"On grandit autant dans un pays, dans un foyer, que dans certaines histoires. Mais ces histoires ne sont pas toutes égales. Il y en a une qui prend le dessus. Ce peut être la plus douloureuse. Ce peut être la plus séduisante. Une chose est sûre : ce n’est pas toujours la plus vraie."
La mère de la narratrice a disparu. Cette femme, une poétesse acclamée dans son pays, avait déjà connu l’effacement après son installation en France : peu à peu, l’écriture l’avait quittée. La disparition s’impose dès lors à sa fille, devenue mère à son tour, comme une clé pour résoudre l’' énigme qu’est une personne '. Suivant son instinct — serait-ce plutôt un don ? —, elle collecte les symptômes d’une histoire refoulée, jusqu’à en exhumer le cœur battant. Tout en échos et replis secrets, Au grand jamais est un grand livre sur les non-dits familiaux, sur ce qui se transmet derrière les silences et sur les histoires qui nous aident à vivre.
Jakuta Alikavazovic est née en 1979 à Paris. Lauréate de la Bourse « écrivain » de la Fondation Lagardère en 2007 et du prix Goncourt du premier roman en 2008, elle a publié aux éditions de l’Olivier Histoires contre nature (2006), Corps volatils (2007, Points 2010) et Le Londres-Louxor (2010, Points 2012).
lu dans le cadre du prix littéraire étudiant Radio France 2025
QUE DIRE les 80 premières pages sont hyper intéressantes, autant dans la forme que dans le fond - l'histoire d'une jeune femme qui quitte son pays natal et qui arrive à Paris un peu par hasard, raconté par sa propre fille en deuil. Ca aurait pu être super CA AURAIT PU pcq la suite est catastrophique, j'ai l'impression de lire un long papier de branl€tt€ intellectuelle, de phrases faites avec des mots compliqués qui veulent rien dire, des tours et des détours pour nous parler d'un ami d'enfance ??? girl go straight to the point wtf je suis hyper frustrée pcq je suis sûre que son histoire est intéressante et trop déçue qu'elle ait pas passé plus de temps sur la jeunesse de sa mère, sur ses poèmes, ses relations amicales fin bref néanmoins quelques belles tournures de phrases dans les 150 premières pages, après j'ai arrêté de relever pcq ça m'a grave soulé BONUS POINT pour le chapitre sur son livre d'enfance qui m'a bouleversé
I was genuinely tweaking by the end, a chaque paragraphe il fallait que je prenne une pause and take a deep breath so I don’t start jumping off the walls bc of how FUCKING ANNOYING IT WAS GETTING OMFG
I can tolerate bad stories but I CANNOT STAND BAD WRITING C’est pas normal a quel point ça se répète et s’auto-reference. Ça tourne en boucle et on perd le fil by like the last quarter I was going insane LIKE WE GET IT STOP. MIND YOY. ITS 200 PAGES LONG AND IT STILL FELT LIKE TORTURE
And not only that but also the story is just SOOOO boring genre iy feels like there’s no actual story tgere no plot line c’est juste qqun qui parle et parle et parle et parle yap yap yap yap ça ne FINIS JAMAIS et EN PLUS she starts getting all philosophical and deep AND I DONT CAAARE.
It says it’s about a mom qui disparaît and YOUD THINK iy coukd be genre mystery/psychological/detective interesting, or at least like when looking for info on her mom/recalling memories itll be interesting (bc I mean I did know itll be a sort of autobiographical story), mais non. It’s just Fuckibg boring I’m not even sorry to say it it’s so annoying.
And look listen it may be my fault, j’avais pas accroché and it was short and i just wanted it to be over with et j’étais pas hyper concentrée en lisant mais bon. So mayve thinking its boring is just me. I will give it some positives snd say que lorsqu’il y avait les bouts où its actuslly a memory c’était intéressant et the réflexions are interesting sometimes. Its really not all bad But the bad is bad enough that it’s still a 1 star
It’s just this girl monologuing/soliloquizing the entire fycking time et PARFOIS il y a des gebre proper bouts d’histoires but theyre so sparse or just get drowned in La repetition et les réflexions philosophiques que tu ne peux même pas les apprécier.
Hated it had to restrain myself from ripping my hair out Lucky it wasnt a DNF
Au début j’ai été exaspéré, l’enterrement de Sartre et qui revient comme un motif j’ai soufflé, j’ai saisi mais j’ai soufflé, ensuite y’a eu une vision j’ai arrêté l’aigreur, j’ai fait abstraction de l’aspect #autobiographie pour adhérer au #roman #cestunefiction (ok soit d’accord mais dosons quand même #fictionmaispastropgenredeloin) puis c’était agréable et beau, j’ai même hésité à mettre 4 étoiles mais c’était pas non plus l’extase, mais un bon livre chouette sympa
Aussi c’était le dernier de la sélection du prix France Culture qu’il me restait à lire et je suis assez sceptique du pourquoi du comment de cette sélection louche et pas dingue, mais soit :) 🤭
Sentiment très étrange en terminant ce livre. Pendant une bonne partie j'ai apprécié sans plus, puis j'ai adoré certains passages, d'autres je n'en ai pas compris l'intérêt et je les ai oublié. Pourtant, je ressens quand même que lire ce livre était une très bonne chose et j'ai un peu envie de lâcher une larme de savoir que je l'ai terminé. Je n'ai pas envie de le relire dans cette vie mais j'y repenserai toujours avec le sourire aux lèvres.
Au Grand Jamais de Jakuta Alikavazovic est un roman sur les rapports entre une fille et sa mère, la recherche de sa filiation et les liens invisibles, tissés entre ces deux femmes. Un énième dites-vous ! Pas vraiment, mais ce n’est qu’à la fin qu’on l’apprend. À la mort de sa mère, la narratrice se trouve devant une série d’énigmes qu’elle doit résoudre pour comprendre qui est vraiment cette femme qu’elle appelait maman. Lorsque son fils, âgé de quelques mois, se met à saluer d’un petit coucou tout et tout le monde, et qu’une connaissance lui dit que c’est normal car, à cet âge-là, le petit voit encore les morts, la narratrice est face à un questionnement. Car, de quels morts parle-t-on ? L’écrivaine propose une véritable enquête, confrontant ressentis, souvenirs et explications à de telles disparitions qu’elle éclaire des situations politiques qui ont auguré du partage de l’ex-Yougoslavie. Ainsi, par ce roman, l’écrivaine interroge l’exil, l’émigration et aussi, l’acte d’intégration dans un pays inconnu. Elle témoigne aussi de l’acte d’écrire et celui de choisir la poésie comme mode d’expression. Au Grand Jamais de Jakuta Alikavazovic est une flânerie romanesque sur les non-dits familiaux, les significations des silences et les souvenirs que par l’absence, on décrypte. À découvrir ! Chronique entière et illustrée ici https://vagabondageautourdesoi.com/20...
Un très beau livre en hommage à la mère de l'autrice décédée. Le style est très poétique, c'est comme si elle nous partageait ses pensées sur son histoire et celle de sa famille. L'impression de l'autrice de disparaître, son goût pour la littérature, la mortalité des choses. Ce livre nous fait beaucoup réfléchir sur notre perception du monde et de nos ancêtres.
Plusieurs thèmes et histoires m'ont touché. Le choix du prénom en tant qu'immigré. Le vol imaginaire du vers de sa mère. La nourriture pour l'aider à aller mieux : on ne voit plus les gens où on s'attend à les trouver. L'île des prisonniers, la comptine du père, son histoire, et le don. La recherche de ce dernier, sa perception partout, et enfin, le début d'une réponse, qui continuera à se développer avec le temps.
Cependant à la fin on apprend que c'était de l'autofiction, ce qui était un peu décevant. On s'attache à des vies et des histoires sans être sûrs de quelles parties sont fictionnelles et lesquelles ne le sont pas. Hormis ça, j'ai apprécié lire ce livre très poétique.
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Lu pour le Prix Roman des Étudiants France Culture 2025. Roman très éloigné de ce que je lis habituellement et cela m'a donc pris un moment avant de vraiment rentrer dedans mais une fois que je me suis investie dans le texte, la lecture en était très agréable. L'absence de réelle intrigue m'a déstabilisée mais cela rend cette recherche d'identité passionnante, avec les parallèles entre la vie de la mère et celle de la fille.
3.5/5 je pense ? c'est bien beau de faire des phrases poétiques (y en a des très touchantes) mais c'est mériterait d'être beaucoup plus straight to the point à certains moments
pppfffff franchement bof, j’ai accroché pendant peut être 20% seulement du livre Trop de transgressions qui rendent presque impossible le suivi du fil de l’histoire. Ça aurait été hyper intéressant de creuser véritablement le passé de sa mère: pas fait, ça aurait été intéressant de parler de ses poème et ses amis poètes: pas fait, elle aurait pu parler du conflit en ex-yougoslavie qui a entrainé l’immigration de sa mère > pas fait. Du coup, les points que je trouvais intéressants ont juste été bafoués… #décue
trop de mots qui ont juste une visée esthétique & qui polluent l’histoire, dommage!
après, j’y suis p-ê juste pas sensible! j’attends le retour des camarades du prix littéraire étudiant radio fr
Lu dans le cadre du prix du Roman étudiant France Culture 2025
Très intriguée par la plume poétique de l’autrice, j’ai été déçue par cette autofiction. Le principe était pourtant accrocheur : suite à la mort de sa mère, la narratrice nous parle de l’histoire de cette femme poétesse, immigrée en France dans les années 1970, dont le passé politique et familial est trouble. Cette femme grimpe l’échelle sociale et transmet à sa fille tout ce qu’elle peut pour qu’elle n’ait jamais à vivre ce qu’elle-même a vécu. Mais les traumatismes familiaux sont un enjeu majeur de la transmission intergénérationnelle. La narratrice se penche sur les représentations qu’elle a et a eu de sa mère, questionne son rapport à l’écriture et tente de percer les mystères de ses origines. J’ai aimé la réflexion sur l’éducation informelle qu’elle a reçue et son identité multiculturelle. Par contre, je ne vois pas ce que les relations charnelles de la narratrice font là. L’autrice dévie de sa trajectoire initiale et fait des digressions incompréhensibles, accentuées par une écriture pseudo-mystérieuse dont la révélation rate son effet quand on ne se rappelle même plus l’enjeu du secret ! Ça finit par être très long à lire.
Ce fut long et éprouvant. J’ai mis plus d’un mois à le finir et je me suis forcée parce que c’était dans le cadre du prix des étudiants de France Culture mais je l’ai interrompu bien avant la date butoir du vote car je me suis tellement ennuyée que je savais que c’était pas celui pour lequel j’allais voter. Et pourtant ça partait bien, ça aurait pu être une sorte de biographie d’une mère racontée par sa fille, les pistes de réflexion étaient là mais hélas, il n’y avait aucune structure, ça partait dans tous les sens, je n’ai pas saisi où l’autrice voulait en venir. Un coup elle parle de sa mère, puis finalement elle raconte sa vie et quand elle le raconte, ça fait très auto-centré, un peu pédant et que je fais des phrases kilométriques avec des mots un peu hors contexte pour montrer que je sais écrire français, je jette des refs par-ci par-là pour montrer que j’ai de la culture etc. Oui on a des jolies phrases poétiques mais quel est le propos finalement ? Bref ça faisait un peu branl*tte intellectuelle.
Je dois reconnaître que je commence à avoir du mal avec ce genre si français qui est de la fiction mais très fortement inspirée du réel. Je n’aime pas ce sentiment de me faire manipuler et de me demander ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas, je crois que je préfère l’autofiction totalement assumée ou une fiction suffisamment éloignée de la vie de l’auteur pour que je ne me pose pas ce type de question.
Ceci étant dit j’ai trouvé ce roman très beau. La narratrice qui vient de perdre sa mère s’interroge sur les raisons qui ont poussé cette brillante poétesse à cesser d’écrire au moment de la disparition de son pays (la Yougoslavie). Une enquête passionnante qui raconte l’histoire de ces enfants d’une Europe de l’Est dont les frontières furent très mouvantes au cours du 20e siècle. C’est très étrange tout à coup d’être d’un pays qui n’existe plus. Ce livre parle aussi du poids des histoires des familles, surtout celles dont on ne parle pas. On grandit tous avec.
Une vraie poésie ; mais trop réel, trop intime pour ne pas être dévastée de découvrir que c’est une œuvre de fiction. Je retire une étoile de ma note car j’ai tout de même eu du mal avec les nombreuses répétitions (même si je comprends que cela fait parti du style du roman, comme si nous faisions partie intégrante des pensées de la narratrice), mais aussi des retours en arrière sur certains souvenirs qui me perdaient parfois. J’ai aussi eu du mal à m’imprégner complètement de la plume de l’autrice au début, qui m’a pourtant follement charmée avec la suite!
Une auto fiction intéressante mais sans plus, des longueurs dans le style même si il me faisait penser à celui d’Annie Ernaux que j’apprécie beaucoup, et pas mal de divagations qui rendaient parfois le propos inintelligible. Ça reste un livre où il faut se laisser porter parce qu’on ne voit pas très bien où on nous mène mais ça peut bloquer parfois. J’ai mis du temps à m’y plonger vraiment. C’est un bel hommage à sa mère et ses origines et je pense aussi à sa vision de la poésie, de l’écriture et de la littérature même en général.
Jakuta Alikavazovic a une vraie plume, qu’elle semble malheureusement prendre plaisir à lire. Elle a un vrai style et beaucoup de choses à raconter mais le livre s’est rapidement alourdi d’autocongratulations et de parenthèses inutiles qui laissent penser que son style n’est pas aussi affûté qu’elle ne le souhaiterait et de tours et détours autour de faits d’enfance parfois assez insignifiants. Sans les quelques passages touchants, j’aurais donné la note de 2 ; qui est assez généreuse, tant j’ai levé les yeux au ciel ou subi ma lecture.
1,5/5. Je n'ai pas accroché. Je suis incapable de dire ce que je retiens de cette œuvre... Je l'ai trouvée très décousue, on a du mal à suivre le fil, et le style très soutenu n'aide clairement pas. Je l'ai terminé car je m'accrochais à l'espoir que ça "s'arrange" à un moment donné, et ça n'a jamais été le cas. J'ai en revanche été touchée par certains courts passages explorant un peu la relation que l'on peut avoir à notre propre mère. C'est tout.
J’ai mis un peu de temps à rentrer dedans et à comprendre le pourquoi du comment l’histoire était racontée, une chose est sur c’est que le milieu du livre est très intéressant et prenant, cependant ce n’est pas le cas de la totalité du roman
Ce n’est pas une mauvaise lecture. Il y a une douceur et poésie mélancolique, nostalgique qui donne envie de lire. L’histoire en elle même est vague, on se perd et je n’y vois pas trop le sens final. Cela reste beau.
franchement ? je n'ai pas tout compris ! j'ai totalement perdu le fil de l'histoire pq ne pas plus parler de l'histoire de sa mère ? de ses poèmes ? je ne trouve pas de régularité dans le déroulé de son roman cela sonne comme des bouts de réflexions mises les unes derrière les autres