Le final tendre et émouvant de la saga phénomène aux 700 000 lecteurs.
1955. Quatre ans après la disparition d’Olof, Betty élève seule leurs deux enfants, Anders et Martina. À maintenant dix-sept ans, celle-ci a quitté l’école pour se consacrer pleinement à sa prometteuse carrière de chanteuse lyrique. Ses journées sont rythmées par les leçons de chant et ses questions, de plus en plus insistantes : comment ses parents se sont-ils rencontrés ? Pourquoi porte-t-elle le prénom de Martina ?
Alors que Betty peine à lui dire la vérité, Martin, qu’elle a banni de ses pensées, revient dans son existence. Toujours soucieux d’offrir le meilleur à Martina, il organise pour elle un séjour à Venise, et propose à Betty d’accompagner sa fille… et de l’y retrouver.
Le jour où tout bascule pour Martina, Betty est contrainte d’affronter son passé et de faire un choix. Que souhaite-t-elle pour son avenir ? Osera-t-elle aimer et être aimée à nouveau ?
Dans ce quatrième et dernier tome, Betty explore la profondeur du lien mère-fille, la puissance de l’amour et la force du pardon.
Très bonne fin de saga, je trouve seulement dommage que la fin soit si rapide, j'aurai aimé que l'autrice s'y attarde un peu plus et peut-être passe certains détails du milieu du livre.
Un final lassant et prévisible pour ceux et celles ayant lu la saga. Dommage d'avoir condensé 98% de l'action du roman dans les trois derniers chapitres. Soulagée d'avoir terminé cette saga imbouffable (clin d'œil au fait que ces gens ne font que manger pendant les romans !!) et ravie de laisser derrière moi Betty la mièvre !