Enfermée derrière deux murailles immenses, la Cité est une mégalopole surpeuplée, constituée de multiples duchés. Commis d'épicerie sur le port, Nox est lié depuis son enfance à la maison de la Caouane, la tortue de mer. Il partage son temps entre livraisons de vins prestigieux et lecture de poésie avec ses amis. Un jour, on lui confie un livre qui raconte l'origine de la Cité. Très vite, Nox se rend compte que le texte fait écho à sa propre histoire. Malgré lui, il est emporté dans des intrigues politiques qui le dépassent et se retrouve confronté à la part sombre de sa ville, une cité-miroir peuplée de monstres. La Tour de Garde est une édification commune de Claire Duvivier et Guillaume Chamanadjian.
Je m'attendais à aimer, mais je ne m'attendais pas à aimer AUTANT !
C'est juste un petit bonhomme au passé mystérieux qui se balade dans les rues d'une ville et qui livre leurs courses à des clients (Uber Eats avant l'heure). Avec en plus : enjeux politique, meurtres, étrange dimension dans laquelle il peut "sauter" et en revenir, soeur timbrée, beaucoup de vin, et moult intelligence.
Si j'ai tout bien compris, je dois maintenant acheter le premier tome de l'autre saga qui accompagne celle-ci avant de lire le tome 2 de ce roman que j'ai DÉJÀ. Quelle frustration. Et simple à suivre !
4.5 étoiles ! Premier roman de l’auteur, et premier tome d’une saga atypique écrite à 4 mains qui se concentrent sur 2 cités. J’ai adoré l’ambiance provinciale de Gémina, qui foisonne de vie, d’artisans et de commerçants talentueux, et de mets de qualité ^^ On découvre tout cela à travers les yeux de Nox qui est le mieux placé pour nous raconter cette histoire parsemée d’intrigues politiques, car il connaît la ville comme sa besace ! Et, au final, le personnage principal est la cité elle même, qu’il aime, nous décrit et qui lui dévoile certains secrets sombres. Le seul bémol est sur le manque de développement des nombreux personnages secondaires, mêmes si ceux ci sont charismatiques.
Questa lettura non ha fatto altro che dimostrare, mio malgrado, che se si desidera leggere un fantasy scritto bene e con una trama solida, allora bisogna rispolverare i vecchi classici. Ho letto qui su GR delle valutazioni piuttosto alte che sinceramente non so spiegarmi: tralasciamo il fatto che la trama viene continuamente rimandata per occupare le pagine con dettagli sorvolabilissimi, come le infinite digressioni sul cibo o sul vino o sulle incursioni di Nox nelle vie della città, o ancora sulle modalità di funzionamento di un gioco che poi sparisce dalla vista del lettore a metà narrazione. Tralasciamo il fatto che la maggior parte dei personaggi è appena abbozzata - d'accordo, siamo soltanto al primo libro, ma almeno una caratterizzazione più dettagliata del protagonista era auspicabile; e ripeto che di spazio ce n'era, se solo ci si fosse concentrati di meno su aspetti di valenza terziaria. Quello su cui non posso transigere però è il modo in cui il nucleo della storia, e cioè il vero e proprio elemento fantasy, sia stato presentato. Compare a metà inoltrata del libro, e se ne discute forse per una cinquantina di pagine al massimo sparpagliate qua e là, il che è un peccato visto che forse è l'unico aspetto davvero interessante di tutto il libro, per quanto contenga echi già sentiti - un saluto al "Nulla" della Storia Infinita. Detto ciò, al netto della carenza dei contenuti - non ho voluto menzionare "gli intrighi" politici perché non posso considerare seriamente dei clan che prendono il nome da bestie improbabili come Raganella o Bertuccia - il libro, per quanto non sia scritto male, per un buon 70% è indicibilmente noioso, quando uno dei punti di forza della letteratura di genere dovrebbe essere l'intrattenimento. Non c'è pathos, non c'è coinvolgimento se non quando si parla di temi secondari come per l'appunto le ricette culinarie o i vini; è tutto piatto e insipido, salvo risvegliarsi alla fine con dei colpi di scena che sembrano piazzati lì soltanto per riscattare l'attenzione del lettore sul finale. Molto comodo così. Nel complesso l'ho trovato alquanto deludente. Due stelle perché almeno lo scrittore non ha voluto pararsi usando l'espediente romance, ma questo non cambia il fatto che si tratti di un tentativo piuttosto mediocre.
“La Cité susurre aux maudits. La Cité bourdonne et pépie. La musique fait vibrer les entrailles de la terre. Elle rend fous ceux qui l'entendent.”
Ou comment bien commencer l’année.
Je me suis lancée dans Le Sang De la Cite en ne sachant rien du livre, ni même de l’auteur (on remerciera Indi de m’avoir expliqué le système de la série La Tour De Garde), et je ne peux qu’admettre que c’est de loin l’un des meilleurs livres français de fantasy que j’ai lu.
La plume de Guillaume Chamanadjian est accessible, immersive et très colorée, qui n’est pas sans rappeler la palette de la cité, une sorte de mélange entre les Cinque Terre et Florence. J’avais un peu peur que le langage parfois soutenu, parfois familier devienne lourd et redondant mais bien au contraire. Je me suis immédiatement attachée aux personnages, surtout Nox qui n’a eu de cesse de me rappeler un certain Fitz (Assassin’s Apprentice de Robin Hobb). J’ai été agréablement surprise de ne pas rencontrer de personnages trop clichés, ce qui parfois s’avère une évidence dans la fantasy.
L’intrigue est unique, ainsi que les éléments qui convergent autour d’elle. Nous ne savons presque rien de notre personnage principal, mais cela n’empêche pas le lecteur de vouloir à tout prix le suivre dans ses aventures. Au fur et à mesure que l’intrigue se dévoile, doucement mais surement, d’autres interrogations font leur apparition et laissent le lecteur envieux d’une suite (notamment à propos des personnages « secondaires » comme Daphné qui semble avoir une histoire très intéressante à exploiter).
Le seul petit bémol que je pourrais trouver au livre, mais dont je n’ai pas voulu tenir compte dans ma note finale, c’est peut-être le côté un peu confus de la longue liste des différents duchés. J’ai eu un peu de mal à m’y retrouver à certains moments mais cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture et de la poursuivre dans embuche.
Un très bon livre de fantasy que je recommande chaudement !
Dans ce premier tome, nous suivons le quotidien de Nox, un jeune commis qui a été recueilli, quelques années auparavant, par le duc de la Caouane. Sa vie, jusqu’alors rythmée par des livraisons aux quatre coins de la ville, des parties endiablées de Tour de Garde (tiens donc, c’est le nom de la saga 👀) et une relation tumultueuse avec sa sœur, va se retrouver chamboulée suite à la découverte d’un étrange poème sur la création de la ville de Gemina. Il va alors avoir accès à une ville-miroir hantée par une brume meurtrière et une étrange créature. ⠀ Je suis vraiment embêté parce que j’ai a-do-ré ce roman, mais pour autant j’ai beaucoup de mal à trouver les mots pour lui rendre justice. ⠀ Il faut déjà savoir qu’il s’agit d’une série très particulière puisqu’elle se compose de deux trilogies : #CapitaleDuSud qui se concentre sur la ville de Gemina et qui est donc écrite par Guillaume Chamanadjian, et #CapitaleDuNord de #ClaireDuvivier qui tourne autour de la ville de Dehaven et dont le premier tome sortira en octobre. On va donc avoir une publication en simultané de ses deux trilogies. Personnellement, j’ai d’office été séduit par ce projet très atypique. ⠀ Concernant ce tome en particulier, j’ai particulièrement aimé l’écriture de l’auteur (dont c’est le premier roman). A travers une plume très agréable et pleine d’humour, il a réussi à mettre en place une ambiance que j’ai vraiment adoré. ⠀ La première partie du roman est assez lente mais jamais ennuyante puisqu’elle nous permet de découvrir une ville complexe et une ribambelle de personnages très attachants (à part peut-être la sœur de Nox qui m’intrigue beaucoup malgré tout). ⠀ C’est dans la seconde moitié du roman que l’action va véritablement se mettre en place et qu’on va voir des manigances politiques prendre forme. Cette deuxième partie va aussi marquer l’apparition de l’aspect magique de l’histoire, une magie assez discrète pour le moment. ⠀ J’ai extrêmement hâte de découvrir le second tome de cette trilogie et d’en apprendre plus sur Gemina, sur le Chant de la Cité, et sur le mystérieux Nihilo. J’espère aussi qu’on suivra un peu plus Daphné, la sœur de Nox dont le comportement m’intrigue énormément. Et puis j’ai évidemment hâte de découvrir le premier tome de Capitale du Nord qui, j’en suis sûr, me transportera tout autant.
Gemina est vivante, pleine de saveurs et de mystère. La structure de la cité et de la société du Sud est complexe, (peut-être même un peu trop, je l'avoue, entre tous ces noms d'oiseaux et d'animaux pour les clans, on s'y perd vite. Certains n'étant mentionnés que rarement ou bien l'occasion du world building, on s'en désintéresse assez vite).
Sans doute que ma réticence vient du fait que je n'ai pas su apprécié Nox à sa juste valeur... J'aurais aimé suivre Daphné. Nox me paraît bien fade en comparaison de sa soeur, mais aussi de la peintresse Aussilia. Des persos avec du caractère, voilà ce que j'aime. Nox lui passe sa vie à se plaindre (n'est pas Fitz qui veut) et je n'ai pas su l'apprécier. . . Je dois d'ailleurs reconnaître la joie de lire des personnages féminins non assignés aux rôles genrés de la fantasy médiévale clichée (femme = épouse ou catin), cela fait du bien, mais cela n'empêche pas le texte de tomber dans certaines formulations (ou situations) un peu maladroites. Le roman nous offre par exemple une description détaillée de chacune des poitrines existantes dans ce récit... c'est lourd et m'a fait plusieurs fois lever les yeux au ciel. . . Bon, ça c'est dit. Outre quelques facilités scénaristiques (c'est tjs pratique de prendre un café en terrasse PILE devant un indice qui fait avancer le schmilblick), et peut-être un tout petit manque de maturité dans l'intrigue, il n'empêche que "Le Sang de la Cité" est un chouette roman qui mérite largement d'apparaître dans les tops de la fantasy francophone. . . L'écriture de Guillaume Chamanadjian est soignée, pleine de couleurs, de senteurs, de bruit. L'attention aux détails est surlignée par un vocabulaire soutenu. Le ton est varié. Ça chante ! Comme cela fait du bien, un style si marqué chez un primo-romancier ! Wouaw. . . Le projet de la Tour de Garde est ambitieux et ce duo d'auteurice que forment Guillaume Chamanadjian et Claire Duvivier nous offre un univers original, complexe et ô combien mystérieux. La fantasy est habilement menée, seules quelques touches de magie viennent nous titiller, tandis que l'horreur se glisse doucement dans la ville brumeuse. Et c'est pour cela qu'on en redemande ! Allez, je file lire le tome 2.
Alalaaaa c'est un énorme coup de cœur pour ce roman d'ambiance, premier roman écrit par le brillant Guillaume Chamanadjian, auteur français. Ce premier tome nous ouvre les portes de la série "La Tour de Garde" composée de 2 trilogies écrites chacune par Guillaume Chamanadjian et Claire Duvivier 😍 un projet d'anvergure et qui ne manque pas d'ambition. Le sang de la cité, tome 1 de Capitale du Sud, est un pur roman de low Fantasy qui fait écho à de très bonnes influences telles que Hobb et l'assassin royal, Ursula Le Guin et Terremer, GRR Martin et Game of Thrones et enfin du Rothfuss pour son "Nom du Vent". Au delà de ces influences, c'est tout une ambiance de ville du sud qui sent bon la méditerranée et l'olivier et la vigne, que nous offre Chamanadjian. J'en suis ultimate fan ❤️ Conquis des les premières pages, ce roman n'aura eu de cesse de me happer jusqu'a la dernière page...
Lu en 2 sessions de lecture intensives tellement les pages tournent et l’intrigue ne vous quitte pas.
De la fantaisie comme je les aime avec un univers poussé, un jargon et des termes propres à lui, un peu de « pouvoirs » mais pas trop et surtout des intrigues, complots, trahisons, retournements de situation et de l’action.
On sent ce petit côté « Venise Renaissance » qui nous emporte dans les jeux de clans qui rappelle Game of Thrones mais aussi, pourquoi pas, la passe-miroir car certains ont un pouvoir propre à leur clan (par touche de ci de la) et des légendes entourant leur monde.
Je ne savais pas à quoi m'attendre avec cette saga, mais croyez-moi que je n'ai pas été déçue par ce 1er tome! On est tenu en haleine durant tout le livre. J'ai adoré suivre Nox dans les rues de sa ville et y découvrir ses mystères !
4.5 Un belle découverte française! C'est un premier tome prometteur, même si il est asse introductif je ne me suis pas ennuyée une minute. Nox est un personnage attachant que j'ai pris plaisir a suivre mais c'est la cité qui endosse pour moi le rôle de personnage principal. Même si on a vu plus orignal ou épique comme univers, l'ambiance était au rendez vous, c'était un vrai plaisir de découvrir les ruelles de la cité, ses odeurs, ses habitants, ses recettes de bon petit plat et ses étrangetés.
+ Et l'idée de ce duo de sagas (à deux auteur.e.s) m'intrigue beaucoup, j'ai hâte de lire la suite de celui ci mais aussi de commencer celle de la Capitale du Nord :)
Voilà ce qui promet d'être un projet littéraire d'envergure pour les années à venir. Ce roman est le premier tome d'une trilogie, mais c'est aussi plus que ça. Car Guillaume Chamanadjian écrit avec sa compagne, Claire Duvivier, qui signe dans le même temps le tome 1 de sa propre trilogie (Capitale du Nord : Citadins de demain), dans le même univers.
D'ailleurs, avant de me lancer dans la lecture du livre de Chamanadjian, je pensais que le roman de Duvivier lui faisait suite, et pas qu'il y avait deux trilogie en parallèle.
Cette double trilogie est sans doute concomitante (je n'ai pas lu Capitale du Nord au moment où j'écris ces lignes) et mon esprit vagabonde et se laisse aller à imaginer un troisième tome commun, rédigé à quatre mains qui servirait de conclusion unique aux deux trilogies (pure spéculation de ma part, mais rien que l'idée m'enthousiasme)
Car il faut bien le dire, Le Sang de la cité est un roman qui m'a énormément plu, et donné très envie de lire le roman de Claire Duvivier (qui attend son heure sur mes étagères).
On est dans le cadre d'un roman de fantasy, dans la grande ville de Gemina, où divers clans, dirigés par des ducs, se partagent le pouvoir et le contrôle des divers quartiers de la cité (on notera d'ailleurs que le nom de la cité n'est quasiment jamais utilisé dans le roman, les résidents parlant de leur ville sans la nommer. Je pense qu'on peut lire plus de fois le nom de la cité dans cette critique que dans le roman ^^). On y suit donc Nohamux (appelé Nox), un jeune orphelin recueilli avec sa sœur par l'un des grands ducs de Gemina.
Loin de profiter de son statut de pupille d'un grands seigneur, Nox travaille comme garçon de course pour l'un des épiciers les plus en vue du quartier du port (celui de son protecteur). L'occasion pour le lecteur d'accompagner le jeune homme dans les rues agitées de Gemina et d'en découvrir certains recoins en sa compagnie.
Le récit mêle fort habilement intrigues politiques, combats de rues, découvertes mystérieuses et amitiés naissantes (et plus si affinités). Le roman est très bien rythmé, extrêmement prenant et les personnages très convainquant. Véritable coup de cœur pour ce premier tome, et j'ai hâte d'en lire et la suite, et son alter ego !
C'est un 3.5 pour moi. On sent que ce roman est très bon. La plume est travaillée et poétique (peut être un peu trop pour moi). Malgré le fait que ce soit un premier roman, tout est bien construit que ce soit les personnages ou l'univers. Par contre, ce n'est pas le genre de plume que j'aime particulièrement. Cela ne m'aide jamais à m'attacher aux personnages et à l'univers. J'ai trouvé le temps assez long malgré les scènes d'intrigues et d'actions. D'ailleurs j'ai mis pas mal de temps à le lire alors qu'il est assez court. Mais j'avais du mal à y retourner à chaque fois. Je suis tout de même curieuse par la suite.
3,75, c'est clairement un tome d'introduction mais j'ai trop hâte de lire la suite (je vais littéralement enchainer je pense). Je vous le dit d'avance, la saga complète vaut tellement le coup. C'était ma meilleure découverte de l'année pour l'instant, je suis tombée dans l'histoire si rapidement et je n'ai pas pu m'empêcher d'enchainer les trois tomes tant je ne voulais pas lâcher nos personnages. C'est une fantasy adulte originale, telle que je n'en ai jamais lu, avec une intrigue plurielle tellement poignante, des personnages fascinants et infiniment bien construits, une dose de magie et surtout de poésie qui nous suit du début à la fin. Et la plume s'il vous plait!! J'ai absolument adoré lire Chamanadjan, c'était délicieux, et je vous en conjure, lisez la suite.
Gemina, Capitale du Sud. C'est dans cette mégalopole surpeuplée que tous appellent "la Cité", enfermée derrière deux immenses murailles, que le jeune commis d'épicerie Nohamux partage sa journée entre livraisons de vins prestigieux sur le port, lecture de poésie, et parties de tour de garde avec ses amis.
Ici, les clans sont nombreux, les rivalités entre les différents duchés bien présentes, et Nox se retrouve malgré lui au coeur d'un tourbillon d'intrigues politiques qui le confrontent à la part sombre de sa ville.
J'étais très attiré par ce projet littéraire intitulé "La tour de garde", un cycle comprenant deux trilogies : une pour la Capitale du Sud, écrite par Guillaume Chamanadjian, et une pour la Capitale du Nord, écrite par Claire Duvivier. Cette première incursion s'est révélée être à la hauteur de mes attentes, même si j'ai tout de même trouvé le début de ma lecture difficile, comme souvent lorsque je lis dans la catégorie de l'Imaginaire. Un plan de la Cité permet, en début d'ouvrage, de situer les différentes actions de l'histoire et de bien comprendre les enjeux pour chacun des clans.
Ce premier tome introductif, réellement bien écrit, fait la part belle à la ville de Gemina, ses saveurs, ses odeurs, sa lumière, sa structure et ses mystères. Il n'y a finalement que quelques petites touches de fantastique, mais l'on décèle aisément les fondements pour que cela soit accentué dans les prochaines aventures.
Le personnage de Nox est intéressant et très attachant. Je l'ai beaucoup aimé et j'ai déjà hâte de le retrouver. C'est, en somme, un univers bien développé et une belle découverte de cette plume française !
Ce premier tome de la trilogie Capitale du sud est une formidable réussite ! Bien que de facture plutôt classique dans le genre de la fantasy, c’est une entrée dans l’univers aussi passionnante qu’immersive. Les descriptions de la ville sous le regard de Nox sont un vrai régal et l’intrigue, sous tension, m’a captivé du début à la fin. Vivement la suite !
hmmm je suis pas convaincue j'ai conscience que c'est un premier roman, ce qui explique les longueurs et certaines lourdeurs stylistiques par contre les personnages et leurs interactions sont trop clichés, la soeur qui est la meuf psycho TM c'est pas possible, en big 2025 là. Et en parlant de meufs, les descriptions et charactérisations des femmes/filles m'ont un peu dérangée, rien de grave, mais juste elles sont hyper mal écrites et sans interet. J'ose espérer que c'est le côté narration à la premiere personne (qui prouve encore une fois que c'est pas ma tasse de thé) qui fait que les personnages secondaires sont si unilatéraux et qu'ils auront + de personnalité et de développement dans les prochains tomes je vais tout de meme continuer et attendre déjà de voir ce que donne le premier tome de l'autre trilogie. Je sais que ce tome c'est non seulement un tome introductif d'une trilogie, mais aussi d'une double trilogie, donc c'est normal que ca traine et tout, y'a 2 (5) autres livres pour lancer les hostilités, mais ca rend malheureusement ce tome précis assez moyen
J'ai longtemps résisté à ce livre : il était plutôt populaire auprès des lecteurs que je côtoyais donc, comme d'habitude, mon esprit de contradiction me poussait dans l'autre sens. Je trouvais la couverture très belle, mais le titre et le résumé ne me disaient rien.
Alors que je n'avais pas repensé à ce livre depuis un moment, j'ai rencontré l'auteur lors d'un festival. Sur un coup de tête, j'ai pris le premier tome de sa série et le premier de la série compagne, Capitale du Nord, Citadins de demain de Claire Duvivier.
Je n'avais aucune attente et j'ai passé un excellent moment ! Dès le début, j'ai été transportée dans les rues de Gemina avec Nox. J'ai d'ailleurs été un peu perturbée, en commençant, par les scènes pendant lesquelles il se déplace dans la ville : l'action est décrite de manière précise, je pouvais visualiser ses déplacements ... sauf que je ne connaissais pas assez le plan de Gemina pour tout à fait "voir" ses mouvements, où il allait. Pour autant, rapidement, je me suis fait à cette façon d'écrire et j'ai aimé suivre Nox partout, par les toits ou sur le sol,
J'ai aimé le côté politique de l'intrigue, les conflits potentiels entre les duchés et la paix relative trouvée depuis la découverte de J'aurais peut-être aimé en voir plus à ce niveau, mais je pense que cela viendra avec les tomes suivants, Nox n'étant pas tout à fait au cœur de la politique de Gemina dans ce premier volume ou, en tout cas, ne comprenant pas tout à fait ce qui se joue.
J'en viens donc aux personnages. J'ai apprécié Nox, jeune homme qui cherche sa place dans une ville dans laquelle il se sent différent des autres. J'ai aimé qu'il en apprenne plus sur ses origines au fil des pages - et le lecteur avec lui - mais aussi qu'il ne semble pas toujours comprendre tout ce qui se joue autour de lui. Il est fin, mais il est aussi persuadé de vivre en sécurité auprès du duc. J'ai aimé le voir évoluer, le voir réfléchir ; j'ai moins aimé le voir douter, notamment parce que j'ai trouvé qu'il devenait boudeur. Évidemment, quelque chose se joue autour de lui et de sa sœur, personnage assez difficile à cerner : est-elle folle ou manipulatrice ? comment comprendre sa façon de s'adresser à son frère ? dans quel "camp" se trouve-t-elle ? J'avoue avoir eu du mal avec elle J'ai également aimé les personnages de Guenaillie, Symètre et Tyssant. Pour autant, aucun ne m'a semblé sortir vraiment du lot, je ne me suis pas encore vraiment attachée à un personnage ; le seul qui me semblait prometteur était Carl Russmor.
J'ai beaucoup aimé la mise en avant, dans ce roman, de la poésie et de la métrique. C'était assez inattendu, innovant : j'ai aimé voir se tisser un rapport entre ces deux éléments et les origines de la cité, ainsi que celles de Nox. J'ai aussi aimé l'introduction du jeu de la Tour de Garde, même si je ne vois pas encore tout à fait son importance : j'aime l'idée qu'il relie les deux cités et j'ai hâte de voir les pièces du puzzle s'emboîter peu à peu.
La fin m'a surprise, tout s'est accéléré et je n'avais qu'une envie après avoir fini ce premier tome : lire la suite ! Je me suis un peu freinée et j'ai décidé de lire le premier tome de la série compagne, afin de mettre les deux trilogies en parallèle.
Enfin, après avoir fini le roman, je me suis demandé si
Donc, un très bon premier tome de série qui m'a donné très envie de poursuivre et de rester immergée dans l'univers créé par l'auteur, tissé de politique, de secrets et de chant.
Il manque un petit quelque chose pour que ce soit un véritable coup de coeur, mais ce premier tome est agréable et se lit très bien. Je lirai la suite avec plaisir.
Incroyable ! Je mets 5 étoiles autant pour cette lecture foisonnante que pour le concept de double trilogie à 4 mains dans un monde unique que je découvre et qui me plaît beaucoup. Ce premier tome déborde d'imagination dans un monde chaotique et haut en couleur, où le fantastique et la noirceur font irruption.
La Tour de Garde, Capitale du Sud, 1 : Le sang de la Cité - Guillaume Chamanadjan Les forges de vulcain // 2021 // 416p AudioLu en service presse via NetGalley
Détenteur du prix Imaginales 2022, ce roman, 1er tome d'une double trilogie à 4 mains m'intriguait fortement. J'ai profité de sa disponibilité en audiolivre sur NetGalley pour découvrir ce qui s'annonce déjà comme une œuvre majeur de fantasy !
Nox est commis pour la fameuse épicerie de Saint-Vivant, célèbre pour ses produits fins et délicats qui s'arrachent à travers la Cité, Gemina, mais il est aussi le protégé du duc Servaint de la Caouane, depuis que lui et sa sœur Daphnée ont été délivré, enfants des prisons souterraine de la maison du Souffleur.
En tant que commis, Nox parcours sans relâche les rues de la cité qu'il connaît comme personne. Il est familier de toutes les petites histoires qui traversent Gemina. Il connait ses habitants, connait son rythme. En tant que protégé de Servaint, il va être amené à s'élever dans la hiérarchie de sa Maison et à se trouver au contact des intrigues politiques qui traverses et façonne la Cité.
C'est ainsi que nous allons suivre ses tribulations à travers les rues, les toits, les cours ducale, les tavernes et les complots.
* * *
La première chose qui marque et qui accroche tout de suite c'est l'immersion. Guillaume Chamanadjian nous livre un réçit à la première personne et son jeune narrateur, Nox, des plus attachant, nous trimbale à travers toute la cité à la découverte de son univers et on a très rapidement l'impression d'y être. C'est riche, vivant, les odeurs, les goûts, les textures, la géographie de la ville, tout est présenté avec passion et on y plonge avec délice entre bonne chère, poésie, art et stratégie.
Les rencontres se suivent et ne se ressemblent pas et rapidement, c'est tout une galerie de personnages divers et singuliers qui viennent enrichir notre horizon.
L'intrigue prend son temps, mais pas un moment on ne décroche tant chaque éléments concours à ce que l'on fasse notre la Cité, ses rues, sa politiques, son commerce ; on se sent chez nous et Nox et ses amis sont un peu les notres.
Mais si le récit expose son univers avec minutie, il n'oublie pas de nous raconter une histoire. Melant le passé lointain de la cité avec l'ascendance de notre héros et le futur entrevu par Servaint tout en faisant planer une menace surnaturelle, notre histoire se distille tranquillement pour s'accélérer vers le dernier tier et nous offrir un crescendo final impitoyable qui bouleverse durablement tout ce qu'on a vu s'établir.
* * *
Est-ce que tout est parfait dans ce roman ? Probablement pas je suppose car on pourrait éventuellement lui reprocher un certain classicisme dans l'intrigue et certains personnage, mais tout cela s'efface devant la plume immersive de l'auteur, devant son univers qui mêle magie, poésie et stratégie et devant les passions qui traversent nos personnages et nous captivent du début à la fin.
Le sang de la cité est un roman d'une grande richesse qui propose un univers et un récit prenant. S'il possède des défauts, ceux-ci s’effacent sans problème devant les qualités nombreuses du roman.
Celui-ci est au final une introduction très réussie à un cycle qui, s'il continue sur cette lancée s'annonce déjà comme un futur classique.
En tout cas de mon côté je pense que je ne vais pas attendre très longtemps avant de poursuivre le cycle !
Chronique dispo sur le blog : https://adoptlibrarian.blogspot.com/2... _______________________ Le Sang de la Cité est le premier tome de la trilogie Capitale du Sud de Guillaume Chamanadjian. Cette trilogie fait partie d’un projet à quatre mains portant le nom La tour de garde avec la trilogie Capitale du Nord de Claire Duvivier.
Le début de ce roman nous plonge directement dans l’action et de nombreux noms de clans, de lieux et de personnages sont mentionnés et à assimiler rapidement. Ce n’est qu’au fur et à mesure de la lecture que le lecteur comprendra l’ampleur des enjeux politiques et financiers qui alimentent la cité de Gemina. On découvre les traditions et légendes de la Cité mais aussi les jeux de pouvoir, complots et luttes intestines qui se jouent entre les grandes familles et clans aux noms animaliers qui sont aux commandes de la Cité. L’intrigue est bien construite, dense et devient vite addictive.
Notre protagoniste est Nox, un jeune commis au passé obscur, on suit ses allées et venues dans la Cité ainsi que ses rencontres avec plusieurs personnages aux statuts variés (ducs, vendeurs, clients) Le lecteur est témoin de ses nombreux questionnements, hésitations et réflexions dans des moments très introspectifs. Nox est naïf mais il apprend vite en découvrant les engrenages du monde qui l'entoure et qu'il n'imaginait pas. Bien malgré lui, il va gravir les échelons sociaux et se retrouver au cœur des luttes entre les clans. Nox est un jeune homme attachant dont j’ai aimé l’évolution au cour de cette quête initiatique. Daphné, sa sœur, est un personnage mystérieux et complexe. J’avoue que j’aurais beaucoup aimé qu’elle soit plus présente car dès son introduction elle m’a interpellée et j’avais envie d’en savoir plus à son sujet.
Gemina, la Cité, est colorée, bruyante et plein de chaleur. Elle prend vie sous la plume de l’auteur et l’immersion est totale. L’écriture permet de bien la visualiser et nous immerge dans cette atmosphère méditerranéenne en mettant en avant les goûts, odeurs et bruits. L’auteur vient faire réagir tous les sens du lecteur en même temps que ceux de Nox. Le roman est assez contemplatif mais il est également très intense dans certaines de ses descriptions détaillées sur la nourriture, le vin, le jeu de la tour de garde, la poésie ou encore l’architecture de la Cité. La plume de Guillaume Chamanadjian, poétique et élégante, m’a conquise et transportée dans cet univers plein de charme.
La magie y est très mystérieuse et intrigante, discrète également car on en sait très peu à son sujet. Il est question des pouvoirs des bâtisseurs du clan de la Recluse et bien sûr de la ville alternative, quasi-miroir de Gemina en bien plus sombre et dangereuse dans laquelle Nox se retrouve par accident. Je ne doute pas que les prochains tomes donneront plus de clés de compréhension sur la magie qui alimente cet univers.
Les derniers chapitres sont vraiment haletants. L’intrigue, plutôt contemplative au début et avec un rythme lent et posé, bascule dans le chaos le plus total pour un final explosif. Le Sang de la Cité est une vraie petite pépite, de très grande qualité pour un premier roman ! Il me tarde de lire la suite (qui vient de sortir !) pour découvrir la suite des aventures de Nox.
✨Una nuova uscita tutta da scoprire✨ . Finito in meno di 24 ore il sangue della città è una storia che mi ha tenuta incollata per due diversi motivi: il primo motivo che coincide con la parte iniziale del libro (prime 100 pagine) è la curiosità, in quanto tante sono le situazioni che troviamo nella storia e che ci vengono solamente accenate contando che questo è il primo libro della trilogia, quindi potete immaginare quanto poco di alcune cose ci abbia detto e quindi quanto ancora abbiamo da scoprire 🤯😍 . Il secondo motivo parte più o meno a pag. 115 ed è l’avventura e i colpi di scena. Quando si inizia a capire la dinamica della società, le varie parti, gli obiettivi e i giochi politici tra i vari clan e personaggi ecco lì che iniziamo a divertirci. E i colpi di scena sono ASSURDI. . Il Fil Rouge di questo primo volume è appunto il gioco di potere tra le varie corti della società e ciò che rende interessante la storia è il protagonista il quale fu trovato da bambino con la sorella in uno scantinato sotto ad una botola di un palazzo signorile, in uno stato selvaggio. . Cresciuto sotto l’ala del duca del Casato della tartaruga (ogni clan il nome di un animale), Nox ha ora il ruolo di garzone per una cantina di vini e portando qua e là le varie ordinazioni conosce la città in ogni minimo dettaglio cosa che lo porterà piano piano ad addentrarsi nella vita politica della città accanto a colui che l’ha cresciuto. . La cosa curiosa di questa storia peró, è il fatto che è un certo punto veniamo a conoscenza del fatto che esiste “un sottosopra” ovvero un’altra città, buia, vuota, che nasconde strani esseri e che presenta una nebbia mortale, raggiungibile a quanto pare solo da pochi eletti, tuttavia ne abbiamo soltanto alcuni sprazzi in questo primo volume sono quindi molto curiosa di scoprire questa situazione nel secondo. . Insomma questa storia accende molto la curiosità e tra alleanze, tradimenti, vendette e follia generale Nox deve trovare il suo posto cercando di capire nel frattempo le sue origini come anche l’esistenza di questa cittá alternativa. . Questo primo libro è un romanzo storico con degli elementi fantasy che verranno sicuramente sviluppati molto con l’andare avanti della storia. . se vi piacciono gli intrighi politici, i complotti e le situazioni da svelare questo libro è per voi❤️
Je me suis enfilé l'essentiel du livre en quelques heures - et comme d'habitude, lorsque je lis de la fantasy, j'ai tendance à me demander pourquoi je n'en lis pas plus. Et j'ai dû arrêter opportunément à un moment qui me dérangeait, et j'ai eu du mal à reprendre.
La fin, au final, m'a enlevé une grosse partie de l'enthousiasme que j'avais eu pour le reste du livre ; le prologue est bon, l'idée d'une ville comme personnage principal m'a intéressé, j'ai réussi à me situer dans les intrigues politiques. Il n'y a eu aucun problème avec la trame et le fond, mais où Nox ne m'avait pas réellement dérangée en tant que protagoniste pendant l'essentiel de l’œuvre, excusant la plupart des réactions qui m'ont fait souffler, j'ai trouvé son comportement à la fin particulièrement insupportable. Je ne saurais pas dire si c'est un problème d'écriture - l'auteur devant trouver une raison pour faire rebondir vers la suite - ou si le personnage craque complétement et fait une petite crise d'adolescent des familles sur les 20 dernières pages.
En réalité, je trouve ça surtout dommage, parce que ça balaie tout ce qui avait été fait avant (je ne parle pas en soi de l'évolution de l'histoire qui me semble logique, mais de celle du personnage) - Nox reste un jeune adulte de 17 ans, mais qui avait une maturité et un côté malin et débrouillard, assez fin connaisseur des enjeux politiques et de sa place dans le monde, présenté comme un petit génie de la manipulation et de la réflexion pour ... bah.. pour ça ?
Bref, on sent bien que j'ai été déçu et je ne sais pas à quel point j'ai envie de subir encore du Nox gnegneugneu.
Préparez votre serviette. Votre fourchette. Verre à vin, indispensable. Vous êtes bien installés ? C'est bon, vous êtes fins prêts pour ce roman. C'est simple, je n'ai jamais autant eu envie de manger en lisant. Descriptions de mets savoureux, de vins sirupeux... Qui nous entrainent à travers les quartiers du Port de Gemina, la Cité. Nous y suivons Nox, jeune homme à la fois commis d'épicerie et protégé du Duc du clan de la tortue. Ses aventures nous conduisent à travers la Cité (véritablement à travers d'ailleurs). De nombreuses intrigues se nouent autour de lui, maillon qui malgré ses envies se retrouve au centre des événements. Personnages attachants, rebondissements nombreux, instants poétiques, d'autres comiques, nous nous laissons guider bien tranquillement par la plume sensuelle de l'auteur, avec un plaisir immense. L'entrée fut sublime, vivement le plat de résistance 😊