Difficile de rédiger cette chronique sans vous dévoiler trop de secrets et avouez que ce serait bien dommage de vous priver d’un palpitant qui s’emballe autant que celui des victimes de nos serpents 😏. Astéria n’a pas dit son dernier mot face à ses deux monstres. Après tout, elle a appris auprès des meilleurs. Toujours captive, elle s’accroche à son objectif : retrouver sa liberté, ses choix, sa vie. Les mois sont devenus des années et leur jeu pervers du « perdre ou gagner du temps » continue, sauf que la petite souris n’est désormais plus si craintive et elle n’hésite plus à rendre les coups. Mais cette fois, le danger ne vient plus seulement de Neven et d’Atlas. Un nouvel ennemi, invisible, mais redoutable, resserre l’étau. Ses messages suffiraient à glacer le sang des plus téméraires. Pour une fois, les deux serpents n’ont pas toutes les cartes en main. Astéria les voit chanceler, perdre un peu de leur superbe. Mais est-ce que ce spectacle lui apporte vraiment la satisfaction qu’elle attendait ? Pas si sûr !
💭 Mais ce tome 2 😱 ! Oubliez le premier, presque trop sage : ici, on entre dans le vif du sujet. Les ennemis ne sont plus seulement ceux qu’on croyait connaître, et autant vous dire que vous allez sursauter au moindre bruit suspect dans la nuit 👀. Nos deux serpents ont repris leur « commerce » et n’hésitent pas à donner de nouvelles missions à Astéria. Pourtant, la jeune femme ne se laisse pas impressionner (du moins en apparence). La petite souris a sorti les crocs et elle mord là où ça fait mal. Mais derrière cette façade de force, elle lutte avec des sentiments bien plus ambigus : haine, désir, attirance coupable… Comment peut-elle, après tout ce qu’elle a traversé, ressentir encore cette attirance pour Neven et Atlas ? Malgré ces tensions, le trio va devoir serrer les rangs face à une menace invisible et redoutable. Et attention, âmes sensibles s’abstenir : si vous êtes hématophobes, préparez-vous à cauchemarder 😅. Ici, rien n’est édulcoré : on nous montre tout, même ce qu’on aurait préféré éviter. J’ai adoré découvrir une Astéria plus affirmée, plus piquante, qui rend coup pour coup et met ses deux serpents à rude épreuve. Quant à Neven et Atlas, ils restent inséparables, parfaitement complémentaires, toujours ce duo aussi fascinant que dangereux. Et cette fin… je ne l’avais pas vue venir. Pourtant, avec le recul, elle colle parfaitement à l’évolution d’Astéria. Fini les faux-semblants, place à l’action !