Difficile de dire si ce polar m’a plu ou pas. L’histoire est intéressante et cependant tellement dans l’air du temps que cela gâche un peu l’effet. J’ai apprécié les personnages déglingués, façon polar etats uniens d’il y a fort longtemps. Le personnage de Gatto est plus compliqué, là puis plus là, catalyseur de la chute de l’ange blond, mais tellement niais que cela en devient gènant. Enfin le détective façon Sherlock des bas-fond, oui et puis non sur la fin, ce retour du refoulé moraliste pas très probant. Bref, du bon, du moins bon mais l’un dans l’autre ce n’est pas désagréable. Petite déception quant à mon espoir d’une belle passegiata romana. 🙃
Première enquête de Woodstock dans les rues de Rome, je découvre ce personnage hors-norme qui résout des énigmes après avoir absorbé des substances illicites (comme c’est bien dit pour parler de toutes sortes de drogues illégales).
Adriano Scala, surnommé Woodstock à cause de son éternelle veste en laine et sa dégaine de beatnik, est de retour chez sa mère, faute d’argent. Il est connu dans la ville pour découvrir des détails passés inaperçus et sauver des situations inextricables.
Nous suivons en parallèle le vice-questeur Giacomo Chiesa dont le mariage prend l’eau parce qu’il travaille trop.
Tous deux se retrouvent sur la même affaire d’enfants retrouvés morts et décapités.
La résolution passera par les arcanes du Vatican, incontournable dans la ville.
J’ai aimé Woodstock et son scooter hors d’âge, ses citations tirées de films qu’heureusement ses locuteurs comprennent et nous donnent le nom du film.
J’ai aimé les noms des personnages : Chiesa l’église ; scala : l’échelle…
Un polar qui nous emmène dans les rues de Rome loin des touristes et nous dévoile une ville dans laquelle le Vatican est incontournable.
L’image que je retiendrai :
Celle de la mère supérieure des carmélites qui ne suit pas l’injonction de silence du cardinal.