Dans le quartier de San Lorenzo, à Rome, le corps décapité d’un orphelin est retrouvé dans une poubelle. Le vice-questeur Giacomo Chiesa est certain de tenir le coupable. Mais, déterminé à prouver son innocence, le suspect fait appel à un détective privé pour le moins atypique : Adriano Scala, alias Woodstock. Instituteur de profession, hippie sur le retour, Woodstock a une faculté particulière. Sous l’emprise de la drogue, ses fonctions cognitives sont décuplées et il devient capable des plus formidables déductions. Ce talent digne de Sherlock Holmes, il le met au service des laissés-pour-compte et des marginaux dédaignés par la justice. Mais Woodstock n’a jamais eu à résoudre une affaire de meurtre. Pour cela, il devra composer avec l’inflexible vice-questeur Chiesa. Ils formeront un duo aussi surprenant qu’efficace en quête d’une effroyable vérité. Leo Giorda signe une enquête effrénée portée par un personnage inoubliable, avec pour toile de fond une Rome tumultueuse.
L'ANGELO CUSTODE Un’indagine di Woodstock di Leo Giorda. Un esordio travolgente per un'indagine dal ritmo cinematografico, la prima indagine di Woodstock che ha tutte le carte in regola per conquistare il pubblico che ama i gialli e non solo ❤ https://ilmondodichri.com/langelo-cus... #langelocustode #romanzo #PontealleGrazie
Nel quartiere San Lorenzo a Roma, viene ritrovato un cadavere. Viene trovato subito un indiziato, grazie al lavoro del vice questore Giacomo Chiesa. Ma non può andare tutto liscio: e infatti il probabile colpevole si rivolge ad un investigatore privato fra i più strani. Woodstock, così lo chiamano, è un maestro elementare, hippie, dissennato e non più giovane. Ma la caratteristica più particolare è sicuramente quella per cui, quando fa uso di droghe, diventa una specie di "Sherlock Holmes tossico". Usa così questo "superpotere", per aiutare tutte quelle persone che nessuno vuole aiutare o che non possono rivolgersi a nessuno.
La storia è molto divertente, creata su tre personaggi, molto diversi fra loro, che ci raccontano una Roma per certi versi inquietante. Claudio Gatto è un musicista, accusato di stalking in passato ed è il sospettato del caso di omicidio. Woodstock, all'anagrafe Adriano Scala, vice ancora con la madre nel quartiere Tuscolano, ed è l'uomo che cercherà di aiutare Gatto. Il vice questore Chiesa è un uomo tutto d'un pezzo, dichiaratamente di destra, determinato, è convinto che Gatto sia il colpevole del reato. L'intreccio dei personaggi è crwto con molta cura e fa apprezzare ed empatizzare per i personaggi (si anche con Chiesa che non potrebbe essere più lontano da me). Lo scrittore tocca diversi temi in questa storia creata con grande maestria e scritta con un linguaggio semplice ma efficace, senza dimenticare la grande ironia che permea i dialoghi dei personaggi.
Una storia che fa ridere molto ma che fa altrettanto pensare. Ve lo consiglio caldamente!
Uno Sherlock Holmes tossico, ecco che cos’è Woodstock, il vero protagonista del libro che con l’uso delle droghe analizzerà il caso da tutti i punti di vista e aiuterà Gatto, un musicista fallito sospettato di omicidio, a scagionarsi.
«Sembra un normalissimo tipo da centri sociali, capello lungo, codino, felpona, pantaloni larghi. Ma quando Woodstock si fa una canna gli si attivano delle parti speciali del cervello. Riesce a vedere cose che gli altri non vedono. Sarebbe in grado in due secondi di intuire che suoni il pianoforte da un particolare callo sul pollice, oppure che hai un gatto da un pelo che ti è rimasto sui pantaloni. E saprebbe dirti anche di che razza è.»
Al polo opposto abbiamo il vicequestore Chiesa che intuisce subito il potenziale del “supereroe di borgata Woodstock” e per questo ad un certo punto deciderà di affiancarlo nella folle impresa. E per quanto possa suonare strano l’antinomia Chiesa/Woodstock funziona davvero bene: sono assurdi, irriverenti e paradossali!
«"Un.. John Doe, vicequestore... è un termine che si usa quando non si conosce l'ident.." "Lo so che cazzo significa Montaldo!" Rosso in viso dalla rabbia, Chiesa si era alzato di scatto con i pugni piantati sulla scrivania. "Guarda fuori dalla finestra. Ti sembra Miami? No? E allo smetti di ripetere le cazzate che senti in tv. Imbecille.»
La storia oscilla tra la drammaticità del caso e l’ironia di Woodstock: l’equilibrio è sorprendente e il risultato è una dark comedy perfetta. Ho trovato il caso molto coinvolgente, l'ambientazione ben descritta e lo stile dell’autore davvero scorrevole tanto da aver divorato il libro in due giorni.
«"E appunto. Contro la malinconia ci sta na cura sola". "La droga. Gli psicofarmaci. Il suicidio." "Gli anelletti!"»
Dulcis in fundo: il colpo di scena finale che è la ciliegina sulla torta che spiazza e completa il quadro. L'ultimo capitolo poi fa sperare ad un ritorno della coppia Woodstock/Chiesa. Possiamo contarci?!
Une enquête sombre et habitée dans une Rome tourmentée
Leo Giorda nous plonge dans une enquête aussi dérangeante qu’addictive, portée par un duo improbable et un personnage principal qui ne ressemble à aucun autre. « L’ange gardien » de situe entre polar urbain et portrait de marginaux et ne laisse clairement pas indifférent.
Une intrigue brutale dès les premières pages
Difficile de faire plus saisissant : dans le quartier de San Lorenzo, à Rome, un corps d’enfant décapité est retrouvé dans une poubelle. L’image est violente et donne immédiatement le ton.
Le vice-questeur Giacomo Chiesa pense avoir rapidement trouvé le coupable. Mais l’affaire est loin d’être aussi simple. Le suspect clame son innocence et fait appel à un détective privé hors norme : Adriano Scala, surnommé Woodstock.
À partir de là, le roman bascule dans une enquête bien plus complexe qu’il n’y paraît, où les certitudes volent en éclats.
Woodstock : un personnage déroutant… et fascinant
C’est sans aucun doute LE point fort du roman. J’ai ADORE ce personnage !
Adriano Scala, alias Woodstock, est un personnage profondément atypique : instituteur, ancien hippie, marginal assumé… et surtout doté d’une capacité hors du commun. En effet, sous l’emprise de drogues, ses facultés cognitives explosent, lui permettant de faire des déductions d’une précision presque irréelle.
Impossible de ne pas penser à Sherlock Holmes, mais Woodstock en est une version plus fragile, plus humaine, plus borderline aussi.
Et c’est justement là que le personnage devient intéressant : il dérange. Il questionne. Il n’est jamais totalement rassurant.
On est constamment partagé entre fascination et malaise. Enfin, pour ma part, la fascination a vite pris le dessus sur le reste !
« Il s’obligea à sortir du lit et tituba jusqu’aux toilettes. Il commença à se sentir mieux. Sur une échelle de vivant à mort, il avait atteint le niveau zombie. Il alla à la cuisine et trouva le café déjà prêt avec un croissant à la crème dans un sachet en papier. »
Un duo efficace malgré les oppositions
Face à lui, Giacomo Chiesa incarne la rigueur, la loi, la méthode.
Tout les oppose : l’un est instinctif et imprévisible, l’autre est droit, rationnel et inflexible. Et pourtant, leur collaboration fonctionne.
Ce duo donne lieu à des échanges tendus, parfois électriques, mais toujours pertinents. C’est dans cette confrontation que l’enquête prend toute sa profondeur.
Ce duo m’a inévitablement fait penser à la série TV « Panda ».
« Mais il ne pouvait pas se fondre sur les seules suppositions d’un Hercule Poirot des centres sociaux. »
Une Rome sombre, presque oppressante
La ville de Rome est ici bien loin des clichés touristiques et devient un personnage à part entière. Léo emmène son lecteur dans ses quartiers populaires, où l’atmosphère devient lourde et où la tension sociale est palpable.
On évolue dans une ville vivante mais abîmée, où les laissés-pour-compte semblent invisibles aux yeux du système.
Cette toile de fond renforce le propos du roman : donner une voix à ceux que la justice oublie.
Un polar qui dérange… mais jamais dénué d’humour
C’est l’un des aspects les plus surprenants du roman.
Malgré la noirceur du sujet, un humour discret mais constant traverse le récit. Il se glisse dans les dialogues, dans certaines situations et surtout dans la personnalité de Woodstock.
Cet humour agit presque comme une respiration. Il permet de relâcher la tension sans jamais désamorcer la gravité de l’affaire. Au contraire, il rend les personnages plus humains, plus proches, presque attachants malgré leurs failles.
Une bande-son omniprésente qui enrichit l’expérience
Autre élément marquant : les nombreuses références musicales.
Elles ne sont pas là par hasard. Elles participent pleinement à l’ambiance du roman et à la construction du personnage de Woodstock.
On sent que la musique fait partie de lui, de son identité, de sa manière de percevoir le monde.
Et très honnêtement, c’est le genre de roman qui donne envie de faire des pauses pour aller écouter les morceaux évoqués, comme pour prolonger l’immersion. Cela crée une expérience de lecture presque sensorielle, où texte et musique se répondent.
« L’ange gardien » dérange autant qu’il captive
Ce roman ne cherche clairement pas à séduire à tout prix. Et c’est peut-être là qu’il devient intéressant.
« L’Ange gardien » bouscule, parfois même frontalement. La violence de l’intrigue n’est pas édulcorée, certains passages peuvent mettre mal à l’aise et le recours à la drogue comme levier d’intelligence chez Woodstock soulève une vraie ambiguïté morale.
On est constamment sur une ligne de crête.
D’un côté, il y a cette fascination presque hypnotique pour les déductions de Woodstock. On a envie de comprendre, de le suivre, d’entrer dans son raisonnement (même de s’octroyer un petit moment fumette…). Et de l’autre, il y a un rejet, une forme de résistance face à ses méthodes, face à ce qu’elles impliquent.
C’est un roman qui ne rassure pas.
Il ne propose pas de cadre clair, pas de héros propre. Même la justice, incarnée par Chiesa, n’est pas totalement épargnée par les zones grises. Tout est plus complexe, plus trouble.
Et c’est précisément cette tension qui rend la lecture addictive.
On avance avec une sensation d’inconfort, mais aussi avec une curiosité constante. On veut savoir. On veut comprendre. Même quand ça dérange.
À cela s’ajoute une plume qui ne cherche jamais à adoucir ce qu’elle raconte. Elle est directe, parfois presque brute, et c’est précisément ce qui fait sa force. Il y a une vraie tension dans le style, une manière de couper court à tout confort de lecture pour mieux nous maintenir dans l’inconfort. Et ça fonctionne : on ne lit pas ce roman en étant spectateur, on est embarqué, parfois secoué, mais toujours impliqué.
Ce n’est pas un polar qui se consomme. C’est un polar qui se vit, parfois à contre-courant de ce qu’on attend du genre.
Ce que j’ai ressenti
Cette lecture m’a vraiment laissée dans un état un peu particulier, difficile à résumer en un seul mot.
J’ai été happée, oui, mais pas de manière fluide ou confortable. Plutôt comme si le roman me retenait, m’obligeait à rester, même quand certaines scènes ou certaines idées me mettaient mal à l’aise.
Woodstock, notamment, m’a marquée. Il m’a fascinée. Il y a quelque chose de profondément humain chez lui, ses failles, ses excès, son rapport au monde, mais aussi quelque chose d’instable, presque inquiétant. On ne sait jamais vraiment jusqu’où il peut aller et ce qu’il nous réserve au chapitre suivant.
Et c’est ce qui rend l’attachement si particulier : ce n’est pas un attachement évident, ni confortable. C’est une forme de lien ambivalent, presque troublant.
J’ai aussi beaucoup aimé être surprise. Je ne m’attendais pas à cet humour diffus, ni à cette place accordée à la musique, qui viennent adoucir par moments la dureté du récit. Ce contraste fonctionne très bien : il rend l’ensemble plus vivant, plus incarné et évite de tomber dans une noirceur trop prononcée.
Mais surtout, ce qui m’a marquée, c’est la réflexion en filigrane.
Le roman pose des questions sans forcément y répondre :
Est-ce que la fin justifie les moyens ? Peut-on accepter l’inacceptable au nom de la vérité ? Qui décide de ce qui est juste, quand tout devient flou ?
Et une fois le livre refermé, ces questions restent.
C’est le genre de lecture qui ne s’arrête pas à la dernière page. Elle continue à travailler en arrière-plan, doucement, et c’est souvent le signe d’un roman qui a réellement quelque chose à dire. Mon verdict
« L’Ange gardien » est un polar à part, qui sort des sentiers battus.
Ce n’est pas une lecture facile ni forcément confortable, mais c’est justement ce qui la rend intéressante. Leo Giorda propose une œuvre marquée, avec un personnage qui reste en tête longtemps après la dernière page. D’ailleurs, la suite vient de paraître, « L’âge d’or », inutile de vous dire que je vais me jeter dessus ! Et lors de la soirée VIP organisée par les Editions Gallmeister, Léo nous a confié qu’il était en train de travailler sur le tome 3. Voilà une excellente nouvelle !
Si vous aimez les polars sombres, les personnages atypiques et les enquêtes qui bousculent, ce roman mérite clairement votre attention.
« Il relia d’emblée les deux informations et un sentiment nouveau s’empara de lui. Il ne savait pas exactement comment le décrire. La haine, le dégoût et la peur avaient fusionné, formant un mélange nauséabond. S’il voulait auparavant capturer le responsable à tout pris, cela devenait maintenant une affaire personnelle. »
Difficile de dire si ce polar m’a plu ou pas. L’histoire est intéressante et cependant tellement dans l’air du temps que cela gâche un peu l’effet. J’ai apprécié les personnages déglingués, façon polar etats uniens d’il y a fort longtemps. Le personnage de Gatto est plus compliqué, là puis plus là, catalyseur de la chute de l’ange blond, mais tellement niais que cela en devient gènant. Enfin le détective façon Sherlock des bas-fond, oui et puis non sur la fin, ce retour du refoulé moraliste pas très probant. Bref, du bon, du moins bon mais l’un dans l’autre ce n’est pas désagréable. Petite déception quant à mon espoir d’une belle passegiata romana. 🙃
Leo Giorda, autore emergente, entra nel mondo del genere giallo/thriller non in punta di piedi, ma dominando la scena del crimine. Ha creato un personaggio "atipico", fuori dagli schemi, il cosiddetto "Sherlock Holmes tossico" come riporta nella trama, che si contrappone all'integerrimo vicequestore Giacomo Chiesa, due opposti che si ritrovano a "lavorare" insieme, percorrendo la stessa strada. Questo fa del libro uno scenario divertente, ironico seppur nella sua gravità, allietato dall'utilizzo della forma del linguaggio dialettale evidenziato in corsivo, per mettere in risalto, il discorso interiore dei personaggi; utilizzando la cosiddetta ironia romanesca, stempera un pochino la drammaticità della situazione. Il romanzo di per sè rappresenta una denuncia sociale sull'abuso di potere da parte degli organi di polizia, l'accanimento giudiziario o Stalking giudiziario e atti persecutori infondati e poi...questo non posso svelarlo per non spoilerare. Il romanzo vi lascerà con l'amaro in bocca: gli eventi si susseguono velocemente trascinandovi in un vortice di emozioni; ricco di colpi di scena fino al finale a dir poco sconcertante che si articoleranno tra passato e presente e flasback nella mente del famoso detective. Ed il passato, purtroppo, viene a bussare alla tua porta e, come in questo caso, in modo macabro. Ma, ciò che risalta particolarmente, è l'umanità dei personaggi e le loro fragilità. Allora mi chiederete: "Perchè 4 stelle e non 5"? E qua devo sottolineare "quel" particolare del romanzo che a mio dire è poco educativo se il libro finirà tra le mani di un adolescente che vive oggigiorno una crisi di valori e di identità e magari non saprà cogliere "l'ironia" della storia e scindere il romanzo dalla realtà. Solo questo piccolo appunto o critica costruttiva, nient'altro. Ma il romanzo è da leggere assolutamente, vivrete un'esperienza (seppur drammatica) tra le vie di Roma, ma che non distoglieranno il vostro sguardo dalla città eterna
Un ragazzino trovato decapitato in un cassonetto; altre tre, le possibili vittime. Qualcuno capace di cattiveria inaudita, si aggira per le strade di Roma...
L'ANGELO CUSTODE di LEO GIORDA è stata una bella lettura, di quelle che sorprendono non tanto per l'originalità della trama, quanto per i personaggi interessanti e la scrittura che acciuffa e coinvolge.
Leo Giorda, giovane autore classe 1994, ci consegna un romanzo d'esordio notevole che consiglio agli appassionati di gialli e di indagini.
Fin da subito emerge e incuriosisce uno dei protagonisti, Adriano Scala detto Woodstock, angelo custode dei centri sociali, un tipo bislacco che diventa geniale come Sherlock Holmes, nel momento in cui si fa una canna. A lui si rivolge per una mezza speranza Vincenzo Gatto, unico indiziato per l' orrendo crimine...
Mi è piaciuto lo stile di Giorda, il suo modo coinvolgente di scandire le situazioni narrate nel libro, l'alternanza tra le vicende attuali e gli episodi relativi al passato di Adriano e soprattutto, la sua capacità di descrivere efficacemente lo stato d'animo dei protagonisti; ad un certo punto per esempio, ho provato una certa pena per l'indiziato principale, Vincenzo Gatto: stanco, prevaricato, reietto e pessimista, in cerca di verità e giustizia.
Un giallo tutto italiano ambientato nella bella Roma. Super accattivante.
Primo romanzo di una serie che vede come protagonisti due personaggi opposti, il vicequestore Chiesa e Adriano, detective fuori dal coro.
Non vedo l'ora di gustarmi il seguito, sono sicura che riserverà molte sorprese!
Dettagli Autore: Leonardo Giorda Editore: Ponte alle Grazie Collana: Scrittori Anno edizione: 2022
Giorda nous plonge dans l’atmosphère chaude et pesante de la ville de Rome en plein été. Sous ce soleil de plomb, on découvre un orphelin assassiné dans une poubelle. Qui a pu être l’auteur de ce fait abjecte ? Le vice-questeur Chiesa se promet de trouver l’assasin le plus vite possible, et peut-être même trop vite. Le présumé coupable, Gatto, clame son innocence. Il fait alors la rencontre de Woodstock, un instituteur qui devient à ses heures perdues, un enquêteur hors pair, grâce à des capacités cognitives qu’il amplifie en prenant de la drogue. S’ensuit alors une enquête acharnée entre la rigidité du vice-questeur et les méthodes plus ou moins alternatives de Woodstock. Finiront-ils par travailler main dans la main et retrouver l’assassin? Un giallo italien que j’ai dévoré d’une traite.
Léo Giorda signe un premier roman rempli d’humour et d’originalité, un polar qui change de d’habitude et qui prend vie dans la magnifique cité éternelle. J’ai déjà acheté la suite des enquêtes de Woodstock, l’âge d’or (2026)!
Nuovo autore emergente, giovane, romano. Come nelle migliori tradizioni, una coppia di investigatori impossibile e antitetica: un vicequestore rigido, fedele alle leggi e alle gerarchie e uno Sherlock Holmes tossico, un maestro elementare scapestratissimo, al servizio dei derelitti, che diventa segugio acutissimo quando si fa una canna. Un efferato delitto li fa incontrare e scontrare, in una caccia al mostro nei quartieri più belli del centro di Roma. Una lettura piacevole, un protagonista simpatico, un autore classe 1994 da seguire, con la passione della scrittura dopo una laurea in Beni culturali e Storia dell’Arte. Quattro stelle di incoraggiamento!
Giallo interessante, anche se secondo me non è del tutto convincente. Alcuni passaggi sono accettabili solo se si accetta come assioma l'intuito eccezionale del protagonista e i salti logici che gli permette di fare. Dato che il libro si regge sulla simpatia dei protagonisti è una scelta coerente, ma dal secondo della serie forse sarà meglio sviluppare la trama in modo che sia più credibile. L'individuazione del colpevole sta in piedi, ma per un filo davvero tenue. Lettura piacevole, ma l'autore può migliorare. Speriamo non si perda.
Il romanzo mescola abilmente suspence, umorismo e personaggi unici in una Roma vitale e insolita. La collaborazione tra il rigido vicequestore Chiesa e il peculiare "investigatore privato" soprannominato Woodstock porta ad un'indagine avvincente e ricca di colpi di scena. Il romanzo presenta abilmente personaggi particolari e affascinanti come Woodstock, capace di incuriosire il lettore fin dalle prime pagine. La trama è avvincente ed il ritmo incalzante, con intrighi ed colpi di scena fino all'ultima pagina.
Godibile, soprattutto se vi piace Roma - che viene descritta in maniera originale. Si tratta di un giallo, ambientato nel caldo di un'estate romana. Le vittime sono bambini residenti in alcuni orfanotrofi della Capitale. Woodstock, maestro elementare, separato, padre di una bambina, vive con la madre, e nel tempo libero indaga - ha intuito, e un approccio anticonvenzionale alla vita. Nel complesso una lettura piacevole, ma diciamocelo, lascia il tempo che trova....
3,5 stelline. Libro divertente e interessante, che però ho faticato ad apprezzare di più perché non sono stato in grado di "innamorarmi" dell'originale personaggio principale - un detective hyppie che attiva le sue cellule grigie con l'aiuto di droghe e che in questo suo primo caso importante deve anche affrontare qualcosa del suo passato.
Buon esordio, scrittura scorrevole, trama carina e in alcuni punti divertente. Personaggi interessanti anche se a tratti un po’ troppo stereotipati, ma vale la pena.
Leo Giorda ci porta in una Roma poco frequentata, lontana dalle vie più trafficate, in un luogo dove gli abitanti del quartiere si aiutano e si sostengono a vicenda.
Due protagonisti che più diversi non potevano essere: Woodstock è un eterno ragazzo, pochi punti fermi, desideroso di aiutare chi sta messo peggio di lui. Curioso per natura, poca voglia di avere contatti con le guardie ma con tanta voglia di far venire fuori sempre la verità; Chiesa è un uomo deciso, serio, quelli che vengono definiti tutti d’un pezzo. È vice questore nell’animo e ogni cosa deve andare secondo la legge.
C’era da immaginarsi che l’unione di queste due personalità potesse dar vita a scene degne di Peppone e don Camillo: il lettore si trova a vivere l’unione tra due opposti che, in qualche modo, hanno qualcosa in comune. E quel qualcosa condurrà ad un sodalizio improbabile, divertente e molto profondo.
Il romanzo presenta una solida struttura narrativa, uno stile privo di ingenuità linguistiche, con un intreccio di tutto rispetto. Il ritmo è incalzante e il lettore si trova a divorare le pagine.
Unica pecca che, a mio parere, ho riscontrato è sul finale: ho avuto l’impressione che Giorda abbia avuto “fretta” nel concludere e che quindi la risoluzione del caso sia stata troppo repentina e abbastanza semplice.
A parte questa piccola pecca posso senza alcun dubbio dire che L’angelo custode di Leo Giorda è un ottimo esordio, consigliatissimo, di cui sicuramente leggerò (se ci saranno) i seguiti.
Première enquête de Woodstock dans les rues de Rome, je découvre ce personnage hors-norme qui résout des énigmes après avoir absorbé des substances illicites (comme c’est bien dit pour parler de toutes sortes de drogues illégales).
Adriano Scala, surnommé Woodstock à cause de son éternelle veste en laine et sa dégaine de beatnik, est de retour chez sa mère, faute d’argent. Il est connu dans la ville pour découvrir des détails passés inaperçus et sauver des situations inextricables.
Nous suivons en parallèle le vice-questeur Giacomo Chiesa dont le mariage prend l’eau parce qu’il travaille trop.
Tous deux se retrouvent sur la même affaire d’enfants retrouvés morts et décapités.
La résolution passera par les arcanes du Vatican, incontournable dans la ville.
J’ai aimé Woodstock et son scooter hors d’âge, ses citations tirées de films qu’heureusement ses locuteurs comprennent et nous donnent le nom du film.
J’ai aimé les noms des personnages : Chiesa l’église ; scala : l’échelle…
Un polar qui nous emmène dans les rues de Rome loin des touristes et nous dévoile une ville dans laquelle le Vatican est incontournable.
L’image que je retiendrai :
Celle de la mère supérieure des carmélites qui ne suit pas l’injonction de silence du cardinal.
Un gran bel giallo che ha tutte la carte in regola per essere il primo racconto di una serie e sinceramente sono proprio curioso di sapere come proseguono diverse vicende lasciate in sospeso: la "rivincita" di Gatto, il matrimonio e il lavoro del vicequestore e la vita di Woodstock... spero che l'autore stia già lavorando al "prossimo episodio". Ottima la scelta dei protagonisti, così diversi tra loro, tanto da fare passare quasi in secondo piano il caso in cui sono coinvolti nel senso che ho percepito poca ansia rispetto a quella che ci si potrebbe aspettare da un giallo che affronta un tema tanto delicato e doloroso e che finisce per essere quasi un contorno alla vita dei personaggi principali.
Un bel giallo, scritto da un emergente che ha una penna da tenere d'occhio. La mia recensione su Follow the White Rabbit: https://followthewhiterabbit2017.word...