When a young witch apprentice loses her home and mentor to witch hunts, can she awaken her druid-like powers and flee to safety? Humankind and nature are at odds in this epic Ghibli-esque fantasy manga, perfect for fans of Princess Mononoke, Nausicaä, and Witch Hat Atelier!
In a world devastated by humankind and forsaken by plants and animals, only witches have the power to communicate with nature.
Hoping to reach the castle where Oak is being held, Pili disguises herself as a boy named Roble, eager to join the capital’s army. After a tough duel against the formidable Captain Rudbeckia, she proves her bravery and gains entry to the barracks! However, her superior isn’t easily fooled. . . .
Indeed, the captain is also a woman, and she has guessed that Roble isn’t who he claims to be. . . . She promises not to betray her secret, as long as the recruit poses no threat to the city and its inhabitants. But another trial awaits young Pili—an expedition to hunt down her own kind! Soldier or witch . . . how will Pili be able to resolve this dilemma?
J’attendais impatiemment la suite de ce manga que j’aime beaucoup. Déjà pour son côté fantasy écologique, mais aussi pour son personnage principal et ses dessins.
Dans ce sixième tome, Pilly, qui s’est infiltrée dans le château où est retenu Oak, doit participer, en tant que soldat, à une nouvelle chasse aux sorcières. Cette idée loin de lui plaire la confronte à des choix qu’elle doit malheureusement faire.
L’univers de ce manga reste dur, sombre et d’une terrible cruauté. Malgré tout, la mangaka arrive à extraire, même des pires personnages, un peu d’humanité, parfois là où on ne s’y attend pas du tout.
Cette histoire ne cesse de me surprendre positivement et surtout de m’emballer ! En plus d’un scénario bien pensé et travaillé, nous avons droit à des personnages au caractère particulièrement soigné. Que ce soit Pilly, mais également les secondaires comme la capitaine, qui n’est pas si dure qu’elle n’y parait ou bien même ses compagnons d’armes. On découvre une ambivalence chez ces hommes que l’on n’aurait jamais pu entrapercevoir si Pilly ne s’était pas infiltrée pour parmi eux. Ainsi, elle se rend compte que même du côté des ennemis des sorcières, ces derniers n’agissent pas forcément par simple cruauté. Ils pensent sincèrement aider leur peuple contre celles qu’ils considèrent comme néfastes (et que l’on a aidé à considérer comme telles). Cela remet beaucoup de perspectives en question et nous fait réfléchir sur les fondations même du bien et du mal.
J’ai apprécié tout cet aspect de l’histoire et qui donne une dimension encore plus profonde à son ensemble. C’est très bien fait. Et puis, la grosse surprise de ce tome, à mon sens, c’est que l’on a droit à un pan du passé de Zakum, le grand méchant de l’histoire et la Némésis de Pilly qui retient OAk prisonnier. Là encore, on découvre enfin pourquoi il hait à ce point les sorcières. Mais, je ne vous en dis pas plus à ce sujet.
Dans l’ensemble, j’ai passé un super moment avec ce tome 6 qui ne pas du tout déçue ! Au contraire. Le récit reste palpitant à suivre, Pilly est une héroïne qui en a dans le pantalon et qui ne cesse de grandir au rythme des expériences qu’elle traverse et de combats qu’elle mène. J’ai hâte qu’elle retrouve Oak. La dynamique de leur duo me manque beaucoup. Les dessins sont toujours merveilleusement bien travaillés, avec de beaux décors qui donnent un plus indéniable au manga et le rendent plus profond et vivant.
Bref. J’ai aimé ce nouveau tome qui m’a passionné du début à la fin.
Voici une série que je trouve fort discrète en librairie et parmi les recommendations des « influenceurs » et pourtant je la trouve excellente. Elle propose un monde des plus nuancés où le bien et le mal sont dans la nature et surtout dans la manière dont on l’envisage.
Fable écolo des plus réussies, L’Eden des sorcières continuent de m’embarquer. Je vais être honnête, il m’a fallu quelques minutes d’adaptation pour me rappeler où en était l’histoire et qui était ce jeune soldat qu’on suivait. Mais l’autrice a le talent nécessaire pour vite reposer les enjeux et proposer une histoire toujours aussi riche de complexité et de noirceur, dans un univers de fantasy où la nature a un rôle essentiel. J’adore.
Pilly est donc désormais soldat sous les ordres de celle même qui l’a oppressée, et pourquoi ? Pour pénétrer dans le château de ses plus grands ennemis avec de retrouver son loup gardien : Oak. Elle va devoir vivre de terribles épreuves qui vont mettre à mal sa morale pour cela. J’ai beaucoup aimé la suivre dans cette terrible aventure où l’autrice nous interroge sur la limite de nos idéaux et des valeurs qu’on défend quand un plus grand désir peut-être se propose. En effet, chasser soi-même des sorcières quand on en est une, participer à toute cette violence, dénoncer des consoeurs, ça heurte quand même énormément l’essence même de Pilly. C’est justement ce qui est bon !
L’autrice développe en effet des personnages plein de contradictions et d’ambivalence qui vont nous serrer le coeur. C’est le cas avec Pilly lors de cette chasse aux sorcières à laquelle elle participe. C’est également le cas de son camarade Adonis que cela torture, alors qu’il voyait dans l’armée sa délivrance après une rude existence d’esclave. C’est encore plus le cas avec sa capitaine, une femme terriblement imposante et effrayante dont on découvre le rude passé. Élevée dans un éden, elle aussi, c’est la violence qui lui a fait quitter et choisir cette fois pleine d’ambivalence qui lui fait renoncer à une forme de ses idéaux pour en embrasser de nouveaux, que nous lecteurs trouvons en contradiction, mais pas elle. Que de personnage intelligemment construits !
C’est ainsi d’autant plus surprenant de tomber ensuite sur Zakum, qui est un peu trop la figure archétypale du psychopathe, garçon normal un peu introverti et rejeté qui a vrillé. Mais là où l’écriture était complexe et subtile chez les autres, ici, c’est fait bien trop rapidement, brusquement et cela donne un résultat des plus singuliers avec un revirement brutal et caricatural déclenchant sa haine des sorcières. Je n’ai pas aimé cette caricature de méchant, tout comme je n’aime pas celle de la sorcière qui l’accompagne, qui manque aussi de finesse. C’est mon gros bémol dans une histoire qui me convainc pourtant à 100% (hormis quelques dessins aux proportions assez maladroites ^^!).
Sombre saga de fantasy naturiste, L’Eden des sorcières offre un superbe panel de personnages complexes aux destinées troublées qui viennent questionner leurs idéaux et valeurs lors de situations horribles. C’est intense, c’est torturé et c’est beau. J’aime cette noirceur et je regrette qu’on ne parle pas plus de ce très beau titre de fantasy, classique dans sa forme mais terriblement bien écrit.
So they have mines and factories? Where? Someone please logic this world building to me, because I cannot.
Eden of Witches Review
4/5 stars
This will be a spoiler free review. Onto the review!
Honestly, all of the four stars I gave this are going to the art. The premise is pretty simple. Most plants have died out in this world. There are witches who do plant magic, except witches are illegal, so they’re hunted. The art is beautiful, especially when plant magic is involved. But I don’t really see how this would work logistically. How are people surviving without plants? There are no plants or animals. How are these people alive?
If you can suspend your disbelief about that, it’s got a fun story and the art is absolutely gorgeous. But I have a lot of trouble understanding how any of this works. People in random villages talk about not having food, but they don’t look starved. I also don’t understand why the government is enforcing this system. If it was some sort of temporary political move, that I could understand. But this has been going on long enough that literally everyone should have been dead a long time ago. I’m honestly only reading this series because the art is pretty. I’m trying so hard to forget about all the scientific inaccuracies, but it’s not easy when that’s immediately where my brain goes.
If you want pretty art, try this series. It’s certainly very pretty. But if you want a plot that makes logical sense, don’t read this. You will be as confused as I am. They have no food, and yet there are very old people still alive who can’t remember a time when they had food. Did something happen that made food unnecessary for human survival? If so, this is not explained. Why are witches outlawed? Why not bring back plants if they might help the planet heal itself? I’m honestly just here for the pretty art.
This series has just been ok up until this point but Pili be willing at any point to will make it impossible for me to connect with her as a character anymore so this is going to be where I leave off this series at.
The witch hunt was kinda hard to read and to accept since it goes against Pili herself. While I do understand Pili's motivation, I wonder if she could have accessed the castle another way.
There is also some stuff that are unanswered and I'm hoping to have the answers in the next one that's coming out in May. 👀
L’accent est surtout mis sur les personnages, leurs émotions et tant mieux, ça ne les rend que plus attachants. C’est une lecture passionnante, un coup de cœur pour ce sixième tome que j'ai lu d'une traite. https://psylook.kimengumi.fr/2024/10/...
J'ai bien aimé ce tome, les réflexion de Pilly sur comment atteindre son objectif. J'ai aimé en apprendre plus sur Zakum et son passé. La fin était vraiment le fun ont y voit vraiment l'évolution qu'a eu Pilly dans les derniers tomes.
Still love the art, still hate these stupid villains (but at least there's a little backstory now). My fingers are crossed for more nature scenes in the next volume. All the art is good, but those scenes are EXCEPTIONAL.
C'est bon d'avoir du développement des antagonistes ! Ça devient vraiment intéressant et complexe, mais ça va être de la torture d'attendre la suite...
This felt like a filler and the villains backstory was so ridiculous it felt unnecessary to even tell. Everyone in this volume seem very confused and overwhelmed by nonsensical emotions.🤷🏽