Intéressante BD dans laquelle on retrouve les personnages caractéristiques de Sherlock Holmes et d'Arsène Lupin, la déduction de l'un et le petit côté fendant de l'autre. À deux, ils mènent une enquête contre un duo féminin qui a aussi plus d'un tour dans son sac.
Visuellement, j'ai aimé les illustrations simples et la dorure de la première de couverture.
Ohhhh ça faisait longtemps que je n’avais pas lu une bande dessinée et celle-ci me faisait de l’œil depuis sa réception.
Je travaille le récit policier avec mes élèves de 2e secondaire, alors il était certain que j’allais succomber à la réunion de ces deux icônes. Et pour vrai, leur association est savoureuse! J’adore leurs petites taquineries, c’est adorables!
Nous voilà plongés au cœur d’une enquête mettant en scène deux figures emblématiques de la littérature : le très célèbre Sherlock Holmes et l’insaisissable Arsène Lupin. De quoi piquer la curiosité des amateurs du genre !
Je ne suis pas une grande connaisseuse de ces deux personnages, mais j’étais curieuse de découvrir la dynamique qui allait se créer entre eux. Et quelle surprise de les retrouver embarqués dans une collaboration forcée pour résoudre une affaire des plus mystérieuses ! Cette situation donne lieu à des échanges souvent cocasses qui m’ont fait sourire à de nombreuses reprises.
Peu à peu, malgré leurs réticences et leurs divergences de points de vue, Holmes et Lupin apprennent à se compléter, et réalisent qu’ils auront irrémédiablement besoin l’un de l’autre pour avancer. C’est une très belle idée de Denis-Pierre Filippi que d’avoir imaginé cette alliance inattendue.
Si je devais émettre une légère réserve, ce serait sur la facilité avec laquelle certaines énigmes sont résolues. J’aurais parfois aimé plus de complexité. Mais après tout, nous avons affaire à deux maîtres dans l’art de l’enquête !
Une chose est certaine : on ne s’ennuie pas une seconde auprès de ce duo. L’humour, le comique de situation, les rebondissements, les révélations et l’action omniprésente rythment le récit avec efficacité. Le tout tient en haleine du début à la fin.
Du côté des illustrations, Roger Vidal n’a rien à envier aux grands noms de la bande dessinée. Son trait, précis et expressif, donne vie aux personnages et aux décors avec un sens du détail saisissant. Chaque case est soignée, vivante, riche. Je prenais le temps de scruter chaque vignette, tant j’avais envie d’en explorer toutes les subtilités. Une vraie réussite sur le plan graphique !
En résumé, c’est une bande dessinée aussi entraînante que plaisante à regarder. J’ai passé un excellent moment de lecture et j’ai déjà hâte de découvrir la suite !
Novembre 2025. 3,5/5 Sherlock Holmes et Arsène Lupin, hum, ça n’a pas trop fonctionné pour moi. J’avais l’impression que Sherlock perdait de son pouvoir. On opposait jeunesse et intelligence, comme si en vieillissant Sherlock en avait perdu (par rapport à la jeunesse d’Arsène), mais ce dernier était aussi décrit comme trop dissipé. Bref on était dans les stéréotypes d’âge. Et puis, disons-le, Sherlock sans Watson m’attristait.
Par contre, le travail artistique très classique m’a plu.