Une relation toxique. Une emprise qui consume. Une amitié qui peine à résister. Jusqu’au drame.
Inséparables depuis douze ans, Alix et Élodie voient leur relation basculer lors d’une soirée arrosée. Sous le charme magnétique de Déborah, Alix succombe à un coup de foudre qui bouleverse sa vie. Par amour pour cette femme, elle quitte tout. Vraiment tout. Y compris son compagnon. Le piège, peu à peu, se referme. Famille, amis assistent impuissants à son isolement.
Plus d’un an après leur dernier échange, Élodie reçoit un appel inattendu qui fait resurgir le passé. Qu’est-il réellement arrivé ? Quels sombres secrets ont conduit Alix à sa perte ? Une quête de vérité s’engage, affectant Élodie à jamais.
Pour ce troisième roman, Élodie Garnier continue à nous entraîner page après page dans des histoires d’amour et d’amitié d’une intensité troublante, qui résonnent au plus profond de nous.
Un sujet rarement écrit, celui de l’emprise psychologique dans les couples lesbiens. Très bien ficelé, touchant, une histoire d’amitié, dans l’air du temps.
Je m'attendais à beaucoup mieux. C'est raconté de façon trop simple. Parfois les tournures de phrases se veulent plus complexes, ont sans doute pour but de donner un peu de profondeur au récit, un peu de poésie... mais c'est raté. On dirait une romance hétéro qu'on lit rapidement parce qu'on a rien d'autre à lire. C'est une histoire lesbienne, certes, mais pas queer et j'ai du mal avec ça.
Lecture simple qui se lit sans problème (possiblement d'une traite). Sujet peu abordé mais assez évident vu la manière dont les pervers narcissiques sont sur le devant de la scène depuis quelques années. Pour moi, c'est une bonne romance de gare, aux mêmes titres que d'autres romances hétéros. On ne touche pas le ciel avec et on en ressort pas changé, mais c'est sympa. Pas fan du plot twist final un peu trop vu et revu, ni du côté romance sur romance, mais j'ai apprécié la partie enquête, recherche limite obsessionnelle.
J'ai lu les 2 précédents comme des lectures bonbons.
Sujet lourd et essentiel, il existe bien sûr des violences dans les couples lesbiens.
Mais le livre est un peu écrit avec les pieds (j'espère que l'autrice ne lira jamais mon commentaire), les vocaux retranscrits ne sont pas naturels ça m'aurait semblé plus crédible que ça soit des textes écrits car c'est ainsi qu'ils sonnent. Les clichés sur les bies ("elle n'a jamais caché sa bisexualité et a toujours virevolté d'un bord à l'autre", au secours, être bi.e est un bord à lui tout seul, ce n'est pas être indécis.e), sur les lesbiennes tardives (dont on se méfie évidemment), le trip new age claqué, les phrases bateaux "le temps fera son œuvre" ou "je suis marquée à jamais" : non, le traumatisme c'est physiologique et ça se soigne par de l'emdr par exemple mais pas soit pas le temps soit on est foutu pour la vie. Bien sûr être lesbienne c'est comme The L Word et être pétée de tunes donc on place des marques à tout va, qui n'a pas de bougies diptyque pour se détendre ?...! Enfin, le plot twist est ahurissant.
J'ai lu un commentaire qui disait roman lesbien mais pas queer, totalement.
Évidemment vu la fin on attend une suite. Est ce que je la lirai ? Bien sûr. Certainement en râlant.
à la base je me suis dit je vais lire un livre sur une relation lesbienne toxique pour guérir de ma propre expérience de relation lesbienne toxique et c’était pas mal mais j’arrive pas trop à m’identifier à des persos qui sont tous vieux et riches c’est dommage
Bien aimé, j’aime l’intensité de la relation d’amitié, par contre, je pense qu’il est nécessaire de mentionner qu’une relation toxique n’arrive pas que à des personnes faibles. Personne n’est à l’abri.
J’ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois parce que ça parle de suicide et d’emprise psychologique dans les couples, ici dans un couple lesbien. J’ai aimé découvrir ce récit.