Tí SOLO. LOS SUPERVIVIENTES DEL CAOS-2 Puede existir un castigo justo pero la muerte de la mano de un verdugo está justificada... Lleva demasiado tiempo sintiéndose verdugo y aunque ahora se haya ganado el respeto de todos y sea aclamado por la chusma no deja de sentir nauseas de si mismo... Debió dejarse matar hace tiempo, hubiese encontrado la paz. Ahora recibe el privilegio del héroe que ha de lograr la gran proeza. Días de descanso, buena alimentación... Le ofrecen placeres que no reclama, premios que no necesita. Chantaje, esclavas serviles, carne insaciable que no desea. Zorras lujuriosas. Vendidas. Hoy es el día. Un nuevo punto de partida... o la llegada de la meta.
"De mens is de enige soort die ervan geniet om pijn uit te delen aan zijn medemens, de enige die doodt voor zijn plezier, voor zijn genot, voor het minste of geringste..."
Godsamme! Wat een voltreffer van een strip is dit!!!
Serait-ce une thématique à la mode, mais encore une fois nous arrivons dans un univers post-apocalyptique. Mais originalité de Solo, les animaux sont devenus mi-humains. La lutte pour la survie et le pouvoir sur les espèces va être plus complexe, plus intense, plus violent. Nulle explication n'est faite sur les raisons des changements du monde, l'auteur se focalise sur la vie post-apocalyptique.
J'ai particulièrement apprécié cette projection anthropomorphique des animaux, cela me rappelle, dans un tout autre genre de bandes dessinées, Sokal et l'univers de Canardo. L'un comme l'autre ne se contente pas de transposer l'animal dans le monde humaine, ils conservent les spécificités de chaque espèce.
Si l'histoire est centrée sur un seul personnage, elle a l'avantage de montrer son évolution tant physique que psychologique, de son adaptation aux situations de survie, de lutte, de révolte, de son regard sur son monde et son futur. Cependant tome 3 sur ce sujet entraîne inévitablement quelques répétitions.
Le dessin est précis et animé. Les actions sont magnifiées avec des plans très cinématographiques, cela s'explique sans doute pour la venue du monde de l'animation d'Oscar Martin. On remarquera une allusion (ou une école commune) à Midam et ses Game Over au moment des découpes d'ennemis. Si la violence est là, voire sanguinolente sans pour autant être gore, elle peut-être vue de manière humoristique ou avec un regard de geek.
Au final, une lecture plaisante, rythmée et qui suscite une curiosité chez le lecteur concernant le tome 4 annoncé pour 2019 mettant en scène le "fils". (quoilire.wordpress.com/2018/10/24/osc...)
What if you find family but get the feeling other people are hunting them down and there is a best friend that isn't really a best friend. Love is hard and jealousy makes it worse...