Après une année d’échange à l’étranger, Sejun appréhende son retour à Séoul. Si seulement il pouvait oublier le drame terrible survenu deux ans plus tôt dans cette ville qu’il en est venu à détester. Mais les souvenirs ne s’enterrent pas si facilement. Cette vérité le frappe de plein fouet quand il rencontre Haru, un jeune artiste graveur aussi doué que secret. Lorsqu’il devient clair que celui-ci dissimule dans ses œuvres les indices d’un mystérieux projet, Sejun se met en quête de la vérité... Au risque de se perdre dans une inexplicable attraction.
Je suis vraiment déçue parce que le résumé avait l’air intéressant mais déjà je trouve que l’utilisation de la troisième personne pour un livre qui parle de deuil crée une distance entre le ressenti des personnages et du lecteur alors que d’habitude ça ne me dérange pas. Ensuite le livre est censé avoir comme thème principal le deuil, première apparition du sujet à 14% du livre pour un flashback. Le seul truc intéressant c’est la raison qui a causer la mort de cette personne, il y a un message derrière. Le problème c’est que dans les flash-back on ne s’attache même pas à la personne à cause de la manière dont elle est dépeinte.
Je ne me suis pas attaché aux personnages, sauf peut-être Haru qui avait l’air intéressant mais Sejun est juste hyper aigri et dans le jugement alors qu’il critique les gens qui jugent.
Sans oublier cette impression que le travail éditorial a été bâclé, plusieurs fois j’ai tiqué sur des tournures de phrases ou des choses qui auraient dû être corrigé en bêta lecture.
Les scènes sont plates et sans intérêt. Il y a seulement les scènes entre Sejun et Haru qui sont vaguement intéressantes mais Sejun passe plus de temps avec Sunhi sa nouvelle meilleure amie qu’Haru le love interest.