An ode to memory, to home, and to the beauty of the natural world
What remains of the springs, summers, autumns, and winters of a woman’s life?
Isadora, now an old woman relegated to a hospice, looks back on her life and how intimately intertwined it was with that of the big, sprawling house where she spent almost her entire existence.
Her memories of childhood and beyond come back to her, season by from the games and warmth of Summer and the back-to-school days of Autumn, to the crisp, cold days of Winter — days of loneliness and death — and to Spring’s promise of renewal, and of the return to the house that meant so much to her.
Told in lyrical, beguiling language, Isadora guides the reader through the maze of her memory by classifying, like a watercolor painter, her recollections by season.
Poteva rendere di più, questo è vero (anche de non riesco ancora a capire quale possa essere stato l'aspetto che effettivamente non mi ha convinta fino in fondo)
Lo stile narrativo dell'autrice era particolare, ma riusciva comunque a prenderti: è molto evocativo, pieno di personificazioni e metafore fantasiose e contemplative, che riescono a rendere per bene quell'idea e senso di "epico" che la storia dei morgondi evocata all'inizio. Anche la storia in sé era interessante - seppur a volte desse l'impressione di essere prevedibile, riusciva comunque a dare qualche twist, e la scoperta finale è stata effettivamente scioccante, grazie principalmente proprio allo stile dell'autrice e alle varie briciole che aveva seminato per le prime due parti del romanzo che hanno reso quel momento molto d'impatto
Ho apprezzato un sacco anche l'ultima parte del romanzo, e il bel contrasto che ha mostrato tra un personaggio che effettivamente ci tiene alla ricerca, al lavoro e allo studio, e chi invece è più interessato alle cose futili, alla fama e alle apparenze. Giusto per ricalcare ancora una volta uno dei temi principali di questo libro
È poetico ed epico, ma sa essere anche crudo e crudele. Dolce e nostalgico ma forte e "realistico". Un po' avrei voluto che fosse durato di più, così da indignarmi ancora una volta e stupirmi con certe scene. È stata davvero una bella e particolare esperienza
3.75. Having recently moved to a nursing home, Isadora looks back on the life that she spent almost entirely within the confines of her childhood home. Serving as the great love of her life, the House is certainly the main character of this novel.
Framing the story through the seasons, Isadora recounts the long awaited summers that saw the arrival of her cousins and the first of many hot days spent building forts in the forest. The autumn saw the House fall into an unsettling silence and the loss that Isadora experienced once during this season will tarnish its memory for the rest of her life. Winter was spent curled up by the fire, a time that allowed a physical closeness to manifest between the inhabitants of the House in a way that was unthinkable in other months of the year. And in spring, the House became filled with the perfume of the flowers Isadora's mother painted on the veranda every evening.
There's an incredibly rich nostalgia running through every page of this novel, it's impossible for the reader not to think back on the places of our own youth that hold the memories we would give anything to relive. Isadora's yearning to return to childhood and spend one more year, one more season, even one more day running wild through the halls of the House with her little sister is visceral.
So desperate to regain those feelings of reckless abandon that coursed through her as a child, she decides to remain in the House. Submitting herself to a voluntary isolation, she decides to never leave. If the House must rot, must fall into disrepair, she will rot right alongside it.
I enjoyed my time with this novel, but the one gripe I'll make is that the purple prose began to wear on me early on. While the overly descriptive prose is successful in bringing the image of the House to life, some of Tripier/Anderson's descriptions and vocabulary become repetitive (using the word 'febrile' six times in a 160 pg novel is really pushing it).
It's flowery to a fault, but the intense nostalgia it provoked is enough for me to say it was worth the read.
belles réflexions sur la vieillesse et le temps qui passe, mais vraiment trop de mal à apprécier la narratrice : possessive de sa maison, et sans empathie aucune pour les gens qui ont peuplé son enfance, elle ne laisse aucune perception du passé autre que la sienne la perturber…
Qu’ils étaient beaux, les étés des la narratrice, dans cette grande maison blanche entourée de végétation : les arrivées des cousins, des oncles et tantes, les cabanes dans arbres.
Mais Isadora Aberfletch est maintenant une vieille femme en résidence pour personnes âgées. Beaucoup des siens sont morts mais elle n’a jamais pu se défaire de la Maison.
J’ai aimé suivre cette femme à l’aube de sa vie se remémorant ses beaux souvenirs : les Noëls illuminés par la petite dernière Harriett ; le frère aîné s’entrainant sans cesse à la trompette dès potron-minet ; la soeur aîné Louisa plus distante.
J’ai aimé découvrir Petite-Mère qui peint des fleurs sans cesse et Petit-Père qui est là simplement.
J’ai aimé la grande-tante Babel et ses pelisses, ses séjours interminables en cure ; l’oncle Bertie et ses cigares au miel.
J’ai aimé les couleurs : la salle d’eau verte toujours trop froide ; le jardin et ses arbres bleus ; le jaune du soleil ; les planches de bois blanc.
J’ai aimé qu’Isadora ait des amours, de passage malheureusement.
Mais j’ai eu de la peine pour cette femme qui vit dans ses souvenirs, particulièrement celui de sa soeur tant aimé Harriett.
J’ai aimé qu’un jour, Louisa lui raconte ce qu’elle n’a pas vu avec ses yeux émerveillés d’enfant.
Et bien sûr, j’ai aimé ne pas savoir dans quel pays ni à quelle époque se déroulait le récit.
L’auteure excelle dans les descriptions de la nature un peu mystérieuse qui abrite les jeux d’enfants.
Un roman doux-amer sur l’impossibilité de la séparation.
L’image que je retiendrai :
Celle des bruits des petits pieds d’enfants courant dans la maison et le jardin.
È un libro che conquista e incanta, la prosa leggera ma estremamente ricercata, a tratti quasi poetica e ricca di figure retoriche è in grado di suscitare immagini sublimi quanto strazianti. I brevi capitoli scorrono molto velocemente e in men che non si dica vi ritroverete alla fine. Impossibile resistere al suo fascino. Martabea, archeologia dell'Impero, riceve la notizia che sono state rinvenute delle tracce di una antichissima popolazione che sopravvive nei racconti delle balie ai bambini del posto e nelle canzoni popolari. Le viene affidato dall'Imperatore il compito di riesumare questo mondo remoto i cui resti danno solo una pallida idea della grandezza passata: arcate immense che paiono sostenere la volta celeste, scheletri di enormi e mostruose balene, rotoli di foglio ambrato ricoperti di rune e segni, gioielli e armi di un oro fiammeggiante, vestigia di un "popolo di guerrieri e pescatori nati sulla sabbia, nutriti dalle scogliere e scorticati dalle rocce". La studiosa descrive nel dettaglio la suggestione della scoperta facendo cavalcare al lettore la sua stessa onda di entusiasmo. Presto però l'imperatore comincerà ad avanzare delle richieste molto precise: vuole utilizzare la scoperta per scopi propagandistici, ma una dolorosa e amara verità emergerà dagli scavi assieme a quel antico popolo, un sordido segreto si cela sotto le sabbie dello scavo. Un torbido passato mette in pericolo il mondo che conoscono e che prezzo avrà la verità? Dopo aver letto questo libro guarderete l'orizzonte marino e non potrete non far correre l'immaginazione ad antichi e possenti guerrieri con i capelli sferzata dal vento, le pelli coperte di salso mentre cacciano immensi mostri marini.
Un roman plein de nostalgie et de douceur. La narratrice montre un grand amour pour sa famille et la maison dans laquelle elle a vécu toute sa vie. Bien qu'un peu aigrie, il faut se le dire, cette dame est tellement attachante. En fait je crois que je me retrouve en elle et ce cœur d'enfant plein d'amour et d'émerveillement
tout au long de ma lecture je me suis interrogée quant au titre... les guerres précieuses. précieuse est l'écriture aussi délicate que la brise du printemps. pourtant, le style est coupé parfois sec et rappelle que la vie est bien loin d'être un long fleuve tranquille. l'histoire d'Isadora m'a transportée au cours des quatre saisons qui font les quatre sections du roman. mais plus que l'histoire d'une femme, c'est l'histoire d'une famille, d'une Maison aux allures presque enchanteresses. avec un tel roman j'espère que tout un chacun saura trouver la clef de sa propre Maison 🌷
Avec regret, je n’ai rien conservé de cette lecture un peu évanescente (peut-être lue trop vite ?). Mais demeure le souvenir d’une très très jolie plume, empreinte de nostalgie et de sensibilité. Une autrice à suivre de près !
Isadora, la narratrice, décide de passer toute sa vie dans la maison de son enfance, et nous raconte ses souvenirs orchestrés par saison.
Ce premier roman a une plume vraiment superbe, c'est un plaisir pour l'esprit de lire ces mots. Le problème pour moi a été le côté un peu plus « planplan », il se passe vraiment très peu de choses dans ce roman, si l'on y va c'est donc plutôt pour la beauté poétique de la plume. En effet, la narratrice raconte son enfance et son vieillissement en parlant de sa famille et surtout de sa Maison (avec un 'M' majuscule, la maison prenant une dimension humanoïde et étant souvent personnifiée à l'aide de métaphores) durant les 4 saisons. On retrouve le plaisir pour cette femme d'être isolée chez elle et de ne voir presque personne. Ce récit est nostalgique et splendide, et nous parle également du deuil dénié. Grâce à son roman, j'ai senti l'odeur du linge séché au soleil en été, les couronnes de fleurs au printemps, les couleurs de l'automne et la ferveur du feu dans l'âtre en hiver. J'ai beaucoup aimé le court passage où le chat d'une amie a partagé sa vie, son « excroissance duveteuse ». Les événements se recoupent un peu parfois dans tous les sens, mais l'on arrive facilement à suivre le cours de ce qu'elle nous raconte. Ce roman immersif saura résonner en chacun de vous, c'est pour moi de la grande littérature. A lire en plusieurs fois pour bien le savourer, ce roman est fascinant sans être, pour ma part, extrêmement divertissant. Je le recommande tout de même pour sa beauté hypnotisante !
« Il faut toujours s'efforcer de voir les choses familières, de les voir vraiment. Il faut visiter son propre palais avec l'étonnement d'un ambassadeur étranger. »
« Sceller les couvercles sur le trésor dormant du produit de notre terre familiale, c'était matérialiser le lien entre les sacrifices du verger à entretenir et les futurs plaisirs d'une année entière de tartines délicieuses. »
Ce sont sans aucun doute les avis tous plus élogieux les uns que les autres qui m'ont incitée à ouvrir le premier roman de Perrine Tripier. Séduite par ces premières lignes ; "Pluie fraîche sur pelouse bleue. Herbe d'été humide, relents de terre noire. Toujours ces averses d'août sur les tiges rases, brûlées d'or. Les lourdes gouttes ruissellent sur la vitre, sinuent, serpentent et s'entrelacent en longs rubans de lumière liquide. Combien d'après-midi passées derrière le voile vaporeux du rideau, à suivre du doigt leur tracé nerveux et languide à la fois. Les petits cheveux follets frisent autour des joues, et l'on s'étonne qu'ils soient si blancs alors qu'on est si jeune, nimbée d'éther sous la fenêtre. Et soudain le regard tombe de la fenêtre à la main qui écarte le rideau, et la main est vieille, si vieille." je n'ai pas hésité d'avantage.
Isadora, nous ne découvrirons son prénom que tardivement, est la narratrice. Une narratrice en état de manque absolu. Elle a du forcée et contrainte quitter la Maison, Sa Maison pour venir vivre dans une maison de retraite. Cette décision lui a déchiré ses entrailles, mis son coeur en lambeaux et seuls ses souvenirs la tiennent en vie. Elle raconte.
Les premières pages sont rayonnantes de lumière, c'est l'été la maison est pleine, les cousins au rendez-vous. L'écriture est agréable, un brin trop recherchée à mon goût, simple défaut de débutante. Et puis à ma grande surprise j'ai complètement décroché, j'ai commencé à bougonner, à trouver le temps long et insidieusement à prendre en aversion cette femme ! Je n'ai sans doute pas lu le même roman que beaucoup . Déception donc , dommage.
Isadora Aberfletch è un’anziana signora che vive in una casa di riposo e che ripercorre la propria vita in funzione della sua vecchia casa. Le guerre preziose di Perrine Tripier è un piccolo romanzo nostalgico di 160 pagine diviso in 4 capitoli, uno per ogni stagione. La particolarità di questa ripartizione è data dall’abbinamento di un determinato stato d’animo e umorale della protagonista a un singolo periodo dell’anno. Così si vede un’allegria estiva che pian piano svanisce all’avvicinarsi dell’autunno, molto più malinconico e triste, un inverno rigido e isolato e una primavera sfuggente. I capitoli hanno lunghezze completamente differenti e in base ai ricordi di Isadora ci immergiamo in diversi momenti della sua vita, collegando emozioni, temporali e logoranti inflessioni. Le guerre preziose è un libro carico di sentimenti grigi in cui personalmente piace crogiolarmi nelle domeniche plumbee e senza uno spiraglio di sole, infossato nei cuscini del letto. Chi cerca queste sensazioni non può lasciarselo scappare!
D’abord le sujet, une femme, au crépuscule de sa vie, qui se remémore des souvenirs, dont beaucoup sont liés à l’enfance, ou l’adolescence, au milieu de ses frères et sœurs et ses parents, d’autres en des temps plus difficiles de sa vie d’adulte, ponctuée de pertes d’êtres chers. Un fil conducteur, la maison familiale où elle a grandi, où elle a fait sa vie, et qu’elle n’a jamais voulu quitter, jusqu’au jour où elle a du se résoudre à entrer en maison de retraite.
Ensuite l’écriture, toute en délicatesse pour mettre en relief le temps qui passe, la fragilité de la vie, les liens familiaux, et surtout, sujet principal de ce livre, l’attachement viscéral qui peut lier un individu à une habitation. A travers sa narratrice dont le corps est à bout de souffle, mais les souvenirs, bien vivaces, Perrine Tripier s’attache à décrire les évolutions de cette maison et son jardin au fil des saisons, le roman étant découpé en 4 parties, une par saison, avec une prime à l’été auquel elle accorde la plus large part, parce qu’il marque la saison où la maison s’élargissait à ses cousins, créant des souvenirs indélébiles de vacances, de cabanes, de baignades et d’amourettes.
Isadora Aberfletch et la Maison furent indissociables.
Accueillantes et rayonnantes pendant les étés juvéniles, froides et possessives des hivers durant. Finalement, hantées par les fantômes du passé et devant s'affranchir d'une relation d'appartenance toxique, elles se scinderont au printemps.
L'automne, peut-être, les verra reconstruire un semblant de vie.
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Dans son premier roman et au rythme des saisons, Perrine Tripier nous fait suivre les réminiscences et regrets d'une vieille femme rendue immobile par les griffes du passé. Sa plume est poétique, donnant vie à ces impressions indélébiles que laissent des lieux et situations et qui façonnent nos souvenirs.
Ce ne fut personnellement pas une lecture facile, autant pour la lourdeur des thèmes abordés que pour sa mélancolie presque fatale, finale. La beauté, la résonnance, l'ingéniosité même des Guerres Précieuses me semblent toutefois indéniables et me marqueront longtemps.
In questo breve romanzo si ripercorrono le diverse tappe della vita della ormai anziana Isadora, residente in una casa di riposo. Quando ho iniziato la lettura pensavo si trattasse di una saga familiare. Invece no, il fulcro del libro diventa l’attaccamento morboso e ossessivo della protagonista alla casa di campagna dove ha trascorso quasi tutta la sua esistenza. Tanto da chiamarla “Casa”, quasi fosse un essere vivente dotato di anima. Gli altri protagonisti fanno da cornice a questa “storia d’amore” tra Isidora e la vecchia dimora, senza mai entrare realmente in scena e senza mai rivelarsi molto se non attraverso brevi e superficiali descrizioni che ne fa la protagonista.
Mi aspettavo certamente un romanzo diverso, non mi ha colpito particolarmente. Seppur degne di nota le descrizioni della campagna, delle stagioni e della vecchia casa.
Un livre éblouissant! J’ai été époustouflée par le style de Perrine Tripier, un style narratif dense ponctué de dialogues intérieurs. Pendant toute la lecture des Guerres Précieuses, le caractère principal, une femme âgée, m’a emporté dans ses souvenirs faisant appel à tous les sens. J’ai visualisé cette maison à laquelle elle est tant attachée, j’ai senti les odeurs de son enfance, touché les étoffes et l’herbe fraîche, entendu les oiseaux chanter… un voyage touchant et prenant qui nous plonge au cœur de l’histoire de cette famille et nous fait réfléchir à notre rapport aux lieux, à notre famille et à nous-même.
Romanzo di agile lettura ma, per i miei gusti, gratificante per il solo pubblico young adults. L'idea di fondo è intrigante ma non viene sviluppata affatto, limitandosi alle soluzioni più prevedibili. Tolta la protagonista, gli altri personaggi sono bidimensionali, imprigionati in categorizzazioni assolute da cui non emerge nessun conflitto o evoluzione: chi è buono, è buono fino in fondo, sempre. Lo stile è ricco, forse fin troppo. Nel complesso, trovo questo romanzo un'occasione persa. Peccato.
non riesco a capire se mi sia piaciuto o meno, di certo mi ha lasciato un senso di inquietudine. la scrittrice, e il traduttore, sono stati bravi perché nonostante questa sensazione strana sono riusciti a tenermi attaccata alle pagine.
cosa succede, se la scoperta degli antichi, della loro storia, va in contrasto con quello che la politica (perché di questo si tratta) si aspetta? raccontiamo la verità sui trascorsi della storia, o ci limitiamo a raccontare solo ciò che ci piace e quello che ci aspettiamo? raccontiamo la verità, o solo quello che ci fa più comodo?
Séduite par les premières pages, j'ai ensuite trouvé l'écriture trop ampoulée, et la narratrice antipathique : son amour pour sa Maison n'a rien de fécond, c'est un amour dévoyé. Et surtout, je trouvai l'écriture et les personnages, avec leurs noms à coucher dans la véranda, artificiels. Bref, je n'y croyais pas. Et puis, quelques pages avant la fin, mystérieusement, j'y ai cru. C'est l'histoire d'une vieille dame qui s'est consumée d'amour pour sa maison, et qui n'a pas vécu. C'est triste et c'est touchant.
L'ensemble est un peu jeune, certes, mais c'est un joli premier roman.
Una saga familiare raccontata attraverso i ricordi e cadenzata dal sole dell’estate, dal vento dell’autunno, dalla neve dell’inverno e dai pollini della primavera. La storia di una grande famiglia e della casa che ne è il catalizzatore, diventandone la protagonista, fino all’inevitabile decadenza di entrambi. Mi ha ricordato molto Pomodori verdi fritti per il modo di raccontare la storia. Molto bello ed emozionante.
Ci ho messo quasi un mese per leggere un libro di neanche 200 pagine, una noia senza fine. Non dice niente, non racconta nulla, un finale scialbo, non c'è sorpresa, il nulla del nulla. Bella scrittura e bella traduzione (presumo), ma non mi ha lasciato niente. L'ho finito solo perché non sopporto di non portare a termine i libri, ma posso dire con assoluta naturalezza che ho sprecato ore dietro questo libro.
C'était joliment écrit et j'ai de la sympathie pour ce personnage qui ne sait pas trop comment aimer. Disons qu'au bout de 150 pages de rien, on s'ennuie légèrement même si le dernier épisode avec toute la troupe de jazz est mignon. Aussi ce sont toujours les mêmes images qui sont employées ça y est on a compris que tu es une guerrière amazone etc
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J‘ai été assez déçu. Je trouve que l‘histoire patine assez vite, les descriptions de la nature et de la Maison se répètent et Isadora se lamente au fil des saisons et manque de profondeur. Je n’ai pas aimé non plus le style de l’autrice, surfait et ampoulé à mon goût. Son emploi abusif et souvent à contre-courant de la virgule m’a beaucoup irrité également. Bref, j’ai du passer à côté.
Piuttosto anonimo, anche se scritto bene e scorrevole. Ho trovato poco convincente tutta questa enfasi e importanza data agli storici e agli archeologi, che nella realtà sono in genere ben poco considerati. Anche il finale non mi ha convinto: poteva essere approfondito meglio.
C’est joliment écrit mais je n’ai pas été emportée par l’histoire que je trouve très passive et descriptive. J’ai adoré son autre roman, peut-être que j’ai commencé celui-ci avec des attentes. En tout cas je me suis ennuyée malgré la beauté