Les contes de notre enfance revisités... pour nourrir tous nos cauchemars ! Un héritage pitoyable, qui engendre des mésaventures absurdes. Un roi débauché avide de nouveaux divertissements. Un ogre isolé de tous, contraint à des actes déshumanisants. Et une princesse. Oui, une princesse, aux talents aussi multiples qu'étonnants.
Perrault n'est pas l'inventeur original du conte racontant les péripéties d'un chat farceur qui utilise la ruse et la tricherie pour parvenir à ses fins. Toutefois, pour des raisons obscures, c'est son histoire qui a traversé les siècles, inspirant d'innombrables créateurs. Vous tenez entre vos mains une nouvelle adaptation dépravée du Chat botté, à la morale aussi fourbe que perverse.
Christian Boivin est né au Lac-St-Jean et vit maintenant à Québec. Il est diplômé en informatique et gagne sa vie dans ce domaine.
Amateur de Fantasy, c’est le genre qu’il choisit pour ses premiers romans. Les 4 tomes de sa série L’Ordre des moines-guerriers Ahkena ont été publiés entre 2013 et 2016.
En 2017, il publie pour la série à succès Les Contes Interdits une adaptation moderne, violente et vulgaire du conte folklorique Les 3 petits cochons, devenu best-seller depuis, marquant ainsi un changement de style.
Il récidive en 2018 avec une version sanglante du classique d’Andersen, Le Vilain Petit Canard.
Une suite d’aventures absurdes qui s’enchaînent de chapitres en chapitres. Il faut lire ce livre sans questionner la logique ou la possibilité des événements. J’ai aimé l’aventure de Constantin et du Chat par contre la fin m’a déçu. Rien d’exceptionnel pour conclure l’histoire.
Une histoire - que dis-je, un périple ! - bien écrit avec les personnages du fameux conte du Chat Botté, tournés d'une façon très gore. Je me suis quand même préparée mentalement à relire les mêmes scènes horribles de Peter Pan, mais finalement il est quand même moins violent, parce qu'il garde le style de récit d'un conte d'aventure de cape et d'épée. Et puis, on arrive quand même à s'attacher au Chat Botté malgré le fait que le livre soit court.
Donc pour celles et ceux qui veulent se lancer dans les contes interdits, je vous conseille plutôt le Chat Botté avant Peter Pan, pour monter crescendo 😂
Dans ce conte, on suit Constantin, qui se présente à la lecture du testament de son père, un homme qu’il ne côtoyait plus depuis longtemps. Ce dernier a légué à chacun de ses trois enfants un coffre contenant des objets plutôt étranges. Constantin hérite, quant à lui, d’une vieille paire de bottes fabriquée autrefois par une usine du coin. Intrigué par cet héritage énigmatique, il décide de se rendre sur les lieux de l’ancienne usine. C’est là qu’il fait la rencontre d’un petit homme très particulier, à l’allure féline et à l’imagination débordante. Étrangement, cet être semblait l’attendre… et finit par découvrir, dissimulée dans une des bottes, une carte au trésor. N’ayant plus rien à perdre, Constantin et son nouvel acolyte se lancent ensemble dans une quête qui pourrait bien changer leur destin.
J’ai trouvé ce roman vraiment immersif et j’ai beaucoup apprécié le ton donné à l’histoire. On y retrouve une dose d’horreur bien mesurée et accessible, une quête à la fois loufoque et intrigante, des personnages hauts en couleur, ainsi que d’autres plus sombres et inquiétants. J’ai particulièrement aimé le personnage du Chat Botté : avec sa simplicité d’esprit et sa naïveté, il apporte une belle dynamique au récit. Bien qu’innocent, il sait se montrer courageux et protecteur quand il le faut. Son histoire m’a émue, et j’ai ressenti une véritable tendresse mêlée de pitié pour ce petit être.
C’est sans doute l’un des Contes interdits les plus accessibles que j’ai lus, et certainement l’un des moins gores. Mais son aspect « chasse au trésor » et ses multiples rebondissements collent parfaitement à l’esprit de la collection, selon moi. Une belle réussite : j’ai passé un excellent moment et je le recommande vivement à celles et ceux qui aiment l’aventure teintée d’horreur.
Malgré la faute à la première page qui m’a fait craindre la suite (tsé, come on… page 1!), j’ai apprécié ma lecture!
C’était pas trop gore, pas trop sexuel, juste assez horreur. J’ai aimé l’humour du chat botté, avec son « grand philosophe David Bédard » et la chasse au trésor. C’était original et ça changeait des autres de la collection.
Ce qui a fait grimpé mon appréciation, c’est qu’en lisant, j’avais l’impression que le livre avait été écrit car l’auteur avait eu envie de s’amuser. Ce n’était pas complexe ou trop poussé, au contraire, c’était clairement juste du gros fun. Ça a rendu l’histoire plus légère et amusante à lire, malgré le thème horrifique et des scènes plus dégueulasses.
C’est sans hésitation le conte interdit le plus déjanté que j’ai pu lire, et je l’ai adoré !
On suit l’histoire de Constantin, un jeune homme qui, après la mort de son père, hérite d’un bien très particulier : une paire de bottes. Mais ces bottes cachent bien plus qu’un simple souvenir familial… À l’intérieur, Constantin découvre une carte au trésor. Intrigué par ce mystérieux héritage, il décide de se rendre à l’enseigne où les bottes ont été créées. Il y découvre une usine désaffectée, peuplée d’un étrange petit homme, persuadé que l’arrivée de Constantin dans sa vie est liée à une prophétie.
À partir de là, s’enclenche un périple complètement barré, fait d’aventures aussi hétéroclites qu’improbables. Le duo improbable se lance dans une quête pleine de surprises, d’humour noir et de situations totalement what the fuck, et c’est justement ce qui fait tout le charme de ce conte !
J’ai été totalement immergée dans l’univers, l’histoire se lit d’une traite, et les personnages sont bien développés. La réécriture du conte classique est ingénieuse et originale, avec ce petit grain de folie qu’on attend d’un conte interdit. Mention spéciale au personnage du Chat, à la fois intrigant, étrange et fascinant, j’espère sincèrement qu’on pourra le retrouver dans un spin-off dédié !
Auteur: Christian Boivin Titre: Le chat botté- Les contes interdits Pages : 192
Les contes interdits est une magnifique série, à leurs sortis, j’en ai acheté 4 sur les 8 qui étaient sortis. Mon premier fut les 3 petits cochons de Christian. J’avais lu que le quart du roman, le l’ai fermé je me suis Wow!!! et je suis partie chercher les autres… oui oui et depuis je ne cesse de les lire et les acheter…
Merci pour ce roman, j’ai adoré suivre les aventures de Constantin et du Chat Botté… pauvres yables, ils ont vécu plusieurs mésaventures et ils font une belle équipe. Je me suis agrippée à l’histoire sans pouvoir la lâcher. Le suspense est là,tout là et j’aime beaucoup les touches d’humour apporté dont les paroles d’un grand philosophe que je ne nommerais pas pour ne rien spoiler… Je vais essayer d’y aller de ma propre philosophie… « un conte, interdit ou pas reste un conte à lire, ceux de Christian sont incontournables. » et « un chat sans bottes n’est pas le chat botté »… je sais… Je n’arrive pas à la cheville de ce grand philosophe… pour ceux qu’ils l’ont lu savent! 😅
Amateur de bottes ou pas, je vous conseil cette lecture!
Christian m’avais déjà séduite avec l’écriture des trois petits cochons qui est dans mes préférés à tout jamais. Dès le premier chapitre je me suis dit que ça sera pas une lecture parsemée d’actions. En effet un merveilleux conte interdits remplis d’actions de chapitres en chapitres. Pas de longueur ça avance à une belle cadence.
Cet ogre que j’ai pas aimé du tout ahaha ! Ce conte interdits était tellement attendu de tous depuis longtemps et mérite d’être lu.
J’ai adoré ma lecture, je vous laisse sur les paroles du grand philosophe David Bédard 🧐. « Les chats c’est comme les boites de polo , il y en a toujours un plus dégelé que les autres
4.5/5 ✨️ Le chat botté est devenue mon conte interdit préféré. Avec son côté plus fantastique, j'ai été captivé par cette aventure entre 2 étrangers devenus frères. J'ai trouver très drôle les interactions entre le chat et constantin, l'histoire est rempli de retournements. J'ai adoré le clin d'oeil au grand philosophe, david bedard! Extrêmement bien écrit, chapeau à christian boivin pour ce magnifique récit.
Si ça n’aurait pas été les clins d’œil à un autre auteur (ce qui me fait décrocher de l’histoire dans chaque conte interdit ou ça arrive), ça aurait été un coup de cœur.
Certains bouts étaient assez intenses et donnaient mal au cœur (voire ici la scène des araignées 🤢). J’ai bien aimé la quête au trésor et les personnages ressemblant au conte original, avec une fin inattendue. Lecture rapide, sans longueur.
J'ai aimé le personnage du chat botté, l'humour, le côté aventure de l'histoire, les clins d'oeil aux personnages de conte de fées version trash et dark, les références et la fin. Le rythme était bon, j'ai aimé la plume aussi. J'aurais aimé que les premiers paragraphes soient plus courts et qu'il y ait un peu moins de répétitions (exemple : le benjamin), mais j'ai adoré dans l'ensemble. C'est un de mes contes interdits préférés.
Je suis habituellement une fan des contes interdits mais on dirait que celui ci a eu une fin très précepitée… je cherchais les autres chapitres. Quand même apprécié ma lecture il était plus soft que les autres
Mon premier conte interdit. J'aurais dû lire les avertissements.
J'ai aimé l'univers déjanté créé par l'auteur ainsi que les rebondissements, si je peux utiliser cet euphémisme. J'aurais pris un peu plus d'explications et surtout de développement des personnages. Sommes toutes, j'ai aimé.
Quelle belle aventure aux côtés du Chat et de Constantin, j’ai adorer!
L’univers fantastique est hyper bien amené, et très original pour un Conte Interdit. L’écriture est très agréable à lire, et j’ai vraiment beaucoup apprécier cette lecture!
C’était juste le mix parfait entre le côté sexuel et le côté horreur/gore. J’ai beaucoup aimée cette lecture, ça peut être un bon conte interdit pour commencer à lire la collection. Je m’attendais à rien au début, mais j’ai appréciée ma lecture !
Un autre excellent conte interdit signé Christian Boivin. Se classe définitivement parmi mes favoris. Et que dire des citations empreintes de sagesse du grand philosophe qu'est David Bédard...