Quand Greta rencontre Romuald lors d’un vol Bombay-Paris, l’hôtesse de l’air aviophobe et l’ophtalmo perpétuellement catastrophé chavirent. Seul bémol, Romuald est marié à Marguerite, architecte bretonne au brushing impeccable, et père de Sally, joyeuse enfant qui trouve tout le monde « moche ».Romuald quitte tout pour Greta, mais, à peine leur idylle consommée, une tragédie les frappe… Et une découverte sidérante qui va réunir Greta et Marguerite dans une odyssée échevelée au coeur de la forêt finlandaise ! Irrésistible de drôlerie, d’émotion et de poésie, Kalindi Ramphul explore les différentes manières d’aimer et les familles que l’on choisit, dans ce deuxième livre qui confirme son talent fou de romancière.
C’était HYPER beau ! Une histoire d’amitié impossible mais très réelle, entre la femme et la maîtresse, réunies autour d’une quête mais surtout d’une enfant. C’est très drôle, très vrai, on voyage à travers le monde et le temps, une réussite.
dites-vous, la plume de Kalindi est d’une telle beauté que j’ai même lu les remerciements. j’aimerais écrire de ce style, érudit mélangé a une sacrée touche de poésie, et parsemé de simplicité. c’est brillant et tellement drôle, j’aimerais même lire la liste de course de l’autrice. quoiqu’il en soit, comme dans son premier roman, nous rencontrons des personnes aux identités eblouissantes, une/des histoire.s d’amour, et rien ne m’a préparé a cette fin, qui m’a soulevé le cœur
je regrette de l'avoir lu si vite tellement j'ai ADORÉ. J'ai adoré cette couverture, les personnages, Sally plus que tous, j'ai adoré les petites piques contre les hommes (ou comme j'aime dire, les zommes), j'ai adoré la galerie de lieux, j'ai adoré les pages de remerciements que j'ai trouvées bien plus intéressantes que les autres remerciements des autres livres.
Je veux une adaptation CINÉMA (et pas série hein) illico pesto
Un plaisir de retrouver la plume ambivalente de Kalindi, hyper erudite a un moment et puis bien plus accessible la phrase suivante. C'était à nouveau une histoire puissante et touchante qui nous pousse à nous poser des questions. C'était savamment raconté et un délice à découvrir. Les personnages sont drôles et parfois un peu loufoques, c'est super.
J’avais besoin de laisser infuser avant d’écrire quelques mots. C’était poétique, doux et serre cœur. Certains passages sont des poèmes. J’ai aimé être en Finlande avec elles. Merci pour la justesse dans l’écriture des personnages et des sentiments féminins. C’était vraiment beau.
Poétique, cru et dynamique ! Avec des “ça, c’est bien dit !” à tout va pendant la lecture ! Une histoire qui qui se démêle au fur et à mesure et des personnages attachants qui nous livrent leurs secrets !
Bon déjà je n'ai pas trop aimé le style d'écriture. Je trouvais ça à la fois faussement soutenu et faussement familier. Mélange bizarre qui m'a bloquée. (la répétition de "mon feu-follet couleur langouste" me sortait à chaque fois du livre) Mais je me suis accrochée parce que j'étais intriguée par le synopsis. J'avoue avoir été au final déçue. On passe très peu de temps avec Greta et Marguerite ensemble alors qu'il me semblait que c'était ça la promesse de l'histoire. S'y ajoute un plot twist très prévisible et pas mal de clichés éculés (la bourgeoise qui a du mal à faire sortir ses émotions et la prolo qui n'avait pas grand chose mais des parents aimants qui l'ont aidée à grandir...) et ça en fait une lecture assez moyenne pour moi.
Lecture sympa et rapide mais qui aurait du s’appeler Romuald et les filles. Tant la partie - que j’ai préféré - consacrée à Greta et Marguerite était courte. Je n’ai eu aucun intérêt pour ce pauvre Romuald, dc ça joue sur mon ressenti final. J’ai adoré Greta et Marguerite comme personnages, en m’identifiant à chacune d’elle pour certains points. Elles sont très touchantes. Évidemment le lien entre Greta et Stella me touche ++++ - le deuil de la belle-maternité encore plus.
écouté en livre audio je ne sais pas si c'est lié à l'expérience du livre audio ou pas, mais j'ai trouvé un peu trop long le début sur la relation de Greta et Romuald, et donc la rencontre entre Greta et Marguerite et sur la construction de leur relation un peu tardive, je me suis dit "enfin !" le livre parle d'elles deux
J'ai fini hier soir les 100 dernières pages d'une traite impossible de s'arrêter. J'ai beaucoup aimé les 150 premières pages et c'est devenu un coup de cœur en lisant la fin. Les changements de points de vue apportent tellement à l'histoire J'avais adoré le premier roman de Kalindi qui était très intime, drôle et émouvant. Là c'est encore plus réussi donc bravo !
Une belle histoire avec une belle douceur. Si vous connaissez un peu l’histoire de l’Autrice vous retrouvez pleins de clins d’œil à sa vie. Très bon roman.
Trop chouette roman, où alternent les moments de poésie, de rire et d’émotions. La polyphonie que j’aime tant apporte plus de nuance à l’intrigue. Bravo Kal !
Il y a rien de plus divertissant que de suivre des femmes complexes partir à l'aventure motivées par du ressentiment et une légende qui couve un drame familial.
Globalement excellent même si certaines pistes qui n'ont pas été vraiment poussée m'ont laissées sur ma faim.
Dans la lignée des deux grandes Emmanuelle qui l’inspire, Emmanuelle Bayamack-tam et Emmanuelle Favier, Khalindi couche sur le papier sa joute inimitable. J’ai adoré chacune des pages et j’ai été submergée par les 50 dernières. Ce récit n’est que progression vers l’apothéose, le rythme est ascendant vers les émotions et cela le rend excessivement difficile à refermer. Je sais que je relirai ce livre dont certains messages, si fins, règlent des comptes si fermement. 💜
3,5 ⭐️ Une lecture assez inattendue, petite frustration liée au fait que ce qu’on sait en tant que lecteurice ne sera pas su par mes personnages (bon signe d’ailleurs en termes d’attachement aux perso).
lex femme et la maîtresse devenue compagne d'un homme se retrouvent en Finlande pour tenter de comprendre si l'homme qu'elles ont aimé les a trahies... deux contraires qui de découvrent s'attirent. une histoire facile à lire mais qui ne laisse pas un souvenir impérissable
« - C’était le plus beau jour de ma vie ! - Tu dis ça tous les jours, Jean Claude Van Damme, rétorqua Greta. - Aujourd’hui, c’est pas pareil. Aujourd’hui, on est une famille, répondit ma Sally, ce qui nous émut, Greta et moi. »
Quoi de plus beau que cette histoire, si touchante, si bien pensée, si drôle parfois, si triste souvent mais surtout si douce. Qui put imaginer cette fin. Qui put penser qu’un livre puisse être si magnifique.
L’autrice manie les mots avec intelligence, humour et on le sent dans ce livre, avec amour. Je n’ai jamais lu de livre qui malgré ses sujets si douloureux réussissait à me faire esquisser un sourire, voir rire !
Mais ce qui m’a le plus charmée, au delà de cette intrigue, au delà de l’écriture, au delà des thématiques et de l’ambiance, se sont les personnages. Ces êtres qui dans leur défauts se dévoilent doucement à nous. Ces personnages qui ont tous une personnalité bien à eux, un ton plus ou moins sérieux, une histoire chaque fois si touchante. Ce ne sont pas des héros « parfait », certains peuvent être trop grossiers, d’autres trop rigides, d’autres trop pathétiques, d’autres trop malheureux, mais ils ont tous cette part d’humanité, cette chose qui nous permet de nous identifier si facilement à eux, car non, ils sont loin d’être parfait, mais on apprend à les aimer ainsi, dans leur faiblesse, dans leur splendeur.
Un livre à lire, pour se réconcilier - ou non - avec les gens qui rient trop fort, les gens trop timides, les gens stressés, les gens terrifiés, les gens froids, les gens trop envahissants, les gens qui souffrent, mais surtout pour nous réconcilier avec nous même, car on est tous ces gens à la foi.
Grande fan de Kalindi et de son premier roman, j’ai lu son deuxième d’une traite. La première partie du livre m’a emportée : l’histoire, l’écriture, la drôlerie, les personnages… tout m’a séduite. J’ai cependant un peu décroché dans la suite de l’intrigue, notamment dans la dernière partie, qui perd en structure, avec certains passages qui tombent un peu de nulle part. Un joli ouvrage, qui malgré la force d’écriture de l’autrice, me laisse en suspens.
honnêtement c'était "bien", mais : les états d'âmes de femmes hétéros sur des mecs nuls : chiant ; la troisième partie qui semble tomber comme un cheveu sur la soupe : dommage. j'ai vu où l'autrice voulait aller, d'où elle partait, et ce qu'elle faisait de ses personnages, mais il m'a manqué quelque chose, assurément...
Alors là, je suis vraiment rentrée dans cette histoire pleine de douceur. J’ai encore eu du mal avec le côté humoristique et sérieux mélangés : quand le livre n’est pas binaire, c’est assez compliqué. Mais il ne tombe pas dans les travers que j’avais notés dans le premier roman.
J’ai adoré les personnages féminins, notamment Marguerite, ce qui me peine un peu car on a peu de moments avec elle. Dommage que le roman ne soit pas plus long, pour vraiment rentrer dans la vie des personnages sans devoir passer uniquement par des dialogues. Vraiment, 100 pages de plus, notamment pour Marguerite !
Bon, le personnage de Romueld m’est assez insignifiant, et je pense bien que c’est le but du livre. Certaines fois, j’ai été sortie de ma lecture, par exemple avec des propos sur les femmes enceintes un peu limites au début. Et les passages sur le féminisme : je comprends la volonté, y a rien à dire, mais ça sort un peu de la lecture. Je pense qu’on n’a pas besoin de cela pour comprendre, le lecteur n’est pas idiot — mais je comprends encore une fois l’intention. La fin sur la révélation sur la naissance de Romuald est assez belle et touchante ; j'ai également énormément appréciée l personnage de la mère. (Par contre la lettre m'as un peu soulée étant donne que je n'aime pas Romuald)
Pareil, je pense qu’il y a un manque de forme, notamment quand on passe au chapitre de Marguerite puis à celui de Sally. J’aurais préféré une coupure nette, et plus de détails entre le voyage et la mort de Romuald, cela va assez vite.
Également quelques problèmes avec l’emploi de mots hyper soutenus dans un contexte qui ne l’est pas, notamment dans les dialogues ou encore dans les descriptions. Mais de manière générale, c’est une très bonne lecture. Je pense que ce roman ferra également une très bonne série ou film.
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« Avant de rencontrer Romuald, je m’étais souvent interrogée : peut-on continuer à aimer quelqu’un quand on découvre qui il est vraiment ? Le sentiment amoureux ne réside-t-il pas dans l’inconsistance réciproque d’une connaissance de l’une et l’autre partie du couple ? Je l’ai longtemps cru. […]. Il m’aura fallu plus de vingt-cinq ans pour comprendre que l’amour tient à cela : rester. Un verbe de six lettres que Paul n’aurait pas su conjuguer. Et s’il m’avait écrit « restes », je serais partie deux fois plus vite. Rester. Rester quand on discerne enfin derrière un physique alléchant et de belles paroles, les peurs, les vanités, les laideurs de l’autre. Rester quand notre partenaire rencontre des problèmes familiaux, d’argent, d’estime, parfois tout ça à la fois. Rester quand il devient une figure fraternelle plus qu’un amant désirable. Rester quand les soirs sont tous les mêmes et les nuits de plus en plus chastes. Rester en dépit du temps qui affadit tout, peut-être que c’est du masochisme. Mais moi j’appelle ça de l’amour. Je veux le croire. Sinon, à quoi bon ? »
Ou sur une note un peu plus légère :
« J’ai observé mon ancienne belle-fille en me demandait comment réagiraient les gens si des adultes décidaient de se comporter comme des enfants, à faire par exemple la toupie en plein milieu d’un aéroport. Aucun adulte décidément sain d’esprit ne s’autoriserait à faire ça sans s’être enfilé un énorme carton de LSD. Être gosse, c’est une défonce permanente. »