In un paesino della Bretagna dove si erano da poco trasferiti per iniziare una nuova vita, Anna e Thomas Sénéchal hanno perso il figlio Gabi, di soli dieci anni, annegato sotto gli occhi del padre che nulla ha potuto contro le onde del mare in tempesta. Sul corpo non sono stati trovati segni di violenza, ma a un anno di distanza dai fatti la giudice Dominique Bontet si ostina a non voler chiudere il qualcosa le fa pensare che la morte del bambino non sia stata solo un tragico incidente. In parallelo Dominique segue un altro quello di Iris Le Bihan, vittima di violenza domestica, che finalmente ha trovato il coraggio di denunciare suo marito Patrice. Un filo sottile unisce le due è il filo delle menzogne, dei segreti che plasmano le loro quotidianità… Con una prosa al contempo lirica e affilata, Fabrice Tassel costruisce un noir intimo ed elegante, un affresco che svela i delicati ingranaggi psicologici della vita di coppia. Un romanzo avvincente che è anche un’accurata analisi degli abusi del potere maschile e delle insidie silenziose dell’oppressione patriarcale.
Dominique Bontet, een vrouwelijke onderzoeksrechter, heeft twee dossiers op haar bureau liggen. Dat van de 10-jarige Gabriel Sénéchal die na een avondwandeling op de dijk in gezelschap van zijn vader, op een stormachtige dag verdronken is in zee. Een jammerlijk accident. Het dossier is klaar om afgesloten te worden. En het andere dossier is dat van Iris Le Bihan, een vrouw die klacht heeft neergelegd tegen haar man, voor intrafamiliaal geweld. Een dossier dat pas geopend is en waar nog heel wat werk aan is.
Het verhaal dat volgt is een donker, heel donker psychologisch portret van twee koppels. De Sénéchals die de dood van hun kind elk op hun eigen manier verwerken, en niet zozeer als koppel. Maar waren ze voordien nog wel dat harmonieuze koppel dat ze 15 jaar lang leken te zijn. De Le Bihans waar de echtgenoot alles ontkent en in hoeverre kan men de vrouw geloven als er geen harde bewijzen zijn en als ze zelf toegeeft haar man soms ook met de bezemsteel te bewerken, zelfverdediging of niet. De onderzoeksrechter heeft zich in het verleden al eens vergist. En tenslotte is er nog Dominique zelf, ook al zijn we in de 21ste eeuw aanbeland, een vrouw in de overwegend mannelijke magistratuur is nog altijd niet evident.
Knap verhaal, niet chronologisch verteld, wat soms wat voor verwarring zorgt. Maar dat is dan ook het enige minpuntje.
« On dirait des hommes » raconte l’histoire d’une famille qui vit un drame. Gabriel, 10 ans, court sur une jetée une soirée de grand vent. Il se prend les pieds dans un anneau d’amarrage, tombe à l’eau et se noie. Dominique Bontet, juge d’instruction s’occupe du dossier : elle a un an pour décider si tous les éléments en sa possession concordent bien avec un accident. Dominique Bontet a pour habitude de traiter des dossiers difficiles où les femmes sont souvent les victimes, et les hommes leurs bourreaux. En interrogeant les parents, elle perçoit une intense culpabilité du père (qui ne se sentirait pas coupable ?), une immense tristesse de la mère (quelle mère ne serait pas effondrée ?). « Chasser le souvenir de l’accident est une tâche impossible, il est sous la peau, dans chaque cellule du cerveau. Il faut vivre avec, ou alors se foutre en l’air. Ils ont choisi de vivre. » (…) « Ils vivent au ralenti, conscients qu’ils traversent ce qui ne s’efface jamais, que personne ne sort indemne d’un tel traumatisme. » Un accident comme il en existe tant d’autres, mais pourtant, elle ne parvient pas à clôturer ce dossier. Pourquoi ? Qu’est-ce qui cloche exactement dans cette affaire ? Il lui reste un mois pour se faire son intime conviction. « Dominique pourrait fermer ce dossier. Pourtant, quelque chose l’en empêche : la mémoire de l’enfant, mais aussi la douleur des parents, cet éloignement du monde qu’elle a perçu chez le père. »
« On dirait des hommes » navigue sur deux temporalités. Un passé qui commence avec la naissance du couple de Anna et de Thomas, puis celle de Gabriel. Et un présent qui couvre le temps de l’enquête. Fabrice Tassel axe le récit sur Thomas, ce papa qui n’a pas pu sauver son fils, ce papa qui, si bon nageur n’a pas pu vaincre la force des vagues cette nuit-là. « C’est dans l’eau que Thomas a découvert qu’il pouvait aimer l’effort, la douleur, le dépassement, qu’il n’était pas seulement un dilettante et un jouisseur. Une trentaine d’années plus tard, il reste incapable de donner une explication claire à cette rencontre. Il avait peut-être besoin d’un espace de solitude. Dans l’eau son corps devenait l’unique instrument, un outil épuré qui lui donnait l’impression d’exister par lui-même et non dans le regard impatient et admiratif de ses parents ou dans l’attente d’un destin tout tracé. »(…) « Il aime tout ce qui ne lui a servi à rien lorsque Gabi est tombé. » L’aspect psychologique de ce personnage a été très mûri, il cristallise de très nombreuses émotions. Thomas n’a pas vraiment de buts dans sa vie, ni d’envie professionnelle, ni de désir particulier à satisfaire. J’ai souvent eu l’impression qu’il vivait en dehors de lui-même, comme un spectateur de sa propre existence. (À ce titre, j’ai trouvé intéressant qu’il s’appelle Thomas : jumeau en araméen) Il fait des choix qui n’en sont pas vraiment, les regrette, les rejette, en change, puis recommence, invariablement. Au fur et à mesure du récit, cet homme finit par agacer. En tout cas, il m’a agacée sans que je comprenne réellement pourquoi. Sans doute sa propension, à geindre sans arrêt, pour tout et n’importe quoi, et à baigner dans une sorte d’insatisfaction permanente à laquelle il ne remédie pas, même s’il « nage chaque jour en compagnie de ses démons »
Malgré ce titre, « On dirait des hommes » et l’omniprésence de Thomas, le roman est porté par des femmes, trois voix très exactement : Dominique Bontet, Anna et Iris dont je vais taire volontairement l’histoire. Trois femmes qui, chacune à leur niveau, collaborent et contribuent ainsi à faire entendre leur voix. Même si l’histoire tourne autour des émotions d’un homme, son passé, son présent, son mal-être, ses insatisfactions, ses frustrations, sa culpabilité, ces trois voix incarnent un même chant : celui des femmes. « On dirait des hommes » est bien un roman sur la sororité entre femmes. L’histoire de l’une fait s’interroger l’autre sur sa propre existence, et ce partage amène des constats. « Elle n’a pas de regrets mais elle s’est oubliée. Elle a le droit de se l’avouer. Longtemps, l’amour pour Thomas a suffi, ce bel amour de jeunesse qui résistait aux assauts du temps, cette évidence dans laquelle ils se sont enfermés. », et des questionnements « Thomas l’a-t-il enfermée dans sa vie ? », « Depuis combien de temps vit-elle autour du nombril de Thomas ? » interrogations restées jusque-là silencieuses… Plus généralement, c’est aussi un roman sur la confrontation hommes/femmes.
Plusieurs thématiques sont abordées dans le récit. À travers Dominique Bontet, la bien nommée (Bonté), la notion de justice, et l’habilité à ressentir dans sa chair, les fondations de la construction d’un couple qui, avec les années, se lézardent. « Elle se trouve face à un accident indiscutable dont elle ne voit plus comment l’enchaînement pourrait être remis en cause, et un mensonge dont elle ignore les ressorts profonds. Entre les deux se tisse un lien, elle en est convaincue. » En mentionnant la justice, difficile de ne pas évoquer le mensonge puisque par essence même la justice sert à le débusquer. Dans cette affaire, quelqu’un a-t-il menti ? Le courage fait également partie des grands sujets du texte, le courage de dénoncer, le courage de lever un secret, le courage de sauver un enfant qui se noie. À travers le personnage de Thomas, Fabrice Tassel aborde également les choix que l’on peut faire dans l’existence et qui en déterminent plus tard, les conséquences. « Qu’on le laisse survivre, ce sera largement suffisant, au lieu d’exiger de lui de “l’engagement”. De l’engagement dans l’amour, l’avenir, les autres, comme dans un perpétuel besoin de mouvement qu’il n’éprouve plus. Sauf ici, dans l’eau, parce que s’il n’avance plus, il coule. »
« On dirait des hommes » est un roman noir psychologique étonnant, par sa construction, mais aussi par sa densité. Ce livre fait moins de 300 pages, et pourtant il m’a captivée durant presque trois jours. Il ne fait pas partie de ces récits que l’on dévore en quelques heures, car au cours de la lecture, il arrive qu’on le pose pour laisser vagabonder son imagination et réfléchir à certaines thématiques qui y sont abordées. De plus, et c’est sans doute là l’essentiel, ce qui est écrit est sans doute aussi important que ce qui ne l’est pas. Fabrice Tassel manie les sous-entendus et les non-dits avec une grande dextérité, pour laisser à son lecteur le temps de se faire sa propre opinion. J’ai pris ce temps. J’ai lu entre les lignes. J’ai eu l’occasion de changer plusieurs fois d’avis, et malgré ce temps accordé, je me suis trompée et n’ai pas pu anticiper la vérité dévoilée à la fin. Elle arrive comme un vent violent qui se lève d’un seul coup et vient fracasser vos certitudes… Émouvant, actuel et intelligent.
Le roman raconte l’histoire de Thomas et Anna, des parents endeuillés après la mort tragique de leur fils Gabriel, emporté par les vagues lors d’une promenade. Ce drame se trouve au cœur de l'intrigue, avec une enquête menée par la juge d'instruction Dominique Bontet, qui tente de faire la lumière sur les événements, alors qu’un autre dossier, celui de violences conjugales, croise cette histoire. L’un des thèmes centraux du roman est la fragilité des relations, qu’il s’agisse du couple Sénéchal, abîmé par le deuil, ou de la vie personnelle de la juge, elle-même confrontée aux difficultés familiales. L’histoire explore comment les relations humaines se fissurent sous le poids de la douleur, des attentes sociales, et des drames personnels. Ce thème commun relie les différents personnages du roman, mettant en évidence leurs vulnérabilités face à l’adversité. La place des hommes et des femmes est également un élément fort du récit. Les hommes, qu’ils soient accablés par la culpabilité comme Thomas ou coupables de violence comme Patrice, apparaissent souvent en position de faiblesse. À l’inverse, les femmes sont dépeintes comme plus résilientes, qu’il s’agisse d’Anna, tentant de faire face à la mort de son fils, ou d’Iris, cherchant à échapper aux abus de son mari. Le titre "On dirait des hommes" souligne cette dichotomie, suggérant que les hommes échouent souvent à répondre aux attentes sociales, tandis que les femmes démontrent une force inattendue.
Fabrice Tassel livre un roman noir intense, qui oscille entre drame psychologique et enquête. Son écriture est directe, avec une précision qui met à nu les complexités émotionnelles des personnages. Le roman est à la fois émouvant et dérangeant, reflétant les failles humaines et les vérités cachées. Ce livre se révèle une réflexion sur la nature humaine, le poids du mensonge, et la douleur du deuil, avec des portraits nuancés qui capturent la complexité des relations humaines. Bonne lecture.
Quatrième roman de Fabrice Tassel, On dirait des hommes, présente, autour du travail d’une juge d’instruction, deux histoires de couples aux prises avec deux virilités malsaines que tout semble opposer.
Ce roman noir, à l’intrigue à tiroirs et à la révélation finale que l’on pressent au fur et à mesure, est particulièrement précis et maîtrisé même si un dégoût reste dans la bouche, bien après le livre refermé.
Dominique Bondet, juge d’instruction, décide de prendre tout son temps pour conclure l’enquête sur l’accident du jeune Gabriel, âgé de 10 ans, ayant buté sur un anneau d’amarrage, un soir de tempête, noyé en quelques minutes, malgré la tentative de sauvetage de son père.
Depuis, Thomas Sénéchal et sa femme, Anna, se sont installés dans la région de l’accident et tentent de se reconstruire. Elle a sa profession dédiée aux autres. Car, en tant qu’infirmière, elle a trouvé rapidement du travail, comme d’habitude. Pour Thomas, ce fut plus incertain mais maintenant, cela va beaucoup mieux !
Leurs vies vont croiser le couple d’Inès et Patrice Le Bihan qui auront eux aussi affaire à la juge d’instruction.
D’un couple souffrant de la perte de leur unique enfant, Fabrice Tassel construit une illustration de deux virilités qui s’opposent. Mais, difficile d’en dire davantage, sans révéler toute l’intrigue.
En tout cas, un très beau portrait d’une juge d’instruction avec le droit chevillé à ses convictions ! Et, au-delà des portraits masculins, Fabrice Tassel montre comment la solidarité féminine épaule l’avancée des droits des femmes.
Fabrice Tassel offre avec On dirait des hommes un roman noir d’une grande intensité sur des sujets actuels mais sous un aspect assez peu connu. C’est brillant avec une écriture alerte et attrayante et une construction très maîtrisée ! Du bel ouvrage, à recommander !
« Chasser le souvenir de l’accident est une tâche impossible, il est sous la peau, dans chaque cellule du cerveau. Il faut vivre avec, ou alors se foutre en l’air. Ils ont choisi de vivre. » ****
Cet accident, c’est la noyade de Gabi, dix ans, un soir d’intempéries, alors qu’il est sorti avec son père, Thomas : un enfant qui court, se prend les pieds dans un anneau d’amarrage, tombe dans la mer déchaînée. Il reste quelques jours à la juge d’instruction Dominique Bontet pour décider de la clôture définitive de ce dossier douloureux mais elle hésite encore, un petit quelque chose qu’elle ne parvient pas à identifier l’empêche d’être totalement convaincue…
Malgré son titre, ce sont les femmes que « On dirait des hommes » met à l’honneur. Anna Sénéchal, la compagne de Thomas et maman de Gabi, infirmière dévouée aux autres. Dominique, la juge consciencieuse et profondément humaine. Iris, une épouse et une mère en souffrance qui va croiser le chemin des deux autres femmes. Thomas, le fil rouge de l’histoire, est un personnage peu sympathique qui m’a vite agacée malgré sa détresse bien compréhensible : un homme obnubilé par ses rêves manqués, par sa vie qu’il juge trop étriquée sans pour autant réagir… un « anti-héros » bien pâle comparé aux protagonistes féminines de l’histoire.
« On dirait des hommes » est un roman psychologique qui se focalise avant tout sur les relations humaines et en particulier la relation d’un couple confronté à la pire des épreuves. L’auteur réussit à maintenir l’intérêt de son lecteur alors qu’il se contente de narrer des vies hélas ordinaires, ce qui n’est pas un exercice facile. Le suspense est savamment distillé par petites touches tout au long de l’histoire et je ne m’attendais pas à la révélation finale, qui laisse un arrière-goût amer.
Une belle découverte et un livre que je vous recommande si vous aimez les suspenses psychologiques sombres.
Anna et Thomas traversent la pire épreuve que la vie a mis sur leur route : la perte de leur fils Gabriel, suite à un accident. Leur couple est mis à rude épreuve.
Dominique est la juge d'instruction qui doit clore leur dossier. Mais avant, elle veut être sûre de ne rien avoir omis.
J'ai découvert ce roman grâce à la Sélection du Prix Nouvelles Voix du Polar, j'ai lu très rapidement ce roman qui est assez court (260 pages), je me suis rapidement attachée au personnage d'Anna. Cette femme qui a perdu son fils dont la vie doit malgré tout avancer, mais qui se rend compte petit à petit des fissures de son couple.
Thomas m'est apparu très rapidement antipathique, il se plaint toujours de sa vie, de son travail, il rêve toujours de mieux sans jamais réellement s'en donner les moyens. J'ai très vite compris qu'il n'était pas clair.
C'est un polar très slow, on retourne sous en arrière sans en être averti (date une mention de date ou autre) donc on peut vite s'y perdre surtout si on n'aime pas trop les flash-back, de mon côté cela ne m'a trop perturbée dans ma lecture, mais il vaut mieux être bien concentré quand même.
C'est une histoire qui met en exergue un profond mal de vivre nourri par le regard que porte la société sur la notion de réussite.
Il romanzo inizia in modo forte fin dalle prime righe: sono passati 11 mesi da quando un bambino di dieci anni annega nell’oceano della Bretagna dopo essere inciampato contro un anello di ormeggio. Suo padre Thomas ha assistito all'incidente e dice di essersi lanciato in acqua per tentare di salvarlo. Anna, la madre, era invece a casa. Lei è un'infermiera, è quella che si dice una combattente. Ma non riesce a superare la perdita del suo piccolo Gabriel più di Thomas, anche se non per le stesse ragioni. Thomas non ha gusto per lo sforzo, non ha un lavoro fisso, sua madre lo ha iperprotetto e lo ha reso un uomo immaturo, abituato a non fare nulla e a non aspettarsi nulla dalla vita, se non sport, in particolare il nuoto, in cui è stato ampiamente incoraggiato da suo padre. Il suo futuro non lo preoccupa più di tanto. Dominique Bontet, giudice istruttore incaricata anche di un caso di violenza domestica tra una coppia, Iris e Patrice, viene incaricato di chiudere il caso dell'incidente di Gabriel Sénéchal. Ma il suo intuito le dice di aspettare. In questo romanzo di Fabrice Tassel, scopriamo, pagina dopo pagina, la vita di Anna e Thomas mentre affrontano le difficoltà della vita quotidiana, non proprio una bella linea retta. Scopriamo la violenza domestica, la codardia, le bugie, tristemente quotidiane per la giudice Dominique Bontet, che fa della risoluzione dei casi un punto d'onore "perché le vittime se lo meritano". La tensione sale lentamente: cosa è successo veramente quel giorno in cui il piccolo Gabi è caduto nell'oceano? Cosa scoprirà la giudice? Alla fine, il castello di menzogne cadrà e la verità verrà finalmente alla luce. Un romanzo molto potente che invita ad andare oltre le apparenze giocando sulla pluralità dei punti di vista, regalando una storia ricca di sfumature portate avanti da una scrittura precisa, elegante, attenta ai minimi dettagli.
Il romanzo racconta la storia di Thomas e Anna, genitori in lutto per la tragica morte del figlio Gabriel, travolto dalle onde dell’oceano durante una passeggiata col padre. Questo dramma è il fulcro della trama, oltre all’indagine condotta dal giudice istruttore Dominique Bontet, che cerca di far luce sugli eventi, mentre un altro caso di violenza domestica si interseca con questa storia.
Uno dei temi centrali del romanzo è la fragilità delle relazioni, sia che si tratti della coppia Sénéchal, segnata dal lutto, sia della vita personale del giudice, alle prese con difficoltà familiari, e come i rapporti si incrinino sotto il peso del dolore, delle aspettative sociali e dei drammi personali. Questo tema comune accomuna i diversi personaggi del romanzo, evidenziando la loro vulnerabilità di fronte alle avversità.
Anche il ruolo degli uomini e delle donne è un elemento fondante della storia. Gli uomini, siano essi oppressi dal senso di colpa come Thomas o colpevoli di violenza come Patrice, appaiono spesso in una posizione di confusione interiore e irrisolti. Al contrario, le donne sono ritratte come più capaci di reagire, che si tratti di Anna, che cerca di affrontare la morte del figlio, o di Iris, che cerca di sfuggire agli abusi del marito. Il titolo “Sembrano uomini” sottolinea questa dicotomia, suggerendo che gli uomini spesso sono ancora ingabbiati a soddisfare le aspettative sociali, mentre le donne dimostrano una forza inaspettata e maggiore consapevolezza.
Fabrice Tassel ha scritto un romanzo intenso, toccante e inquietante che riflette i difetti umani e le verità nascoste, oscilla tra dramma psicologico e investigazione. La sua scrittura è diretta e la sua precisione mette a nudo le complessità emotive dei personaggi.
E’ una riflessione sulla natura umana, sul peso delle bugie e sul dolore del lutto, sulla complessità delle relazioni umane.
Vraiment très déçu de ce livre je m'attendais a plus de rebondissements surtout pour un thriller psychologique mais il n'y avait pas a mon gout ni trop de thriller ni trop de psychologie donc vraiment très déçu
Une balade par mauvais temps sur la grève, un pied qui trébuche sur un anneau d’amarrage, un anorak qui bascule. Puis les vagues qui étouffent les cris et emporte le corps. C’est un drame sans commune mesure qui frappe Anaïs et Thomas, jeunes parents balayés par le chagrin. Il n’y a pas grand chose à dire et la juge d’instruction Dominique Bontet s’apprête à clore ce dossier. Pourtant, une intuition la pousse à s’y replonger.
J’ai rencontré Fabrice Tassel à l’iris Noir en poche et il m’a gentiment dédicacé son roman d’un très juste « le féminisme est aussi une affaire d’hommes ». Gage de qualité, son roman fait aussi partie de la sélection des « Nouvelles voix du polar » pour laquelle il me sera bientôt demandé de me prononcer. À l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore lu l’autre challenger mais le choix s’avère d’ores et déjà difficile!
« On dirait des hommes » est un roman noir habilement mené qui explore avec finesse la psychologie des caractères. Le dénouement était pour moi une évidence et davantage que la surprise, c’est la recherche des motivations des personnages qui m’a intéressée.
Un roman d’une grande sensibilité malgré sa pelisse de polar.
in texte sensible et humain qui interroge la responsabilité des parents sur le bonheur de leur couple et de leur famille. un texte qui questionne les pères sur ce qu'est réellement et concrètement être ''père''.
Énormément de longueurs dans ce roman pourtant assez court. Au final, un thriller très décevant, qui se veut à suspens mais dont on devine assez vite la fin.