2080, après une tentative de suicide, Édith, 28 ans, se retrouve propulsée en 1905, un siècle et demi avant sa naissance. Elle essaie de se fondre dans ce nouveau paysage, mais ses connaissances la placent rapidement sous les projecteurs et à de hautes fonctions. Mais elle sent bien que tout ceci n'est pas normal. Sa condition de " suicidée " y serait-elle pour quelque chose ?Et si en finir avec la vie n'était pas mourir mais changer d'époque ?C'est ce que découvre Édith quand elle décide de mettre fin à ses jours mais qu'elle se réveille dans un lit d'hôpital en... 1905, plus de 150 ans avant sa naissance. À peine remise de son passage à l'acte, elle est embauchée par un grand industriel pour ses connaissances scientifiques - plus d'un siècle d'avance, ça aide.Alors qu'elle est choyée comme un être précieux, les discours autour d'elle sont de plus en plus ambigus. Tandis que certains l'acclament comme une visionnaire, d'autres semblent connaître son secret.Et si elle était loin d'être la seule dans son cas ?
Top 3 des PIRES livres que j’ai lus de ma vie. C’est si mauvais, juste une perte de temps, complètement inutile. Non seulement la plume est d’une nullité rarement égalée, mais en plus les personnages n’ont aucune substance, impossible de s’y attacher et de croire à leurs relations. Par ailleurs le paradoxe du voyage dans le temps est complètement raté, il y avait tellement de choses plus intéressantes à dire dessus que « Oh, en 1905 je n’avais pas le droit de porter de pantalons car je suis une femme ». D’accord, merci. Pas besoin d’ennemis quand on a des amis comme ceux de Paul Joubert. Arrêtez de faire croire à cet homme qu’il sait écrire c’est un scandale.
En ouvrant ce livre, je ne m’attendais pas du tout à ça ! Mais globalement c’était intéressant et assez prenant.
Un livre qui se lit assez vite, facilement si on s’y plonge une après-midi.
Par contre il faut faire attention aux TW, vraiment attention car beaucoup de mots et de descriptions assez difficiles reviennent tout au long du roman.
On est donc sur une lecture de science-fiction ? En tout cas avec des personnages qui voyagent dans le temps en se donnant la mort.
Avec des complots et guerres du temps, à travers le temps, pour gagner du temps.
C’était une lecture particulière, que j’ai plutôt bien apprécié !
Au nom de la littérature, de la science, de tout ce qu'on peut imaginer pour cataloguer, ce livre est une honte, tu ne perméabilité à la stupidité édifiante !
4,5/5 Avant tout merci à Stéphane Leblanc de 20minutes.fr de m'avoir proposé de lire ce livre et d'en faire une chronique. A la suite de son suicide, Edith découvre sans le vouloir, qu'après ce refus de la vie, on fait un saut dans le passé. Elle cherche donc alors à améliorer ce passé grâce à ses connaissances du futur, mais tout le monde ne sera pas de cet avis et s'en suivra une enquête à suspens, palpitante. J'ai lu ce livre avec curiosité. La science-fiction, et la Fantasy ne sont pas mes lectures de prédilection, mais les voyages dans le passé de ce livre m'ont au contraire passionnée. Une écriture fluide, poétique dans les descriptions. Une enquête avec un suspens très bien tenu. Un livre décalé idéal pour tuer le temps. Si je pouvais vous convaincre à lire ce livre, je dirais il faut le lire parce que lorsque survient la mort, il n'y a pas d'explication sur le "après". Paul Joubert décide donc avec ce roman de nous proposer une réponse au "après", mais seulement pour ceux qui ont décidé de quitter la vie. le propos est original et ouvre sur de multiples interrogations. La transmission des connaissances à travers les âges semble être le thème fondamental pour l'auteur. Sur ce thème viendra se greffer l'hypothèse d'un saut dans le passé après la mort. La métaphore de la mort et du temps fort bien présentée dans le titre "Tuer le temps". Autre raison de le lire parce que l'auteur ne s'arrête pas à la mort. Il pose clairement en contrepoids, à côté de sa métaphore, le thème de la pérennité de la connaissance et de la nécessité de sa transmission. Mais puisque cette transmission n'est pas évidente, et qu'elle se heurte à de nombreux problèmes, et même de nombreuses personnes contraires, cela crée l'atmosphère parfaire pour une enquête, avec un suspens dans le temps. Donc un roman avec plusieurs niveaux de lecture, ce qui le rend d'autant plus passionnant. Une balade temporelle avec un vrai fond, pour un premier roman c'est à souligner.
First and foremost, I'd like to thank Stéphane Leblanc of 20minutes.fr for suggesting that I read and review this book. Following her suicide, Edith unwittingly discovers that, after refusing to live, she leaps into the past. She then sets out to improve this past with her knowledge of the future, but not everyone will agree, and what follows is a suspenseful, thrilling investigation. I read this book with curiosity. Science fiction and fantasy are not my favorite genres, but the journeys into the past in this book fascinated me. Fluid writing, poetic descriptions. A very suspenseful investigation. A quirky book ideal for killing time. If I could convince you to read this book, I'd say read it, because when death comes, there's no explanation for the "after". With this novel, Paul Joubert decides to offer us an answer to the "after", but only for those who have decided to leave life behind. The transmission of knowledge through the ages seems to be the author's fundamental theme. The hypothesis of a leap into the past after death is grafted onto this theme. The metaphor of death and time is well presented in the title "Killing Time". Another reason to read this book is that the author doesn't stop at death. His metaphor is clearly counterbalanced by the theme of the durability of knowledge and the need to pass it on. But since this transmission is not self-evident, and comes up against many problems, and even many people to the contrary, it creates the perfect atmosphere for an investigation, with a suspense in time. A novel with several levels of reading, which makes it all the more exciting. For a first novel, this is a time-travel story with a real background.
On connaît mieux Paul Joubert sous son pseudonyme de baladeur poétique, Grosso Modo, et, cette fois-ci, il nous propose une escapade au format littéraire : indéniablement, l’auteur est aussi doué sur les réseaux que sur le papier pour nous émouvoir et nous transporter.
Et si mettre fin à ses jours n’était pas une fin mais un commencement ? C’est cette question vertigineuse que pose Paul Joubert dans « Tuer le temps », un premier roman d’une grande originalité, où le désespoir bascule soudain dans l’inattendu.
Propulsée en 1905 après avoir tenté de mettre fin à ses jours, Édith, une héroïne haute en couleur, découvre un Paris d’un autre temps, fascinant, vibrant, où les ruelles pavées bruissent d’une vie oubliée et dans laquelle on flâne comme dans un musée vivant. Ce voyage dans le passé est un pur ravissement - un vrai bonbon de lecture à la saveur historique.
Sous l’enchantement des décors et des costumes se tisse une intrigue plus sombre et aux enjeux assez énormes. Les rouages du récit s’emboîtent avec une finesse remarquable et chaque rebondissement, inattendu mais cohérent, nous pousse à tourner les pages avec une curiosité fébrile. On s’amuse, on tremble, on s’étonne : le plaisir qu’on prend à se plonger dans le texte est constant dès l’ouverture de celui-ci. Pour qui aime les récits historiques teintés de satire sociale et de mystère, c’est un vrai régal.
Derrière la fantaisie du voyage temporel, une question essentielle émerge : que signifie vivre pour de vrai ? En abordant la mort et les possibilités de la contrer, ce roman explore en creux l’élan de vie qui renaît lorsqu’un sens - même fragile, même bricolé - émerge de l’absurde et des trajectoires nouvelles qu’on s’offre soi-même.
« Tuer le temps » est un roman singulier, à la fois ultra divertissant et bien plus profond qu’il n’y paraît, qui interroge avec pudeur et tendresse notre rapport au temps, à la mémoire et à cette envie farouche de continuer, coûte que coûte, à chercher la vie et l’amour quand les ombres s’immiscent dans nos craquelures.
"Et si en finir avec la vie n'était pas mourir mais changer d'époque ?
Et l'improbable s'est produit! Sans doute un alignement favorable des planètes à l'instant précis où j'ai ouvert ce roman est il responsable de cette rencontre coup de coeur entre la lectrice cartésienne que je suis et Edith . Va savoir... En tout cas sachez que j'ai suivi avec plaisir Edith dans ses pérégrinations dans le passé , j'ai apprécié Lucien alias l'Oncle me suis méfiée de beaucoup d'autres, ai circulé dans le quartier de la Bastille en ces années 1880/1900 et ai craint le pire.
Paul Joubert signe ici sauf erreur de ma part un premier roman réussi. J'ai apprécié le rythme de la narration, sa construction qui permet au lecteur le moins averti de ne pas perdre le fil du temps, suivez mon regard! L'écriture est plaisante, le décor crédible historiquement parlant . Bref vous l'aurez compris j'ai beaucoup aimé ma lecture.
Un grand merci aux éditions L'Archipel pour ce partage via netgalley #Tuerletemps #NetGalleyFrance !
« On aurait dit que j’avais été récupérée par les figurants d’un film d’époque. »
➡️ L’idée de base est très originale et bien pensée. Lorsqu’Edith met fin à ses jours elle remonte le temps et se retrouve confrontée à des complots. Peut-on changer le passé et influencer le futur ?
➡️ Parfois un petit peu difficile à suivre car il faut bien se repérer dans la chronologie (mais c’est là tout le principe du livre !) l’ensemble reste accessible et addictif.
➡️ Les personnages attachants donnent souvent lieu à des passages drôles avec la confrontation des différentes époques.
➡️ Au-delà du côté (science) fiction, les thèmes du temps et de la mort permettent d’amener des réflexions intéressantes.
C’est une bonne surprise à laquelle je ne m’attendais pas. Je n’en garderai pas un souvenir impérissable mais j’ai passé un bon moment de lecture.
Merci aux éditions de l’Archipel pour ce service de presse numérique via NetGalley.
Un excellent premier roman. Je suis le compte Grosso Modo depuis un bon moment et c'est toujours un petit rituel de poésie dans mon quotidien plein de grisaille. J'apprécie l'appréciation de l'auteur pour la beauté des mots.
Ici, le contexte de son premier roman est différent est très ambitieux. J'avoue que le style et les enjeux du roman m'ont un petit peu déstabilisée au début. Mais ça se lit vite et bien.
Je ne sais pas si l'intrigue en elle-même me parle plus que ça, mais c'était vraiment agréable à lire. Malgré le sujet sombre de ce livre, on conserve un véritable amour pour la beauté des choses simples.
Intéressant !! Une lecture plutôt particulière, j'ai été agréablement surprise par la complexité de l'univers des "suicidés" qui se dévoile petit à petit et dont le lecteur apprend les subtilités en même temps qu'Edith.
L'écriture est parfois maladroite ce qui donne des phrases assez badines ou des passages trop longs qui coupent l'action ( dans le sens où la description prend peu être trop de place ) Pour ce qui est par contre de l'intrigue elle est très bien ficelée et le développement des personnages est très bien réalisé lui aussi !
Une lecture qui change de d'habitude et qui m'a tout de même tenu jusqu'à la dernière page !
En tant qu'italienne, je ne connaissais pas Paul Joubert avant de lire son livre. L'écriture est certes agréable, mais son livre m'a laissé un grand « ? ». Trop d'enchevêtrement dans certains passages, un recours excessif au suicide qui devient presque grotesque. L'idée est originale mais pas trop car elle m'a immédiatement fait penser à 'The midnight library' de Matt Haig.
Un roman gentillet mais qui se lit bien. Facile à lire, une intrigue intéressante, des voyages dans le temps. On est plus sur de la littérature pour ado qu’autre chose mais on passe un bon moment malgré tout.
Une idée singulière , un moment sympathique. L’écriture est agréable : facile , évidente. La trame de l’histoire naïve , un peu attendue, néanmoins plaisante. Pas sûre pour autant de me rappeler de ce livre dans quelques mois. Selon moi : à prendre comme une balade.