un mix de douceur et de sujets si importants à aborder et tout cela écrit d’une main de maître. j’ai tout aimé de cette histoire et ai particulièrement aimé la plume de Sarah Degonse! mon avis plus complet sera disponible sur Instagram tout bientôt 🤍.
3.5⭐️ J’ai beaucoup aimé Suzanne et sa douce histoire. Le monde du théâtre et les lettres de Rose et Prudence, tout y était pour me plaire. J’ai adoré cette incursion dans le féminisme où on aborde entre autres l’émancipation et le mouvement #metoo. J’ai moins embarqué dans l’histoire avec Joséphine, quoique j’ai beaucoup apprécié les questionnements de Suzanne. Coup de cœur pour sa relation avec Justin et coup de gueule pour celle qu’elle entretient avec Gabriel.
J'ai aimé les thématiques de cette histoire ainsi que l'univers. Cela dit, j'ai trouvé que plusieurs éléments étaient abordés, mais qu'aucun ne l'était suffisamment en profondeur.
J'ai apprécié Suzanne, son envie de se découvrir, mais son inconfort face à la nouveauté que ça peut apporter. J'ai aimé Nena, femme indépendante (qu'on ne voit pas assez!) ainsi que Justin, à la fois stéréotype du beau charmeur, mais aussi meilleur ami incontestable.
J'ai tellement de choses à dire, je vais me poser pour le faire et je reviens prochainement
EDIT (14/10/2025) :
Je vais commencer ce qui suit par un disclaimer étant donné que l’autrice semble lire les avis sur son roman. Bien que je considère qu’un-e auteur-ice n’a pas sa place dans l’espace dédié à son propre roman (notamment pour permettre à sa base de lecteur-ices de pouvoir exprimer son opinion sans craindre de possibles représailles ou une anxiété quelconque liée à une interaction non désirée), je tiens quand même à préciser que ce qui suit n’est en RIEN personnel. Je ne porterai pas le moindre jugement de valeur ni je n’attaquerai le travail fait sur ce texte. Je me contente d’expliquer mon ressenti sur le roman en nommant des notions concrètes. Ce qui suit sera donc long, mais c’est pour vraiment pouvoir exposer clairement ce que je veux relever. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai aussi fait le choix de retirer la note que j’avais mise initialement. Vous pouvez lire cet avis et vous faire votre propre avis sur la lecture quand même, encore une fois c’est mon opinion et elle ne concerne que moi.
Maintenant que c’est dit, passons à l’avis.
Il y a deux choses qui m’ont initialement portée vers ce roman : d’abord le fait qu’il est indiqué comme queer et aussi le résumé qui reflétait un récit qui me paraissait plutôt intrigant. Ça m’avait l’air d’une lecture assez cute et détendue et j’attendais de la faire depuis un moment. Malheureusement ceci dit, j’ai failli l’abandonner à moins de 50 pages lues. Je me suis quand même forcée à lire le reste pour pouvoir vraiment avoir un avis complet.
Suzanne est engagée par un théâtre à Montréal dans ce qui sera sa première expérience dans le milieu. C’est peut-être grâce à sa mère qu’elle a obtenu le poste, il reste qu’elle veut faire ses preuves et se tailler une place à sa manière. Sauf qu’elle rencontre Joséphine, qui la laisse dans tous ses états. Et pour ajouter au tout, elle découvre une partie de la correspondance entre deux femmes dans les années 30 qui lui font se poser des questions sur sa propre identité.
Jusqu’ici, on semble bien partis pour un texte qui risque d’être très chouette à lire. Cependant, il y a de nombreuses choses qui m’ont dérangée au cours de ma lecture. Je vais y aller du plus simple au plus poussé en essayant de ne rien oublier.
Déjà, rien qu’un petit point à destination de la maison d’édition : la police utilisée pour les lettres de Prudence à Rose est illisible. Je comprends qu’on recherchait un effet spécifique, lié à une écriture manuscrite, mais ça complique la lecture pour rien. Dans le cas d’une réédition, c’est définitivement à revoir.
Concernant le texte plus spécialement ceci dit, la première vraie chose qui m’a fait tiquer – et je ne le cache pas – ce sont des mentions à H*rry P*tter. D’autant plus, encore une fois, quand c’est dans un roman qui se veut queer ET surtout pour deux interventions qui ne sont pas nécessaires. En exemple clair : on peut tout à fait utiliser d’autres qualificatifs pour mentionner la taille d’un individu qu’un certain personnage de cette série. Avec tout ce que véhicule l’autrice de cet univers – et SURTOUT à l’encontre des communautés queer notamment trans et asexuelle –, je suis d’avis que de continuer à l’insérer de cette manière, même si ça semble insignifiant, donne de l’importance à cette personne haineuse qui ne fait rien pour offrir un monde plus sûr pour les personnes concernées. Plus que ne rien faire en fait, puisqu’elle utilise son argent pour financer des initiatives nuisibles à l’encontre de ces individus. Alors lui faire référence dans ce contexte est… un choix. Ça manque de sensibilité, en mon sens.
Si je creuse pour la forme, ce qui m’a également ennuyée réside dans le style en tant que tel : notamment dans les dialogues que je trouve irréalistes, mais aussi dans les allers-retours entre des formules plus québécoises et d’autres plus françaises.
Par rapport aux dialogues, je parle autant des interactions parlées que celles échangées par textos. Dans les deux cas, ça me paraissait particulièrement synthétique : personne ne parle de manière naturelle comme les personnages semblent le faire – ce qui m’a été confirmé par des ami-es québécois-es et français-es avec qui j’ai partagé des extraits pour demander des avis externes. Ça n’a rien à voir avec le ton ou le niveau de langue, juste que par moments, on aurait réellement dit que les personnages lisaient un script. Certaines tournures de phrases, certaines interventions m’ont semblé plus que surfaites, notamment en ce qui a trait au mouvement Me Too (j’y reviendrai, ça aussi). Au début, je trouvais même que pour des personnages qui ont le début de la vingtaine, ils semblaient nettement plus vieux. Mais au final, le problème se pose davantage : il manque de finesse de ce côté, ça sonne faux, peu importe l’âge des personnages. Personne ne parle comme ils le font, en réalité. Ça ne m’a pas permis de croire à ce que je lisais, ni même à m’attacher aux différents individus que j’ai trouvés robotiques.
Toujours par rapport à ces interactions, il y a les nombreux allers-retours entre les québécismes et les expressions plus métropolitaines. Si ça finit par s’expliquer pour Suzanne qui a ses parents et sa famille française (ici, j’accepte totalement cette nuance pour cette raison), on ne peut pas en dire autant pour l’ensemble des personnages pour qui ce n’est pas le cas un instant. Peut-être que ce genre d’instance est plus habituel pour l’autrice étant donné sa propre origine, mais pour concevoir des personnages « québécois pure laine », il faut aller un peu plus loin et ce n’est pas ce que j’ai vu.
Si on passe maintenant à l’histoire en tant que telle, un défaut majeur que je relève est la multitude de sujets qu’on y trouve. Pour un roman de cette taille, je suis d’avis qu’il aurait fallu doser puisque ça nous offre un trop-plein qui n’est pas toujours poussé jusqu’où on pourrait élaborer les questions. J’ai l’impression qu’on a essayé de tout intégrer, mais au bout du compte, ça fait qu’on a survolé toutes ces notions qui auraient franchement pu bénéficier d’un travail en profondeur pour mieux les établir et réellement inviter un meilleur ressenti. Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, je pense que le roman aurait gagné à ne conserver que quelques notions pour les approfondir.
Et c’est vrai avec le mouvement Me Too. Déjà, parce que le ton devient super moralisateur quand on aborde la question. Ne me méprenez pas : oui c’est important de dénoncer les prédateurs. Oui, c’est important de continuer à en parler. Oui c’est important de laisser la place aux victimes, autant celles qui ont le courage de raconter leur histoire que celles qui veulent s’en remettre par elles-mêmes. Par contre, à chaque passage où on parlait du mouvement (qui, encore une fois, n’a rien inventé sauf si on considère l’historique du hashtag qui a été dénaturé quand on – les femmes cisgenres blanches – se l’est approprié), on a l’impression de faire face à un cahier d’exercices. Et oui, c’est un roman young adult, mais à un moment : we get the idea. Il faudrait aller plus loin.
Ça donne un effet de « j’ai parlé pour parler », sans aucune piste de solution concrète ou même proposer un soutien aux possibles victimes qui pourraient se reconnaître en lisant le livre.
En passant outre cet aspect, on arrive à ce qui m’a dérangé le plus dans tout le récit : Suzanne qui découvre sa bisexualité.
Le fait qu’elle prend conscience de sa sexualité et décide de l’explorer n’est pas un problème. Qu’elle soit chaotique dans sa vie amoureuse non plus. Ce qui me pose problème, ceci dit, c’est comment ça se produit.
On tombe dans un cliché super biphobe, C’est super néfaste, comme image et ce n’était visiblement pas l’intention du roman. Il y avait une façon de faire pour que ça n’ait pas l’air malsain. Pourtant, on ne voit rien de tel. Et ça, ça m’a déçue.
Pour toutes ces raisons, cette lecture est tombée à plat, pour moi. J’en attendais nettement plus, et je pense qu’une concentration envers certains points ainsi qu’une longueur un peu plus grande dans l’ensemble aurait pu venir remédier à une partie du problème. Mais là pour l’instant, je ne peux pas dire que ce livre m’a plu.
Different comme histoire avec ces parallèles avec le passé. Ça se lit bien, ça se lit vite, mais justement j’aurais aimé plus d’informations sur la finalité ou mieux boucler la boucle 🎀
Captivant, ce roman se dévore sans modération de page en page. Que ce soit par l'évolution psychologique de Suzanne, les relations d'amitié, les personnages issus du présent et du passé qui nous font réfléchir, ce récit est habilement construit et c'est un plaisir d'en faire la lecture. Une belle découverte qui nous charme dès le début par sa page couverture! À lire, gâtez-vous!
Une lecture à la fois douce et lumineuse qui nous plonge avec tendresse dans les grands questionnements de la vie. J’ai été particulièrement touchée par la relation entre Justin et Suzanne, dont l’amitié honnête et rassurante apporte un véritable baume au cœur. Ils peuvent bien compter l'un sur l'autre à n'importe quel moment et les échanges entre les deux permettent au lecteur de respirer à travers l'histoire. La présence de Nena, l’arrière-grand-mère, offre aussi une fraîcheur bienvenue au milieu du tourbillon intérieur que traverse Suzanne.
Le récit aborde des thèmes sensibles, notamment le harcèlement sexuel au travail, un événement qui permet de mieux comprendre la fragilité de Suzanne. On y découvre une femme qui tente de faire de son mieux pour aider, mais qui reste maladroite et peine à s’affirmer. On comprend rapidement que, dans sa vie, elle peine à prendre des décisions, sans doute parce qu’elle est restée trop longtemps prisonnière de l’image de la « vie parfaite » dictée par une mère rigide. Sa quête d’identité et ses réflexions sur son orientation sexuelle sont magnifiquement soutenues par la découverte de lettres anciennes. Ces écrits agissent comme une validation et soulignent la volonté de l’autrice de mettre en lumière l’héritage féministe et le courage des femmes qui nous ont précédées. Le féminisme prend une grande place dans ce roman.
Ma seule réserve, c’est peut-être la grande richesse des sujets abordés. En voulant explorer de nombreuses pistes simultanément, le récit survole parfois certains éléments qui auraient mérité encore plus de profondeur. Malgré cela, c’est un roman d’une grande sincérité qui nous rappelle l’importance de se trouver soi-même, au-delà des attentes sociales.
Suzanne, une jeune fille de 21 ans, débute sa carrière dans un théâtre, grâce aux contacts de sa mère. En couple depuis plusieurs années avec Gabriel, elle ressent soudain un certain malaise dans son couple. Une rencontre inattendue au théâtre fera semer le doute dans son cœur.
J’ai beaucoup aimée cette histoire, surtout pour les sujets qui y sont abordés. On parle entre autre de féminisme, du mouvement #metoo et d’orientation sexuelle.
Suzanne m’a beaucoup impressionnée par son courage à explorer ses sentiments, ses envies. Elle se rend compte que son couple n’est plus ce qu’il était, et elle prend son courage pour en faire part à son chum. Elle décide aussi d’explorer ce qu’elle ressent pour Joséphine, sa collègue du théâtre.
L’échange de lettre et l’histoire entre Prudence et Rose, dans les années 1935 m’ont donné souvent des frissons tant les mots me choquaient. De penser que dans ce temps, les femmes n’avaient aucune emprise sur leur avenir et sur le droit d’aimer n’importe qui, c’est épouvantable. Je sais qu’il y a encore du chemin à faire pour que tous et chacun puisse être qui il veut, mais on a tout de même bien évoluer depuis 1935, et c’est une bonne chose!
J’ai découvert une auteure à la plume magnifique et aux engagements passionnés, qui n’a pas peur de parler de sujets sensibles dans ses textes.
Là où naissent les papillons Sarah Degonse - Autrice Publié chez Gründ Interforum Éditis Canada Février 2025
🦋 Un roman tout doux, tout beau, qui parle du féminisme, des droits de la femme et de son évolution, du mouvement metoo. J'ai eu besoin de quelques pages pour m'habituer à l'écriture de l'autrice qui s'apparente beaucoup au langage européen mais rien pour alourdir la lecture. J'ai adoré suivre l'échange de lettres entre Rose et Prudence qui datent des années 30 afin de marquer l'évolution du féminisme. Les relations entre les personnages sont aussi un point fort de ce roman, que dire de la belle amitié qui unit Justin et Suzanne. Les différents sujets abordés sont aussi intéressants et capteront le lectorat ciblé qui s'intéresse au féminisme et à l'émancipation de la femme.
J’ai été totalement attirée par la page couverture de ce roman. Je la trouve tout simplement sublime, et je ne regrette pas du tout d’avoir jugé le livre par sa couverture. L’histoire est tout autant magnifique!
Et puis, j’ai été charmée par les correspondances épistolaires que Suzanne a trouvées. Cette oeuvre aborde avec brio le féminisme, mais le fait sans un ton moralisateur grâce à ces lettres.
Tout au long de cette oeuvre, Suzanne se questionne de plus en plus sur sa sexualité puisqu’une nouvelle collègue lui fait ressentir des papillons dans son ventre. Elle essaye de comprendre le sens de tout ça, ce que j’ai trouvé réaliste et doux.
Sa relation avec Gabriel était l’une d’habitude et de solitude et j’espérais éperdument que Suzanne y mettrait fin rapidement puisqu’elle ne lui procurait aucun bonheur, seulement un sentiment de confort par habitude.
Pour vrai, j’ai tout aimé de cette histoire! On aborde des thèmes plus lourds comme le harcèlement sexuel en milieu de travail #metoo , la découverte de sa sexualité, l’émancipation des femmes au début du 20e siècle et en plus, il y a plein de références aux oeuvres de Jane Austen!
Un roman jeunesse très intéressant. À travers Suzanne, son ami Justin, son nouvel emploi, Henri et Gabriel, ce roman aborde l'amitié, l'émancipation des femmes et la découverte de soi. Selon moi, la relation de couple qu'elle entretient avec Gabriel est routinière et sans grand respect. Je trouvais intéressant pour de jeunes adultes de lire que ce n'est pas ça l'amour même si ça fait 4 ans que tu es avec une personne. Je conseille à de jeunes adultes! 🫶
Je donne 4 étoiles puisque pour moi ce n'était pas un coup de coeur. Cependant, je dois dire que j'ai vraiment aimé ma lecture, l'évolution du personnage principal, les lettres, ses amis de longues date comme les nouveaux et bien sur les petits papillons 🦋
Super bon livre, léger mais à la fois percutant. Lecture rapide et fluide qui traite des sujets différents des romances habituelles. Chaque chapitre te donne envie de lire le reste.
Je trouve toujours compliqué d’écrire une critique plus mitigée quand les commentaires que je lis sur les réseaux sont tous très positifs. Je me demande alors si je ne suis pas passée à côté de quelque chose dans ma lecture, si j’ai bien saisi toutes les subtilités. C’est le cas ici. J’aurais aimé apprécier davantage. D’abord parce qu’il y a du beau dans ce personnage un peu fragile, hypersensible, qui se débat avec ses propres émotions, ses grands vents intérieurs et ses contradictions. Ensuite parce que le contexte du théâtre est porteur et que l’intrigue parallèle autour des lettres que s’échangent deux femmes dans la première moitié du vingtième siècle permet de mettre en relief ce qui s’y joue, entre désirs et abus. Toutefois, je suis restée sur ma faim. En fait, le récit est parsemé d’ellipses qui font en sorte qu’on voit les personnages avancer, mais sans comprendre tout de leur histoire. Ainsi, j’aurais aimé que Sarah Degonse approfondisse le thème très riche de la relation mère-fille, qu’elle clôture plus clairement l’intrigue autour du personnage de Jean-Loup (qui vous irritera aussi sans doute, sachez-le) et qu’elle nous donne plus d’informations sur ces femmes du passé, dont elle nous dit que l’histoire est merveilleuse et inspirante… sans nous permettre de complètement la découvrir nous-mêmes. Bref, il y a des éléments très chouettes, le cadre est évocateur et Suz est une héroïne que j’ai eu plaisir à suivre. Peut-être juste que certaines thématiques auraient pu être creusées davantage…
Le dernier roman de Sarah Degonse s'impose comme un incontournable pour tous les amateurs de Marie-Christine Chartier ou Valérie Chevalier (et c'est bien mon cas ! ☺️).
Commençons d’abord par la page couverture. Je ne sais pas pour vous, mais moi il ne m’en a pas fallu plus pour vouloir le lire! 😍
Là où naissent les papillons raconte l’histoire de Suzanne, une jeune femme qui fait ses premiers pas dans le monde professionnel au sein d’un théâtre prestigieux. 🎭 Là, elle croise des personnalités qui marqueront son parcours de manière tantôt positive, tantôt négative. À travers son récit, Sarah Degonse nous propose également une réflexion profonde sur le féminisme, grâce à des personnages issus du présent et du passé. D’ailleurs, ce sont ces femmes issues du passé qui, sans le savoir, nourriront les réflexions de Suzanne, l'accompagnant dans sa quête d'identité. 💭
Ce roman se dévore en une seule fois tant il est captivant. L’intrigue est habilement construite, et l’évolution psychologique de Suzanne se suit avec un plaisir constant. 🩷
J'ai eu un véritable coup de cœur pour le dénouement. Je vous encourage vivement à lire ce roman jusqu’à la dernière page ! 🩷
J’aurais vraiment voulu aimer davantage ce roman. Il m’a cependant laissée sur mon appétit et je n’ai pas pu l’apprécier pleinement. J’aurais voulu savoir ce qui allait se passer avec le patron agresseur et connaître l’histoire des femmes qui échangeaient une correspondance à saveur féministe. Certains retournements m’ont semblé prévisibles. C’est étrange à dire, mais j’en aurais pris plus.
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Une magnifique histoire de quête de soi et d’épanouissement, des personnages vivants, une écriture vibrante et pleine d’émotions. Un roman bouleversant de vérité, qui au passage nous rappelle le chemin parcouru par les femmes, et les droits qu’il nous faut protéger.
L’écriture de Sarah Degonse… Quelle belle découverte!
« Là où naissent les papillons », c’est un livre qui aborde des sujets importants comme le féminisme, le droit des femmes et l’orientation sexuelle, tout en restant dans une ambiance légère et plaisante pour le lecteur.
J’ai particulièrement pris plaisir à ce que Suzanne écoute son coeur et explore cette belle connexion inattendue. Les amitiés qu’elle se crée dans son nouvel environnement de travail et les causes qu’elle défend m’ont fait ressentir pleins d’émotions.
N’étant pas une grande fan des lettres et / ou lectures des autres siècles, je me suis surprise à attendre avec impatience les moments où nous allions en apprendre plus sur l’histoire Rose et Prudence.
Pour vrai, quel beau moment lecture. J’en veux plus! 🦋