Nagi a choisi d'effectuer son stage de découverte au grand sanctuaire Eto, tenu par la famille de Tota, malgré les tentatives de dissuasion de son camarade. Elle va non seulement pouvoir découvrir les coulisses de ce lieu hautement prestigieux, mais aussi rassurer Hoshino, qui a lourdement insisté pour qu'elle veille sur Tsukuyomi !
Contre toute attente, Tota est aussi de la partie et a prévenu sa sœur de sa visite... Lui qui refuse de suivre la voie qu'on lui a tracée, pourquoi a-t-il soudainement changé d'idée, au risque de croiser son père, le kami Oyama Tsumi ?
Surdouée ou ratée ? Suivez le parcours du combattant de Nagi pour obtenir le titre ultime ! Avec énergie et bonne humeur, Natsu Hyuuga, scénariste de talent des Carnets de l'apothicaire , nous entraîne dans le quotidien mêlé de fantasy d'une classe d'apprentis dieux hauts en couleur !
Voilà un 8e tome qui m’a beaucoup plu avec une intrigue bien ficelée autour du sanctuaire de la famille de Tota dans lequel Nagi et ses ami. e. s viennent faire leur stage. J’ai apprécié en savoir plus sur la famille de Tota, ce personnage que l’on aime détester. Une famille qui cache de lourds secrets et que Nagi et un nouveau personnage vont découvrir bien malgré elles. Concernant la relation entre Nagi et Tsukuyomi, c’est un peu le point mort, car ils n’interagissent pas vraiment entre eux. Mais, ce n’est pas bien grave, on a de quoi faire ailleurs. Avec ce tome, on saisit mieux le caractère de Tota et cela nous le rend bien plus sympathique malgré lui. Et puis, ses joutes verbales avec Nagi sont toujours drôles donc… Un 8e tome que j’ai lu d’une traite.
Après le tome attentiste, voici le tome de découverte de la famille de Tota et on ne peut pas dire que cela bouge beaucoup plus…
J’aimais la série au début pour ses propositions de mystères et de magie. J’ai l’impression depuis qu’on délaye énormément cela et pourquoi ? Ça je me le demande encore. Je peux comprendre l’intérêt de développer le passé, la situation familiale de certains personnages quand cela a un intérêt. Ici, la psychologie des personnages est si peu travaillée, tellement survolée, que découvrir d’où vient Tota qui vivote autour de l’héroïne depuis le début, a peu d’intérêt. On nous ressert juste la sempiternelle famille toxique habituelle avec en prime un petit twist sur l’inceste au début, façon royauté pharaonique égyptienne…
Le tome en lui-même se lit sans déplaisir mais il est rempli de maladresses narratives. Il y a un nouveau personnage qui pop de nulle part pour aider Nagi dans son enquête. Certes, il y a une bonne dynamique entre eux mais… Cette enquête d’ailleurs, quel intérêt a-t-elle à ce stade de l’histoire ? Celle-ci est tellement étalée qu’on cherche. L’ensemble manque vraiment d’intensité et d’enjeu qu’on prendrait à coeur. C’est dommage.
Reste le plaisir de voir une héroïne qui s’active, de suivre une famille aux sombre mystères, d’avoir une divinité singulière comme Tsukuyomi qui s’interroge sur ses émotions auprès de Nagi. C’est un peu mince…
Nouveau tome un peu plat à mon goût. La série peine à vraiment intéresser dans les mystères et tensions qu’elle tente d’instiller. Cela manque pour cela cruellement de profondeur et d’une intrigue solide. Ici, on sent l’improvisation dans chaque branche que l’autrice choisit de développer au petit bonheur la chance. Alors ça reste bien dessiné, mignon, amusant, un tantinet sombre par moment et avec un peu d’action, mais il y a tellement mieux !