À 45 ans, Hannah, directrice d'une gare tentaculaire, tombe amoureuse pour la première fois. Elle a croisé Adam dans une soirée, mais lui se souvient à peine d'elle et s'apprête, de toute façon, à rentrer chez lui, à l'étranger. Alors Hannah commet l'irréparable : elle utilise son pouvoir pour empêcher l'élu de son coeur de quitter le territoire, en faisant invalider son passeport. Dans l'illégalité, Adam, ignorant qu'il est victime d'une machination, n'a d'autre choix que de rester auprès de cette femme étrange et séduisante qui lui porte secours, le temps que sa situation se régularise. Entre eux deux se nouent une passion aussi folle qu'elle n'est pas censée durer... Mais pataugeant dans des émotions qu'elle ne sait pas gérer, Hannah perd peu à peu pied et délaisse les foules d'usagers dont elle a la charge d'assurer la bonne circulation. L'amour grandissant, c'est toute une immense mécanique bien huilée, celle de la gare, qui se grippe...
Una obra claustrofóbica que, jugando constantemente con las posibilidades del lenguaje del cómic, en ocasiones requiere de una lectura tan compleja como innecesariamente dura. Quiero decir, Raphaël ha intentado ser tan indie y underground que en muchas ocasiones la interpretación, creo, acaba perdiéndose en una vorágine de color y formas y manchas que, sin ponernos gafapasta, no acaban diciendo absolutamente nada. Ahora bien, la historia tiene su interés, aunque ya nos suena como a muy trajinado. Sin embargo, el contexto es lo suficientemente interesante como para que no se haga repetitiva. Lo mejor, el tramo final, sin duda. Con una Hannah que explota y revela su verdadero rostro, su auténtico cometido. Eso sí, tanto espacio abierto, tanta charla tóxica, requiere de santa paciencia y cierto esfuerzo por el lector. Pese a todo, una obra recomendable que, por lo menos, trata de ofrecernos algo distinto en el panorama comiquero. Y eso, oye, siempre hay que aplaudirlo.
En La Estación circulan las masas como sangre que fluye, se coagula, se licúa… Y del mismo modo lo hace su historia: en su apariencia, entretenida; en su metáfora, a veces difícil de seguir. Lo hace acompañada de una estética gráfica innovadora y magnífica, asfixiante y bella, que es más relato que la propia historia y que contribuye decisivamente a que la lectura (muy ágil) merezca la pena.
L'histoire est douteuse, mais j'ai aimé que la gare reflétait bien le pouvoir gouvernemental ou/et des ultras riches actuel. J'ai surtout donné 4 pour le dessin. J'ai jamais lu une BD avec ce style graphique. Visuel sublime.