What do you think?


Les Chroniques occultes #5
Croisière macabre
Printemps 1935. Le SS Haronga, élégant paquebot en partance de Hong Kong pour San Francisco, emporte avec lui nos quatre investigateurs, animés par une quête : suivre la trace d’un riche occultiste en possession d’un texte ancien qu’ils comptent récupérer. Mais à mesure que le navire fend les eaux du Pacifique, des phénomènes inexplicables commencent à se multiplier.
Des passagers se mettent à disparaître dans des circonstances énigmatiques, et des changements inexpliqués s’opèrent chez certains des compagnons de l’occultiste, qui semblent soudainement connaître les investigateurs, bien qu’ils ne les aient jamais rencontrés auparavant.
Lorsque la prochaine île d’escale n’apparaît pas comme prévu et que les étoiles dans le ciel se mettent à changer, il devient évident que le navire vogue désormais dans des eaux inconnues. Se trouve-t-il seulement toujours en plein milieu du Pacifique ? Les lois de la réalité se brisent, laissant place à des horreurs indicibles, le Haronga se transforme en piège mortel pour ses occupants, les ombres qui se tapissent dans les recoins du paquebot ne sont que le prélude à une abomination sans nom.
Bienvenue à bord. Mais ne soyez pas trop pressés d’arriver à destination...
Des passagers se mettent à disparaître dans des circonstances énigmatiques, et des changements inexpliqués s’opèrent chez certains des compagnons de l’occultiste, qui semblent soudainement connaître les investigateurs, bien qu’ils ne les aient jamais rencontrés auparavant.
Lorsque la prochaine île d’escale n’apparaît pas comme prévu et que les étoiles dans le ciel se mettent à changer, il devient évident que le navire vogue désormais dans des eaux inconnues. Se trouve-t-il seulement toujours en plein milieu du Pacifique ? Les lois de la réalité se brisent, laissant place à des horreurs indicibles, le Haronga se transforme en piège mortel pour ses occupants, les ombres qui se tapissent dans les recoins du paquebot ne sont que le prélude à une abomination sans nom.
Bienvenue à bord. Mais ne soyez pas trop pressés d’arriver à destination...
332 pages, Paperback
Published February 28, 2025
About the author
Guy-Roger Duvert
24 books50 followersBorn in Paris, Guy-Roger Duvert has called Los Angeles home for over a decade. After studying politics and business, he launched a career in the arts, first as a film composer. His work spans feature films—including one nominated at Cannes Directors' Fortnight—TV shows, video games, documentaries, and commercials. He later expanded into directing, releasing the sci-fi feature film Virtual Revolution (also known as 2047 Virtual Revolution in some regions). Eventually, he found a third passion in writing and has since published around 15 novels in French, several becoming bestsellers. His debut novel won the Amazon TV5 Monde Award shortly after its release and remains a bestseller today. While he primarily writes sci-fi, Duvert also explores fantasy and paranormal/horror genres. Now, he is expanding into the English-speaking market, with Backup being his first novel to be translated from French.
Ratings & Reviews
Friends & Following
Create a free account to discover what your friends think of this book!
Community Reviews
Displaying 1 - 3 of 3 reviews
April 30, 2025
Si vous me suivez depuis un moment vous savez à quel point j’affectionne cet auteur. Vous savez aussi que c’est une très grande valeur sûre pour moi. Je vous en parle régulièrement sur le blog mais en même temps tous ses romans sont absolument géniaux alors évidemment je me dois d’en parler. Cet auteur mérite vraiment d’être lu par le plus grand nombre. C’est encore un sans faute pour ma part. Ce cinquième tome était un pur régal à lire et je suis impatiente de lire la suite!
Le style de l’auteur est la fois fluide et évocateur, qui sait créer une tension dramatique sans jamais sombrer dans l’excès. Maîtrisant parfaitement les codes du fantastique et de l’horreur, il installe une atmosphère pesante dès les premières lignes, jouant avec les silences, les non-dits et les perceptions altérées pour faire naître un malaise subtil et persistant. Son écriture privilégie les descriptions sensorielles, sons étouffés, ombres mouvantes, odeurs suspectes, qui enveloppent le lecteur dans une bulle d’angoisse croissante. Il prend également le temps de construire ses personnages avec finesse, en s’attardant sur leurs réactions intimes et leurs pensées troubles, ce qui ancre le surnaturel dans une réalité psychologique très humaine. On y sent l’influence d’écrivains comme Lovecraft, mais avec une touche contemporaine et plus accessible, qui rend son style à la fois immersif, cinématographique et profondément captivant. C’est une des choses qui me plaît le plus avec ses romans, on arrive hyper facilement à se faire le film dans nos têtes.
L’intrigue débute en 1935, alors que le professeur Howard, Kyrsten, Milton et Lillian embarquent sur le SS Haronga, un paquebot luxueux reliant Hong Kong à San Francisco. Leur mission est claire mais périlleuse : retrouver un occultiste disparu, détenteur d’un antique manuscrit aux pouvoirs ésotériques. Rapidement, ce qui devait être une opération discrète devient un véritable cauchemar. À mesure que le navire avance, les indices d’un dérèglement surnaturel s’accumulent. Des passagers disparaissent sans laisser de traces, l’équipage se montre de plus en plus étrange, et des phénomènes inexplicables se produisent : les étoiles ne correspondent plus à celles du ciel connu, les communications échouent, les escales prévues sont contournées. Loin de simplement traquer un homme, nos héros se retrouvent piégés dans une sorte de dimension parallèle, un huis clos maritime où les lois de la nature semblent s’effondrer. Le paquebot, autrefois signe de progrès et de luxe, devient un labyrinthe flottant, à la dérive dans une mer peuplée de cauchemars. Le fait que ça se déroule sur un bateau m’a beaucoup plu, c’est encore plus anxiogène, plus angoissant et ça donne une autre dimension à l’histoire. C’était tout simplement génial de la première à la dernière page. De toute façon c’est génial comme d’habitude. Ce cinquième tome est sans doute l’un des plus sombres et ambitieux de la série. Il combine une aventure haletante à une réflexion sur la perception du réel, la frontière entre la raison et la folie, et la place de l’homme face à l’inconnu. Une croisière vers l’horreur dont personne ne ressort indemne, ni les personnages, ni le lecteur.
Dans Croisière macabre, l’auteur approfondit les personnages récurrents de la série Les Chroniques occultes, leur offrant une évolution psychologique marquée par l’isolement, la peur et la confrontation à l’inconnu. Ce cinquième tome, plus introspectif que les précédents, place chacun d’eux face à ses limites, à ses failles… et parfois à ses illusions. Figure centrale et mentor du groupe, Howard, ce spécialiste en sciences occultes, affilié à la Miskatonic University, est le plus expérimenté dans la lutte contre les forces invisibles. Mais dans ce huis clos surnaturel, son assurance se fissure. Le paquebot semble défier ses connaissances et remettre en cause tout ce qu’il croyait maîtriser. Ce doute grandissant, renforcé par des visions et des distorsions temporelles, le rend plus humain, vulnérable… et d’autant plus attachant. Milton est sans doute le plus pragmatique du groupe. Son regard terre-à-terre entre souvent en opposition avec les théories plus ésotériques d’Howard. Mais face à la disparation des repères logiques, Milton se retrouve démuni. Il devient un pilier émotionnel du groupe, malgré sa propre instabilité croissante. Kyrsten est sans doute l’un des personnages les plus complexes de la série. En apparence froide, méthodique et distante, elle est en réalité la plus intuitive et empathique. C’est clairement le personnage que je préfère dans cette saga. Le fait qu’elle soit en décalage par moments avec les autres, ça me plaît énormément. Et j’aime beaucoup la façon dont les autres prennent soin d’elle. Lillian, la plus jeune du groupe, joue souvent le rôle de lien affectif entre les membres. Moins formée que les autres, elle incarne l’innocence et l’humanité face à l’horreur. Dans ce tome, elle gagne en maturité. Forcée de prendre des décisions cruciales et de faire face à des pertes, elle abandonne progressivement son rôle de “protégée” pour devenir une actrice à part entière de l’intrigue. Son évolution est touchante, car elle se construit dans la douleur, le courage, et une forme de foi, en ses compagnons, mais aussi en elle-même.
Mêlant avec brio horreur cosmique, suspense psychologique et aventure ésotérique, ce cinquième volume captive par la richesse de son atmosphère et la densité de ses personnages. Le paquebot, lieu clos et symbolique, devient un théâtre oppressant où se rejoue l’éternelle confrontation entre la raison et l’inconnu, la science et le mysticisme, le courage et la peur. L’auteur excelle à tisser une intrigue inquiétante, servie par un style à la fois cinématographique et profondément sensoriel, qui enveloppe le lecteur d’une angoisse feutrée. Un récit envoûtant, qui confirme le talent de Guy-Roger Duvert et la solidité de sa série dans le paysage du fantastique contemporain. Et je n’ai qu’une hâte: lire la suite!
Le style de l’auteur est la fois fluide et évocateur, qui sait créer une tension dramatique sans jamais sombrer dans l’excès. Maîtrisant parfaitement les codes du fantastique et de l’horreur, il installe une atmosphère pesante dès les premières lignes, jouant avec les silences, les non-dits et les perceptions altérées pour faire naître un malaise subtil et persistant. Son écriture privilégie les descriptions sensorielles, sons étouffés, ombres mouvantes, odeurs suspectes, qui enveloppent le lecteur dans une bulle d’angoisse croissante. Il prend également le temps de construire ses personnages avec finesse, en s’attardant sur leurs réactions intimes et leurs pensées troubles, ce qui ancre le surnaturel dans une réalité psychologique très humaine. On y sent l’influence d’écrivains comme Lovecraft, mais avec une touche contemporaine et plus accessible, qui rend son style à la fois immersif, cinématographique et profondément captivant. C’est une des choses qui me plaît le plus avec ses romans, on arrive hyper facilement à se faire le film dans nos têtes.
L’intrigue débute en 1935, alors que le professeur Howard, Kyrsten, Milton et Lillian embarquent sur le SS Haronga, un paquebot luxueux reliant Hong Kong à San Francisco. Leur mission est claire mais périlleuse : retrouver un occultiste disparu, détenteur d’un antique manuscrit aux pouvoirs ésotériques. Rapidement, ce qui devait être une opération discrète devient un véritable cauchemar. À mesure que le navire avance, les indices d’un dérèglement surnaturel s’accumulent. Des passagers disparaissent sans laisser de traces, l’équipage se montre de plus en plus étrange, et des phénomènes inexplicables se produisent : les étoiles ne correspondent plus à celles du ciel connu, les communications échouent, les escales prévues sont contournées. Loin de simplement traquer un homme, nos héros se retrouvent piégés dans une sorte de dimension parallèle, un huis clos maritime où les lois de la nature semblent s’effondrer. Le paquebot, autrefois signe de progrès et de luxe, devient un labyrinthe flottant, à la dérive dans une mer peuplée de cauchemars. Le fait que ça se déroule sur un bateau m’a beaucoup plu, c’est encore plus anxiogène, plus angoissant et ça donne une autre dimension à l’histoire. C’était tout simplement génial de la première à la dernière page. De toute façon c’est génial comme d’habitude. Ce cinquième tome est sans doute l’un des plus sombres et ambitieux de la série. Il combine une aventure haletante à une réflexion sur la perception du réel, la frontière entre la raison et la folie, et la place de l’homme face à l’inconnu. Une croisière vers l’horreur dont personne ne ressort indemne, ni les personnages, ni le lecteur.
Dans Croisière macabre, l’auteur approfondit les personnages récurrents de la série Les Chroniques occultes, leur offrant une évolution psychologique marquée par l’isolement, la peur et la confrontation à l’inconnu. Ce cinquième tome, plus introspectif que les précédents, place chacun d’eux face à ses limites, à ses failles… et parfois à ses illusions. Figure centrale et mentor du groupe, Howard, ce spécialiste en sciences occultes, affilié à la Miskatonic University, est le plus expérimenté dans la lutte contre les forces invisibles. Mais dans ce huis clos surnaturel, son assurance se fissure. Le paquebot semble défier ses connaissances et remettre en cause tout ce qu’il croyait maîtriser. Ce doute grandissant, renforcé par des visions et des distorsions temporelles, le rend plus humain, vulnérable… et d’autant plus attachant. Milton est sans doute le plus pragmatique du groupe. Son regard terre-à-terre entre souvent en opposition avec les théories plus ésotériques d’Howard. Mais face à la disparation des repères logiques, Milton se retrouve démuni. Il devient un pilier émotionnel du groupe, malgré sa propre instabilité croissante. Kyrsten est sans doute l’un des personnages les plus complexes de la série. En apparence froide, méthodique et distante, elle est en réalité la plus intuitive et empathique. C’est clairement le personnage que je préfère dans cette saga. Le fait qu’elle soit en décalage par moments avec les autres, ça me plaît énormément. Et j’aime beaucoup la façon dont les autres prennent soin d’elle. Lillian, la plus jeune du groupe, joue souvent le rôle de lien affectif entre les membres. Moins formée que les autres, elle incarne l’innocence et l’humanité face à l’horreur. Dans ce tome, elle gagne en maturité. Forcée de prendre des décisions cruciales et de faire face à des pertes, elle abandonne progressivement son rôle de “protégée” pour devenir une actrice à part entière de l’intrigue. Son évolution est touchante, car elle se construit dans la douleur, le courage, et une forme de foi, en ses compagnons, mais aussi en elle-même.
Mêlant avec brio horreur cosmique, suspense psychologique et aventure ésotérique, ce cinquième volume captive par la richesse de son atmosphère et la densité de ses personnages. Le paquebot, lieu clos et symbolique, devient un théâtre oppressant où se rejoue l’éternelle confrontation entre la raison et l’inconnu, la science et le mysticisme, le courage et la peur. L’auteur excelle à tisser une intrigue inquiétante, servie par un style à la fois cinématographique et profondément sensoriel, qui enveloppe le lecteur d’une angoisse feutrée. Un récit envoûtant, qui confirme le talent de Guy-Roger Duvert et la solidité de sa série dans le paysage du fantastique contemporain. Et je n’ai qu’une hâte: lire la suite!
June 15, 2025
Coucou les vacanciers :) Et si je vous proposais une plongée haletante dans les abysses de l’occultisme pour occuper votre temps libre ? Vous ne serez jamais déçu avec la plume de Guy-Roger Duvert et je referme aujourd'hui "Croisière Macabre" que j'ai tout particulièrement adoré. Envie d'en savoir un peu plus ? Alors suivez moi, nous sommes le 26 mars 1935 et nous prenons le SS Haronga en partance de Hong-Kong vers San Francisco, convoitant en secret le "Texte de Cresci".
Une croisière dans le Pacifique… aux frontières du réel
Avec Croisière Macabre, cinquième opus des Chroniques Occultes, Guy-Roger Duvert confirme son talent à mêler suspense, fantastique et mystères ésotériques dans une ambiance d’anticipation envoûtante. Ce roman nous embarque à bord du SS Haronga, majestueux paquebot en partance de Hong Kong pour San Francisco, dans un décor digne des grandes épopées maritimes… sauf que cette traversée ne ressemblera à aucune autre.
Dès les premières pages, le lecteur est saisi par un prologue habilement rédigé, qui rappelle les événements des tomes précédents tout en instaurant immédiatement une tension sourde. Cette reprise bienvenue permet de se replonger sans peine dans l’univers des Chroniques Occultes. L’illustration de couverture signée Jean-Michel Girard, fidèle et évocatrice, donne le ton : les visages familiers de nos quatre héros, figés dans la lumière inquiétante d’un paquebot perdu en mer, annoncent une aventure ténébreuse.
Des disparitions énigmatiques dans une ambiance surnaturelle
Le SS Haronga, symbole d’élégance et de modernité pour les passagers de 1935, devient rapidement le théâtre d’une série de disparitions inexpliquées. Alors que le navire fend les eaux calmes du Pacifique, certains passagers s’évanouissent sans laisser de trace. Cabines vides, effets personnels intacts, aucune lutte… Comme si la mer elle-même les avait engloutis. Ce phénomène, loin de se limiter à des événements isolés, s’accentue progressivement, instillant un climat de paranoïa et d’angoisse parmi nos protagonistes.
L'auteur déploie ici un style cinématographique immersif, jouant sur les sons étouffés dans les couloirs capitonnés, les ombres mouvantes qui dansent le long des coursives, et les regards fuyants des membres d’équipage. Chaque disparition est racontée avec une tension dramatique croissante, rythmée par des descriptions précises et sensorielles. On ne retrouve ni corps, ni traces. La mer garde ses secrets.
Une trame occulte portée par des héros déterminés
Les quatre investigateurs, au cœur de cette série, poursuivent une quête périlleuse : retrouver un texte ancien détenu par un riche occultiste, embarqué à bord avec une suite d'individus énigmatiques. Leurs échanges sont teintés de tensions, d’intuitions mystiques et de doutes. Très vite, un malaise s’installe : certains membres de la suite de l’occultiste semblent connaître nos héros, comme s’ils les avaient déjà rencontrés… dans une autre vie ? Dans un autre monde ?
L’enquête se transforme alors en une plongée dans l’étrange, où les limites de la réalité se délitent. Des rêves partagés, des visions de rituels oubliés, des symboles anciens gravés dans la pierre… Tous les éléments convergent vers une menace invisible, un rituel aux intentions obscures. Le lecteur est entraîné dans un labyrinthe ésotérique où les indices se cachent dans les détails les plus infimes.
Un paquebot hors du temps et de l’espace
La réussite de Croisière Macabre repose en grande partie sur l’ambiance surnaturelle que Guy-Roger Duvert installe progressivement. À mesure que les jours passent, le SS Haronga semble se détacher de notre réalité. L’escale attendue disparaît des cartes, les étoiles se déplacent dans le ciel nocturne, et les instruments de navigation deviennent incohérents. Le paquebot, immense et luxueux, devient alors une prison flottante dérivant dans des eaux où les lois naturelles n'ont plus cours.
Ce glissement progressif du rationnel vers l’indicible évoque les grandes œuvres de Lovecraft ou de Dick, tout en gardant la marque personnelle de l’auteur : une écriture précise, fluide, imprégnée d’images puissantes. Le sentiment d’étouffement monte, les recoins du navire deviennent menaçants, et les illusions prennent le pas sur la raison. Qui manipule qui ? Quelles forces occultes sont à l’œuvre ? Les réponses ne viendront qu’au compte-gouttes… et certaines questions resteront volontairement sans réponse.
Un suspense haletant jusqu’à la dernière page
Au fil des chapitres, l’enquête progresse, les révélations s’accumulent, mais les dangers se multiplient. Nos héros sont contraints de mettre en commun leurs connaissances en ésotérisme, mythes anciens et sciences occultes pour déjouer un rituel dont nul ne connaît encore la finalité. Et lorsque le lecteur pense entrevoir une issue, Guy-Roger Duvert renverse à nouveau la table, repoussant les limites du suspense.
Le rythme s’accélère, les dernières pages se tournent avec fébrilité, et puis… l’aventure s’interrompt brutalement, avec un ultime rebondissement : "Suite dans le tome 6 des Chroniques Occultes…". Une fin en forme de point d’orgue, frustrante et palpitante à la fois, qui pousse inévitablement à attendre la suite avec impatience.
Un cinquième tome maîtrisé, entre thriller occulte et huis clos surnaturel
Croisière Macabre s’impose comme une réussite totale du roman fantastique à ambiance, digne des meilleurs thrillers occultes. Guy-Roger Duvert y démontre à nouveau son talent de conteur visuel, influencé par les grands noms de la science-fiction tout en explorant les rivages sombres du fantastique.
Ce cinquième tome marie l’ésotérisme à un suspense implacable, dans un huis clos maritime aussi inquiétant que fascinant. Une lecture hautement immersive, qui séduira les amateurs de mystères historiques, d’univers parallèles et de frissons ésotériques.
À lire absolument… avant d’embarquer sur une vraie croisière.
Une aventure à ne pas manquer, à lire et à partager
Croisière Macabre est un roman captivant qui vous tiendra en haleine de la première à la dernière page. Si vous aimez les histoires sombres, les énigmes ésotériques et les ambiances surnaturelles, ce cinquième tome des Chroniques Occultes est fait pour vous. Guy-Roger Duvert y déploie toute sa maîtrise du suspense et de la narration visuelle pour nous offrir une croisière hors du temps, entre mystères, frissons et révélations.
Je ne peux que vous recommander de monter à bord du SS Haronga et de vous laisser happer par cette intrigue fascinante.
Une croisière dans le Pacifique… aux frontières du réel
Avec Croisière Macabre, cinquième opus des Chroniques Occultes, Guy-Roger Duvert confirme son talent à mêler suspense, fantastique et mystères ésotériques dans une ambiance d’anticipation envoûtante. Ce roman nous embarque à bord du SS Haronga, majestueux paquebot en partance de Hong Kong pour San Francisco, dans un décor digne des grandes épopées maritimes… sauf que cette traversée ne ressemblera à aucune autre.
Dès les premières pages, le lecteur est saisi par un prologue habilement rédigé, qui rappelle les événements des tomes précédents tout en instaurant immédiatement une tension sourde. Cette reprise bienvenue permet de se replonger sans peine dans l’univers des Chroniques Occultes. L’illustration de couverture signée Jean-Michel Girard, fidèle et évocatrice, donne le ton : les visages familiers de nos quatre héros, figés dans la lumière inquiétante d’un paquebot perdu en mer, annoncent une aventure ténébreuse.
Des disparitions énigmatiques dans une ambiance surnaturelle
Le SS Haronga, symbole d’élégance et de modernité pour les passagers de 1935, devient rapidement le théâtre d’une série de disparitions inexpliquées. Alors que le navire fend les eaux calmes du Pacifique, certains passagers s’évanouissent sans laisser de trace. Cabines vides, effets personnels intacts, aucune lutte… Comme si la mer elle-même les avait engloutis. Ce phénomène, loin de se limiter à des événements isolés, s’accentue progressivement, instillant un climat de paranoïa et d’angoisse parmi nos protagonistes.
L'auteur déploie ici un style cinématographique immersif, jouant sur les sons étouffés dans les couloirs capitonnés, les ombres mouvantes qui dansent le long des coursives, et les regards fuyants des membres d’équipage. Chaque disparition est racontée avec une tension dramatique croissante, rythmée par des descriptions précises et sensorielles. On ne retrouve ni corps, ni traces. La mer garde ses secrets.
Une trame occulte portée par des héros déterminés
Les quatre investigateurs, au cœur de cette série, poursuivent une quête périlleuse : retrouver un texte ancien détenu par un riche occultiste, embarqué à bord avec une suite d'individus énigmatiques. Leurs échanges sont teintés de tensions, d’intuitions mystiques et de doutes. Très vite, un malaise s’installe : certains membres de la suite de l’occultiste semblent connaître nos héros, comme s’ils les avaient déjà rencontrés… dans une autre vie ? Dans un autre monde ?
L’enquête se transforme alors en une plongée dans l’étrange, où les limites de la réalité se délitent. Des rêves partagés, des visions de rituels oubliés, des symboles anciens gravés dans la pierre… Tous les éléments convergent vers une menace invisible, un rituel aux intentions obscures. Le lecteur est entraîné dans un labyrinthe ésotérique où les indices se cachent dans les détails les plus infimes.
Un paquebot hors du temps et de l’espace
La réussite de Croisière Macabre repose en grande partie sur l’ambiance surnaturelle que Guy-Roger Duvert installe progressivement. À mesure que les jours passent, le SS Haronga semble se détacher de notre réalité. L’escale attendue disparaît des cartes, les étoiles se déplacent dans le ciel nocturne, et les instruments de navigation deviennent incohérents. Le paquebot, immense et luxueux, devient alors une prison flottante dérivant dans des eaux où les lois naturelles n'ont plus cours.
Ce glissement progressif du rationnel vers l’indicible évoque les grandes œuvres de Lovecraft ou de Dick, tout en gardant la marque personnelle de l’auteur : une écriture précise, fluide, imprégnée d’images puissantes. Le sentiment d’étouffement monte, les recoins du navire deviennent menaçants, et les illusions prennent le pas sur la raison. Qui manipule qui ? Quelles forces occultes sont à l’œuvre ? Les réponses ne viendront qu’au compte-gouttes… et certaines questions resteront volontairement sans réponse.
Un suspense haletant jusqu’à la dernière page
Au fil des chapitres, l’enquête progresse, les révélations s’accumulent, mais les dangers se multiplient. Nos héros sont contraints de mettre en commun leurs connaissances en ésotérisme, mythes anciens et sciences occultes pour déjouer un rituel dont nul ne connaît encore la finalité. Et lorsque le lecteur pense entrevoir une issue, Guy-Roger Duvert renverse à nouveau la table, repoussant les limites du suspense.
Le rythme s’accélère, les dernières pages se tournent avec fébrilité, et puis… l’aventure s’interrompt brutalement, avec un ultime rebondissement : "Suite dans le tome 6 des Chroniques Occultes…". Une fin en forme de point d’orgue, frustrante et palpitante à la fois, qui pousse inévitablement à attendre la suite avec impatience.
Un cinquième tome maîtrisé, entre thriller occulte et huis clos surnaturel
Croisière Macabre s’impose comme une réussite totale du roman fantastique à ambiance, digne des meilleurs thrillers occultes. Guy-Roger Duvert y démontre à nouveau son talent de conteur visuel, influencé par les grands noms de la science-fiction tout en explorant les rivages sombres du fantastique.
Ce cinquième tome marie l’ésotérisme à un suspense implacable, dans un huis clos maritime aussi inquiétant que fascinant. Une lecture hautement immersive, qui séduira les amateurs de mystères historiques, d’univers parallèles et de frissons ésotériques.
À lire absolument… avant d’embarquer sur une vraie croisière.
Une aventure à ne pas manquer, à lire et à partager
Croisière Macabre est un roman captivant qui vous tiendra en haleine de la première à la dernière page. Si vous aimez les histoires sombres, les énigmes ésotériques et les ambiances surnaturelles, ce cinquième tome des Chroniques Occultes est fait pour vous. Guy-Roger Duvert y déploie toute sa maîtrise du suspense et de la narration visuelle pour nous offrir une croisière hors du temps, entre mystères, frissons et révélations.
Je ne peux que vous recommander de monter à bord du SS Haronga et de vous laisser happer par cette intrigue fascinante.
June 3, 2025
Bonne suite des aventures de Milton, Kristen, Howard et Lillian.
Displaying 1 - 3 of 3 reviews




