Née en 1975, Stéphanie Hochet est écrivain et critique. Elle publie son premier roman, Moutarde douce (Robert Laffont) à l’âge de 26 ans. Puis aux éditions Stock: Le Néant de Léon (2003), L’apocalypse selon Embrun (2004), et Les Infernales (2005). Je ne connais pas ma force parait en 2007 aux éditions Fayard. Elle reçoit le Prix Lilas 2009 pour Combat de l’amour et de la faim (Fayard). La distribution des lumières paru aux éditions Flammarion pour la rentrée littéraire en septembre 2010 obtient le Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres. Les Éphémérides paraît chez Rivages en mars 2012. Dans «Je» est bon parce qu’il est moi, texte publié dans Libération en juillet 2009 puis aux éditions du Seuil, elle met en scène le délire de toute-puissance d’un chef d’État qui se sent au dessus des lois et des hommes. Elle participe à des projets collectifs comme Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches publié en 2009 chez Intervalles. Et Dictionnaire des séries Télé, éditions Philippe Rey, 2011. Elle a tenu une chronique au Magazine des livres, participe à BSC News (un journal culturel internet), écrit pour Le Jeudi du Luxembourg, collabore occasionnellement à Libération.
J’ai apprécié la double histoire du roman, celle de jeanne d’arc et celle de l’autrice, la comparaison entre ses parents et jeanne et gilles est assez crue mais plutôt interessante. Sans la fake news ridicule (et de surcroît inutile au récit) sur le hamas dans le notes de bas de page vers la fin, j’aurais surement tres bien noté ce roman. C’était pourtant de notoriété publique depuis un assez long moment que « l’événement » dont elle parle avait été inventée de toutes pièces par le gouvernement génocidaire israélien. Quelle dommage que l’autrice, qui semblait pourtant engagée, s’avère n’être qu’une reac de merde…