C’est évidement un gros travail pour cartographier les réseaux et ressorts du trumpisme.
Mais pour un livre qui se veut « histoire » c’est très léger. Un appareil critique minime (pas de notes de bas de page ?) et surtout un cruel manque de profondeur historique. Tres peu de choses sur la « crise de la masculinité » et « l’ennemi intérieur », pourtant deux tropes de l’histoire politique américaine.
Aucune note de bas de page, donc un livre très descriptif avec quelques affirmations qui ne prennent parfois pas le temps d'être justifié. c'est un condensé de ce qu'on retrouve dans les articles de la presse