Ce livre est un choc, une violence faite au corps que l’époque terrasse. Un roman entre tragédie et conte d’amour – Vous plait-il d’entendre un beau conte d’amour et de mort ? –, porté par une langue puissante, une dramaturgie épique, un rythme cinématographique, des personnages inoubliables. L’histoire de Jeanne et Nathan est celle d’un réel que l’addiction à la drogue met à distance, qu’elle rend supportable ou transcende en le falsifiant. Ils vont se rencontrer dans une clinique de désintoxication dont il sortiront rapidement ; amoureux, ils vont s’inventer un monde, une destination, un rêve de bonheur. Leur romantisme c’est l’amour fou de Tristan et Iseut ; leur échappatoire celle des enfants perdus de "Peter Pan". Un envol, celui des inconsolables de notre époque.
Ce livre est aussi celui de toutes les dépendances, celles de la drogue, du sexe, celle des paysans shootés par l’industrie chimique, celle de l’image qui périme les instants présents.
Dommage, j’étais fascinée par les 2 personnages. Ils sont imparfaits, font de mauvais choix, mais ils sont intelligents et conscients qu’ils touchent le fond. J’ai donc beaucoup aimé assister à leur éveil, à leur désir de changer. Mais disons qu’après la première moitié du livre, j’ai commencé à m’ennuyer et à ne plus trop comprendre ce que l’auteur souhaitait partager avec cette histoire. Je pense que l’addiction est le thème principal, mais je suis passée à côté des liens et aboutissants à un certain moment….
Juste au secours… Transphobie, sexisme, personnage féminin cliché as fuck, personnage masculin à l’image de l’auteur : pédant. Clairement une histoire de bourgeois parisiens terrible.
La fameuse réflexion sur la question de l’addiction je la cherche encore…
la transphobie gratuite qui ne fait pas avancer le plot m’a fortement déplue, 2 remarques transphobes en 30 pages ? sérieusement ? bref, je n’irai pas plus loin je suis déçue le livre avait l’air bien pourtant.
Lu que 32%, pas de note Abandonné car pas grand chose me donne envie de le continuer... Les personnages avaient de quoi être très intéressant et au final ce qui leur arrive ne me fait ni chaud ni froid.
Lu d’une traite. Un livre très intense, qui ratisse large au niveau des sujets et des réflexions (sur l’addiction et la pornographie, mais aussi le capitalisme, la condition paysanne, l’industrie de la mode, et j’en passe). Peut-être trop foisonnant, mais cela permet de restituer le chaos dans l’esprit des protagonistes. La fin peut déplaire, d’ailleurs pas certaine qu’elle m’ait convaincu. Le tout donne cependant un roman qui sort de l’ordinaire, un Roméo et Juliette 2.0 sous acide.
Quasiment certain d’en garder un souvenir vif et intense étant donné que c’est une lecture flamboyante, trash et intoxicante malgré une fin trop ouverte.
Ça parle d’addictions et de pornographie, c’est crade et obsédant, c’est dur, moche et sublime.