Merle et les choix qu’il va faire !
J’ai adoré suivre la progression mentale et physique de Merle. Il essaye d’avancer malgré toutes les problématiques liées à l’adolescence et à son genre intersexe. J’ai aussi développé une passion pour les personnages secondaires comme son oncle Castagne et sa grand-mère Fougère qui apportent beaucoup de charme et de caractère à ce roman. Sans oublier Embrun, son meilleur ami qui reste très énigmatique tout le long de l’histoire. Je suis super curieuse de voir son évolution dans le prochain tome.
Tout était parfait selon moi mais je reste un peu frustrée parce que je voulais avoir les réponses à mes questions mais Embrun (👹) en a décidé autrement.