C'est une histoire d'amour, de vie et de mort, entre un homme, Cédric, et son chien, Ubac, un bouvier bernois dont la présence devient vite essentielle. Mais le vrai héros, c'est leur lien : unique, universel, dépassant bien des relations humaines.
Pendant treize ans, ils partagent rires, inquiétudes et moments fugaces d’intensité, jusqu’à ce que la mort impose son absence. Véritable ode à la vie, ce récit explore l’amour inconditionnel, la vie qui file trop vite, et ces souvenirs persistants, comme une odeur aimée qui reste gravée, même après la pluie.
Un hymne à l’amour entre un maître et son chien, son compagnon de vie. Une histoire à la fois émouvante et passionnante, qui touche en plein cœur. Cette BD réchauffe l’âme et donne envie d’aimer la vie dans sa simplicité. ❤️
No soy muy fan de los perros,pero el dibujante consigue , a través de una ilustraciones espectaculares, transmitir toda la belleza de la naturaleza y de la profunda relación que pueden llegar a establecer los dueños respetuosos con sus perros.
je l'ai lue avant le roman, et je suis contente d'avoir commencée par la BD. Les dessins sont magnifiques et je me suis laissée transporter par l'histoire et son découpage. les Plans larges de nature sont visuellement superbes!
No puede ser más bonita la historia de Cédric a la que José Luis le da vida. Es posible que en los últimos años haya conocido el cariño y el amor que se puede sentir por pequeños bichos peludos caseros, y aunque ninguno de ellos haya sido mío en realidad me llenan el corazoncito como nada. Pero jope, esta historia te hace lo mismo, te calienta el corazón, la lees con una sonrisa, hasta que… empiezan a salir lágrimas…🥹😔🥺 Una preciosidad de libro, el cual si tienes algún animalito en casa te va a llegar muy dentro💗💗
C'est très différent du roman. Celui-ci aurait pu me faire pleurer, mais n'a pas réussi à me tirer de larmes non plus. Ça reste trop littéraire, même si imagé.
Janvier 2026. 4,5/5 C’est un magnifique récit (et magnifiquement illustré!) qui nous rappelle de profiter du moment présent parce que le temps est toujours compté avec les gens qu’on aime. « Je n’avais pas fini de l’aimer. » J’ai manqué pleurer en lisant cette phrase d’une justesse parfaite.
« A l’intérieur du nez d’un chien il y a une surface pleine de petites structures appelées épithéliums où se trouvent les récepteurs olfactifs. Ces récepteurs captent les molécules chimiques présentes dans l’air et envoient des signaux au cerveau pour les déchiffrer. » Cette citation résume parfaitement le pourvoir olfactif des animaux ainsi que l’histoire de ce livre. BD d’une justesse si l’on a vécu avec des chiens résumant ainsi le lien puissant qui nous traverse. Récit poétique mélangé aux illustrations captivantes.
Mais pourquoi je me suis fait ça 😭😭😭 Non, mais sérieusement, cette BD est absolument MAGNIFIQUE! C’est l’adaptation du roman du même nom. Comme le thème est le deuil animalier, je n’avais pas le courage de lire le roman, mais la bd se lit en 1h alors c’est douloureux moins longtemps. Je suis contente de l’avoir lu en BD parce que les illustrations sont tellement belles et émouvantes. Bref, j’ai pleuré des gros sanglots!
Je ne suis pas une personne a chien.... Je fait plutôt parti de l'autre camps. Mais cette histoire est sublime: une illustration parfaite des relations entre êtres vivants et intelligents. Et le dessin de Munuera me parle décidément énormément.
Histoire assez prévisible dès les premières pages mais c'est pas grave car l'histoire est belle et les illustrations magnifiques. Une fois commencé on ne peut plus s'arrêter. A lire d'une traite en prenant le temps de contempler toutes les planches, sous un plaid et avec une boisson chaude.
Premisa: Cédric decide adoptar un perrito, Ubac, y su vida comienza a girar en torno a él. Esto le hará pasar situaciones complejas pero tremendamente enriquecedoras y significativas. Su familia evolucionará y cambiará, pero esa alma con nombre de montaña vivirá con él para siempre.
Opinión: Desde bien pequeña quise experimentar lo que era compartir parte de mi vida con un animal. Poder disfrutar del vínculo, la compañía, el amor incondicional. En mi caso, ya he tenido cuatro compañeros peludos, con bigotes, ronroneos y bufidos repentinos. Aunque no es lo mismo que tener un torbellino de ladridos y ojos implorantes, la equivalencia en el sentimiento que generan en nosotros es innegable.
El arte de Munuera nos conduce por la historia de Cédric y su perro mostrando ese amor imparable que existe sin necesidad de recompensas. Y no solo captura la emoción con la habilidad de un hechicero, sino que te permite atisbar e imaginar todo lo que no se enseña pero que vertebra y enraíce el sentimiento. Imposible no conectar con una de las pulsiones más verdaderas que existen.
Una de las mayores virtudes narrativas de la novela es poder acceder a la vida de esta familia a través de las voces de cada uno de sus miembros. Sí, también de Ubac, aunque en este caso exploraremos gracias a su olfato. Y qué bonito es poder imaginar cómo se ve la vida a través de esos ojos ávidos de aventura y afecto.
Si un peludito se adentra en tu vida, no va a haber marcha atrás. Cambiarás, tu corazón crecerá y tu proyección y apertura aumentará sin remedio. Si conoces a alguien a quien no le haya pasado, hay algo roto en su interior. Es imposible no amar mejor después de haber tenido un compañero así.
J’avais eu beaucoup du mal avec le livre et le style d’écriture, mais la bande dessinée semble rendre hommage à l’imaginaire du livre sans jamais le trahir. Le lien entre Cédric et Ubac est vraiment attachant, j’aime beaucoup la façon dont ils se perçoivent mutuellement et leur dynamique toujours équilibrée sans jamais chercher à établir un lien de hiérarchie
« Je sens un manque féroce, organique, comme des coups dans le ventre. Mais il n’y a pas de médecine, c’est à soi de se guérir, à apprendre à vivre avec. »